[Mission] Kark & Dolohov et la chambre des secrets



 



[Mission] Kark & Dolohov et la chambre des secrets
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Ce message a été posté Mar 12 Fév 2013 - 18:14

« la chambre des secrets »
la belle et le psycopathe
Elena Kark a écrit:
"Sevastian, Calliope

L’œuf que vous avez en votre possession, Monsieur Dolohov, peut être un atout certain. Cependant, ces créatures sont encore bien trop méconnues. Afin d’en apprendre plus, vous vous rendrez dans la chambre des secrets en compagnie de Calliope, qui s’y est déjà rendu lors de sa scolarité. Vous trouverez sans aucun doute des informations fortes utiles pour vos recherches à venir."

HRP : La Chambre des Secrets n’est pas que le repère d’une ancienne créature mortelle, elle a été conçue puis utilisée par au moins deux grands mages noirs. Elle regorge donc de piège en tout genre.


Sevastian marchait le long des couloirs de Poudlard qu’il avait appris à connaitre. Il ne les avait plus arpentait depuis plus de six ans et pourtant rien n’avait changé. Il y avait ici toujours la même odeur, la même atmosphère. Pourtant tout avait bel et bien changé. Ici, la vie suivait son cours à l’abri du monde extérieur… du moins tant que les phénix restaient bien tranquille de leur côté de la barrière. Les paroles que s’échangeaient les gamins étaient bien différentes des conversations qu’il pouvait avoir à leur âge. Aujourd’hui, on parle de faction, de mission et d’engagement. Alors qu’à l’époque on ne parlait qu’étude, amis voire petite amie. La mort du Lord, l’apparition des factions, Poudlard avait souffert de tout cela mais à sa façon. Presque nostalgique du temps ou seul son nombril comptait, Sevastian se dirigea droit vers les toilettes du deuxième étage. Autour de lui, les gamins l’interrogent du regard. Quoi Qu’est-ce que t’as ? Non je ne suis pas ton nouveau professeur de sortilège, non je ne suis pas le nouvel infirmier – dieu merci – et non je ne coucherai pas avec toi pour satisfaire ton complexe d’Œdipe. Oui Sevastian était de mauvais poil. L’idée de se faufiler dans la chambre de secret l’avait mis en joie. Le faire avec cette raclure de bidet qu’était Calliope Aurora Kark l’avait presque aussitôt refroidi. Mais cette fois, cette garce n’aurait pas le dernier mot. Elle l’avait humilié et littéralement roulé dans la boue, mais pas cette fois ! Sevastian comptait bien prendre sa revanche, qui à y perdre la vie !

D’un geste brusque qui se voulait plein classe, Sevastian poussa les grandes portes des toilettes des filles. « Comment va mon orpheline préférée ? » cria-t-il. Sa voix résonnait entre les murs de pierres. Plus loin, deux écolières le regardaient avec des yeux ronds. « Ok… apparemment elle n’est pas là… » Les deux filles n’osaient pas bouger. « Bah allez-y ! Dégagez ! » L’une des filles poussa un petit cri de surprise quand son amie la tira par la manche de sa robe. Sevastian leva les yeux au ciel avant de suivre du regard les deux petites bêtes qui s’échappaient d’un pas rapide. Dieu que ses cachots lui manquaient ! Les gamines étaient toujours bien plus sages une fois enfermées entre quatre murs. Surtout si l’un d’entre eux est composé de barreaux. Son attention se reporta alors sur la pièce lumineuse qui semblait étrangement silencieuse. « Mimi ? » se risqua-t-il à demander. Mimi et lui n’étaient pas amis, bien au contraire. Durant sa scolarité, ses amis et lui s’amusaient à se moquer d’elle allant même jusqu’à la faire inonder tout l’étage. Foutu fantôme de sang-de-bourbe. Aucune réponse. Bon bah tant pis. Sevastian prit appuis sur l’un des lavabos en croisant les jambes. Il n’avait qu’à attendre… pas de quoi à faire tout un plat.

Une heure plus tard…

« Sale petite truie ! » grognait Sevastian en tournant en rond dans les toilettes. Une heure qu’il était seul à attendre comme un pauvre moldu ! Lui qui n’était jamais en retard ! Comment cette petite connasse osait-elle le faire attendre de la sorte ! « Je vais l’étriper, cette fille de chien ! Qu'elle aille rejoindre son père ce crétin ! » Bon d’accord, Sevastian n’avait rien contre ce pauvre Mervyn qui avait perdu la vie pour la patrie, mais quand même ! A croire que Mervyn s’était accouplé à la plus grosse des idiots pour y concevoir ce déchet qu’était sa cadette ! « Fille de troll, fond de foutre ! » La porte rugit laissant apparaitre la sorcière tant attendue. Sans aucune raison, les joues de Sevastian s’empourprent. Ou était donc sa colère ? Sa rage ? Son envie de l’égorger et de foutre sa tête sur une pique près du portail aux deux sangliers ailés ? Tout était parti, envolé. Ne restait plus que la peur. Pauvre Sevastian, cette conne l’a traumatisé ! « Tu te montres enfin Kark ! » bah quoi ? C’est mieux que rien… faut bien dire quelque chose. Sevastian n’est pas du genre à vouloir passer pour un petit peureux qui fuit la queue entre les jambes.


Dernière édition par Sevastian A. Dolohov le Mer 6 Mar 2013 - 15:29, édité 3 fois
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Calliope Kark
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Ce message a été posté Mar 19 Fév 2013 - 10:19

L’éternelle crispation qui paralysait tous les traits de son visage de poupée semblait au service de son regard d’onyx. Dans ses yeux dansaient de flammes aussi terribles que froides. Une colère permanente sous contrôle, n’attendait qu’une occasion pour s’échauffer. Ce froid mordant la Kark le ressentait dans tout son corps, les pluies hivernales n’y étaient pour rien, toute chaleur avait déserté son être depuis l’annonce du décès de son seigneur et père. Calliope avait eu conscience dès ce jour sinistre que son géniteur était mort, et le resterait jusqu’à la fin de ses propres jours. Cette partie de son existence ne s’arrangerait jamais. Un mois plus tard la fourchelang s’était presque habituée à son chagrin, et à ce sentiment renouvelé de perte. C’était une façon douloureuse d’envisager son existence : si longtemps qu’elle parvienne à s’accrocher Mervyn Kark ne rentrerait plus jamais pour mettre bon ordre à leur misérable situation. Nul n’allait rien arranger, sinon elle-même aidée de son frère et de sa sœur. Faire front, avancer, et sauver l’héritage de son géniteur. C’était son devoir et son souhait le plus cher, mais aussi le plus douloureux, quand chaque étape dans ce chemin vous rappelle votre perte. Arutha empruntait un chemin plus sinueux, alors qu’elle avançait comme toujours dans la droite ligne tracée par Mervyn.

Et pour se faire, il fallait se plier aux ordres de la garce qui lui servait de belle-mère, en attendant que l’occasion se présente pour la remplacer. Par qui ? La Poufsouffle était encore bien incapable de le dire, et c’était bien ce flou laissé par la disparition de son père qui empêchait à tout putsch de prendre forme. A défaut d’autres choix la sang-pure ne pouvait que céder et d’obéir à Elena. Première mission depuis le drame, depuis l’incroyable tournant qui avait révolutionné sa vie en en annihilant toute une partie. Pas de changement sans destruction.

L’ironie que la jeune Kark ne savourait pas, c’était que cette mission lui faisait recommencer là où tout avait débuté : La chambre des secrets. La Poufsouffle gardait encore un souvenir intact de cette première quête, de ses maladresses, et de la fragile réussite. Comme souvenir indélébile, ancrée dans sa chair la cicatrice en forme de S. Mais cette fois-ci on lui avait attribué un compagnon nettement moins qualifié que feu Monsieur Fuller, pire un parfait incapable : Sevastian Dolohov. Non content d’être un tordu de la pire espèce, la Kark se rappelait très bien la nuit dans la forêt de Dean où le sang-pur s’était montré aussi efficace qu’un boursoufflet venant de naitre ! Quel démon s’était emparé du corps de sa belle-mère pour qu’elle confie à cet idiot un œuf de basilic ? Tous les éminents sorciers de l’ombre de la rose noire étaient-ils morts eux-aussi ? Apparemment. Et on ne la mettait dans la confidence que lorsqu’on avait besoin d’elle, alors qu’aux dernières nouvelles elle était la seule fourchelang de la faction, elle avait le droit de savoir. A son irritation permanente se superposait cette nouvelle démangeaison, qui la rendait méconnaissable. Ceux qui l’avaient vue arpenter les couloirs de Poudlard il y a deux ans passés avaient bien du mal à reconnaitre dans ce visage froid la douce Calliope Kark de leurs souvenirs. Le voile de candeur et de sympathie n’étaient plus que lambeaux, recouvert d’un verni fait du respect craintif qu’inspirait son regard sombre. Le fait d’avoir menacé publiquement de mort un élève de septième année, en lui promettant de planter une tête sur une pique, s’il insultait encore la mémoire de son père, avait sans nul doute aidé également. Sans doute. La jeune femme ne cherchait de doute façon ni sympathie, ni compassion. Les quelques gouttes de tendresse qui avaient résisté à la sécheresse de son cœur étaient réservés à sa sœur, et sa cousine. Seule et unique raison pour laquelle la Kark avait décidé de rester à Poudlard, plutôt que d’habiter seule à Pré-au-Lard. Ses sourires n’étaient plus que de sinistres fantômes, qui ne se montraient même pas pendant les brefs moments de satisfaction qui l’envahissaient après avoir réalisé correctement ses potions, ou avoir trouvé un livre la rapprochant de ses objectifs à la bibliothèque. C’était d’ailleurs ce même édifice que la jeune fille hantait comme une âme en peine, à la recherche d’informations supplémentaires sur la chambre des secrets et sur les basilics. Ce travail de recherche avait déjà été établi il y a deux ans, et la Kark était forte de ce savoir de fourchelang que lui avait révélé le seigneur des ténèbres lui-même. Rien de complètements officiels, quelques brides de conversations sur les mystères de cette chambre des secrets. Son emplacement était de toute façon plus ou moins connu depuis l’incident avec ce sinistre Potter. Y accéder sans les mots magiques en fourchelang se révélait impossible, la chambre se gardait donc pour ainsi dire seule.

Ce ne fut guère qu’une heure après l’heure prévue pour son rendez-vous avec le Dolohov que la Kark réalisa qu’elle était en retard. Elle referma son livre à la hâte, attrapa sa sacoche agrandie magiquement contenant son matériel, avant de saluer le bibliothécaire et filer au deuxième étage le plus promptement possible. C’était sans compter naturellement sur les éternels caprices des escaliers magiques de Poudlard. Ce fut donc un peu plus excédée qu’à l’ordinaire que l’ancienne Poufsouffle se présenta devant de le Dolohov. Elle était en tort dans cette affaire, et pourtant c’était à Sevastian qu’elle imputait toute la faute. Un trésor que la mauvaise foi !

« [colo=khaki] Certains ont de vrais occupations, Dolohov. Autrement plus importante que de tenter de fourrer leurs langues visqueuses dans la bouche d’adolescente.[/color] » Et Bim ! Ça c’était pour sa Lexy. Sa cousine rougissante lui avait fait bien des confidences, pour le baiser elle avait deviné toute seule, et les rougissements intempestifs de la serpentard n’avaient fait que confirmer ses doutes. Que ce monstre cesse de s’approcher d’elle ! Pourquoi fallait-il que les filles Kark s’entichent constamment de monstres en puissance ? Au moins Clio semblait échapper à cette malédiction. Peut-être qu’elle pourrait se débarrasser du Dolohov dans la chambre des secrets, et faire passer ça pour un accident malheureux…peut-être. « Je faisais des recherches, j’ose espérer que tu t’es un minimum préparé ? » Elle marqua une pause pour le sonder d’un regard noir, avant d’ajouter. « Peu importe, dans tous les cas, en bas ce n’est pas Socierland ! Les tunnels sont vieux, et usés, il va falloir enjamber des décombres et veiller à ce que rien ne nous tombe sur la tête. Et une fois rentrer dans chambre, évite de toucher à tout sans réfléchir. » Comme elle l’avait fait la première fois en réveillant le courroux de Salazar, et réveillé les serpents de pierre. « Une vieille magie est à l’œuvre, le temps l’a peut-être détraqué. Prudence donc, on n’est pas au musée de la sorcellerie. » Nouveau regard noir. Il était presque jouissif de pouvoir le mépriser avec tant de facilité. « Bon, tu es prêt ? On peut y aller ? » Sans attendre réellement sa réponse, elle se pencha au niveau des lavabos à la recherche du petit serpent. « Ouvre-toi » murmura-t-elle en fourchelang. La Kark un brin paranoïaque n’avait aucun envie que le Dolohov tente de mémoriser ses paroles et ne s’infiltrent dans ce lieu sacré sans elle. Le lavabo s’affaissa, laissant apparaitre un tuyau béant. « Après toi… tu vas voir ça secoue un peu au début. » Si le Serpents de pierre n’avaient pas regagné la salle principale, la jeune femme aimait autant que le Dolohov joue les cobayes.


Spoiler:
 


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Dernière édition par Calliope Rosier le Jeu 18 Avr 2013 - 9:36, édité 3 fois
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Ce message a été posté Mar 26 Fév 2013 - 15:47

Le corps de Sevastian se raidit à l’instant même où Calliope fit référence à ce qui s’était passé voilà quelques semaines. Comment osait-elle l’accuser d’un tel affront ? Ils s’étaient à peine effleurés ! Et puis Sevastian n’était pas responsable pour cela ! Le stress, l’adrénaline, tout ça l’avait conduit à ce malentendu. Jamais, jamais il n’aurait tenté quoique ce soit sans que son esprit soit altéré. C’est du moins ce dont il essayait de se convaincre depuis plusieurs semaines. Il avait extrêmement honte de son comportement, de cette faiblesse qu’il avait eue ne serait-ce que pour quelques heures. Sa virilité en avait pris un coup. Petite garce, tu me payeras ça… grogna-t-il alors intérieurement. Cette gamine l’énervait profondément. Dire qu’elle et Lilith était amie ! Calliope était à mille lieux de la Rosier. Elle au moins savait se tenir et respecter ses ainés ! Foutue gamine pré pubère et son égo surdimensionné. Elle avait beau être importante et toute divine il y a quelques mois, mais aujourd’hui, Calliope Kark n’est plus rien ! Si ce n’est une orpheline en manque d’amour paternel, voire en manque d’amour tout court ! Normal… qu’avec la tronche que tu te payes et ton caractère de bombabouse, que tout le monde autour de toi préfère fuir ou même mourir ! Si seulement Sevastian avait le courage de lui dire toutes ses choses ! Mais non, monsieur restait silencieux en la fusillant du regard. Comportement débile quand on pense que Calliope n’avait plus aucune emprise sur lui. Le ministre n’était plus, et Sevastian restait persuadé que la gamine n’était pas une grande fane de sa belle-mère. Qui le serait ?

Quand l’héritière Kark se mit à parler fourchelang, Sevastian fut parcouru d’un étrange frisson. Cette langue animale était à la fois, excitante et effrayante. Sevastian aurait bien vidé les coffres Dolohov pour posséder un tel don. Après tout, les fourchelang imposaient un certain respect, Calliope comprise – même si Sevastian ne se l’avouera jamais. Il ne faut pas oublier que Salazar, lui-même, était l’un des leurs ! Cette greluche me filerait presque la frousse. Se dit-il en voyant l’énorme le lavabo se mouvoir. Il avait entendu parler de la chambre de secret mais jamais il n’aurait cru pouvoir y mettre les pieds. Mais en voyant la taille du tuyau qui se dessinait sous ses pieds, l’excitation de Sevastian s’évapora comme par magie. Claustrophobe, il n’aimait pas l’idée de se retrouver sous terre. Bon d’accord il n’avait jamais eu peur du cachot familiale, mais ce n’était pas comparable. Les cachots lui appartenaient. Il les connaissait par cœur. « Après toi… tu vas voir ça secoue un peu au début. » évidemment, il fallait qu’il s’y colle !

« Petite pute ! » Pesta alors Sevastian entre ses dents. La gamine ne réagit pas. Surement s’était-il montré plus qu’incompréhensible. Insulter les gens c’est bien. Mais à l’avenir, il faudrait qu’il pense à moins serrer les dents… histoire que les gens comprennent le fond de sa pensée. Prenant son courage à deux mains, le médicomage s’approcha du tunnel. « Tu devrais faire attention Kark. Papa n’est plus là pour te protéger désormais. » Et avant de se recevoir un quelconque sortilège, le médicomage se laissa tomber dans le trou béant.

La glissade était violente. Sevastian essayait de rester immobile, évitant ainsi de s’infliger des blessures superflues. Mais après ce qui lui sembla être une éternité, Sevastian fut finalement projeté à terre. Le sol était boueux, et bien qu’il soit dans le noir, Sevastian savait qu’il ne devait pas avoir fière allure. Ça sentait la moisissure et le renfermé. En levant les bras, Sevastian sentait la roche rongée par l’humidité… à croire qu’il avait à peine la taille requise pour entrer dans ce truc ! « Lumos… » A peine les mots furent prononcés qu'une lumière jaillit du bout de sa baguette, éclairant les murs inquiétant d’un tunnel depuis longtemps abandonné. « Dégueulasse… » Grogna-t-il finalement en laissant un frisson lui remonter le long de l’échine. Bien entendu, c’est à ce moment précis que miss-je-suis-une-princesse apparut. « T’en a mis du temps Kark, tu pleurais peut-être ? » Il aurait voulu lancer un rire soi-disant diabolique, mais un bruit derrière lui l’en empêche. Ils ne sont pas seuls. Pourvu que ça ne soit pas cette sale taupe… pensa tout à coup Sevastian en faisant allusion à la créature qu’ils avaient croisée sous la forêt de Dean ; Celle qu'il n'avait malheureusement pas pu rapporter à la maison !


Si toi aussi t'es un grand amateur de reptile !:
 


Dernière édition par Sevastian A. Dolohov le Mer 6 Mar 2013 - 16:00, édité 8 fois
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Ce message a été posté Mar 26 Fév 2013 - 15:47

Le membre 'Sevastian A. Dolohov' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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Calliope Kark
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Ce message a été posté Mar 5 Mar 2013 - 12:14

Petite Pute ? Ses sourcils firent une petite danse de l'incertitude, oscillant entre indifférence et colère ? Mais devait-elle forcément lancer le premier avada ? La mission serait longue, et sans aucun doute pleine de rebondissements, est-ce qu'elle voulait affronter ça seule ? Un vrai dilemme pour la Kark, qui faillit se résoudre bien vite alors que le Dolohov jetait un peu de sel sur la blessure béante de son être. Non mais moi je suis bien là pour t’écorcher vif faillit-elle lui lâcher froidement avant de se raviser, si elle voulait lui faire payer la Kark se devait d'être discrète. Sa main faillit s'abattre sur la nuque du médicomage, mais déjà le lâche disparaissait dans le tunnel. Ses lèvres se crispèrent et la Kark laissa échappée un nouveau juron en fourchelang. Avec un peu de chance il se romprait le cou en tombant, et elle n'aurait presque pas de sang sur les mains. Presque.

La jeune femme prit son temps avant de s'élancer à son tour, elle n'avait aucune envie d'atterrir sur Sevastian, et surtout elle guettait les hurlements. S'il y avait des bêtes en dessous, la Poufsouffle espérait bien que les hurlements du sang-purs la préviennent. Son souvenir du passage dans les canalisations était demeuré intact, c'est donc avec une grimace de dégoût qu'elle se jeta dans le gouffre. Refusant de crier, la jeune femme s'efforça de serrer les dents et de taire son angoisse, tout comme sa répulsion face à la couche de crasse qui recouvrait ses vêtements. Sa seule consolation ? Sevastian devait être tout aussi sale, si ce n'est plus après tout il avait ouvert la voie.

C'est avec une dérangeante facilité que la Kark une fois la chute terminée renoua avec les sentiments qui l'avaient assaillie lors de son premier passage dans la chambre des secrets. Impressionnée comme la première fois, l'obscurité ne dissimulait pas l'aura sinistre, pas le parfum de mystère, ni ne gommait le passé. Quelque chose de grand avait été accompli aussi, les plus grands mages portés par le monde des sorciers avaient foulé ce sol crasseux remplis de rats. Tout ça dépassait de loin les deux ombres. La puanteur ne pouvait altérer cette magnificence, pas plus que la saleté et les gravats. Mais au cours de sa courte existence la jeune femme avait bien appris une chose, la grandeur a un prix et le danger en est souvent une de ses constantes. La prudence s'imposait d'emblée à elle, ils étaient dans le domaine de Salazar et de leur vénérable Lord, et ni elle, ni Sevastian n'avait l'étoffe pour rivaliser avec leur puissance.

La jeune femme allait s'évertuer à lancer un lumos à son tour avant de se raviser, avec une raideur cadavérique elle préféra lever son bras et lancer sur le Dolohov railleur un délicieux «  Manus  ». Le sort frappa le médicomage avec un peu trop de douceur. L'effet de surprise lui fit au moins lâcher sa baguette, mais dans l'obscurité la Kark n'arrivait pas à distinguer les joues meurtris de Sevastian. Au moins elle pouvait se consoler avec le doux bruit de claquement répétitif, et tenter de se satisfaire de la simple idée qu'elle n'avait pas eu à se salir les mains cette fois-ci. L'effet du sort se dissipait déjà lorsque Calliope lança un Lumos, et dépassa son acolyte. «  En route ! A moins que tu ais besoin de temps pour te remettre de tes... émotions? » L'appeler Sevastiana aurait été mesquin, pourtant l'insulte lui brûla les lèvres avec une telle ardeur que la jeune femme dut les mordre pour empêcher le mot de franchir leur seuil.

Ils n'avaient avancé que d'une vingtaine de mètres en s'insultant joyeusement et en esquivant les rats, quand un grand fracas se fit entendre dans leur dos. Prestement la Kark se retourna. «  Ce n'était pas un rat ça !  » Quelle déduction ! Ça valait le coup d'avoir lu toutes les aventures Ignotus Narrow l’inspecteur aux milles enquêtes ! A pas feutré, la jeune femme fit demi-tour se souciant peu – à tort – de ce que ferait son compagnon de mission. Le lumos l'empêchait de discerner ce qui se tramait au loin, la sang-pure arrivait tout juste à distinguer le sol où elle mettait les pieds. Coupé d'un sens, elle tendit l'oreille et bien vite le son se fit moins menaçant, et plus familier : des pleurs. Mimi ? Non, ils n'avaient rien des stridentes lamentations de l'ectoplasme. La sorcière accélér l'allure, et se découpa dans l'obscurité la frêle silhouette d'une fillette. « Je suis tombééeeeeeeeeeeeeeeeeee  » avait-elle articulé entre deux sanglots. Calliope arqua un sourcil, cette maigre information n'expliquait pas le fracas tonitruant qui avait secoué le tunnel. En revanche l'éboulement derrière l'enfant oui. «  J'ai voulu lancer un lumos et... et... et... » Et tu as raté ton coup, et tout explosé, comprit la Kark. Elle n'eut aucun mal à identifier la petite. Une élève de première année répartie chez Poufsouffle, il n'était pas rare de la voir arpenter les couloirs les yeux rougis. Sa maladresse et son incapacité à lancer des sorts correctement attirait sur elle les moqueries de ses camarades. Inspirant un grand coup, la fourchelang fit appel au mince ruban de douceur enfouit en elle, pour aider l'élève à se relever, et lancer d'une façon sans doute un brin trop abrupte. «  C'est n'est pas grave. On va s'occuper de toi... » Nouveau dilemme. Faire demi-tour pour ramener la petite en sécurité ? Ou arrêter de perdre du temps et continuer avec ? Repousser les pierres qui bloquaient la route c'était fragilisé encore un peu plus la structure, ils manqueraient sans doute de s'enterrer vivant, et surtout de rendre complètement inaccessible la chambre des secrets. C'est donc la gorge nouée qu'elle finit par lâcher. «  Tu vas voir, il ne faut pas avoir peur on va vivre une belle aventure... » Avec les rats, les serpents, et... un dégénéré Dolohov....

Les dés !:
 

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Ce message a été posté Jeu 14 Mar 2013 - 18:14

Sevastian restait immobile. Cette grosse morue venait-elle réellement de faire ce qu’il pensait qu’elle avait fait ? Foutu Kark, foutu gamine à peine pubère ! Cette gamine ne méritait en rien toutes les courbettes qu’on lui faisait. Elle n’avait rien de la parfaite petite fille dont elle aimait jouer le rôle. Sa place était dans un asile ou encore, six pieds sous terre. Remarque, en y réfléchissant, Sevastian pouvait très bien l’abandonner ici. Faire demi-tour, la laissant moisir ici en prétextant que la gamine était morte, tuée par une horde de rat assoiffés de sang. Quoique… c’est un peu flagrant… peut-être une horde d’inferi… c’est classe ça les inferis… qui n’a pas peur des inferis ? Même moi j’en ai peur ! pensa alors le médicomage dans un haussement d’épaule. Il avait passé tellement de temps à grogner et à réfléchir sur le sort prochain de Miss Kark qu’il en avait oublié la gamine. Fière d’elle, la petite garce avait continué son chemin en lâchant une dernière réplique qu’elle pensait sanglante. Rira bien qui rira le dernier. Sevastian n’était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds… bon d’accord, en fait c’est bien le genre à se laisser faire… surtout quand l’adversaire est une fille sous stéroïdes. Surement un traumatisme causé par sa chère sœur aimante. Les filles étaient de vrais monstres. Si Sevastian n’était pas si homophobe, il aurait presque envisagé de passer de l’autre côté… Heureusement la question ne se pose pas. Avec un peu de chance, Lexy n’était pas du genre à se la jouer féministe endurcie. Plutôt mourir égorgé par un cochon de lait plutôt que de vivre sa vie avec une réplique parfaite de Natalya… ou pire, de Calliope Kark. Foutue Calliope Kark ! Petite trainée !

Alors qu’il suit gentiment sa connasse de coéquipière, un éboulement rugit derrière eux. Sur le coup, Sevastian ne put s’empêcher de sursauter. Être sous terre n’était pas vraiment un soulagement, être sou terre avec Calliope Kark l’était encore moins… être sous terre durant un éboulement, c’était carrément pire ! Mais bien vite, le bruit s’estompe. Soulagement. « Ce n'était pas un rat ça ! » Sevastian se mit à sourire bêtement. BRAVO ! Je comprends maintenant comment tu as réussi tes BUSES ! Un vrai petit géni ! Âge mental : six ans. Mais Sevastian n’en avait rien à faire. Calliope ne méritait aucune forme de respect de sa part. Et encore il était gentil ! Sevastian avait beau se donner des airs de gentleman coincé de la mandragore, il n’en était rien ! Notre médicomage préféré (si, si) cachait bien son jeu. C’est du moins ce qu’il aimait croire. Il avait beau avoir une certaine répartie, celle-ci finissait toujours par se retourner contre lui. « Ne me dis pas que Calliope Kark a peur d’un gros vilain rat ? » dit-il finalement en se tournant vers Calliope. « Kark ? » Personne. Apparemment, la gamine avait mis les voiles. Ce crétin de Sevastian s’était tellement refermé sur lui-même qu’il en avait oublié Calliope. « J’aime pas quand tu fais ça Dolohov… » Se dit-il alors en jetant un coup d’œil à la ronde. Autour de lui, que les ténèbres. Sur le coup, le médicomage ne put réprimer cette terreur qui s’installer peu à peu. Cette petite conne avait eu la même idée ! Elle avait prévu ça depuis le début ! Elle voulait l’enterrer vivant ! C’est pour ça qu’elle avait chuchoté plus tôt ! Elle ne voulait pas qu’il puisse s’enfuir ! Sale petite conne ! Paranoïaque vous dites ?

« Petite truie… » Grogna-t-il finalement en s’asseyant sur la ruine d’une stalagmite. Cette garce s’était montrée plus maligne que lui. Il était vexé. S’il y avait bien un domaine dans lequel Sevastian n’aimait pas être battu, c’était bien dans celui qui concernait son intellect. Personne, personne n’avait le droit d’être plu malin, ou plus astucieux qu’il ne l’était. Elle avait déjà ses biceps de semi homme… foutues œstrogènes ! Si jamais il avait l’occasion de s’en sortir vivant, Morgane seule savait à quel point cette connasse allait le sentir passer. Foutue gamine m’as-tu-vu ! Aucun mot, aucune expression ne pourrait traduire la rage qui le submergeait. « L’égorger, l’éviscérer, la découper… » Au loin, une lueur ; la mort ? Déjà ? Non ! Il n’était pas prêt ! Il ne le saura jamais ! Il était celui qui devait vivre, immortel ! Lui qui devait trouver les réponses à la souffrance de l’humanité. Il défiait la mort chaque jour, il ne lui devait rien ! Serrant sa baguette fermement, le sorcier se releva, prêt à en découdre. Mais c’est finalement Calliope qui apparait. La mort aurait été préférable tout compte fait. « Sale petite conne ! Tu disparais au moindre bruit comme un rat mort ! Tu n’as… » Sevastian se tut et arqua un sourcil. « Qu’est-ce que c’est que ça ? » dit-il finalement en pointant la gamine du menton. Pour qui l’avait-on pris, une baby-sitter ? Non mais sérieux quoi ! Une gamine ce n’était pas déjà suffisant ? Fallait-il réellement qu’on lui en colle une deuxième ? Non mais allô quoi ! On parlait de Sevastian quoi ! Avait-il, ne serait-ce qu’un jour, laissé sous-entendre qu’il aimait ces bestioles-là ? La vérité c’était que ces petites créatures répugnantes avaient le don de le mettre dans tous ses états. D’ailleurs, elle lui avait fait complétement oublier son petit flippe précédent.

« Tu devrais t’éloigner d’elle gamine. Les gens ont tendance à mourir autour d’elle. » Presque instinctivement, la gamine s’éloigna quelque peu de Calliope, ce qui fit sourire Sevastian. Au moins, cette gamine n’était pas si inutile que ça. « On peut continuer ? Ou bien monsieur a-t-il autre chose de prévu, un autre gamin à récupérer peut-être ? » Et ça mon amie, c'est pour ta maudite remarque !


Dernière édition par Sevastian A. Dolohov le Mer 20 Mar 2013 - 15:55, édité 2 fois
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Calliope Kark
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Ce message a été posté Mar 19 Mar 2013 - 18:33

Calliope aurait pu agir comme une Lady. Elle avait été élevé pour ça, sourire et laisser glisser l'insulte. L'indifférence est le meilleur mépris. Mais tout comme elle n'avait pu retenir le sort de gifle qu'elle lui avait asséner, la Poufsouffle ne put s'empêcher de répondre aussitôt avec aigreur. «  A vrai dire, je comptais te proposer de émasculer afin de rajouter un peu de mixité dans notre duo, mais pas besoin tu agis déjà comme un eunuque.  »

«  Un nœud...quoi ? Nuque ? Dans l'obscurité, Calliope pu constater non sans une pointe d'exaspération que la gamine se touchait la nuque, sans doute à la recherche d'un quelconque enfant. Pauvre enfant, elle n'était pas seulement incapable de servir de sa baguette, elle était aussi bête. Non sans soupirs, la jeune femme lança un nouveau Lumos, avant de prendre la main de l'élève. Au moins elle l'empêcherait de toucher à tout, de s'enfuir ou pire de tenter de lancer un sort. La petite était bavarde, sans même avoir à lui demander, ils apprirent son nom : Keffria. Mais ce ne fut qu'après cinq long minutes de marche que la fillette demanda enfin : «  Où est-ce qu'on va ?  » Que répondre ? La vérité ? Et risquer que la morveuse aille tout raconter ? Avec leur chance les Héritiers finiraient par entendre parler et demander des comptes à Elena, voir tenter de lui voler son basilic en devenir. Car n'en déplaise à cet idiot de Dolohov, ça serait SON basilic. Elle était la seule Fourchelang de la faction, et cet eunuque n'avait aucune chance de maîtriser une telle créature. En même temps la gamine ne finirait-elle pas par se rendre compte de la supercherie ? Calliope inspira un grand coup plaçant ses espoirs dans la stupidité de la petite et déclara. «  Inspecter un cachot... caché  » Ce n'était même pas un vrai mensonge. La chambre des secrets n'était jamais qu'un gros sous-sol aménagé.

«  Oh je vois...  » Un éclair de lucidité traversa son visage poupon, et la Kark crut bien que l'enfant avait compris la supercherie. Et puis il y eut... «  Vous allez dans votre planque secrète pour vous faire des bisous d'amoureux en vrai ?!  » Calliope manqua de s'étouffer en déglutissant. Réunissant le peu de calme qui lui restait, elle dissipa immédiatement le malentendu. «  Non, Althéa. Pour se faire des bisous d'amoureux. Il faut un homme et une femme. Et tu vois bien que ce n'est qu'une femmelette. De plus j'ai déjà un fiancé... »

«  Ah oui ?! Comment est-ce qu'il est ? Il est beau ?  » Mettant de côté délibérément les mauvais côté de Baël, la Kark fit abstraction du côté coureur, égoïste, et démoniaque de son futur époux et se contenter de répondre un honnête. «  Oui, plutôt. Il a de beaux yeux bleus, et de jolis cheveux bouclé. Beaucoup de charme.  » Quel bon ton monocorde ! «  Pourquoi est-ce qu'il n'est pas venu avec toi dans les cachots avec toi alors ? Il ne veut plus te voir ? Il est mort ? Parce que le monsieur il a dit que les gens avaient tendance à mourir... » La petite venait de lâcher sa main, une bonne chose la Poufsouffle l'aurait sans doute broyée. En bonne fourchelang elle se contenta de lâcher un juron en fourchelang et d'accélérer le pas. Que la petite mal élevée reste dans les pattes de Dolohov. Arrivée devant la seconde porte, elle lâcha un bref « Ouvre-toi  » Par pure mesquinerie, une fois la porte ouverte et passée, elle lâcha un tout aussi rapide «  Ferme-toi » pour contraindre les deux autres à courir pour ne pas être bloqué. Les ressentis mis de côté la Kark fut saisie comme il y a deux ans pas la majesté des lieux, pénétrée par l'aura magique qui émanait de chaque pierre. Le cadavre du basilic était un peu plus décomposé, quant aux serpents de pierre ils avaient regagné leurs colonnes. Tant mieux, au moins ils n'auraient pas à se soucier de ça tout de suite. Et avec un peu de chance ils ne bougeraient pas. C'était son imprudence dans la recherche de l'héritage de Serpentard qui les avait fait s'animer. Là ils se contentaient de faire de petites recherches pas de piller la chambre. De plus ils étaient purs, ils avaient tous les droits d'accéder à la salle mythique. Mais Keffria ? «  Garde les mains le long de ton corps et ne touche à rien.  » Sinon je les cloue à ton tronc.

Le plus dur restait à faire, réalisait Calliope. Il devait trouver des informations, mais si la chambre des secrets avait dû servir de salle de cours, elle était dépourvue de livres ou de parchemins. Se glissant vers lui des parois ses yeux inspectaient à la recherche d'une rune quelconque, d'un dessin à pouvoir recopier et qui pourrait avoir une potentielle utilité.

Spoiler:
 

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Dernière édition par Calliope A. Kark le Mar 19 Mar 2013 - 18:33, édité 1 fois
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Ce message a été posté Mar 19 Mar 2013 - 18:33

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Ce message a été posté Mer 20 Mar 2013 - 17:32

Intérieurement, Sevastian enrageait. Cette gourde avait osé remettre en question sa supériorité sexuelle. Foutue gamine prétentieuse. T’es qu’une trainée prétentieuse sans aucun charme. T’es naine, plate comme une planche à pain et aussi conne qu’un lutin de Cornouaille. Moi un eunuque ? Moi ? Tu veux que je te montre à quel point... « Vous allez dans votre planque secrète pour vous faire des bisous d'amoureux en vrai ?! » Sevastian fusilla la gamine du regard. Cette fois-ci, Sevastian en était presque sûr : c’était un complot ! Quelqu’un cherchait à lui faire du mal et il y arrivait plutôt bien. Encore quelques heures ici et Sevastian allait finir par s’ouvrir les veines. Pourquoi lui ? Pourquoi pas un autre ? Pourquoi ? Avait-il fait quelque chose de mal ? Etait-il victime de ce que les indous appelaient le karma ? Il avait passé la majeure partie de sa vie à vouloir sauver les êtres humains d’eux-mêmes et voilà comment on le remerciait ! En le jetant sous terre avec pour seule compagnie ; deux gamines immatures. A choisir, Sevastian aurait préféré Lexy, ou même sa cousine Marion. Certes elles étaient bien plus jeunes que Calliope, mais elles au moins, elles étaient dotées d’un cerveau plus ou moins fonctionnel ! Ici, c’était loin d’être le cas ! Sevastian aurait tellement aimé en prendre une pour taper sur l’autre.

Après une petite centaine de pas, une nouvelle allusion à la vie sexuelle de Sevastian et une charmante discussion au sujet de ce cher Baël Rosier, les deux sorciers et demi finirent par arriver à destination. Contrairement à Calliope qui semblait étrangement sûre d’elle, le médicomage appréhendait un peu ce moment. La Chambre des Secrets quoi ! C’était comme réalisé un rêve de gosse. Rien à foutre de Salazar, mais le Lord quoi ! Le seigneur des ténèbres avait toujours été un héros aux yeux du Dolohov qui lui avait voué un culte. Bientôt c’est moi qui sera adulé… et ce jour-là, ceux qui veulent profaner mon labo pourront aller de se faire mettre ! pensa ironiquement Sevastian. Pas très glorieux pour un gars qui venait d’entrer dans le « cachot » le plus convoité de tout Poudlard. Finalement, la gamine avait raison. Ça ferait un super lieu de drague ! Après tout, ce n’est pas tous les jours qu’un gars vous emmène dans un endroit pareil. Et puis tout était magnifique ici et c’était sans parler des serpents de pierres qui les fixaient sagement installés sur leurs piliers. Mais bien que très belle, cette salle avait ses défauts. D’abord le froid causé par le lac noir qui devait se situer à quelques mètres au-dessus de leurs têtes. Puis il y avait cette atmosphère plus qu’oppressante comparable à celles que l’on ressent en pénétrant dans un lieu de culte. Ici, Sevastian avait l’étrange impression d’être surveillé, jugé. Ce n’est pas le moment de faire ta lopette Dolohov…

« Oh c’est joli ça ! Je peux le prendre dites ? » Lança le gnome en s’approchant d’un des piliers de la chambre. Sevastian ne répondit rien. Ce n’était pas à lui de le faire après tout ! C’est cette connasse de Calliope qui avait pris la décision de la prendre avec eux. Elle était de ce fait responsable ! « Touche à rien on a dit ! T’es conne ou tu le fais exprès ? » Hurla Sevastian. La dite gamine s’offusqua mais ne répondit rien. Doucement ses yeux se mirent à briller et Sevastian tomba dénue quand elle se mit à pleurer à chaudes larmes. Non mais non ! Ça ne va pas être possible là ! « Non mais ferme la ! Kark, sale truie, fais quelque chose avant que je l’égorge ! » La gamin, effrayée, pleura de plus bel. Peut-être qu’être Eunuque n’était pas une si mauvaise idée finalement… « Que quelqu’un m’achève ! » grogna Sevastian en levant les yeux au ciel. Point positif, ils étaient finalement débarrassés de la gamine. En pleure, elle s’était enfuie à plusieurs mètres. A croire qu’elle n’était pas assez courageuse pour en faire plus. Surement avait-elle peur de se perdre dans ce dédale de tunnels. Ou tout simplement, elle voulait garder un œil sur eux, histoire qu’ils ne se précipitent pas vers la sortir, lui faisant ainsi, une bien mauvaise farce. L’idée n’était pas pour déplaire au Serdaigle qui en avait clairement au-dessus de la tête de tout ça ; Kark, Une gamine, de la moisissure… c’était quoi la suite ? Une attaque de taupe géante ? Sérieusement, Sevastian s’attendait à tout et à n’importe quoi. Pourquoi pas une nuée de sauterelles, c’est effrayant, poétique et même biblique… le public serait ravis ! Et par public, Sevastian pensait à ses énormes serpents de pierre qui continuaient de les fixer inlassablement. C'est du moins l'impression qu'ils donnaient au premier abord. Mais si on regardait attentivement... « Ce n’est pas nous qu'ils fixent… » reprit-il finalement en étudiant le regard éteint des serpents de pierre. Ils ne les fixaient pas eux, mais le sol. A son tour, le médicomage jeta un coup d’œil vers le sol couvert de poussière. Ici et là, quelques gravas, mais rien de plus. Fausse alerte… bravo… Kark va adorer… Sans même attendre les railleries de sa coéquipière, le sang-pur se mit à fulminer. De colère, il donna un coup de pied dans une pierre qui s’envola, quelques mètres plus loin. Sous la pierre, le sol semblait étrangement décoré. Surpris, le sorcier haussa les sourcils. Peut-être n’était-ce pas une mauvaise idée tout compte fait. « Euh… Kark ? »


Dernière édition par Sevastian A. Dolohov le Lun 15 Avr 2013 - 12:46, édité 2 fois
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Calliope Kark
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Ce message a été posté Mar 2 Avr 2013 - 9:07

Se concentrer sur la parois avait sur elle un effet paradoxal. Ce soudain calme, cet effort d'attention la poussait à se calmer, et attisait dans un même temps son agacement. L'action lassante ne lui faisait que trop comprendre que les murs étaient plus lisse que le fil d'une épée, et qu'aucun indice n'y avait été incrusté. Et s'ils faisaient ça pour rien ? Quelle preuve avait cette greluche d'Elena pour affirmer que des informations se trouvaient dans la chambre des secrets ? Qu'est-ce qu'elle en savait cette sombre succube ? Elle ne s'était jamais rendue sur place, elle. Elle n'avait pas les connaissances en magie noire de son père, elle. Elle n'était pas fourchelang, elle. Mais elle avait le pouvoir, elle.

Les hurlements de la gamine la tirèrent de sa torpeur. Et puis il y eu la litanie du Dolohov. Sevastian éructait comme un sang-de-bourbe et n'avait pas l'excuse de la vilenie de son sang. Au moins, il y avait-il un semblait de progrès. Truie était un mieux qui les éloignait du pire. Pour toute vengeance et réponse elle se contenta d'un sourire narquois, signe qu'elle le laisserait se dépatouiller avec la geignarde. Ce qu'il fit alors qu'elle se lançait dans une étude prolongée des terrifiants ossements du basilic. La jeune fourchelang s'évertua de noyer sa colère dans une fascination respectueuse. Lors de sa première visite la jeune femme n'avait pas eu le loisir de se pencher réellement sur l’immense carcasse. Ses os mis à nu la créature n'en paraissait que plus impressionnante, laissant à la Kark tout le loisir d'imaginer la chair, aidée naturellement parce qu'elle avait entraperçu de ses mues. Avec précaution elle laissa ses doigts courir sur l'ossature remontant jusqu'aux cavités béantes de ses yeux. Un long frisson parcourut son échine alors que ses bras se granulaient progressivement. Des armes mortelles, à la fois si proches et pourtant perdues depuis des décennies. Un mince soupir lui échappa, alors que progressivement elle laissa ses doigts courir le long du dernier crochet du basilic. Elle connaissait une démoniste qui saurait faire un excellent usage d'une telle relique, mais si la Poufsouffle devait ramener des échantillons, ces derniers devraient revenir à Sevastian... Sevastian qui manqua de la tuer en la faisant sursauter, un peu plus et le crochet aurait déchiré sa peau et laissé s'infiltrer en elle son terrible poison.
«  QUOI ?  » C'est scandalisée que la belle Kark vit le Dolohov shooter dans un morceau de la chambre des secrets. Ce déchet de l'humanité n'avait aucun respect pour ce qu'il y avait de beau et de puissant en ce monde ! Il osait profaner sans le moindre scrupule le travail de l'illustre ancêtre de leur vénéré Lord, de... de... Ses grands yeux sombres qui dardaient jusqu'alors de mille reproches son partenaire de mission, glissèrent sur le sol que scrutait le Dolohov avec avidité.

Avec précaution la jeune femme s'agenouilla pour scruter la découverte du médicomage, lançant tout d'abord un regard circonspect en découvrant l'éclat bleu, la Kark ne put qu'admettre que Sevastian avait bel et bien trouver quelque chose. Quelque chose que la crasse dissimulait et qui n'avait sans doute pas été exposé depuis au moins soixante-dix ans. Et encore c'était faire l'hypothèse que leur vénérable Lord ait bien découvert cela. Mais comment penser que cette raclure de Dolohov est pu réussir là où le seigneur des ténèbres avait échoué ? Ça n'avait aucun sens. «  Il faut retirer la couche de crasse, on pourra peut-être trouver quelque chose. Un tergeo risque d'être trop agressif, on ne peut pas prendre le risque d’abîmer ce qui se trouve sous. Peut-être qu'avec un peu d'eau, et en frottant tout doucement...  » La petite Keffria s'était également approchée, un instant Calliope décrypta sur son visage comme un éclair de compréhension, qui s’éclipsa bien vite après un «  Pouaaah ! Mais c'est saaaale !  » La sang-pure énuméra pour elle même la liste des choses que contenait son sac : potions de soin, cordes et et un balai pour le retour, mais rien qui ne l'aide à nettoyer vraiment le sol. A moins qu'ils se servent du vieux nimbus 2000 qu'elle avait pris dans la réserve à balais ? Soupirant d'exaspération, la Poufsouffle ôta sa robe de sorcier pour mieux la déchirer en plusieurs morceaux qu'elle tendit à la fois à Keffria et Sevastian. «  Cela nous servira de chiffon.  » Un faible aguamenti leur permit de rendre plus humide encore le sol, permettant aux trois sorciers de faire disparaître précautionneusement la couche de crasse. Émerveillée, la Kark sentait sa colère refluer éclipsée par l'excitation. Les couleurs qui apparaissaient sous ses doigts avaient quelque chose d'irréelles dans la pénombre de la chambre des secrets. Et quand bien même la magie n'aurait pas suffit à les conserver, la jeune femme aurait chéri avec autant d'entrain les fragments d'histoire qui apparaissaient sous ses yeux. Par moment, elle lançait un regard suspicieux à Keffria et Sevastian s'assurant qu'ils ne ruinaient pas la mosaïque, mais la petite se débrouillait plutôt bien, et effectuait son travail avec soin, ce qui était en soi curieux compte tenu de sa maladresse. Peut-être que les choses avec elle ne se gâtait que lorsqu'il fallait utiliser la magie.

Trois longues heures s'étaient écoulées lorsque enfin la mosaïque fut à moitié révélée, Sevastian et Callie n'avaient pas chercher à s'entretuer, et comble du miraculeux, la Kark n'avait même pas hurlé sur Keffria lorsque cette dernière s'était permise de faire une pause pour se désaltérer, vidant par la même occasion sa gourde, sans proposer ni à elle ni au Dolohov la moindre goutte d'eau. Mais peu importe, au moins maintenant les deux ombres pouvaient enfin avoir une vue d'ensemble de la mosaïque. L'ensemble était magnifique, la petite taille des carreaux permettait une incroyable précision dans le dessin. Le basilic représenté semblait comme se mouvoir lorsque la lumière de leurs lumos se reflétaient sur ses carreaux brillants. La scène représentée était grandiose, et la Kark n'avait qu'une envie se remettre à frotter le sol pour en découvrir plus, mais à la place elle dégaina son carnet et sa plume pour commencer à griffonner des notes sur leurs découvertes. Avec le plus de soin possible elle recopia ce qui semblait être des runes. La Kark qui n'avait pas pris l'option runes était bien incapable de savoir si oui ou non ces dernières se révéleraient d'une quelconque utilité pour ramener le basilic à la vie. «  Hey... mais en fait ce qui est dessiné... c'est ce qu'il y a ici... » Perplexe la sang-pure releva les yeux de ses notes, pour dévisager la gamine, qu'est-ce qu'elle lui baragouinait encore ? Sevastian plutôt que ruminer dans son coin ne pouvait-il pas s'occuper de la morveuse ? «  Ce qu'on fait est sérieux, Keffria, évite de nous importuner. » Un instant, Calliope crut que la fillette allait piquer une colère, mais non l'expression disparue aussi vite de son visage aussi rapidement qu'elle était apparue. «  Mais si...Là on voit les colonnes de serpents sur les côtés, et là, la statue de Salazar d'où sort le basilic... » Si la poufsouffle n'avait pas été aussi exaltée par cette découverte, elle aurait sans doute constaté que la petite Keffria qui tout à l'heure avait gobé son mensonge sur le cachot, avait un vocabulaire bien précis pour quelqu'un censé ignoré tout de la chambre des secrets et de ses mystères. Mais non Calliope ne pouvait qu'observer avec encore plus d'avidité la mosaïque, constatant bien que le serpent géant sortait de la statue. «  Il y a peut-être une autre salle. S'il sort d'un passage, c'est qu'il y a quelque chose derrière la statue. On doit pouvoir trouver des choses dedans... Mais encore faut il le trouver. Dolohov, tu vas inspecter ce côté de la statue, je m'occupe du côté gauche. Et toi Keffria ne touche à rien !  »

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Dernière édition par Calliope Rosier le Jeu 18 Avr 2013 - 9:40, édité 2 fois
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Ce message a été posté Mar 2 Avr 2013 - 9:07

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Ce message a été posté Lun 15 Avr 2013 - 14:13

Le médicomage avait du mal à prendre sa découverte au sérieux. Il avait beau avoir beaucoup de respect pour Serpentard et le Seigneur des Ténèbres, fallait bien avouer que sur le coup, ils s’étaient montrés plus cons qu’à l’habitude. Sérieusement, qui serait assez stupide pour mettre sous le nez de tous une information capitale ? Mais en y réfléchissant, la réponse se révéla toute simple ; Serpentard était un sorcier puissant et sûr de lui, sans doute croyait-il son repère à l’abri. Après tout, seuls les fourchelangs étaient capables d’entrer ici ; autrement dit, moins d’un pourcent de la population. Et cette foutue gamine en fait partie… songea-t-il en regardant Calliope qui frottait assidument le sol qu’elle chérissait tant. Si seulement je pouvais la lui faire bouffer, sa foutue mosaïque ! C’est vrai quoi, depuis qu’il avait partagé sa découverte, Calliope s’était comme refermée sur elle-même. Comme si le monde s’était limité à la mosaïque. Où sont les joutes verbales ? Où sont les disputes ? A genoux sur le sol à astiquer la mosaïque, le pauvre médicomage commençait presque à s’ennuyer de leurs petites querelles. Elle n’avait même pas réagi quand Sevastian s’était moqué de sa robe. « - au moins on est d’accord sur une chose, cette robe est un vrai chiffon, je dirais même un véritable torchon… » Avait-il lancé d’un ton moqueur. Pourtant, aucune réponse ne vint. A quoi bon se plaindre si le public n’est pas là ? Du coup, le pauvre petit gars s’était résigné. Silencieux, il astiquait le sol avec humeur. Il aurait bien voulu disparaitre, mais les tunnels s’étaient écroulés et Calliope seule semblait être capable de le faire sortir d’ici – dans le cas contraire, elle aurait surement paniqué durant l’éboulement.

Une fois la corvée terminée, Sevastian contempla leur œuvre. Ouais, bon. Commença-t-il intérieurement avec le même dédain dont il faisait preuve habituellement à l’oral. Depuis plus de trois heures, il avait dû se contenter de ses discussions intérieures. Trois heures de réflexion, ça laisse des marques. C’est un dessin et alors ? Ce n’est pas comme si on avait trouvé le mode d’emploi de la baguette de sureau. Tout ce que ça nous apprend c’est que Salazar Serpentard était du genre à avoir un gout de merde en matière de décoration d’intérieur. Enfin, ce n’est pas comme si on pouvait s’attendre à quelque chose de mieux venant d’un gars qui passait le plus clair de son temps enfermé dans les égouts du château. Rares étaient les fois où Sevastian s’autorisait de telles critiques envers ses prédécesseurs. Mais faut dire qu’il n’était pas trop d’humeur à se la jouer respectueux. Ils étaient enfermés ici depuis des heures et Sevastian rêvait d’air frais. Il en avait marre de cette humidité et ces douces odeurs de moisi. Il en venait presque à regretter les bombabouses de son enfance. « Hey... mais en fait ce qui est dessiné... c'est ce qu'il y a ici... » Sevastian sursauta. Habitué au silence, il avait presque oublié à quel point ces sous-sols étaient résonnants. Mais la gamine marquait un point malgré tout. Naturellement, la Kark s’empressa de balayer cette idée. Quelle idiote. Cette conne est tellement sûre d’elle-même qu’elle raterait le calamar géant dans une boite de sardines. Railla silencieusement le médicomage sans se rendre compte de l’ironie de la chose. Après tout, c’était lui qui se la jouait habituellement mégalo. « Il y a peut-être une autre salle. S'il sort d'un passage, c'est qu'il y a quelque chose derrière la statue. On doit pouvoir trouver des choses dedans... Mais encore faut-il le trouver. Dolohov, tu vas inspecter ce côté de la statue, je m'occupe du côté gauche. Et toi Keffria ne touche à rien ! »

« J’aimerai que tu évites de te la jouer cheftaine Kark… je n’ai rien d’un Travers. » dit-il finalement en faisant référence à la famille de la célèbre Hayley Travers qui était plus connue pour son rôle de chien de garde que pour ses exploits personnels. Mais malgré sa petite rengaine qui n’était là que pour donner le change, Sevastian s’exécuta. De ses yeux, il fixa le géant de pierre qui les toisait de ses yeux inexpressifs. De son vivant, Serpentard devait avoir fière allure. Sa robe, sa fine et longue barbe, bien que très soignées ne cachaient en rien les traits sévères de son visage. Gravé dans la roche, son visage semblait juger quiconque osait porter les yeux sur sa personne. Ca fait froid dans l’dos ! Commenta alors Sevastian, toujours silencieux. Mais avant qu’il puisse dire ou penser quoique ce soit, la vérité le frappa de plein fouet. Attends, elle veut vraiment que je grimpe sur cette chose ! grogna-t-il intérieurement en inspectant le géant de pierre. Ce truc était immense, Sevastian était presque obligé de se tordre le cou pour pouvoir en voir le bout ! Une chute et c’est la mort assurée… C’est rassurant. Se dit-il finalement en ôtant le surplus de vêtement qu’il avait gardé sur le dos. Il ne garda sur lui que le strict nécessaire. Son t-shirt, crasseux, lui collait à la peau. C’était désagréable, mais il n’avait aucune envie de se mettre nu pour les beaux yeux de Calliope. Déjà qu’il avait du mal à se faire à l’idée qu’il devra, sous peu, le faire pour ceux de Lexy. Ce n’est pas vraiment le moment de penser à ça Sevastian. Au moins, à défaut d’avoir le sens de l’éthique, Sevastian avait toujours une conscience. « Tu perds rien pour attendre blondie… » Finit-il par articuler en faisant allusion au leader de sa faction. D’une main loin d’être sûre, le médicomage finit par se hisser le long de l’immense pied gauche. Pas habituées à être malmenées, ses mains souffraient le martyre. Il était bien parti pour se retrouver avec des cloques. Lui qui était pourtant si fier de ses mains cent pour cent sang-pur ! « Et je suis sensé trouver quoi au juste ? Des runes ? Un bouton ? » Finit-il par beugler à travers la chambre. Comme si Serpentard était assez con pour utiliser ce genre de subterfuges !

Ce n'est qu'un au revoir ! ♫ :
 

« Merde… » Finit-il par lâcher quand les murs se mirent à vibrer. Peut-être qu’hurler de la sorte n’était pas la meilleure idée qu’il ait eue. Sans qu’il puisse faire quoi que ce soit pour éviter la chute, le médicomage fut happé par le vide. Si son instinct de survie n’avait pas pris le dessus pour le faire grimacer d’horreur, il aurait surement levé les yeux au ciel. Bien entendu que c’est pour ta poire Sevastian… t’es aussi chanceux qu’un sombral une nuit de vendredi treize. La chute ne dura que quelques secondes, dans un bruit sourd, le médicomage finit par atterrir sur le dos. La gamine hoqueta de surprise et se précipita vers lui. Les poumons de Sevastian s'étaient compressés au moment de l'impact, chassant ainsi le peu d’air qu’ils contenaient. La douleur remonta doucement le long de son échine. Il aurait bien voulu hurler de douleur, mais il avait trop peur de finir enterré vivant… foutue mission - On ne se répétera surement jamais assez à ce sujet ! Maladroitement, il se remit de ses émotions et finit par se redresser tant bien que mal. Il en avait plus qu’assez ! Serpentard n’était surement pas du genre à faire des cachoteries, depuis le début il suffisait de demander pour avoir le champ libre alors pourquoi … « Kark ! » finit-il par grogner. La douleur surenchérit, il grimaça. « Si tu lui demandais tout simplement de nous faire un grand A ! » Oups, déformation professionnelle… « D’ouvrir la bouche quoi… »


Dernière édition par Sevastian A. Dolohov le Jeu 18 Avr 2013 - 21:09, édité 7 fois
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Ce message a été posté Jeu 18 Avr 2013 - 11:06

Voir Dolohov tenter d’escalader la statue comme un babouin malhabile avait plus de valeur que le contenu du coffre des Lannister. Après sa remarque sur ses attitudes de cheftaine Calliope avait préféré voir son coéquipier s’enliser dans sa médiocrité. La Poufsouffle qui voulait pour le moment simplement inspecter le bas de la statue, avait voulu réserver le haut pour une expédition aérienne en grimpant sur le balai. Mais visiblement, Monsieur Sevastian - Monsieur le soit disant génie capable de faire éclore un œuf de basilic - ne parvenait qu’à raisonner que comme un vulgaire moldu. De quoi faire honneur à la très noble famille Dolohov. Pauvre Lexy. La fourchelang ne chercha même pas à ralentir sa chute, après tout il ne tombait pas de si haut, et le bruit mat de son corps contre le sol avait quelque chose de très agréable.

Le souci c'est qu'il n'avait pas eu le bon goût d'avaler sa langue en chutant. «  Évidemment, je vais ordonner à l'un des plus grand sorcier qui ait jamais exister de me faire un beau sourire. Tu n'es pas sérieux ? Et puis qu'est-ce qui te faire dire que l'ouverture se trouve à ce niveau ? L'accès peut très bien se trouver sous les jambes, on ne voit pas très bien sur la mosaïque... Si tu avais fait correctement ton travail, et n'avais pas arracher la moitié de la fresque on aurait pu mieux voir !  » Reproches, encore des reproches, c'était si facile de trouver une façon de le réprimander. «  Parce que le serpent sort de la bouche du crâne sur la marque des ténèbres ? Ça serait logique que le serpent sorte de là. » Calliope dévisagea la petite Keffria, deuxième remarque pertinente en moins de trente minutes, est-ce que sa chute l'avait rendu soudainement plus intelligente ? C'était logique, la Kark n'avait même pas besoin de remonter sa manche pour observer le tatouage, le serpent sortait de la bouche de la figure, pas de pieds inexistants. Personne ne savait quand le seigneur des ténèbres avait eu l'ide de créer ce signe de ralliement, mais pour se faire il avait pu sans aucun doute puiser son inspiration dans la chambre des secrets. De mauvaise grâce, Calliope ajouta. «  Soit. L'entrée est peut-être au niveau de la bouche. Mais comment tu veux qu'ils l'ouvrent ? Demander gentiment ça ne marche pas forcément...  »

L'ombre gardait un souvenir amer de ses imprudences il y a deux ans, et de l'armada de serpents de pierre qui s'étaient élancés à leur poursuite. Le tout n'était pas de parler Fourchelang, mais de prouver à Salazar qu'on appartenait bien à son clan.  « 
Ô Salazar Serpentard, le plus grand des quatre de Poudlard, éclaire nous de tes connaissances, parle nous.
 » Le temps d'une minute de flottement, la jeune sorcière crut bien que tout ceci était inutile, et que leur seul chance de voir les lèvres du fondateur s'écarter était de bombarder sa bouche de sortilèges explosifs. Mais le sol se mit à trembler légèrement, la jeune femme d'en bas discernait en se tordant le coup les lèvres de Salazar se mouvoir. A la hâte elle sortit le balai de son sac, trop stressée pour se concentrer, elle lança au Dolohov. «  Fait voler cet engin de malheur avant que ça se refer... » Elle s'entendit pousser un léger cri alors que ses yeux sombres venaient d'apercevoir un serpent de pierre bouger. Dans la salle résonnait la voix ancestral de Salazar : intrus . «  MAGNE-TOI DOLOHOV ! Si on veut pas finir broyer fait voler CE FICHU BALAI !  » Avant qu'on termine broyer...


Attaque de serpents :
Oui : Ils restent plus ou moins coller au sol, ne grimpe pas trop le long des parois et autre, donc s'ils arrivent à prendre pas mal de hauteur ils devraient s'en tirer. Enfin aussi bien qu'on puisse s'en tirer à trois sur un nimbus 2000. Autant dire qu'ils vont se traîner, et que le tout sera chaotique.
Non : Les serpents grimpent bien, l'un deux parvient presque à les gober, et les envoie valser contre une colonne les éloignant de leur cible, et déséquilibrant l'un d'eux qui bascule et se retrouve les pieds dans le vide se raccrochant au manche à la seule force des bras.

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Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Marcel Pagnol

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Ce message a été posté Jeu 18 Avr 2013 - 11:06

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Ce message a été posté Dim 30 Juin 2013 - 19:27


Horrifié, le médicomage fixait les statues de pierre se mouvoir jusqu’à se détacher de leurs piliers respectifs. You’ve got to be kidding me! Ce cirque avait assez duré ! Sevastian en avait plus que marre de risquer sa vie ! Ne pouvaient-ils pas se contenter de fouiller les lieux ! La prochaine fois qu’il recevra un hibou d’Elena, il se fera un plaisir de lui foutre bien profond ! Madame dirigeait l’Ombre depuis seulement quelques mois et elle se prenait déjà pour un leader digne de ce nom. Sevastian avait beau haïr se bon vieux Mervyn Kark, il le préférait cent fois à sa veuve. Mettant de côté la douleur, le médicomage finit par se relever. Valait mieux ne pas trainer dans les parages. Calliope avait beau avoir le don de parler au serpent, Sevastian doutait fortement qu’elle puisse ordonner à ses créatures de retourner dans leur niche. Autrement dit, ce boursoufflé de mes deux ne sert strictement à rien!  En avait-il seulement douté ? C’était une évidence à ses yeux… Calliope Kark ne valait pas mieux que son paternel ! Avec un peu de chance, le fils Kark avait échappé à la tare – bien que Sevastian avait du mal à le croire ! Heureusement, HEUREUSEMENT la jolie Lexy faisait exception à la règle ; ces jolis cheveux roux, ces grands yeux bleus… Et la jolie robe noire qu’elle portera à ton enterrement si tu ne bouges pas ton cul ! Finit-il par penser en se mettant une claque invisible. Pas le temps de se lancer dans un énième fantasme ; il devait sauver ses miches, comme celles des deux gamines qui l’accompagnaient … et tout ça, mesdames et messieurs, avec un seul balai miteux !

« Attends, quoi ? » finit-il par beugler quand Calliope lui refila le bout de bois. Hors de question ! Personne, personne n’est plus maladroit armé d’un balai que l’était Sevastian Alekseï Dolohov. Le faire monter sur un balai reviendrait à lui offrir une place de choix au cimetière sorcier le plus proche. Bah oui… autant se jeter sous ces serpents de pierre… hors de question que je monte sur ce truc ! Non, non, non et non !  Oui, Sevastian se voulait enfantin ce jour-là… mais cela ne dura pas très longtemps ; une microseconde en réalité. Tout juste assez de temps pour le laisser entrapercevoir un énorme Serpent se diriger dans leur direction. Oh et puis merde, quitte à mourir… autant essayer de survivre un minimum. Foutue Kark… foutue guerre de merde !

Décidé à feinter la mort, le médicomage attrapa le balai avec fermeté avant de s’installer dessus. Par Merlin que c’était inconfortable ! Comment un sorcier normalement constitué pouvait tenir là-dessus ? C’était un coup à devenir stérile ! Hors notre médicomage préféré comptait bien engrosser la rouquine qui se trouvait quelque part quelques mètres plus haut. Il avait beau n’avoir qu’une sœur, le Dolohov comptait mettre au monde une belle portée de bébés Dolohokarkisés. Mais bon, avant de se projeter dans l’avenir, faudrait survivre à tout cela… et croyez bien que c’était assez mal parti.

Dans son dos, la gamine prit place suivie de près par le boursoufflé. Au moins il ne serait pas obligé de sentir l’haleine de Kark contre son cou… Ok, c’est bon.. c’est bon… c’est bon…. Non c’est pas bon … pas bon du tout ! JE VEUX DESCENDRE ! MAMAAAAAAN ! Ca y est, les trois sorciers s’envolèrent, virèrent et tournèrent dans les airs. Sevastian ne savait vraiment pas ce qu’il faisait et se surprenait même à fermer les yeux de temps à autre. Chose qui, d’après lui, n’était pas forcement conseillée aux conducteurs de balais ! Je vais mourir, écrasé contre un mur comme un vulgaire moustique… Le vol semblait interminable et avant de pouvoir arriver à destination, les trois sorciers avaient dû faire plusieurs fois le tour de la salle évitant toujours d’un cheveu les dangers qui se dressaient devant eux. Heureusement, le médicomage finit par atteindre son objectif : la jolie bouche pétrifiée de môsieur le fondateur de Poudlard.

Une fois à l’intérieur de la nouvelle pièce, Sevastian tenta un atterrissage… grossière erreur, ils auraient mieux fait de sauter au vol. Redresse… Redresse-toi putain de balai à la noix ! Grogne intérieurement le Dolohov tout en essayant de redresser le manche de son balai. Mais rien n’y fait et le bout du manche finit par se loger dans le sol envoyant valser ses occupants quelques mètres plus loin à l’image d’une bonne vieille catapulte moldue. Le choc est brutal et Sevastian laisse sortir une injure qu’on oubliera de citer. « J’ai réussi ? J’ai réussi ! » Finit-il par hurler, allongé sur le sol poussiéreux de la nouvelle chambre. Sans vraiment savoir pourquoi, le médicomage se mit à rire… un rire nerveux surement, mais par Merlin que c’était humiliant. Lui, rire… non mais non… c’pas possible ! Autour de lui, tout est noir… ça aurait pu l’inquiéter, mais tant pis… Le pire était derrière eux… pas vrai ?

Plus réactif que ses ainés, la gamine se releva bien vite et lança un « Lumos ! » révélant aux trois intrus une pièce bien plus petite que la précédente. Sur les murs, des fresques… « Ça parle de l’énorme serpent… »  Un énorme serpent ? Quoi, encore ! Alors ça non ! Non, non et non. Plus de serpent, plus de balai… NADA ! « On dirait l’histoire du basilic ! » Attends, quoi !  Sevastian se redressa presque instantanément. Son dos le faisait souffrir, - comme tout le reste de son corps en fait, mais il n’y prêta aucune attention. Avaient-ils finalement trouvé ce qu’ils étaient venu chercher ? Ça serait trop beau. Fasciné, le médicomage lança un lumos, illuminant un peu plus la pièce obscure. «  La gamine a raison… »  Finit-il par conclure en jetant un coup d’œil au reste des fresques.


What else ?!:
 


Dernière édition par Sevastian A. Dolohov le Dim 30 Juin 2013 - 19:39, édité 7 fois
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Ce message a été posté Dim 30 Juin 2013 - 19:27

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Ce message a été posté Sam 20 Juil 2013 - 12:51

Le cœur au bord des lèvres, dans un effort surhumain la fourchelang se retint de régurgiter son dernier repas, alors que son corps était projeté contre le sol de cette nouvelle pièce dans un roulé boulé douloureux. Elle exécrait les balais, et plus encore la sensation de voler. L’arrivée entachait bien sûr la découverte de cette nouvelle salle, ça et la compagnie.  Sevastian et la gamine - un brin trop érudit pour son âge -  n’étaient pas franchement les compagnons rêvés pour un moment aussi solennel. Un lumos au bout de la baguette la jeune sang-pure remontait la fresque, arrivée à l’éclosion de l’œuf  de basilic elle fut tiré de sa rêverie par un grognement de la fillette. La gamine était de plus en plus intenable, elle vidait sa flasque à la recherche sans doute d’une goutte d’eau. La Poufsouffle devinait la petite Keffria claustrophobe, l’espace nettement plus réduit,  et plus sombre renforçait l’impression de confinement. La nervosité de la gamine était par ailleurs contagieuse. Un soupire plus tard, et la jeune femme découvrait un œuf de poule couvé par un crapaud. Etrange, et bien loin du mythe glorieux du roi serpent.  Cette réflexion efleurait son esprit lorsqu’elle sentit quelque chose lui chatouille la jambe. «C’est pas le moment Dolohov. » Le « J’ai rien fait fille de goule » l’a mis tout naturellement sur la piste, ça et la nuée noire d’araignée sur le sol. « Cela ne pourrait pas être pire. » marmonna la jeune Kark alors que les araignées s’infiltraient entre les plies de ses vêtements. Pauvre enfant naïve.


***
Bureau d’Elena Kark, 8h plus tard…


De cette expérience Calliope ne conservait que la sensation cuisante et durable de l’humiliation. Une impression que le regard inquisiteur de son infâme belle-mère ne faisait que renforcer.

Après huit heures dans des conduits crasseux, la Kark en était venue à oublier le concept même de lumière réduisant le soleil au statut de mythe lointain. Les chandelles du bureau d’Elena suffisaient à l’éblouir, rendant le récit de sa mission plus difficile encore. Quant à la sensation de propreté, la sang-pure jurait que mille bains ne suffiraient pas à lui faire retrouver. Et si la Poufsouffle n’aspirait qu’à se plonger des heures dans le grand bassin de salle de bain des préfets, son sens du devoir la poussait encore à rester croupir dans ce bureau dans ses fripes puantes pour faire son rapport.

«Et donc ? Les araignées, puis ? »  Qu’elle s’étouffe avec ses questions cette garce, dans la tête de Calliope s’embrouillait encore le tracé chaotique de cette mission. Se confondaient serpents géants, trahisons et araignée, le tout ponctué par la morsure glaciale au froid sur leur peau, et les hurlements sourds de leurs estomacs affamés. Si Elena voulait vraiment entendre leur récit, qu’elle leur offre à manger.  « On a tenté de se débarrasser des araignées, Sevastian a voulu les faire brûler. » Grossière idée du fait de l’espace réduit, et la Kark s’était retrouvé avec de multiples brûlures et la sensation de d’étouffer. « Par chance, la fumée et le feu les ont fait fuir, et les flammes n’ont pas eu le temps d’abimer les mosaïques. » Les multiples aquamenti lancés avaient tout naturellement contribué à cela. « Et la taupe ? Vous m’avez parlé d’une taupe… »  Il fallait toujours qu’il y en ait une avec Sevastian. Taupe étoilée, ou traitre, même chienlit. « Keffria. Enfin celui qu’on pensait être Keffria. Juste après qu’on ait maitrisé la situation avec les araignées, la petite a commencé à être vraiment étrange, c’est à ce moment là que les effets de son polynectar se sont stoppés. Avant qu’elle ne change totalement d’apparence, elle a pris notre balai, enfin il. Je suis à peu près sûr que c’était un homme. »

« Et vous vous êtes retrouvés bloqués en haut. » La Kark acquiesça avec lassitude devinant sans mal le jugement silencieux de la Mulciber.
« Dites moi, quel âge avez-vous tous les deux ? Parce qu’il me semble qu’on apprend en septième année à jeter de bon sort de protection de porte. Cela ne vous ai pas venu à l’esprit un instant de fermer derrière vous avant de rentrer dans la chambre des secrets ? »

« Le vrai problème ce n’est pas la porte. » avait lâchée Calliope, avant d’ajouter sur le même ton. « Il y a un traitre, quelqu’un a dit aux héritiers qu’on allait s’infiltrer dans la chambre des secrets. » D’un mouvement de doigt impérieux, la Mulciber fit taire la jeune Kark pour mieux la couper. « Mr Dolohov, vous pouvez disposer. » La directrice ouvrit la porte de son bureau d’un coup de baguette. Sevastian sans nul doute trop heureux de s’enfuir, s’éclipsa sans plus d’explications. La Mulciber inspira un grand coup, tentant de chasser son agacement, et pour fendre ses lèvres en un grand sourire.

« Calliope ma douce enfant, pensez-vous que je laisserais un traitre s’infiltrer tranquillement dans ma faction. » Pas la sienne, celle de son père. La Kark se mordit l’intérieur de sa joue pour ne pas pester dans un déluge de gamineries. « Je sais que vous êtes au courant pour votre frère et son infiltration. Visiblement dans la famille vous aimez bien partager les choses qui se doivent de rester secrètes. Aussi ne vous est-il pas venu un instant à l’esprit, que pour se faire sa place chez les héritiers Arutha devait livrer à votre tante des informations ? Quoi de plus symbolique que des informations pouvant mettre en péril sa propre sœur ? Mais oui, vous avez raison,  Calliope. C’est ma faute. Je vous ai clairement surestimé, vous et vos capacités, en pensant que vous étiez capable de sécuriser l’entrée de la chambre des secrets pour empêcher un héritier de vous suivre. » Honteuse la Poufsouffle s’efforçait tout de même de soutenir le regard de la Mulciber, son corps vibrait de haine, et elle ne trouvait rien à rétorquer. Son fiel demeurait en elle, ne s’échappant que par bribes infimes à travers l’abime de ses yeux. La directrice sortit d’un tiroir plusieurs fioles vides pour les placer devant sa belle-fille. « Mettez vos souvenirs dedans. J’espère que vous vous rappelez de tout en détails, parce que votre mémoire est la seule chose que vous été capable de ramener, et encore vous partagez cela avec un Héritier. »

« On a peut-être rien découvert de nouveau sur le basilic, mais on a trouvé autre chose. » Piquant la curiosité de la legilimens, la fourchelang continua. « Il y a bien fallu sortir, et sans balai, à moins de se rompre le cou, c’était compliqué.  Au bout d’une heure, nous avons découvert à l’intérieur de la statue un nouveau conduit. Un tuyau sans doute utilisé par le basilic au temps du Lord pour s’infiltrer dans les canalisations de l’école. Après plusieurs heures à errer nous avons atterrie dans la buanderie de Poudlard. » Une fois arrivé là bas, le Dolohov et la Kark avait dissimulé l’entrée, pour mieux remonter ensuite au second étage pour refermer l’accès à la chambre des secrets resté béant. « Ce qui veut dire une chose, il existe dans l’enceinte de l’école d’autres accès à la chambre des secrets, ne nécessitant par forcément d’être fourchelang. »

« Très bien. Ainsi, nous n’aurons plus à exiger de vous l’impossible, Calliope. Nous pourrons envoyer à votre place, des camarades un peu plus capables. Ne soyez pas triste Calliope, il n’y a pas de honte à cela. Tout le monde n’a pas l’étoffe pour être une grande sorcière, vous trouverez sans doute dans le mariage un domaine dans lequel exceller. »  Elena rajouta une couche à l’humiliation, en griffonnant un mort sur un bout de parchemin. « Voici le mot de passe pour la salle de bain des préfets. Vous devriez vous y rendre. Ne le prenez pas mal, mais vous sentez la bouse de dragon. »




Mission terminée

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[Mission] Kark & Dolohov et la chambre des secrets
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