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PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Batiments officiels magiques :: Ministère de la Magie
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Filet du Diable
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Rapeltout
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Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 19:09

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François Loiseau
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Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 21:07

C'est la voix de Loïs qui te ramène les pieds sur terre.

Loïs, ta Loïs. Ta Loïs forte, ta Loïs combattante, ta Loïs sur laquelle tu as promis de veiller comme elle a sans doute promis le contraire également. Loïs toujours là, aux mots qui réussissent à te faire revivre, à te faire bouger. Elle a raison. C'est ce soir que vous gagnez, ce soir que vous allez les mettre à terre. Rosier n'est qu'un Ombre. Tu l'as déjà presque tué, qu'est-ce qui t'empêcherait de réussir cette fois? Cette voix s'insinue dans ton esprit, perfide, voix de tes problèmes, de tes douleurs, et quand tu relèves ta baguette avec conviction, c'est pour te prendre un Everte Statum qui t'envoie vers l'arrière. Tu retombes lourdement sur le sol, tu n'as pas été doté de grâce à la naissance. Ta tête frappe encore le sol. Cette fois, tu restes couché un peu plus longtemps, alors que les autres se relèvent. Mal. Mal. Mal. Ta tête. Il ne faut pas que tu te frappes trop souvent la tête, jamais, sinon, c'est là que tout arrive, non.
Tu te relèves lentement. L'action, tu l'as manquée, dans le noir de tes yeux et dans la cacophonie qui débute lentement dans ton crâne malmené par votre attaque ministérielle. Quand tu reviens au centre de tout, tu vois les Américains. Les sorts qui vol. Kark au sol, dans une mare de son propre sang, mare qui s'agrandit.

Kark est au sol.

Ce constat t'effraie, une seconde. Te bloque. Mort? Mervyn Kark serait-il mort? Tu le vois bouger, non il est vivant, mais pendant une seconde, tu as crû... crû que vous aviez gagné. Non. Le combat est encore là, encore en route, et tu ne dois pas ralentir. Tu ne bouges toujours pas. Rosier s'éloigne et c'est lui que tu suis de ton regard pâle et fatigué, tu le surveilles comme l'animal traqué guette chaque mouvement de celui qui le chasse, dans l'espoir qu'il se désintéresse de lui. Il désire aller vers Kark, il ne peut, les Américains l'en empêchent, il lui est attaché, il a des sentiments – et dans ta tête tourne tout ce que tu sais sur les Rosier, tout ce que tu as appris et que tu n'aurais pas voulu savoir. Non, il n'a pas de sentiments. Ils ne savent pas, ils ne savent rien, ils souffrent pour ce qu'ils n'ont pas connu – cette blonde qui pleure, ces hommes qui sont désemparés, les filles Kark qui crient. Pourtant, ils s'aiment. Ils vivent, ils meurent, et toi, ta tête te fait de plus en plus mal.
Tu serres ta baguette trop fort, tes jointures blanchissent. C'est le temps de finir ce que tu as commencé, non, tout simplement de gagner. Le tyran est à terre, il ne vous reste plus qu'à gagner, qu'à mettre ces immondes en cage. Tu pointes ta baguette sur Rosier. C'est le temps. Maintenant. Tempestas.

Tempestas:
 

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mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

Spoiler:
 


Dernière édition par François Loiseau le Mer 23 Jan 2013 - 4:52, édité 2 fois
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 21:07

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Corvus O. Hunter
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Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 22:39

Une brûlure cuisante m'enveloppa le poignet alors que le fouet enflammé responsable me fit chuter vers l'avant, hors de la maigre protection du poteau de pierre.

Je jurais sans grâce aucune, la sueur perlant sur mon front, parvenant après quelques trop longues secondes à me défaire de cette emprise cuisante pour me recoller brusquement contre la colonne, le souffle court et le dents serrées. J'avais réussi à ne pas lâcher ma putain de baguette dans l'histoire par simple force de volonté mais je sentais des cloques couvrir ma peau à vif, m'arrachant une grimace. Par Merlin, les choses se corsaient de plus en plus et je n'étais absolument pas un combattant malgré mes compétences plus qu'honorables. Une moue agacée, les sourcils froncés, je ne pouvais m'empêcher d'évaluer et analyser la situation et voir mon avenir de plus en plus sombre. Tout ceci ne me convenait pas, pas du tout, absolument pas. Shit. Avoir travaillé si dur pour être sûr de toujours être du bon côté pour en arriver..là.

Réfléchir ne n’empêchais pas d'agir, jamais. Une autre compétence que j'avais travaillé depuis bien des années et qui se retournait d'ailleurs parfois contre moi. Présentement je vis Arutha esquiver un énième sortilège, les joues rougies par l'effort avant de me designer le reste du groupuscule d'Ombre du menton. Les rejoindre ne me plaisait guère, mais nous commencions plus encore à être cernés malgré un autre sortilège de mort de notre cher Ministre, cueillant un autre des envahisseurs. Le jeune brigadier avait malheureusement raison, les lèvres pincées j’obtempérais en silence, trainant plus ou moins la masse d'Arutha avec moi sur quelques mètres en espérant avoir assez de réflexe pour parer toute attaque malavisée. Rapidement, nous nous fondions dans la masse en mouvement que représentait la douzaine d'Ombres présentes. Peu, bien trop peu. Et ce fichu Ministre qui attirait ces imbéciles de Phénix comme une merde les mouches!

Mais là encore le temps n'était pas à l'introspection, toutes les réflexions du monde ne changeraient rien aux myriades de sorts volants, au cris de douleurs et de rage pure qui résonnent dans le hall. Me sentir absolument hors contexte était un luxe qui ne me servirait pas. Et..

Ce fut le hurlement d'Arutha, aussitôt suivit par d'autres qui m'alarmèrent, me forçant à quitter la multitude d'Américains des yeux pour les poser sur... Kark. Par toutes les couilles des Fondateurs! Ce fichu Ministre venait de tomber! La panique s'empara aussitôt de moi, réellement pour la première fois de la soirée alors que la situation prenait clairement le pire des chemin. J'étais indubitablement identifié comme un Membre de la Rose Noire, j'avais combattu et touché des Phénix, blessé certains malgré mon soin à n'user d'aucun sort mortel, pire encore, j'accompagnais, "protégeais" Mervyn Kark, entouré de tous ses gens proches. Même si mon argumentaire de défense défilait au fur et à mesure dans mon esprit et se modifiait suivant la situation, cela n'augurait vraiment vraiment rien de bon.

« Le premier qui fait mine de transplaner je le tue. »

Je ricanais doucement lorsque je croisais le regard sombre et sérieux du jeune homme en un avertissement muet qui m'était spécifiquement adressé, évidemment. Il n'était pas difficile de comprendre qu'il le ferait sans hésiter et surtout qu'il y arriverait, je ne me faisais pas d'illusion la dessus. Il avait déja gagné haut la main certain de nos défis de sortilèges et faisait un très bon brigadier.
Mais je n'étais guère blessé par ces paroles malgré notre amitié, bien au contraire, je trouvais presque touchant de le voir prendre la peine de me prévenir, silencieusement qui plus est.
Quoi qu'il en soit, c'était mal me connaître. Je lui répondis d'un sourire plus grand encore, le regard assez sérieux pour qu'il comprenne que ce ne serait pas mon intention, pas tout de suite du moins. Disparaître dans l'instant malgré la situation incroyablement défavorable serait sacrifier toutes mes chances et efforts si jamais les Ombres triomphaient. Et il en était hors de question.

Le petit commentaire de Lizbeth me fit arquer un sourcil aussi amusé que méprisant. Je doutais qu'elle ait compris la situation, elle ne me connaissait pas, elle ne savait rien de tous ces efforts pour faire parti du camp gagnant, quel qu'il soit. Rien.

"Lizzie-chérie... cette bouche est bien plus douée dans l'intimité que pour ce genre de déclamation rocambolesque. Concentres-toi donc sur ce qui en vaut vraiment la peine, cela nous changera."

Et sur ce, je me positionnais face au groupe de ces empaffés encerclant le Ministre. Je n'étais pas à un ou deux sorts prêts s'ils remportaient la partie. Mais si Mervyn réussissait à se relever, je ne ferai pas parti de ceux qu'on oublierait. Il était hors de question d'avoir été jusqu'ici pour finir dans les ombres de simples soldats.
Et je devais avouer avoir été quelque peu piqué dans mon égo par le manque de confiance flagrante d'Arutha. Quand à être dans la merde, autant le faire avec brio. Il serait toujours temps de disparaitre et d'aviser ensuite.
J'avisais un sortilège particulièrement intéressant alors que la silhouette de Metelli se relevait difficilement.

Dés du soir, Bonsoir ! :
 

Sorts utilisés:
 


Dernière édition par Corvus O. Hunter le Mer 23 Jan 2013 - 0:51, édité 1 fois
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 22:39

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Nathaniel Hansen
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 1:45

Il s'était retourné. Son petit serpent s'était retourné pour se prendre un Diffindo de plein fouet. Nathaniel avait bien visé, le nerf principal du bras du jeune sang-mêlé était touché. Même à trois bons mètres de lui, il avait réussi à le toucher correctement. Leo grimaça de douleur tandis que le Serpentard se permit un sourire narcissique. Celui-ci ne resta pas bien longtemps en place, cependant. Du coin de l'oeil, il aperçu l'altercation entre la sang-de-bourbe Metelli et Mervyn Kark. Son regard se tourna vers eux au ralenti tandis que deux éclairs jaillissaient simultanément des deux baguettes impliquées dans ce duel de leader. Immobile, comme tétanisé, le Médicomage assista impuissant à la chute de son leader. La chute de son Ministre. Des cris perçants lui arrivaient vaguement aux oreilles. Les enfants Kark. S'il avait pu détacher son regard de Mervyn, il aurait remarqué Arutha plié en deux. S'il avait réussi à observer la situation dans son ensemble sans se focaliser uniquement sur la catastrophe qu'ils venaient de vivre sous leurs yeux, il aurait pu s'apercevoir que tous les Ombres étaient ahuris. Que tous les Phénix était ébahis. Que Metelli, elle aussi, était tombée.

Il s'en fichait. Le seul qui importait, ici, c'était Mervyn Kark. Pas Metelli, pas les hordes d'Américains qui débarquaient et se postaient entre eux et leur leader. Ils étaient seuls, maintenant. Nathaniel ne fit rien. Il n'osait faire le moindre geste. Tétanisé, le souffle coupé. Choqué par ce qu'il venait de voir. Une seule pensée revenait en boucle dans sa tête : ils allaient tous mourir, si Mervyn était mort. Etait-il mort ? Un simple geste, quelque chose. Il n'osait même pas cligner des yeux de peur de louper un signe de vie, un signe qu'il fallait continuer à se battre, coûte que coûte.

Et puis les combats reprirent. Il fallait continuer à se battre. Comment, pourquoi? Il ne le savait pas. Les hurlements de désespoir s'étaient tus, mais Nathaniel avait senti à ce moment-là son cœur défaillir. Ce dernier avait fait une pause dangereuse, potentiellement mortelle, avant de reprendre du service de manière haletante, frénétique. Ce fut donc par réflexe plus que par décision rationnelle que le Médicomage resserra sa prise sur sa baguette. Au loin, son père criait. Il criait son nom. Il lui criait d'aller protéger le ministre, et pendant tout ce temps, l'ancien Serpentard avait les yeux rivés sur le corps de Mervyn. Du moins ce qu'il en voyait, car le corps allongé sur le sol, ce corps qui allait bientôt baigner dans son sang sans plus aucun espoir de guérison, ce corps-là était inaccessible. Son instinct lui criait d'aller directement auprès de lui, mais lorsqu'il revint à lui, il sût aussitôt que ça n'allait pas être possible dans l'immédiat. Une armée d'Américains leur barrait le passage. Malgré tout, les Ombres tentaient déjà de le forcer pour pouvoir atteindre leur leader. Affolé, le Médicomage regarda autour de lui, recherchant un renfort quelconque. Son regard se posa sur Leo, dont le visage exprimait une satisfaction malsaine à la vue de la prochaine mort du Ministre, s'il ne faisait rien.S'il ne faisait rien. A cette pensée, le Serpentard se réveilla brutalement, et l’hébétement qu'il ressentait depuis que Kark avait touché le sol dallé du Ministère fit place à une rage pure. De quel droit osaient-ils, ces minables terroristes sang-mêlés ? Comment osaient-ils se réjouir de la perte de l'un des plus grands hommes de leur génération ?

« Hansen ! » Une voix masculine, pas si loin de lui. Cette voix tonitruante qu'il respectait et redoutait à la fois, celle du bras droit du Ministre, Evan Rosier. Nathaniel lui jeta un regard dénué de toute émotion. Il avait compris. Il fallait absolument qu'il se déplace auprès du Ministre, qu'il tente de le sauver, de le soigner. C'était son job, ça l'avait toujours été. Mais pour cela, il fallait franchir cette barrière humaine. Il refoula la panique qui s'insinuait silencieusement dans chacun de ses pores, repoussa cette aphasie pour agir. S'il restait planté là, rien de bon n'en sortirait. On comptait sur lui. Le jeune Hansen se déplaça de quelques pas vers la gauche, de manière à ne pas risquer d'envoyer un Américain sur le Ministre par erreur, et leva sa baguette. Il fallait agir vite. Son nom, hurlé par le Rosier, lui revint une fois de plus en mémoire. On comptait sur lui. « Avada Kedavra! » Sans attendre de voir le résultat du premier sort, il s'approcha de quelques pas et, dans un même mouvement lança un « Everte Statum. » sur l'un des autres Américains dont la muraille humaine était composée. Il fallait tenter une approche. Cela pouvait sans doute sembler suicidaire, mais il s'agissait de son Ministre. Il devait tenter quelque chose. Cela avait beau lui sembler totalement suicidaire, il se devait de le faire.

Le second sort foira lamentablement. Nathaniel écarquilla les yeux, laissa son regard dériver vers le côté où il entendait des gémissements. Il n'aurait pas dû. Pendant ce laps de temps, un Everte Statum lancé par l'un des Américains le toucha en pleine poitrine et le jeune Hansen se retrouva dans les airs avant d'avoir pu penser Metelli a un orgasme devant moi. Cependant, c'est bien trop tôt à son goût qu'il retrouva le sol du Ministère. Il ferma les yeux un instant, légèrement sonné. La chute avait été violente. Mervyn Kark... Il fallait qu'on l'aide. Lui était inutile... Il n'était pas le seul Médicomage dans la pièce. Evan allait le traiter d'imbécile, on lui reprocherait la mort du Ministre, à lui et à lui seul... Mais il n'était pas le seul de sa profession dans cette pièce. « Blackburn... » Un simple murmure. L'ancien infirmier se redressa en prenant appui sur ses coudes. Il appela plus fort la jeune femme en luttant contre le léger vertige qui le saisissait. Ce n'était pas le moment. Il la chercha du regard, cette petite tête blonde. Elle était beaucoup plus proche de Mervyn que lui. Elle serait sûrement beaucoup plus efficace. Il serra sa baguette, acheva de se remettre debout. « Blackburn! Occupe-toi de lui! »


    Dé – Avada Kedavra.
    OUI ; Phénix on the floor, c'moooon!
    NON ; Un protego plus tard...

    Dé – Everte Statum.
    OUI ; Phénix on the aiiiir, Phénix on the fountain (qui se rompt le cou en tombant). Pauvre lui.
    NON ; Oh, aurais-tu été déconcentré par un orgasme bruyant?

    Dé – Réplique de l'un des Phénix.
    OUI ; Nath se prend un Everte en pleine tronche et refait le chemin inverse. Il tombe sur les fesses, mais bon, useless quoi.
    NON ; il a le temps de lancer un Protego.


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'coz a heart that hurts
is a heart that works.
So I haven't given up , but all my choices, my good luck appeared to go and get me stuck in an open prison. Now I am trying to break free, be in a state of empathy, find the true and inner me ; eradicate the schism. No one can take it away from me, and no one can tear it apart.


      .                     [color=#8c6fb3]





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Dernière édition par Nathaniel Hansen le Mer 23 Jan 2013 - 2:07, édité 3 fois
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 1:45

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Loïs Lang
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 13:05

Un jour elle lui ferait perdre ce petit sourire suffisant si sûr d'elle. Un jour elle détruirait cet air suffisant. Si artificielle, juste cruauté, à l'image de la blonde toute entière. Elle n'est rien que cette cruauté. Et peut être qu'un jour, avec le recul suffisant, Loïs en arriverait à ressentir de la pitié pour cette femme qui au fond, était sans doute bien moins heureuse qu'elle. Un jour. Quand cette guerre serait finie, quand enfin ils vivraient dans un monde égalitaire, que tout ceci, cette vie de cauchemars, ne seraient plus qu'un mauvais souvenir. Mais ce n'était pas pour tout de suite. Et même blessée, Diana n'a pas non plus dit son dernier mot. Ce n'est pas une attaque à proprement parler. Juste l'impression soudaine que tout s'inverse brusquement. Ses jambes lui font défaut face à la brutalité du changement et un genoux cogne violemment le sol, lui arrachant un nouveau grognement de douleur. Diana la perfide dans toute sa splendeur, pas un sort qui blesse, mais qui la déstabilise assez pour ne pas pouvoir se protéger quand soudain elle se sent projeter tête la première contre une colonne de pierre.

Le souffle coupé, la tête qui cogne violemment contre la pierre, la laissant un instant sonnée. C'est un voile noir qui vient un instant brouiller sa vue avant que les couleurs, les lumières ne reviennent, et les sons avec. Ceux des sorts qui fusent toujours, ceux des corps de ses compagnons qui subissent le même sort qu'elle. Elle peine à se redresser, la douleur vrillant son crâne s'estompant bien plus lentement que ce qu'elle ne voudrait. S'ils ne sont pas visés, en cet instant, nul doute que c'est grâce aux troupes américaines. Elle a une pensée pour tous ceux qui tombent sous les baguettes des Ombres, leur laissant quelques instants de répits pour se redresser. Ces hommes et ces femmes, venus si nombreux pour lutter à leur côté. Mais certainement pas à leur place ! Loïs voit Lucy, déjà debout, déjà prête à affronter de nouveau la mort. Et elle-même fait fit de ses blessures. Il n'est pas dit qu'elle la laissera seule aujourd'hui. Elle ne peut rien faire, pourtant. Pas d'intervention possible dans le duel qui débute sous ses yeux. Pas de place dans la haine vengeresse qui habite Lucy. Dans ce duel à mort.

Et ils tombent. Loïs voit d'abord s'écrouler Mervyn Kark. Le corps du tyran, blessé, qui s'écroule. Les cris de sa fille, de son épouse. Et le sourire de Loïs. Il est tombé.Mais le sourire s'efface bien vite quand elle voit le corps de Lucy s'effondrer à son tour. Le coeur qui bat plus vite, qui ne sait plus pourquoi. La joie pure et purement malsaine de voir le tyran s'effondrer. La terreur de voir Lucy à terre. Elle n'a même pas conscience du cri qui passe ses lèvres : "LUCY !" Les cris qui résonnent encore à ses oreilles alors qu'elle se précipite vers le corps de son amie. Elle ne peut pas, pas ce soir, pas maintenant. Elle ne peut pas tomber juste alors qu'elles y sont, qu'elles touchent la victoire du bout des doigts !

Mais en quelques secondes, Loïs peut constater qu'elle est toujours en vie. Alors aussitôt, elle relève les yeux sur leurs ennemis. La bataille n'est pas finie. La guerre encore moins. Et les sorts commencent à fuser de nouveau autour d'elles, avec peut être encore plus de hargne qu'avant, particulièrement du côté des Ombres. Mais ils ne passeront pas. Ils ne passeront pas !

Loïs est cependant à peine en train de se relever qu'elle voit les araignées foncer sur elles, trop rapides pour qu'elle ne puisse les éviter. Un cri de surprise, et déjà sa baguette levée pour tenter de les faire fuir alors qu'elle les sent monter sur son corps, leurs pattes velues s'accrochant à ses vêtements, prêtes à atteindre sa peau avec une avidité affamée. "Aguamenti !"

Dé :
Spoiler:
 

L'eau s'écoule sur elle alors qu'elle agite sa baguette, qu'elle tente tant bien que mal de se débattre pour renvoyer les araignées loin d'elle. Un nouveau cri, un cri de douleur, s'échappe pourtant de ses lèvres alors qu'elle sent la morsure des araignées. Sur son torse, dans son dos, sur sa jambe. Elle s'écroule presque alors que le sang s'échappe des blessures, les nuisibles mises en fuite par la douche glacée qu'elle leur impose. Elle a mal. Très mal. Et un instant elle se demande comment lever encore sa baguette alors que celle-ci s'est échappée de ses doigts sous la douleur provoquée. Mais la réponse est rapide. Elle vient de derrière juste à côté d'elle, d'un gémissement soudain de Lucy. Elle se retourne aussitôt, pour la voir prise de convulsions -oui, c'est ça, convulsions, des convulsions seulement cela- et son sang se glace dans ses veines. "Qui ose ! Un rugissement, celui de la lionne comme dise parfois ses amis. Et avec son regard empli de rage, ses cheveux totalement décoiffés par les récents évènements, elle pourrait presque passer pour un être sauvage alors qu'elle trouve enfin le coupable. Sous ses yeux, il est désarmé par un américain. Mais pour Loïs c'est bien loin d'être suffisant.

Elle n'a même pas pensé à prendre sa baguette. Elle a juste pensé à faire mal, mal, du dégât, lui faire ravaler son action, son air de petit Ombre suffisant, lui faire manger la poussière, le détruire. Le détruire. Ce soir, c'est la victoire, et Loïs donnerai sa vie pour que Lucy puisse pleinement en profiter, vivre enfin la défaire de ce qui ont détruits sa vie ! Les Ombres. A cause de qui la sienne est détruite aussi !

Alors la main de la journaliste s'est glissé à sa ceinture, sortant la potion de son étui protecteur. Et lorsqu'elle l'a lancé, elle n'a pas tremblé. Et l'explosion qui s'en suit est sa propre récompense.

Dé 2 :
Spoiler:
 

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Spoiler:
 

Spoiler:
 


Dernière édition par Loïs Lang le Mer 23 Jan 2013 - 13:18, édité 1 fois
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 13:05

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Calliope Kark
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Epouvantard : Son père baignant dans une marre de sang au ministère. Pas de chance c'est bien arrivé.
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 14:36

Son être n’était qu’un cri. Un long et douloureux hurlement. L’action avait précédé toute pensé, il n’y avait pas besoin de comprendre pour éprouver. L’estocade Calliope la ressentait dans sa chair plus que dans son esprit. « PAPA » Faisant fi de sa jambe amochée, la jeune poufsouffle s’était élancée auprès du corps de son père. Les larmes brouillaient sa vue. Penchée un instant au-dessus de son géniteur ses doigts fins cherchaient les blessures pour tenter d’endiguer le sang qui s’en écoulait. Ses doigts se refermaient enfin sur la fiole de régénération sanguine dans sa poche, quand un sort échoua dans son dos. L’éclair l’envoya se heurter violemment sur un mur. La fourchelang sentit son crâne heurter la pierre et un éclair de ténèbres traversa son esprit. Lorsque ses yeux se rouvrirent seules ses deux mains teintées d’écarlate lui faisaient face. Du sang. Celui de son père. Un nouveau cri la traversa comme une onde de choc, alors que la sorcière n’arrivait pas à détourner son regard de ses mains. Une vague d’affliction déferlait sur elle, plus puissante que tout ce qu’elle avait ressenti jusque-là. Son visage aussi pâle que s’il avait été sculpté dans l’ivoire se distordait sous le coup de la détresse. La folie gangrénait alors son esprit, il n’y avait pas de mots à mettre sur ses émotions, pas d’actions capable de la sauver. Elle ne parvenait qu’à hurler sa douleur. Mais alliés aux larmes, au fond de sa gorge, les mots eux-mêmes semblaient conspirer à la suffoquer. L’air venait à lui manquer. Ses sentiments l’asphyxiaient alors que le combat faisait rage.

Se mêlait à la vision morbide de son père étendu d’autres souvenirs qui l’étreignait comme les bras froids mais séduisant de la mort. « Mais pas les yeux, non tu as le regard d’une vraie Kark. La même noirceur, la même profondeur. » Comment y croire alors que ses yeux n’étaient que détresse et eaux. Les images se distordaient la ramenant à l’état d’enfant dans son lit : « La vie n’est pas une chanson ma douce. Tu risques de l’apprendre un jour à tes cruels dépends.. La vie lui apparaissait alors comme la plus mortelle et perfide des afflictions. « Tu parles comme une vraie Kark…lui avait-il soufflé la veille de l’attaque du ministère. Mais est-ce que les vrais Kark sanglotaient pendant qu’un des leurs se vidaient de son sang ? Non. Un nouveau sentiment de dégout l’assailli, et en manquant de s’étrangler notre muse malade crut bien qu’elle allait à nouveau vomir. « Et n’oublies pas la peur est plus tranchante qu’aucune épée. Ne la laisse pas te gagner » La peur. Elle venait de mettre un mot sur le sentiment qui la paralysait. Il n’était pas mort. Pas encore. Jamais. Il n’était pas mort, et elle avait laissé la morsure de l’épée s’enfoncer profondément en son for. Sa respiration s’apaisa, et dans regard vide s’allongèrent les ombres. Les spectres dansant d’une vengeance à venir. Elle se releva alors doucement, réalisant seulement que jusqu’ici personne n’avait prêté attention à la pauvre fille démente de Mervyn Kark.

Pour dompter son chagrin et sa peur, elle persiffla des insultes en fourchelang auxquelles le serpent noir fit échos. Elle l’appela, ne se souciant pas de qui avait bien pu le faire apparaitre, elle l’appela près d’elle, comme un bouclier face à la vermine. C’est là qu’elle la vit, l’infâme sang-de-bourbe qui se tordait dans une posture ridicule. Son être se mit à brûler, elle l’avait touché, si son sort n’avait pas été aussi faiblard, c’est dans son propre sang que la Metelli aurait baigné. Elle devait la retrouver et la tuer, c’était ça son devoir de Kark. Venger son sang. Quand enfin la rage mortelle prit le pas sur l’affliction, la poufsouffle agita sa baguette en tous sens, tentant sorts sur sorts qui au mieux s’échouaient sur les murs, mais le plus souvent ne sortait pas de son catalyseur. La sorcière s’en moquait au moins elle avançait. Elle aurait aimé pouvoir se venger de ce monde et de sa propre faiblesse en détruisant tout. La sorcière avançait au rythme du tambour de son cœur. Bam DAMNE. Bam DAMNE. Bam Damne, tonnait la rumeur à ses oreilles, comme un millier de cœur battant à l’unisson. Elle n’était plus que rage, feu et sang. Les larmes roulaient sur elle comme les vestiges éphémères de gouttelette sur un brasier. Si ses éclairs ne touchaient jamais leurs cibles, ils poussaient au moins la pourriture phénix à se baisser et à l’éviter elle. Une femme s’efforça de lui couper lui passage. « Tue-la » Le serpent sauta sur l’américaine, laissant à Calliope un libre passage vers la Metelli. Mais c’était sans compter sur la perfidie d’un américain qui d’un mouvement brutal la plaqua contre le sol. Il avait perdu baguette, elle aussi réalisa-t-elle amèrement. Dans sa chute elle l’avait lâché, et la vit rouler sur le côté. Les mains du soldat ne perdirent pas de temps pour se resserrer autour de sa gorge pour l’étrangler. Ses grands yeux sombres s’écarquillèrent tandis que d’un bras la jeune femme s’efforçait de récupérer sa baguette, et d’un autre de griffer son agresseur pour le faire lâcher prise. Mais la tentative ne fit qu’exciter un peu plus l’américain qui la secoua pour que sa tête heurte le sol. Ce n’est alors que la sang-pure réalisa douloureusement qu’elle avait encore dans sa chevelure son pic à cheveux. Son bras gauche s’éfforçait de gêner faiblement la brute en plaquant une main sur son visage, tandis que de son droit, elle s’efforçait de viser la gorge de son assaillant.Son monde fondit en un brouillard rouge, lorsque que d’un coup mortel elle enfonça son pic à cheveux dans la gorge de son assaillant. La Kark demeurait incapable de savoir s’il était mort, mais une partie de son sang l’aspergeait. La souillait réalisait-elle.

Que fait le serpent ?
Oui : Il saute à la gorge de la vilaine dame et l’étouffe.
Non : Il ne fait que la mordre.

Alors ce pic à cheveux, efficace ?
Oui : Yeah ! Callie la warrior pile dans la carotide !
Non : Le planté de bâton c’est chouette, mais il faut apprendre à viser. Le monsieur est pas mort, mais bien contrarié..

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Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Marcel Pagnol

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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 14:36

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Clio L. Kark
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 17:50

Clio vit son sort passer aux côtés de Leo-à-grandes-oreilles, et elle jura tout bas. Bon sang, ce n’était pas en loupant ses sorts qu’elle allait se montrer utile. Il fallait qu’elle réussisse. Même si elle-même admettait que le fait qu’elle soit une adolescente face à des enfants n’était pas forcément pratique. Mais elle voulait montrer à tous qu’elle était la digne fille de Mervyn Kark et qu’elle aussi, elle pouvait défendre ardemment l’Ombre de la Rose, même si elle devait donner sa vie pour cela. Elle n’avait jamais songé à la mort en vérité. Elle n’avait pas la sensation que cela l’effrayait. Mais peut-être qu’une fois son heure venue, elle serait terrifiée. Elle ne voulait pas mourir, mais pour autant elle n’en avait pas peur. Elle n’y pensait juste pas. Et elle devrait faire face ceci à ce moment-même, arrêter d’y penser. Car ce n’était ni l’endroit, ni le moment indiqué pour ce genre de pensées.

Un sort qui la frôla le lui affirma. Elle jeta un regard noir à l’homme qui l’avait visé et allait lever sa baguette, quand elle vit qu’il s’apprêtait à l’attaquer une seconde fois. Mais elle fut balancée avec Calliope contre cet homme, ce Daniel. Elle se releva sans attendre et malgré son corps courbaturé, elle n’hésita pas à se jeter au sol puis rampa pour se retrouver derrière les débris du mur qui écrasaient encore le golem. Décidément, cette armure de fer avait été bien plus simple à combattre que tous ces Américains et Phénix qui débarquaient soudainement. Il semblait que le golem réfléchissait moins bien que tous ces humains qui l’entouraient. Logique, ce n’était qu’une créature de fer. Un fracas assourdissant la sortie une nouvelle fois de ses pensées. Décidemment, elle se laissait bien trop dériver alors qu’elle était en pleine scène de combat. Mais c’était plus fort qu’elle, la fatigue commençait doucement mais sûrement à prendre l’enfermer dans ses filets et à prendre possession de tout son corps. Morphée semblait décider à la faire tomber entre ses bras, mais ce n’était absolument pas le moment. Pour que cela cesse, Clio ne trouva pas d’autre solution : elle se donna une baffe elle-même. Le choc la réveilla, et elle grimaça sous la douleur. Mais bon, elle n’était plus ça près…

Finalement curieuse du bruit qu’elle entendait, elle finit par se lever pour retourner sur le devant des combats. Et elle se figea. Tout comme le temps autour d’elle. Ses yeux n’étaient plus que concentré sur la scène qui se déroulait sous ses yeux. Papa Sur ce corps qui s’effondrait à l’instant même. Papa Sur ce sang qui le maculait. Papa C’était irréaliste. Papa Impossible. Papa Elle rêvait. Papa Non, elle cauchemardait. Papa Ce n’était pas possible. Papa Puis elle entendit les cris de Callie, les ordres d’Arutha. Papa Et les vannes cédèrent. « PAPAAAAAAAA ! » Les larmes dévalaient ses joues alors qu’elle courait sans s’arrêter pour tomber à genoux aux côtés de son père, désormais inconscient. Juste inconscient, par pitié, juste inconscient. Par Morgane, juste inconscient s’il-vous-plaît. Il était là sous ses yeux, blanc comme la neige, le sang carmin souillant son si beau visage. Elle posa des doigts tremblants sur son torse, et d’autres sur son visage, cherchant à conserver un contact avec lui, à le ramener à elle. Mais il gardait obstinément ses yeux fermés.

Son père. C’était à son père qu’il s’en était pris. Ils avaient osé toucher à son père. A son modèle, à sa seule figure paternelle. A son seul parent. Ils avaient osé s’en prendre à Mervyn Kark, au leader des Ombres. A son père. Ils avaient osé. Un hurlement strident sortit de la bouche de Clio alors qu’elle se relevait, les yeux étincelant de fureur. Elle était comme folle. Hystérique. Personne ne touchait à sa famille. Personne ne s’en prenait à son père. Tout ce qu’elle avait pu penser, tout ce qui avait pu l’effrayer, envolé. Elle ne ressentait plus que haine et désespoir, plus que rage et vengeance. Sans attendre, elle leva sa baguette en direction de l’Américain le plus proche d’elle. Et aucune hésitation n’apparut alors qu’elle prononçait ces deux mots mortels. « AVADA KEDAVRA ! »

Dé ; Le sort touche-t-il l’Américain ?
Oui : En pleine face, un Américain en moins.

Non : Le bras de Clio tremble et le sort le frôle. Mais ce n’est que partie remise.

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Keep smiling...


Dernière édition par Clio L. Kark le Mer 23 Jan 2013 - 17:51, édité 1 fois
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 17:50

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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 18:21

« KARK ! » Monsieur Kark est occupé pour le moment, veuillez laisser un message. « Assassin ! KARK ! » Franchement. « Ce n'est pas le moment. » Bien sûr, on ne s'adressait pas à lui. Depuis deux ans c'était comme ça. On donne du ' Monsieur Kark ' à tout bout de champ, et une fois sur deux on s'adresse à son cousin. La chose ne manquait jamais de lui faire grincer les dents. Quand il vu qu'il s'agissait de la veuve Metelli il se tourna de nouveau vers les américains, sa première cible était Mervyn, pas lui. Et si il y a bien une chose pour laquelle il faisait pleinement confiance à son cousin, c'était dans sa capacité à se débarrasser de ceux qui se dressent sur son chemin. D'un revers du poignet il dévia un sort qui lui était destiné. D'un sort, une Ombre avait abattu un américain. Les corps s'amoncelaient, mais ça ne menait à rien. Plus ils tuaient de miliciens, plus il en venait. Autant trancher les têtes d'une hydre ; il fallait partir d'ici, et vite.

Un concert de cris déchira la routine macabre qui s'était installée dans le hall. Les hauts plafonds de l'atrium s'emparèrent des hurlements et les répercutèrent en échos incessants.
Mervyn était blessé. Au sol. Vulnérable. Les femmes se précipitèrent vers lui. Ils, non, il avait sous-estimé Metelli, il en payait le prix fort. L'instant d'après c'était ces américains qui entouraient le corps du ministre. Pourquoi ne le tuaient-ils pas. Ils devaient le prendre pour mort. Mais il ne l'était pas encore, n'est-ce pas ? Qu'importe. Le Ministre était tombé, son ministère allait bientôt le suivre. Le moment était tout désigné pour- « Le premier qui fait mine de transplaner je le tue. » Il arrêta son train de pensée pour fixer son jeune cousin. Leur regard se croisa suffisamment longtemps pour qu'il puisse voir qu'il était on ne peut plus sérieux et déterminé à mettre sa menace à exécution. Arutha l'abattant de sang froid ... L'idée provoqua l'hilarité chez le magistrat. Il avait l'impression de se trouver devant un chiot qui montrait les crocs, mignon oui, mais ridicule. Absolument ridicule.
Il recula de quelques pas, s'apprêtant à prouver au jeune Arutha à quel point il se méprenait sur ses capacité, mais une voix attira de nouveau son attention. « KARK ! Enfoiré ! » Non. En de tels termes il était tout simplement impossible de savoir à qui l'on s'adressait. « MAGNUS KARK ! » Cette fois, pas de doute. Il se détourna d'Arutha et balaya l'atrium du regard. Un petit homme à la chevelure flamboyante sortit en trombe d'une cheminée, baguette pointée vers lui. Il se rangea aux cotés de ceux qui étaient aux cotés de Mervyn. « ENDOLORIS ! » Le sort fusa, la tête d'une statue de pierre explosa. « De la part de CHET TUCKER, CONNARD ! » Accroupi pour éviter l'attaque, le magistrat tentait de se souvenir qui était cet homme. Tucker. Tucker. Chet Tucker. Quel nom stupide, cela ne lui disait strictement rien. En tant que juge, il s'était fait nombre d'ennemis, inutile de chercher plus loin. « T'es un homme mort ! MORT ! » Une raison de plus pour ne pas faire de vieux os dans ce ministère. « J'vais t'faire la peau ici, ce soir. Mon seul regret va être que tu s'ras déjà r'froidi quand j'm'occuperai d'tes foutus gosses. » Ah. Ah. Certaines choses avaient le don de le faire sortir de son état quasi flegmatique. Menacer les siens était en tête de liste. Ce Chet Tucker avait un accent sud-americain à couper au couteau. Ses paroles n'étaient qu'un conglomérat imbuvable de voyelles mâchées, à peine articulées. Mais même ce détail marquant ne lui permit pas de mettre le doigt sur la raison d'une telle passion à son égard. Tant pis.

Magnus se releva, baguette pointée vers ce yankee particulièrement désagréable. D'un coup de poignet il trancha l'air, réservant un maléfice de souffrance à celui qui osait porter de telles menaces. L'homme esquiva à temps, laissant le sort atteindre un de ses camarades. Petit et nerveux, le rouquin ne tenait pas en place. Sa réplique fut immédiate, mais il en fallait plus pour prendre Magnus au dépourvut ; il para le sort à temps.
Un autre cri déchira l'air. Mais la nature de ce dernier était ... Assez différente de ce qu'il avait entendu jusqu'ici. Ce n'était pas vraiment le genre de cri que l'on entendait en pleine bataille. Ou, du moins, pas ce style de bataille. L'orgasme retentissant formait une diversion par excellence. Tucker - comme beaucoup d'autre - avait détourné son attention l'espace d'un instant. Magnus n'en demandait pas plus, il commença à articuler le sort de mort quand il vit une baguette pointée en sa direction. Une pierre fonça sur lui.

Il avait l'impression d'avoir été heurté de plein fouet par le magicobus. On aurait appliqué un fer chauffé à blanc sur son bras, la douleur n'aurait pas été comparable. Par réflexe il tenta de se relever, mauvais idée. Très mauvaise idée. Il ne crierait pas, mais par Merlin, ce qu'il en avait envie. Hurler de tout son saoul, rester au sol aussi. Un éclair vert s'écrasa au sol à quelques centimètre de son visage, le ramena à la triste réalité. « HA ! T'fais moins le malin sans ta baguette ! » On ne peut plus vrai. Une autre salve d'éclairs verts suivit. Ce Tucker ratait consciencieusement ses sorts, forçant Magnus à reculer au sol, rampant presque. Le Kark atteint un des piliers de l'atrium et s'y dissimula, toujours au sol. « T'inquiètes pas, j'prendrai mon temps avec toi. » Son bras droit lui tirait des grimace à chaque mouvement, mais pire encore, sa baguette n'était pas en vue. Et dans cet état, il n'était même pas question d'envisager le fait d'utiliser efficacement son enseignement sans catalyseur.

Sortilège de souffrance
Oui - L'américain hurle de douleur et s’effondre au sol, il ne se relèvera pas.
Non - L'américain se plie de douleur ... Et c'est tout.

Attaque d'une statue d'un moldu
Oui - Une droite distribuée par 15okg de pierre, ça calme. Définitivement.
Non - Les yankees parviennent à détruire la statue avant qu'elle ne porte son coup.

Bobo Mag ?
Oui - Arg. Il se prend une belle pierre propulsée par un Waddiwasi. Humérus fracturé et baguette à perpette-les-bains.
Non - Repulso. Malheureusement, le retour à l'envoyeur ne porte pas ses fruits. Au moins il est indemne.



Dernière édition par Magnus R. Kark le Mer 23 Jan 2013 - 18:51, édité 1 fois
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 18:21

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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 18:25

La magie vole de toute part. Américain et phénix volent dans tout les sens, pour sa plus grande satisfaction d'ailleurs. Mais tout cela n'est que violence débridée, il n'y a pas de reflexion. Le ministre est blessé, à la merci de ces américains ! Daniel fonce dans le tas, sans réfléchir, sans penser, comme la bête qu'il est et Diana s'arrête un instant, une infime seconde et regarde François...Non, il ne mourra pas. Pas encore. Mais combien de temps pourra-t-il résister ? Chut. Il fallait qu'elle se concentre sur son objectif. Le ministre. Juste le ministre alors que Clio eructe de colère. Déglutissant, elle se caresse un instant le bras. La douleur est morte mais la brulure toujours vivante, elle la sent, médicomage oui, mais elle a agit dans l'urgence, elle qui déteste ça. Consolation, l'air totalement haineux que lui jette Loïs. Et bien ma petite sangsue, croyais tu réellement l’abattre ainsi ? Diana n'est pas faite du même bois que toi et dis toi que ce bois...il ne brule jamais. Néanmoins, elle a le don de provoquer la colère de la sang pur. Saleté de sang de bourbe, elle ne payait rien pour attendre ! Et cette fois, Diana ne te fera aucune faveur, crois moi ! Mais ce n'est pas vers la journaliste que se tourne la baguette de Diana. Non, c'est vers le tas d'américains entourant le Ministre. La blonde rêve de prendre sa place pourtant, elle pourrait le laisser mourir non ? Mais elle ne le fera pas. Elle appartient aux Ombres, quoiqu'il lui en coute, le reste...Le reste viendra a qui savait attendre non?

"Flagellus Ignis !"

Spoiler:
 

Crie-t-elle en direction des américains qui entoure le ministre. Sa voix a claqué, froide, implacable, elle ne sait pas si elle réussira son sort mais qu'importe, juste un peu pour créer la confusion. Elle échoue. Ses lèvres se pincent. Contrariée ? Oui, évidemment. Mais elle n'est pas folle, un échec reste un échec et pour gagner, il fallait savoir perdre non ? Belle philosophie qui n'empêche pas Diana de jurer doucement. Elle n'aime pas l'échec, vraiment pas ! Que faire dorénavant ? Ne valait il mieux pas sauver le Ministre et s'enfuir ? Qu'y avait il de honteux a cela ?


Dernière édition par Diana Blackburn le Mer 23 Jan 2013 - 18:28, édité 1 fois
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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 18:25

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Ce message a été posté Mer 23 Jan 2013 - 22:03

« Avada Kedavra » La brute qui menaçait sa belle-fille tomba raide mort. Garder la fourchelang en vie, c’était ce qu’aurait voulu Mervyn. Non c’était ce qu’il voulait. Il n’était pas mort. Elena l’avait vu respirer, il se vidait de son sang, mais son cœur battait. Il était fait Kark, sa volonté était de fer, il ne voulait pas mourir, alors il ne mourrait pas. Elena s’en convainquait tant bien que mal. Il y avait tant à faire à commencer par sauver son mari. Mais même si la nouvelle épouse Kark distribuait les avada comme un pédophile distribue les chocogrenouilles à la sortie de Poudlard, le tout se révélait peu efficace. Le sol se jonchait de cadavres, mais le nombre d’ennemis ne réduisaient pas, il en arrivait de chaque cheminée. Le terrain devenait impraticable impossible de lancer un sort sans avoir à enjamber un mort. Chaque pas semblait l’éloigner un peu plus de son ministre d’époux. Un coup d’œil à gauche, puis un autre à droite, la fit se rendre compte qu’ils étaient cernés. Tous encerclés par des hordes d’ennemis. A l’étage les cris s’intensifiaient, laissant présager le pire. Et pourtant pas de crack, tout le monde était à nouveau capable de transplaner mais personne ne fuyait. Elena aurait été fière, si elle en avait eu le temps, mais l’heure était à la mort pas à l’orgueil. La situation empirait la mettant face à un choix crucial, choix qu’elle refusait de faire. « Pré-au-Lard » lui avait-il murmuré… Pré-au-Lard.

***

De toutes les sensations c’était celle de honte qui avait pris le pas. On lui volait tout le plaisir de sa vengeance, la remplaçant par une jouissance ridicule et douloureuse. Il n’y avait guère que cet orgasme non souhaité pour lui inspirer du dégout. Non les cris et les larmes des filles Kark ne lui inspirait aucune gêne. Heylen aussi avait pleuré quand on lui avait pris son père. Aucun mangemort ne lui avait tendu la main pour la consoler. Ces deux-là pouvait bien s’étouffer dans leur chagrin.

L’humiliation ne durerait pas, en revanche Mervyn Kark se vidant dans son sang ça, ça perdurerait. Elle le voulait mort, elle aurait dû le tuer, il n’était que blessé. William ne le laisserait pas mourir, que lui avait-il déjà ? Ah oui :« Vengeance ? Je croyais que tu réclamais la justice Lucy… » Pour elle les deux options se confondaient avec délice, pour William cela équivalait à un procès. La Metelli ne pouvait que plier, car en dépit de tout Wallas demeurait son chef, et les miliciens appliquaient ses ordres en n’abrégeant pas la vie du tyran.

Un milicien mit son moment de honte, elle voulut le remercier mais une ombre passa sur son visage comme onde, avant qu’il ne s’effondre au sol. La responsable : Elena Kark. Un autre sort fusa, la touchant cette fois-ci. Elle ne comprit que trop tard, lorsque son abdomen fut lacéré qu’il s’agissait d’un maléfice de chair déchirée. La Metelli chuta à nouveau.

***
Cela ne sauverait pas son mari, mais dans l’instant Elena avait ressenti un intense sentiment de satisfaction. Sa décision elle venait de la prendre à contre cœur, alors qu’une nouvelle salve de milicien déboulait mais cette fois-ci par les ascenseurs. Le ministère était perdu et Mervyn aussi. Leur seule chance de sauver la faction était la fuite, sans quoi ils finiraient tous exterminés. Son époux l’avait compris, et cela bien avant elle : Pré-au-Lard . Il fallait protéger Poudlard, aider les Héritiers pour conserver au moins une institution mangemort, imposer une défaite à ces américains et à ces terroristes. Abandonner Mervyn lui semblait la plus terrible des options, mais depuis plus de dix minutes déjà, son mari était inaccessible, et entourés de miliciens. S’il n’était pas mort de ses blessures, c’est que les américains le souhaitaient en vie, sans quoi ils l’auraient tué depuis longtemps. Une incursion dans l’esprit d’un des miliciens encerclant son mari confirma ses doutes. « Il faut s’en aller. Le ministère est perdu. Rester c’est mourir. Ce n’est pas ce que Mervyn voudrait…veut. Ils vont le garder en vie, ils veulent le maintenir captif jusqu’à un procès. Si nous restons nous n’aurons plus aucune chance de le sauver. Fuir c’est le sauver. » Phrase percutante, qu’elle avait prononcé avec aplomb mais qu’elle-même avait du mal à croire. « Il faut se rendre à Poudlard, protéger l’école, et empêcher ces terroristes de s’en emparer. Calliope, Clio vous en avez été témoin, votre père a parlé de Pré-au-Lard c’est ce qu’il veut. »

***
Tommen détestait les cheminées. Et son voyage jusqu’au ministère ne fit que confirmer ses doutes. J’ai pas signé pour ça. répétait-il. Sauver la Grande Bretagne ça faisait jolie sur le papier, mais le milicien américain déchantait. Il était médicomage, sur le terrain il devait soigner pas se faire cramer par des dragons. Des dragons ! A Pré-au-Lard la situation sentait sérieusement le roussi, son chef d’escouade l’avait donc envoyé au ministère pour qu’ils préviennent les autres. Quoi de mieux après avoir manqué de finir en pièce de choix dans un barbecue hawaïen, que de se plonger dans le feu d’une cheminée.

Au ministère aussi le chaos régnait, et le jeune milicien eut bien du mal à retrouver la Metelli, principalement parce qu’elle baignait dans son sang par terre. Au moins ça, il savait gérer. Tommen lui administra quelques sorts de soins, et délivra son message, mais visiblement la Metelli semblait plus préoccuper par la disparition d’une poignée de sorciers venant de transplaner que de son annonce. « Ils s’enfuient ! » Et bien quoi ? Ce n’était pas ça le but de la mission, faire fuir les mangemorts ? Décidemment Tommen ne comprenait pas ce qu’il faisait ici. « Nous avons besoin de renforts Mrs Metelli » La sorcière bien que fébrile tenait tout de même à se tenir debout pour beugler des ordres à quelques phénix locaux. « Suivez-les ! Il faut soutenir vos compagnons sur le front ! On s’occupe de sécuriser le ministère ! » On ? L’incluait-elle dans le lot ? Si oui, il n’avait pas signé pour ça.

***
Elena avait réussi à les contraindre de transplaner, faisant fi des protestations. Les ombres arrivèrent devant la majestueuse porte de Poudlard. Si personne d’autre qu’eux ne s’y trouvaient, Elena pouvait entendre au loin la rumeur des combats en cours. Profitant de la minute de calme elle exigea des médicomages qu’ils profitent de ce temps mort pour aider les blessés, tandis qu’elle s’efforçait de délivrer un message à tous les ombres via les petites roses noires. « Le ministère est tombé, que tous les ombres s’y trouvant encore ou tenant d’autres places stratégique se replient à Pré-au-Lard. » Elle n’avait pas parlé de Mervyn, Elena le refusait, ils avaient encore tous un combat à mener, la chute de son mari suffirait à annihiler tout espoir. Tous sauraient bien assez tôt la vérité. « Nous allons nous séparer. Mr Hunter, Miss Nott, Mr O’Connor Mr Hansen père et fils vous irez du côté de la forêt. Clio, Calliope, Arutha, Evan, Magnus et Miss Blackburn, vous venez avec moi nous allons remonter le chemin qui mène à Pré-au-Lard. » Sans perdre de temps, elle s’élança baguette au poing pour ouvrir la voie à son groupe.

Informations Rp

ϟ Vingt américains se sont ajoutés aux soldats déjà présents. Les ombres sont cernés. Le ministère est perdu.
ϟ Votre seule option la fuite, comme l’a soufflé Mervyn à Elena avant de sombrer dans l’inconscience, la seule chose qu’ils peuvent faire c’est sauver Poudlard et Pré-au-Lard. Les ombres prennent donc tous la fuite, direction Pré-au-Lard.
ϟ Corvus, Lizbeth, Daniel, Darrin, Nathaniel, François et Leo vont dans le groupe II .
ϟ Arutha, Calliope, Clio, Evan, Magnus, Diana et Loïs vous allez dans le groupe IV .
ϟ Petite aide visuelle pour vous situer.
ϟ Les phénix ont entendu Elena donner ses ordres, ils savent donc où transplaner. Ils arrivent toutefois quelques minutes après les ombres, puis se séparent.
ϟ Mervyn quant à lui est toujours en vie, mais captif.


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