Les conséquences de l'event



 



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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mar 13 Aoû 2013 - 20:10

Conséquences de l'event

Parce qu'à Assapor, on est passé à ça près.

Ah mes petits chatons vous avez pris cher -si cher - cet event-ci, et vous n'êtes pas les seuls ! Vos petits personnages étaient choqués en voyant le champignon atomique s'élever dans les airs, imaginez donc la tête de leurs copains moldus, qui eux, comprenaient bien ce qui leur arrivait. Du jamais vu depuis la seconde guerre mondiale, forcément ça fait un petit quelque chose. Voici donc les conséquences de l'event du point de vue Moldu et Sorcier qui vont vous aiguiller sur les nouvelles relations internationales!

Conséquences moldus :

L’événement est qualifié comme la plus grande catastrophe humaine de ce début de siècle. La communauté internationale qui pensait avoir laissé derrière elle les massacres organisés du XXeme siècle renoue avec l'horreur.

Neuf cents, c'est l'estimation donnée par l'ONU quant au nombre de personnes purement et simplement anéanties par la boule de gaz incandescente générée par la bombe. Par anéanties, on entend qu'on n'a rien retrouvé d'eux, pas même leurs cendres.

Trois cents quatre-vingts cinq mille deux cent soixante-cinq autres moldus ont péris quasi immédiatement, car se trouvaient dans l'aire d'impact direct de la bombe. Leurs cadavres irradiées et calcinés jonchent les ruines des rues du la ville impact et de Mumbai, parfois figés dans des positions de souffrance atroces. La majorité d'entre eux ne seront pas même identifiables.

Un million cent cinquante et un mille six cents soixante-quatorze moldus ont subi les radiations de pleins fouets. Les plus fragiles sont décédés sur le coup. Une grande partie d'entre eux mourront dans les jours ou les semaines à venir. Ceux qui survivront devront suivre de lourds traitements pour supporter les effets secondaires et verront leur chance de développer un cancer ou autre maladie liées aux radiations augmenter de façon alarmante.

Le reste de la population de Mumbai et ses alentours fut touchée en moindre mesure, si tant est que la moindre mesure existe dans une telle situation. Brûlures pouvant aller du premier au troisième degré, radiations qui provoqueront des conséquences sur le long terme... Mais la catastrophe ne s'arrête pas là. Les dégâts physiques provoqués par l'explosion de la Bombe laisse une plaie béante dans la topographie indienne. Aucun bâtiment n'a su résister dans un rayon deux kilomètres autour de l'épicentre. Au-delà et dans un rayon de cinq kilomètres, ceux qui n'ont pas également été détruits ont été sévèrement endommagés et présentent un danger pour tous ceux qui voudraient s'y aventurer, menaçant de s'écrouler à leur tour à tout moment. Les incendies spontanés provoqués par l'explosion ont fini de répandre le chaos dans une ville déjà largement fragilisée. La destruction de la majorité des infrastructures sanitaires, la désorganisation totale de tout appareil gouvernemental face à une attaque imprévisible provoquent de nouvelles catastrophes humaines. Faute de secours et de moyens de communication encore viables, nombre de victimes n'ont pas eu accès aux soins indispensables, alourdissant toujours plus le bilan des pertes. L'Inde se retrouve déstabilisée, presque à terre et ne doit sa réaction rapide une fois le premier choc passé qu'à son organisation fédérale. Si les plus hautes sphères de l’État ne sont plus, les forces armées présentes sur tout le territoire ont su s'organiser promptement, une fois le choc passé. L'Inde n'en est pour autant pas sortie d'affaire. Privée de gouvernement central, elle est soumise à ce qui pourrait bien devenir désormais une dictature militaire.

Les premières heures suivants l'attaque de l'Inde faillirent bien voir naître une guerre mondiale d'un genre nouveau, celle tant redoutée au début de la deuxième moitié du XXe siècle : une guerre nucléaire. Devant une telle catastrophe, l'ONU s'est vu obliger de réagir au plus vite et de prendre des mesures drastiques. Un embargo mondial, économique et militaire, a été imposé au Pakistan pour son acte d'intense barbarie. Malgré la pression de l'Inde, cependant, aucune action militaire concrète n'a été menée sur le territoire Pakistanais, pour ne pas envenimer la situation alors qu'au Cachemire, de nombreuses scènes de violences ont pu être observées, menaçant la zone d'une guerre civile.

Quelques heures seulement après la catastrophe, de nombreuses manifestations de paix se sont spontanément formées dans différentes grandes villes de la planète. L'élan de solidarité internationale ne palliera que très partiellement aux besoins immenses de l'Inde dans ces sombres heures.


Conséquences pour les sorciers :

La communauté internationale Moldu n'est pas la seule à avoir été bouleversée par l'attaque mortelle du Pakistan. Les conséquences sur les tensions entre États sorciers vont bien au-delà de l'interruption d'une réunion et de tentatives de conciliations qui, même sur un plan économique, semblaient dès les premiers débats vouées à l'échec. Si la disparition de plusieurs centaines de sorciers indiens restés à Mumbai ou dans ses environs, ainsi que la destruction de nombres de bâtiments magiques, auraient pu être qualifiées de pertes regrettables, la présence des plus éminents membres de la société magique à Assapor et les bouleversements vécus sur l'île permettent de requalifier cet événement de véritable catastrophe, sur un plan tant humain que politique.

Les États Mangemorts ont tôt fait d'élever en martyr les victimes du naufrage d'Assapor. Si les masses populaires, condamnées par la destruction de nombres d'issues de leur ville sous-marine à une mort certaine, n'ont pas eu droit à de grands discours, on s'arrêta bien plus sur les vies brisées des grandes familles, toutes touchées par le malheur, toutes ayant perdu au moins un membre de leur famille, ayant vu leurs vies réduites à néant. Et l'on fit couler bien sûr encore bien plus d'encre sur les décès des quatre-vingt-seize Mangemorts appartenant à des délégations étrangères qui périrent en tentant d'affronter les milles danger d'une Magie devenue folle et, surtout, incontrôlable. Les témoignages de survivants racontant l'horreur complètent parfaitement ce sentiment de tragédie qui s'est emparé du monde sorcier.

L'affliction ne resta cependant pas maîtresse bien longtemps. Svend Persen, éminent Sang Pur Danois et secrétaire d’État, fut le premier à exprimer de manière publique le sentiment de colère face à un tel drame. La radicalisation de sa prise de position anti-Moldu et le durcissement de son discours l'élève rapidement en favoris pour reprendre le poste de Ministre de la Magie de son pays, poste laissé vacant par le décès de son potentiel prédécesseur et ancien supérieur hiérarchique sur l'île d'Assapor. Suite aux discours de plus en plus véhéments, la Russie se montre également favorable à un durcissement rapide des positions envers les Moldus, à un asservissement total. Le gouvernement russe est également le premier à accuser publiquement le régime Phénix, non pas de collaboration avec les Moldus, mais d'être directement responsables de la catastrophe en ayant été bien trop complaisant avec ces êtres inférieurs, faisant encore augmenter une tension internationale qui n'avait pas vraiment besoin de cela pour être déjà à son comble.

Mais les tensions ne sont pas tournées seulement vers les ressortissants américains et les terroristes Phénix résistants tant bien que mal aux gouvernements Mangemorts de l'ancien empire du Lord. Si les factions Mangemorts pleurent d'une seule voix leurs disparus, l'alliance ayant permis une réaction si prompt dans l'organisation des secours est une fois de plus mise à rude épreuve alors que resurgissent les dissensions politiques avec une force proportionnelle à l'importance de la catastrophe. Les pays affiliés à l'Ombre de la Rose Noire, sur le modèle de la Russie et du Danemark, n'ont de cesse de pointer du doigt l'ingérence qui a pu mener à un tel cataclysme. Protéger les Moldus est bien sûr abject, mais se contenter de les tourmenter en s'en cachant ne suffit plus. Beaucoup d'entre eux estiment qu'il est désormais primordial de ne plus se contenter de cette passivité et d'asservir au plus vite ces créatures dégénérées.

En réponse, les États ayant prêtés allégeances aux Héritiers n'affichent souvent qu'indifférence, défendant leur idéologie en retournant justement l'argument de la dangerosité des Moldus contre les partisans de leur asservissement. Le discours officiel du parti des Héritiers appuie particulièrement sur le danger et la souillure que représenterait un rapprochement avec les Moldus, de quelque manière que ce soit. Ils ne sont pas dignes de prendre connaissance de leur monde et, s'ils méritent d'être punis pour leurs actions, les asservir serait leur accorder une valeur qu'ils n'ont pas à avoir et s'exposer de manière bien trop évidente à la menace qu'ils représentent pour leur monde n'est pas pour eux envisageable. Pourtant, si le message officiel est unanime, les tensions au sein même du bloc Héritiers sont très vite perceptibles. Dans les dessous de la politique, l'on se rend vite compte que certains pays, et notamment le Maroc après l'annonce du décès de son roi sorcier lors de la catastrophe Assaporienne, ont été largement tentés de rejoindre la faction des frères ennemis. Cependant, la pression exercée par l'effet de bloc des pays voisins ont empêché de trop importante défections. Seule la Bosnie, se moquant visiblement d'éventuelles représailles, a adhéré sans aucune condition au régime de l'Ombre de la Rose Noire, reniant ses anciennes convictions avec forces et amplifiant les tensions entre les deux camps.

Si les deux dirigeantes de Pré-au-Lard ne peuvent, par la force des choses, n'intervenir que de manière très ponctuelles dans les affaires courantes, elles ne sont bien entendu pas étrangères aux positions adoptées par les différents États sorciers. Si leurs actions à proprement parler sont limitées, elles n'en restent pas moins à la tête d'idéologies ayant une portée mondiale. Les journaux de l'Ombre de la Rose Noire ont rapidement publiés les pamphlets d'Elena Kark dénonçant la culpabilité Phénix et l'ingérence Héritières. Il n'est nullement caché dans ces textes que Mervyn Kark et, derrière lui, tous ceux qui l'ont suivi, avaient prédis depuis longtemps qu'une telle catastrophe était inévitable si l'on ne prenait pas au plus vite les mesures nécessaires à l'asservissement moldu. La gravité de la situation et les discours de la veuve de Mervyn Kark arrivent, comme ailleurs dans le monde, à convaincre certains Héritiers de rejoindre leurs rangs. Wilhelmina Salamander-Kark, quant à elle, oppose à ces attaques un silence et une indifférence de marbre. En tant que leader politique, Whilelmina refuse de s'abaisser à discuter de ces Moldus qui ne lui inspirent que répugnance alors même que leur pays est aux mains des terroristes et de forces étrangères.

Les vindictes extrémistes Mangemort interpellant les citoyens libres qui y ont malencontreusement accès sont aussitôt raillées et misés à mal par une propagande Phénix et Américaine à son apogée. Une fois de plus alignée sur le discours de ses alliés outre-Atlantique, Lucy Metelli en personne intervient dans les médias. Si elle ne minimise pas la tragédie et rend un hommage poignant aux vingt-quatre Phénix, anglais ou américains, ayant péris lors de la catastrophe, elle rappelle cependant que haïr les Moldus pour une telle action n'est pas la solution. Les événements, certes tragiques, ne sont pourtant pas une action inédite et peut-être les sorciers auraient-ils pu s'en prévenir de manière plus efficace. Et surtout, les imprécations Phénix mettent en avant les erreurs historiques sorcières, rappelant ô combien le monde de la Magie a pu lui aussi être sujet à des horreurs. Lucy Metelli assène ainsi, lors de ses interventions massivement relayées, l'importance des massacres causés par les mages noirs, Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom en tête, rappelant ainsi que les Moldus sont très loin de détenir le monopole de la barbarie, imposant un peu d'humilité à un monde qui en manque parfois cruellement.



Paradoxalement, les conséquences de ces quelques jours qui auraient dû aboutir à une conciliation internationale ont, au contraire, augmenté largement des tensions qui semblaient pourtant déjà à leur comble. Aujourd'hui, les blocs sorciers s'observent en chiens de faïence et nombreux sont ceux qui pensent qu'une guerre à l'échelle mondiale est désormais inévitable.

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