Celebrate the feeling – CALLISTA.



 



Celebrate the feeling – CALLISTA.
PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Pré-au-Lard :: Ailleurs
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Jules A. Pritchard
Blondie girly
Messages : 1413 Crédits : à voir sur l'avatar & la signa.
Age du personnage : 20 ans.
Ascendance : Sang-pur
Emploi/Etude : vendeuse chez Eeylops, l'animalerie magique de Pré-Au-Lard.
Faction : Les héritiers.
Maison : Poufsouffle.


Rapeltout
Patronus : une Gazelle.
Epouvantard : Le corps inerte de Lila.
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Juil 2014 - 16:03

    L'enfermement commençait à durer, un peu trop à mon goût. C'était quelque chose que je ne digérais toujours pas et pourtant, bien que ce soit triste à dire, je crois que je commençais à m'y faire à être coincée dans le plus célèbre village sorcier. Le train-train quotidien, les mêmes gestes, les mêmes habitudes, les mêmes visages... C'était las mais inévitable, je pouvais pas me casser de là, il fallait bien que je me fasse une raison. Alors je me contentais de pester contre ces enfoirés de Phénixs avec Lila le soir quand madame l'insomnie nous jouait des tours, on se questionnait beaucoup sur les ombres aussi... égoïstes comme ils étaient, ils se sortiraient de là à la première occasion sans se soucier de notre sort malgré le pacte. On finirait par pourrir ici, c'était aussi simple que ça. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, c'est bien ce qu'on dit non ? Mais je ne crois pas que cette vie là soit une vie justement alors...

    Il fallait donc se faire une raison. Les choses n'étaient pas prêtes de changer à moins d'un miracle, alors autant profiter des peu et petits bonheurs que Pré-Au-Lard avait à offrir. Dans mon cas cela se réduisait aux personnes auxquelles je tenais, tel qu'avoir l'opportunité de voir Lila tous les jours, de partager une pause déjeuner avec elle et Ellaria au Magyar d'Argent, partager quelques heures avec Liam au cours d'une mission qui dieu merci nous avait permis de sortir d'ici une après-midi, et puis... et puis il y avait Callista. La jolie Serpentard avait été comme mon bras droit à Poudlard et même encore après au point de m'avoir gracieusement hébergé au sein du manoir Malefoy plusieurs mois. Et puis le drame, on connaît tous la chanson, l'enfermement et tout ce qui va avec. Je ne dirais pas que nous nous sommes perdues de vue à partir de ce moment là, mais il est vrai que nous nous voyons beaucoup moins. Nos boulots et études respectives, deux foyers différents, … il y avait beaucoup de facteurs qui faisaient que. Et je dois avouer que j'avais un peu honte de ne pas avoir fait plus d'efforts pour passer outre ces derniers, après tout je lui devais beaucoup et Callie était.. Callie, voilà. C'était tout aussi simple que ça.

    Le mot d'ordre était donc de rattraper le temps perdu, bien que techniquement on ne le rattrape pas à moins que le ministère de la magie accepte de me confier un retourneur de temps – ce dont je doute très fortement. Bref. Je souhaitais que cela change, que l'on soit comme avant parce que mine de rien ça me manquait un peu trop. Du coup le rendez-vous avait été donné à la l'orée du petit bois de Pré-Au-Lard, l'endroit idéal pour profiter de ce bel après-midi ensoleillé. Et personnellement, je ne voyais pas de meilleure façon pour profiter de mon jour de repos. Impatiente j'étais même arrivée un peu en avance, je profitais de ces quelques minutes pour inspecter soigneusement l'endroit... qui disait bois disait arbres et qui disait arbres disait botrucs. Déformation professionnelle. Je ne tenais pas à me prendre un coup de griffes ou que sais-je encore. Mon attention fut bien vite déviée des multiples brindilles qui jonchaient le sol par des bruits de pas. Je relevais la tête et un grand sourire idiot se dessina sur mon minois. Callie était là toujours aussi classe qu'à son habitude. Je viens à sa rencontre en trottinant d'impatience et la pris dans mes bras une fois à sa hauteur. « Moooh, je suis tellement contente de te voir ! » Je la serrais encore quelques instants avant de lui rendre sa liberté - ou de l'étouffer, au choix. « Comment tu vas ? J'ai l'impression que ça fait une éternité ! » Juste une impression, ah oui ? « Non, rectification ça fait une éternité ! Excuse-moi, on aurait du se faire ça bien plus tôt. » Oui, oui, oui, quand on veut on peut. J'en profitais pour me faire la promesse de ne plus laisser passer autant de temps avant de revoir Callie, plus jamais, JA-MAIS ! « Attends, j'ai un petit quelque chose pour me faire pardonner, » dis-je tout sourire avant de fouiller un instant dans mon sac et d'en sortir un petit sac en plastique que je brandis comme un signe de victoire « des cookies ! Je les ai fait ce matin. J'espère qu'ils sont mangeables du moins ils en ont l'air, c'est déjà ça ! » Je ris. J'avais jamais été une as des fourneaux, il faut dire que je n'avais jamais eu vraiment l'occasion de m’exercer. J'avais commencé à m'y mettre sérieusement seulement depuis l'enfermement à Pré-Au-Lard. Autant dire que j'étais encore qu'une novice mais j'avais tenu à marquer le coup.
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Callista E. Malefoy
Nelly Olson avec une batte de Quidditch
Messages : 4962 Crédits : avatar : shiya ; signature : love.disaster & tumblr
Age du personnage : 20 ans
Ascendance : Sang-pur
Emploi/Etude : Troisième année de médicomagie
Faction : Héritiers
Maison : Serpentard


Rapeltout
Patronus : Mamba Noir
Epouvantard : Jules l'abandonnant à son tour.
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Ce message a été posté Lun 25 Aoû 2014 - 21:50

Encore une fois, une nouvelle journée s’était enchaînée à la clinique pour Callista et se finissait aussi rapidement. Parfois le temps passait lentement, surtout quand des choses compliquées se présentaient à elle et qu’elle ne savait comment s’en dépêtre. Mais en général elle aimait tellement ce qu’elle faisait que les journées passaient à toute vitesse, comme celle qui venait de s’écouler. Inspirant longuement tout en s’étirant, Callista finit de ranger ses affaires de cours à un rythme plutôt rapide contrairement aux autres jours. D’habitude, elle prenait son temps, elle faisait traîner le plus possible, elle allait même aider les Médicomages dans la Clinique quand il y en avait besoin, notamment Ophelia, et ce même s’il était vingt heures trente ou vingt-et-une heures. Mais aujourd’hui, c’était différent.

Aujourd’hui, Callista n’allait pas rentrer chez elle, dans une demeure qui n’était que l’ombre du Manoir Malefoy, avec un père qui était de plus en plus fermé et une mère qui tentait tant bien que mal de se rattraper. Non, aujourd’hui Callista allait enfin pouvoir passer un moment avec Jules, et rien que ça valait bien tous les Galions du monde. Depuis leur arrivée à Pré-au-Lard, leur enfermement forcé ici, les deux jeunes femmes n’avaient pu passer que de rares moments ensembles, alors chaque moment était précieux. Pour Callista, c’était vraiment étrange, elle avait vécu pratiquement un an avec Jules, toutes deux dans l’immense manoir Malefoy, croisant rarement son père et sa mère. Ça avait été rafraichissant, apaisant. Jules lui permettait de se calmer avec une facilité déconcertante, à son contact elle s’apaisait immédiatement. Et ne pas avoir pu la voir pendant autant de temps, cela avait été dur pour Callista. Elle avait besoin de ses « doses de Jules » aussi étrange que cela puisse paraître.

Mais le temps n’était pas à la dépression et à la tristesse, au contraire c’était la joie qui devait régner puisqu’elle allait revoir son amie aujourd’hui, sa presque sœur, et pouvoir passer plusieurs heures avec elle. Le sourire aux lèvres, Callista quitta ainsi la Clinique. Traversant rapidement les rues de Pré-au-Lard, elle passa par chez elle pour poser ses affaires et changer de tenue. Adieu la tenue confortable de travail, le pantalon en lin lunaire et la chemise en coton, et bonjour aux tenues d’été. On était en juillet après tout, et Callista avait toujours aimé se faire plaisir avec la mode. Alors si la fortune Malefoy le lui permettait, elle ne disait absolument pas non, surtout que grâce aux Zabini ils avaient pu récupérer une petite partie de leur argent qui était déjà bien suffisante. C’est ainsi qu’elle revêtit une robe blanche vaporeuse lui arrivant aux pieds, avec de longues fleurs roses et rouges sur le bas du tissus, et des sandales confortables blanches. Ses longs cheveux blonds tressés sur le côté, et voilà qu’elle était fin prête.

Sans attendre un seul instant de plus, elle sortit de chez elle sans adresser un seul mot à ses parents. De toute manière, à maintenant vingt ans, elle se voyait mal leur indiquer le moindre de ses mouvements… déjà qu’elle ne le faisait pas auparavant, cela n’allait pas changer maintenant. Plutôt que de continuer à s’encombrer avec de telles pensées là maintenant, Callista préféra arrêter d’y penser.

De toute manière, elle arrivait enfin au point de rendez-vous que Jules et elle s’étaient fixées, et à sa plus grande joie son amie était présente. Immédiatement, Jules la prit dans ses bras et Callista lui rendit son étreinte sans plus attendre. Cela lui faisait un bien fou. Un sourire aux lèvres, elle observa le même sourire lumineux sur le visage de son amie. « [colr=lightslategray]Je suis ravie de te voir aussi Jules, tu m’avais manquée. Et oui, ça fait une éternité, mais on n’a pas trop le temps toutes les deux, moi à la Clinique et toi à la boutique…[/color] » Petit sourire un peu forcé. Jules lui avait plus manqué qu’elle ne voulait l’admettre, c’en était presque affreux de ne plus la voir tous les jours. « Et puis il y a la faction, hein… » A laquelle elle n’avait plus participé activement depuis un long moment déjà, même si son travail à la Clinique pouvait être considéré comme en faisant partie aussi.

Mais la joie et la bonne humeur de son amie lui redonnèrent rapidement le sourire, surtout quand celle-ci sortit des cookies de son sac. Callista rit devant son excitation, la trouvant adorable. « Donnes-moi en un, je vais te dire tout de suite s’ils sont bons ou pas ! » Sans attendre, elle croqua dans un de ceux que Jules lui tendait, prenant son temps, mâchant lentement, et ce juste pour embêter son amie. Soudainement, elle fit une grimace horrifiée comme si le goût était horrible… avant d’éclater de rire. « Je te fais marcher, ils sont délicieux ! Tu deviens vraiment excellente. » Lui faisant un clin d’œil, Callista se mit à marcher le long des arbres, incitant Jules à la suivre. Parler en marchant, c’était une bonne chose à faire, et elle avait envie d’avoir une longue et réelle discussion avec Jules. Car son amie avait toujours été celle qui la comprenait le mieux. Glissant sa main dans celle de Jules, entrelaçant leurs doigts comme pour sentir au mieux la présence de celle qu’elle considérait comme sa meilleure amie, sa presque sœur, elle lui sourit. « Tu es vraiment rayonnante. Comment tout va ? Ton travail, les amis, les amours… ta famille ? »

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BELIEVE IN YOURSELF &DON'T TRUST OTHERS.
mais si je m'en sors, sans bleu au corps. être normal pour être bien, effacer quelques lignes de ma main. et si je m'en sors, je veux encore sentir la chaleur de ce beau matin, ensemble, alliés contre un drôle de destin.


Dernière édition par Callista E. Malefoy le Sam 27 Sep 2014 - 12:16, édité 3 fois
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Jules A. Pritchard
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Ce message a été posté Mer 10 Sep 2014 - 20:18

    La belle et douce sensation des retrouvailles, celles que l’on attendait depuis longtemps, celles qui échappaient aux rencontres furtives au coin d’une rue entre deux obligations professionnelles ou un soir de fatigue sans nom, celles qui sont plus efficaces que le meilleur des onguents pour panser vos blessures. Le fait que le soleil soit au rendez-vous par cette magnifique journée de juillet ne me paraissait pas être une évidence. Je me l’étais dit au réveil ce matin : ce serait et c’était une belle, non, une magnifique journée… j’allais retrouver mon petit rayon de soleil si longtemps perdu dans la grisaille de Pré-Au-Lard.

    Peut-être avons-nous grandi trop vite ? Peut-être que la politique sorcière régissait nos vies et que nous étions réduis qu’à de simples marionnettes qui s’agitaient chaque jour non sans peine dans ce petit monde en guerre. Cette journée, cette pause, cette bouffée d’air frais allait nous faire un bien fou. Souffler un bon coup, mettre toutes les unes des journaux de côté, oubliez de faire telle ou telle chose pour ne pas contrarier mon patron… c’était plus que nécessaire. J’en avais décidé ainsi : aujourd’hui était NOTRE journée, la nôtre et à personne d’autre comme si nous étions seules au monde. D’ailleurs le simple fait que je me sois levée pour faire des cookies voulait tout dire. J’y mettais pire que du mien, car qu’on se le dire la cuisine et moi n’étions pas très amies et Lila était beaucoup plus douée que moi pour cela alors je lui laissais volontiers les fourneaux. Mais comme toute grande occasion il fallait mettre les petits plats dans les gars, célébrer ça. J’espérais juste qu’il soit réussi et que ma jolie blonde ne se trimbale pas une intoxication alimentaire le lendemain matin… quoi que… en tant que futur médicomage et travaillant avec des confirmés, l’histoire serait réglée en un coup de potion.

    C’était donc dans cet état d’esprit que j’attendais ma fidèle amie au lieu convenu pour le rendez-vous. J’étais un peu en avance cependant, mais il était tout simplement hors de question que j’arrive en retard pour notre journée, je m’en serai terriblement voulu. Trépignant d’impatience, l’arrivée de mon amie détourna totalement mon attention de notre entourage naturel. La jeune Malefoy n’avait pas changé d’un poil, toujours aussi belle, aussi classe, toujours autant de prestance, de charisme… J’avais une sacré chance de la compter dans mon cercle de proches. La serrer fort dans mes bras fut un automatisme, c’est comme le vélo : ça ne s’oublie pas.

    J’acquiesçais d’un signe timide de tête. Oui, le temps nous ne l’avions pas forcément. Maintenant que l’on n’habitait plus ensemble et que chacune avait sa petite vie, son quotidien et sa routine, les moments passés ensembles étaient plus que rares. Il faut dire aussi que nous étions deux acharnées du travail, j’étais persuadée que l’on faisait des heures supplémentaires à tout va… ceci expliquait cela. « M’en parle pas » dis-je en levant les yeux au ciel. Les factions aka mon cauchemar. La politique n’avait jamais été mon dada bien qu’elle se soit littéralement imposée dans ma vie sans y être invitée, je devais assumer maintenant. De plus, je ne tenais pas non plus à ce que les factions grignotent notre après-midi. Interdiction de parler de la merde politique actuelle. Trêve de plaisanteries, je sortis les cookies de mon sac comme par magie. Une petite douceur pour bien commencer l’après-midi et mettre directement fin au sujet épineux. C’était l’idéal, j’espérais juste qu’ils soient bons cependant. J’observais Callista et lorsqu’elle grimaça, je grimaçais aussi. Zut, je les avais loupés à coup sûr. Un rire. « Héééééééé » protestais-je le sourire aux lèvres. « Là tu me fais marcher par contre » riais-je en la montrant brièvement du doigt. Moi devenir excellente en cuisine ? Huh, je n’arrivais même pas à la cheville d’un elfe. Sur ces bonnes paroles je suivis d’un bon pas Callista. Quand sa main glissa dans la mienne, je la serrais fort. Cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas eu de moment de complicité de ce genre, ça faisait un bien fou. « Je te retourne le compliment. Tu as l’air épanouie, merci la médicomagie ? Ou un petit-ami dont je n’aurais pas entendu parler ? » Je lui lançais un regard en biais qui voulait tout dire. Moi aussi j’avais le droit de poser des questions non mais ! « Tout se passe bien au boulot bien que ça ne vaut pas le zoo de Londres » je soupirais, nostalgique de cette douce période où je travaillais là-bas. Le paradis. « Le grand patron m’en demande beaucoup mais les animaux en valent la peine. Tiens, tu ne voudrais pas adopter une nouvelle chouette par hasard ? » la taquinais-je. Les gallions étaient le mot d’ordre dans la boutique… les temps étaient durs et les recettes parfois maigres.

    Je finis par hausser les épaules « Tu sais je n’ai pas grand-chose d’intéressant de ce côté, je ne vois pas grand monde avec le boulot. Ellaria parfois et la colocation avec Lila se passe à merveille, d’ailleurs tu dois souvent la croiser non ? » Les deux demoiselles faisaient les mêmes études mais Lila avait un an d’avance sur la jolie blonde. « Cela dit, tu me manques quand même… si jamais l’envie te prend de quitter le manoir Malefoy … ! Je serais même prête à te laisser mon lit et squatter le canapé ! » Un éclat de rire m’échappa. Mais l’idée n’était pas lancée en l’air. J’échappais à la question des amours bien trop compliquée actuellement et puis… concernant la famille, j’avais une sacré nouvelle à lui annoncer. Reprenant mon sérieux je me tus pendant quelques secondes réfléchissant à comment aborder la chose. « Je t’ai déjà parlé d’Alice ? » aaaah la fameuse demi-sœur. Ce n’était pas quelque chose dont j’allais parler à Callie par hiboux. J’étais encore à Poudlard lorsque j’avais appris son existence… en revanche notre première rencontre due au fruit du hasard était toute récente.
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