ϟ PRO PATRIA MORI ϟ EVENT FINAL ϟ Groupe VI - Page 5



 



ϟ PRO PATRIA MORI ϟ EVENT FINAL ϟ Groupe VI
PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Batiments officiels magiques :: Ministère de la Magie
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 10:58

Le membre 'Arutha L. Kark' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :


--------------------------------

#3 'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Leo Elensar
Petit Serpent
Messages : 4454 Crédits : Avatar: lemontart, Signa: Tumblr, Lumos Maxima, Daft Punk: instant crush
Age du personnage : 25
Ascendance : Sang-mêlé
Emploi/Etude : Serveur dans le Londres sorcier
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Serdaigle


Rapeltout
Patronus : Le Renard Roux
Epouvantard : La mort de Noah
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 12:54

L’irlandais en avait assez. En plus de ne servir à rien, les deux suédois à la con s’arrangeaient pour tenter de le maîtriser à tour de rôle et, l’air de rien, ça devenait saoulant. Qu’ils le laissent tranquille, il ne leur avait rien fait. Rien du tout. C’était pas lui qui avait décidé d’avoir Darrin dans les pattes. C’était lui qui l’avait décidé tout seul. Sa vie aurait été plus simple sans eux. Leo pestait lorsque Metelli arriva pour clarifier les choses. Bien, un minimum de distance, ce n’était pas plus mal. Ils en avaient fini ici, il était temps de partir mais vers ou. Leo n’était jamais venu ici ou ne se souvenait pas y être allé. Il suivait à l’aveuglette et ne voulait pas savoir qui ils allaient devoir combattre. Le Ministère… quel Ministre serait assez fou pour le laisser aux mains des ennemis sans se mettre au travers de leur chemin ? Pas Mervyn Kark, assurément. Et le voilà qui était là, devant eux. Contrairement à lui, Metelli était droite, n’avait pas peur, la peur n’oscillait jamais dans ses prunelles et l’irlandais aurait tellement voulu être comme elle à ce moment là. Ils n’étaient pas seuls, il y avait les américains mais devant eux se trouvaient des têtes qu’il connaissait pour les avoir vues dans les journaux en espérant ne jamais avoir à les croiser un jour. Il avait la trouille et ne du qu’à sa chance de ne pas être touché par le sort de la benjamine des Kark.

Ce n’était pas le moment d’avoir peur même si celle-ci était légitime. Il fallait se battre même s’il avait l’impression qu’il n’arriverait jamais à lancer de sort correct vu le tremblement de son bras. Pourquoi n’avait-il pas pris de filtre de paix, pourquoi ? Il en aurait eu bien besoin. Il aurait su quoi faire, il se serait senti en confiance, osant des sorts un peu plus fort qu’il ne l’avait fait précédemment. Le jeune homme s’apprêta à lancer une contre attaque à la cadette lorsqu’il fut attrapé par l’épaule. Attrapé… non, mordu. Il ne l’avait pas vu venir et un cri de surprise lui échappa. Merde c’était quoi son kiff à celui-ci, le cannibalisme ? Pourquoi n’arrivait-il pas à se dégager rien qu’en le poussant, qu’avait-il de si spécial pour qu’il s’accroche à son épaule telle une sangsue ? Il sentait le sang couler de son épaule mais savait la blessure pas trop grave, ll n’aurait pas à s’en soucier pour le moment. Là, tout de suite, ce qui l’inquiétait était qu’il soit une cible facile par sa faiblesse et son incompétence. Il fallait qu’il trouve un moyen pour le faire lâcher prise mais l’endroit qu’il voulait viser avec le pied manqua totalement sa cible. Dommage qu’il n’ait pas de stabilité avec ce bâtard accroché à lui, il l’aurait lâché pour sur. Il fallait qu’il agisse autrement la plaie allait s’aggraver et Leo ne le voulait pas. D’une façon ou d’une autre, l’expulso qu’il allait lancer allait faire des dégâts, il ne voulait pas que cela empire. « Expulso ! »

Spoiler:
 



Dernière édition par Leo Elensar le Lun 21 Jan 2013 - 13:22, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 12:54

Le membre 'Leo Elensar' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Nathaniel Hansen
Poney rose officiel
Messages : 2861 Crédits : Myself - TUMBLR.
Age du personnage : 27 ans - né le 4 Janvier 1995.
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Aide-soignant au black à l'hôpital de Melbourn (au sud de Cambridge)
Faction : Ombre de la Rose Noire infiltré chez les Phénix.
Maison : Serpentard.


Rapeltout
Patronus : Un labrador brun.
Epouvantard : Etre responsable de la mort des gens qu'il aime. Concrètement : voir un couteau planté dans l'abdomen de sa fiancée et se retrouver avec son sang sur les mains.
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 13:50


Une bourrasque – une grosse bourrasque – incita le médicomage à placer son bras valide contre son visage pour le protéger. La douleur qui irradiait son bras gauche s'estompait peu à peu, mais le sang qu'il avait aperçu en passant la main dessus lui avait fait comprendre que la blessure n'était pas si superficielle que cela, et qu'il aurait grand besoin de désinfectant et de points de sutures lorsque tout cela serait terminé... Cette idée de faire s'effondrer le plafond n'était vraiment pas bonne. Alors que le vent s'estompait, les mots de Tywin s’inscrivirent au fer rouge dans l'esprit de Nathaniel, et, pendant un instant, il crut qu'il allait vomir. Tout était parti, envolé en fumée grâce à Cassandra. Ce n'était pas possible. C'était un cauchemar. Les Runes n'étaient-elles pas censées être plus résistantes que cela ? Comment se faisait-il que la Metelli arbore un sourire victorieux en leur lançant un Firma Exitum qui les piégea dans cette pièce dévastée ? Le jeune homme enrageait, et fit les cent pas en pestant contre les Ombres, contre les Phénix, contre les américains et contre les Runes si faciles d'accès. Son regard tomba sur Cassandra, et il pinça les lèvres. Elle n'avait pas été prudente, mais il ne pouvait rien dire : lui non plus n'avait pas été prudent. Il lança un sort inefficace contre la barrière avant de se tourner vers son père qui tentait de se lever. Pendant un instant, le fils Hansen en voulut à son propre père d'être aussi incompétent pour se fourrer dans des situations où il perdait d'un manière étrange un bras, et compter par la suite sur lui pour le soigner. Or, Nathaniel n'avait pas la réponse à tout, et un bras coupé par une épée magique, ce n'était pas dans ses compétences. Le Médicomage se dirigea néanmoins vers son père et attrapa sa baguette magique tombée par terre avant de glisser sa main sous son aisselle et de le tirer vers le haut. Un regard lui informa que le bras cassé aurait bien besoin d'une attelle, mais le mur créé par Metelli s'effondra à ce moment-là. Nathaniel s'élança à la suite des autres Ombres. Ils verraient ça après.

La pause dans l'ascenseur lui permit de se tourner à nouveau vers son père. Le Médicomage glissa la baguette du père Hansen dans la poche de la veste de ce dernier, et s'approcha de son bras, baguette en main. Par la magie, il créa une attelle qu'il fixa convenablement au bras de son père. La blessure devrait être beaucoup moins douloureuse à présent, et les séquelles internes moindres. Le suédois devrait quand même aller à Sainte Mangouste après tout cela, mais Nathaniel n'avait pas réellement envie de se projeter dans le futur. Le sourire narquois de Metelli lui revint en mémoire, et il resserra sa prise sur sa baguette alors que l'ascenseur s'arrêta. Ils étaient arrivés dans le Hall du Ministère, et les bruits des combats se faisaient déjà entendre.

Lorsque le grillage s'ouvrit, la première chose que Nathaniel remarqua fut les Phénix, ceux qu'ils venaient de quitter. Ils s'en prenaient déjà aux Ombres derrière eux. Le Médicomage reconnut les deux filles Kark, et croisa brièvement le regard de Clio avant qu'elle ne lance un sort qui partit dans le vide. A côté de lui, les autres passaient déjà à l'attaque, et son regard tomba sur Daniel qui sautait sur Leo Elensar. Celui-ci se dégagea de l'emprise à l'aide d'un Expulso qui projeta le loup-garou sur Calliope. Nathaniel jura pour lui-même, et pointa à son tour sa baguette sur Leo. Ces Phénix... Ils se permettaient de prendre le Ministère, sans comprendre qu'ils n'étaient rien de plus que des pauvres idéalistes. Ces idéaux allaient les perdre. La baguette du Médicomage visa l'épaule déjà attaquée par Daniel. Mû par une pulsion soudaine, il appela sa victime avant de lui lancer un sort. Restait à voir si cela allait marcher...

« Elensar ! Diffindo ! »

    Dé – Diffindo.
    OUI, le sort atteint Leo qui s'est légèrement retourné vers lui,et lui provoque une longue trainée sanguinolente à la base du bras, pas loin de là où Daniel l'a méchamment mordu. Le nerf a été touché, ça fait mal.
    NON, Leo ne se retourne pas, et le diffindo frôle son avant-bras. Ça le coupe un peu, mais la blessure reste superficielle, juste de quoi l'énerver contre Nath.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


'coz a heart that hurts
is a heart that works.
So I haven't given up , but all my choices, my good luck appeared to go and get me stuck in an open prison. Now I am trying to break free, be in a state of empathy, find the true and inner me ; eradicate the schism. No one can take it away from me, and no one can tear it apart.


      .                     [color=#8c6fb3]





.


Dernière édition par Nathaniel Hansen le Lun 21 Jan 2013 - 13:54, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 13:50

Le membre 'Nathaniel Hansen' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Calliope Kark
"Unbowed, Unbent, Unbroken"
Messages : 7781 Crédits : Moi
Age du personnage : 20 ans
Ascendance : Sang-pur
Emploi/Etude : Elfe de maison de Poudlard.
Faction : Ombre de la Rose Noire.
Maison : Poufsouffle.


Rapeltout
Patronus : Incapable de réaliser un patronus à nouveau.
Epouvantard : Son père baignant dans une marre de sang au ministère. Pas de chance c'est bien arrivé.
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 14:22

De molle sa jambe infectée était devenu aussi raide que le chêne. Elle parvenait à se mouvoir mais difficilement. Calliope ne sentait rien et n’éprouvait que sa lenteur et le pathétique de sa situation, à trainer la patte comme un pirate traine sa jambe de bois. Dans le vaste hall du ministère flottait un parfum d’apocalypse. De mort. Les cadavres qui s’amoncelaient la saisissait plus qu’ils ne l’auraient dû. Si les américains ne le tuaient pas, leurs dépouilles le feraient. Ils finiraient tous bloqués enseveli sous les corps inanimé de l’ennemi. Fantasme morbide, mais fantasme crédible. Il fallait nier, mais la sang-pure s’efforçait déjà de gommer de son esprit les remarques assassines de son seigneur et père.

Obéir c’était tout ce qu’on attendait d’elle et tout ce qu’elle savait faire. Poufsouffle tu as été faites poufsouffe, loyale et travailleuse tu demeureras. Ecouter les ordres cingler dans l’air et s’y plier. La négation par le travail. L’esprit occupé faisait refluer doutes et peur. La sorcière savait ce qu’elle avait à faire, sa vie reprenait un faible sens. La Metelli était là, en face d’elle. Démente, comme tous ces phénix. Oh ! Comme elle avait eu pitié d’eux ! Ces pauvres êtres ignorants et perdus, frappés du seau ravageur de la bêtise. Notre douce muse avait pensé à les éduquer, ils n’étaient après tout que des enfants ? Des êtres imparfaits qui ne comprenaient pas là où était leur bon intérêt. Des enfants capricieux voilà ce qu’étaient les phénix. Leurs puérilités et leurs tares conduirait le monde à l’anarchie. Elle avait longtemps cru que c’était son devoir de sang-pure, de leurs enseigner. Mais ces êtres n’était pas ignorant, ils savaient leurs faiblesses, connaissaient par cœur leur mauvaiseté l’extériorisant dans une cruauté parfaite. Ils ne voulaient pas être aidés, ils voulaient ravager le monde, se souciant peu des lois de la nature. Ils ne souhaitaient que le pouvoir. L’heure de l’enseignement s’était achevée depuis longtemps, cédant le pas au temps des châtiments. Il fallait les écraser, c’était leurs devoirs. SON devoir.

Elle levait déjà sa baguette pour frapper la sang-de-bourbe américaine, quand elle vacilla sous le poids d’un homme qu’on venait de lancer sur elle. Le sale phénix aux grandes oreilles avait eu une chance monstre. L’angle de tir était mauvais, et surtout l’ombre ne se trouvait même pas de son côté à elle… Etrange, mais surtout douloureux. La Kark secoua tant bien que mal l’homme pour le faire se relever, il était effrayant avec sa bouche plein de sang. Il y avait quelque chose d’animal et de dangereux qui émanait de sa personne. Avec difficulté elle se releva aidée de Clio, sur laquelle elle devait s’appuyer. Derrière elle, Calliope entendait résonner le bruit des combats, les statues de pierre s’affairer. Elle ne pouvait que sentir et un coup d’œil en arrière était impensable. La poufsouffle s’accorda le temps d’un battement de cœur l’occasion d’une prière. Qu’Arutha tienne bon, et papa aussi. Ils devaient tenir, et elle, elle se devait de faire sa part du travail. Eliminer Metelli. Cette sale vermine impure, sans doute à la tête des terroristes. Après tout qui à part une sale étrangère aurait pu faire débarquer une milice américaine. On les envahissait. Elle devait payer pour ses crimes, et aussi parce qu’intimement la fourchelang se persuadait que si elle tuait la Metelli, les mots de son père qui l’avait pourfendus comme des poignards perdraient tout leur sens. « DIFFINDO »

Quels sont les effets du sort ?
Oui & Oui : Elle touche Lucy. Rien de mortel, le sort touche l’abdomen, mais la blessure est superficielle. C’est une jolie coupure, mais ce n’est pas profond. Le sang fait un peu peur comme ça, même s’il ne coule pas beaucoup. Mais concrètement ce n’est pas grand-chose, rien qu’on ne puisse guérir avec quelques gouttes de dictame
Oui & Non : Zut ! La madame bouge et c’est Léo qui prend. Il se blesse où il veut.
Non & Oui : Double zut, la phénix esquive, et c’est Cassandra qui prend, ça ne la met pas KO mais elle saigne un peu au niveau du bras.
Non & Non : Le sort se contente de rayer le mur.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦

Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Marcel Pagnol

Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 14:22

Le membre 'Calliope A. Kark' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité

Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 16:16

Evan se contenta d'un sourire lorsque sa baguette lui fut rendue. Toujours ironique, Hunter. Il y avait, quelque part, un facteur rassurant à savoir qu'aucun des Ombres ne cédait à l'angoisse. Si le ministère tombait ce soir, de la faute des Américains, ils auraient tous le plus grand intérêt à transplaner dans un pays lointain. Mais pour l'heure, cette entraide le surprenait agréablement. Les loups ne se mangent pas entre eux, Evan. Même la petite Clio se tenait à carreaux. Il repensa quelques instants à ses enfants et décida de chasser cette pensée de son esprit. Son épouse et ses enfants allaient bien. Il ne devait pas en douter. Si les choses avaient commencé à mal se passer, ils auraient pu transplaner vers un membre éloigné de la famille Rosier. Pas de raison de s'en faire.
Quoique ... Apprenant que le quartier général était tombé, le patriarche de la famille Rosier évita bien mal une bouffée d'angoisse. Non. Mervyn ne pouvait pas faillir. Il avait placé tous ses espoirs en lui depuis leur rencontre à Poudlard, n'avait jamais contesté un de ses ordres. Mervyn l'avait poussé à se trouver une place dans la bonne société sorcière et à y rester, à ne plus être uniquement dans son ombre ... Il ne pouvait pas être destitué maintenant. Il le chercha du regard et espéra capter son attention pour lui faire comprendre que l'influence d'Azaddel refaisait surface ... En vain.

Tu sais ce qu'il fallait ? Un ennemi commun, voilà ce qui soude un groupe ronronna le démon à l'oreille d'Evan. Tous les stratèges dignes de ce nom l'ont bien compris. Vous allez être de bons amis après tout ça, si vous vous en sortez. L'intéressé vrillait un regard noir de haine sur deux des Phénix apparus. La journaliste et le fou dangereux qui avait tenté de le tuer. Comment ces deux-là pouvaient-ils ... Il regretta d'avoir épargné la vie de François lorsqu'il avait eu l'occasion de riposter. Même avec quelques mois de retard, il aurait arrangé les choses en légitime défense tôt ou tard. Il aurait suffi de maquiller les preuves. Il avait déjà fait pire, après tout, sa moralité n'était pas à ça près. Loiseau aurait du tirer sa révérence, s'estimer heureux d'avoir la vie sauve. Azkaban avait été à ce point tendre avec lui pour qu'il revienne ? N'aurait-il pas pu se terrer dans un coin et attendre que les choses se passent, espérer qu'elles s'arrangent pour lui, à la rigueur ? C'est bien ce qu'avait du faire Lang, attendre et tirer profit d'une situation. La garce. Nott qui l'avait traité d'elfe de maison sur les effets de l'Arachna en devenait un vertueux modèle du journaliste intelligent, celui qui sait où est sa place. Evan repassa les bribes de souvenir qu'il lui restait de cette interview. Elle n'avait sans doute rien de compromettant sur lui. Avec un peu de chance, elle ne parlerait plus à personne, au rythme où fusaient les sorts.

Jolie cacophonie magique, c'est certain. Voyant qu'Evan se perd un peu trop à mon goût en conjonctures et menaces de mort, je m'empresse de rectifier les choses. Je le déplace au dernier moment pour qu'il évite un sort qui passait dans sa direction. Je ne sais pas qui est le petit salopard qui a tenté de le tuer. Les américains ont poussé comme des champignons et la moitié des Phénix apparus a un différent personnel avec lui. Enfin, la totalité désormais : je doute qu'il oublie les visages des nouveaux arrivants s'il s'en sort. J'aimerais opposer un contrat de location aux petits malins qui tentent de le tuer. Ca va bientôt être mon corps, ils pourraient faire l'effort de le conserver. Allons, reprenons-nous : Mervyn a été clair dans ses instructions et il ne s'agit pas de lui désobéir maintenant. Le démoniste évalua ses chances de réussite. Il pouvait tenter d'avoir l'un des deux Phénix, mais il risquait de blesser Montague ... Pour ce qu'elle nous a été utile bougonna Azaddel. Il haussa les épaules. Ca valait la peine de tenter. Il n'était pas à cela près.

« Stupefix. »

Evan poussa un juron. Les dommages collatéraux n'avaient pas été dans ses intentions. Il grimaça. Il aurait pu toucher l'un des Phénix, mais son sort avait été imprécis. Personne ne lui en voudrait bien évidemment, mais une vague de culpabilité l'empêcha de se ressaisir quelques secondes avant qu'il ne se décide à lancer un sort en croisant de nouveau le regard de Loiseau. Loiseau qui tremblait comme une feuille. Commençait-il à regretter ses actes ? Eliminer les incompétents, c'était une chose. Restait tout de même à s'occuper des vrais problèmes. Je décide de nous satisfaire tous les deux, Evan et moi : Loiseau est une cible de choix. C'est lui qui a commencé. Et deux fois, d'ailleurs. Il faudrait s'occuper de Metelli, mais le sort de Calliope fut une curieuse satisfaction pour Evan. Quel dommage que Baël et son énergie destructrice se perdent dans la nature ou en blessant d'autres membres de la famille Rosier, il aurait pu finir le travail. On s'occupera de Metelli plus tard, atteindre Loiseau devrait briser un peu le moral des troupes. Lang s'est préoccupée de son sort, non ? Ils sont peut-être amis.

« Carbo Diphteria »

Spoiler:
 


Dernière édition par Evan J. Rosier le Lun 21 Jan 2013 - 16:17, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 16:16

Le membre 'Evan J. Rosier' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Darrin A. Hansen
Messages : 1851 Crédits : MOUA
Age du personnage : 46 ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Bibliothécaire à Poudlard
Faction : Ombre de la Rose Noire
Maison : L'équivalent Serpentard de l'école de Magie suédoise


Rapeltout
Patronus : Un Hibou des marais
Epouvantard : La noyade
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 17:17

Darrin était affalé sur le sol, il avait mal. Même si Nathaniel lui avait remis en place son bras. Cet abruti n’avait pas la présence d’esprit de lui mettre une attelle. Deux bras en moins, voilà qui allait être intéressant pour la suite de l’action. Darrin avait toujours mal, dans une grimace il se releva grâce aux abdos qu’il avait. Les gens quittaient déjà la pièce, Montague avait tout fait péter avec son sort. Les phénix avaient déjà quitté la pièce. Se remettant sur les jambes, il prit appui sur son genou droit et remarqua qu’il avait l’articulation du genou qui flanchait. Ce n’était vraiment pas le moment !
Il lança un regard autour de lui pour découvrir que les Ombres guidés par Tywin se frayaient un chemin à travers les décombres. Il se hâta de les rejoindre, se servant de ses maigres restes de nerfs pour tenir sa baguette. Dans l’ascenseur, Nathaniel s’occupa de rétablir ce qu’il n’avait pas fait avant. Des fois, il avait envie d’étriper son fils, des fois il voulait le remercier. Mais le remercier pour quoi ? Le remercier de faire ce qui était attendu de lui ? Il détourna simplement la tête quand son bras fut en place. Sa baguette était dans sa poche de pyjama. Il n’avait plus vraiment de moyen d’attaque. Il allait être inutile, tout ce qu’il détestait. Il ne pouvait pas être inutile. Il ne pouvait pas souffrir de ce sentiment d’incapacité. Il était Darrin Hansen ! Jamais, au grand jamais il ne serait inutile.
Lorsque les portes s’ouvrirent, Darrin discerna une bataille dans le Hall du Ministère. Metelli, la veuve Metelli qui semblait agitée d’une passion intense, les quelques Phénix qui les empêchaient de tourner en rond et Mervyn. Darrin posa ses yeux sur le Leader des Ombres, puis sur Arutha. Voilà des gens qu’il connaissait. Et il avait confiance en eux. Il reprit un peu espoir malgré sa condition.
Mais que dire, que faire maintenant. Ils étaient tous en ligne. Les phénix étaient pris dans un sandwich d’Ombres, ils n’allaient pas pouvoir s’en sortir. Darrin courut se plaquer derrière une colonne qui allait l’abriter des sorts. Solution, il fallait qu’il trouve une solution. Mais sans magie, qu’allait-il pouvoir faire ?
Il n’y avait qu’une seule solution, courir et passer entre les sorts pour rejoindre les autres. Il sortit de sa cachette pendant l’échange de sorts. Ce qui était bien avec ses bras, c’est qu’au moins, il était plus léger, il serait donc plus rapide. Il prit son élan, deux pas en arrière et trois en avant, il devait rejoindre les Ombres devant lui. Prendre les Phénix entre deux feux. Ils agiraient beaucoup mieux en ne risquant pas de tirer dans un Ombre.

Qui bouscule-t-il en passant ?:
 
Est-ce que Dada se prend un sort ?:
 

Un sort le toucha pendant sa course, bien qu’il ait tapé dans Metelli en passant, il sentit son corps s’engourdir. Un de ses pieds se plaça de mauvaise manière et il trébucha en atterrissant dans les rangs Ombres. Au moins, il avait réussit à faire ce qu’il voulait. Il espérait simplement qu’il n’allait pas sombrer dans l’inconscience. « Darrin Hansen, pour vous servir ! » Son accent suédois revenait au galop, dans peu de temps, il allait parler dans sa langue maternelle.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦

My name is Hansen, bitch.


Dernière édition par Darrin A. Hansen le Lun 21 Jan 2013 - 17:23, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 17:17

Le membre 'Darrin A. Hansen' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :


--------------------------------

#3 'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité

Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 17:44

"Imbécile !"

jura la blonde sorcière lorsqu'un typhon fut laché dans la salle. Avec horreur, elle vit les runes disparaitre. Les défenses du ministère tomber. Ce n'était qu'un magnifique fiasco, un terrible échec qu'elle risquait de garder en mémoire durant de longs moments. Elle serra les dents. Elle n'avais guère parlé durant l'action, un mot par ci, par là et la suite lui confirma qu'il ne servait a rien de faire des discours sans queue ni tête.

Par dessus le marché, ils étaient bloqués et les oreilles de la blonde résonnait encore du rire de la Metelli. Sale petite américaine sans éducation ! Elle serra les dents et le se fut bien là le seul signe de colère qui transparaissait sur ses traits altiers. Non, elle n'exploserait pas. Son insulte était déjà quelque chose d'impulsif. N'était elle entourée que d'incapables ? D'incompétents ? Oubliant qu'elle n'avait pas forcément fait mieux. Intérieurement, elle enrageait et ce fut sans doute cette colère qui la poussa dans l'ascenseur a la suite des Ombres. Et, à peine la grille s'est elle ouverte, qu'un fouet enflammé la touche rageusement. Diana glapit un léger cri de douleur, se mordant la langue tandis que des larmes de souffrance atteignent ses yeux. Sa peau brule mais elle n'est pas médicomage pour rien.

"Finis Ignis"

Exécuté avec souplesse la soulage quelque peu de la douleur, elle verrait pour la brulure plus tard. Et pour cette petite larve aussi au passage.

Malgré la douleur, Diana esquisse un sourire amusé et dédaigneux à l'adresse de la journaliste. Non ma belle, il en faut beaucoup plus pour l'abattre crois moi. Mais la situation ne lui permettait pas de régler ce petit différent avec elle. La vue d'ensemble ne lui paraissait pas des plus avantageux pour eux. Les américains poussaient comme des champignons et encerclaient un groups d'Ombre en son centre, le Ministère tremblait sur ses bases. Attaquer de tout côté ne servirait pas vraiment a grand chose, ils étaient submergé par le nombre, autant se rendre à l'évidence !

"Nubilus"

Spoiler:
 


Le nuage étends ses tentacule sur le sol en direction des Phénix et Diana se prend a prier que ce serait magnifique qu'il continue jusqu'aux américains tiens, de quoi créer un peu de la panique et déstabiliser. Cela ne servait a rien de jeter des sorts dans tous les sens sans réflexion derrière non ?

Malheureusement, Diana est tout de même bien amochée par le sort de Loïs et surtout, il faudrait pas qu'elle oublie que rien n'est totalement guérit et éviter de se retrouver dans la ligne de mire.

[HJ : Ne pas tenir compte du second lancé de dés merci]


Dernière édition par Diana Blackburn le Lun 21 Jan 2013 - 18:00, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 17:44

Le membre 'Diana Blackburn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Elena Kark
I'm sexy and I know it !
Messages : 441 Crédits : Barda doll
Ascendance : Sang-pur
Emploi/Etude : Directrice de Poudlard
Faction : Ombre de la Rose Noire.
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 21 Jan 2013 - 22:12

Quinze, avait-elle compté, en osant un regard en arrière. Bien moins que le nombre d’hommes qu’elle avait tué aujourd’hui. Il y avait d’abord eu la Tour des médias puis le quartier général où les avada kedavra étaient devenu l’extension ultime de son bras. Et pourtant ça n’avait pas suffi, les cadavres avaient beau s’amonceler, il en venait toujours plus. Comme il en viendrait ici. Les statues animées feraient leur petit effet un certain temps, mais combien ? Assez pour tenir la nuit ? Le temps n’était pas à la culpabilité pas plus qu’aux badineries. Plus de jeux, seulement un décompte froid et mortel. Il fallait vaincre, et plusieurs des ombres venaient de lui en donner l’occasion. Le nubilus créé par la blonde gênait les phénix, faisant d’eux des cibles faciles. Il fallait faire un brin de ménage. Elle distribua avec aisance les Everte Statum , laissant aux deux ombres coincés en arrière l’occasion de se frayer rapidement un passage vers eux.

La Metelli fut la première à se relever, mais écopa bien vite d’un imperium. Elle tenta en vain de résister, mais son esprit ne valait rien contre l’expertise Mulciber. « Fuyez maintenant. » lui fit-elle ordonné aux phénix. Sans résultat, il faut dire que l’américaine grognait à moitié. Son s’était mis à saigner alors qu’elle rejetait l’emprise d’Elena. Zut elle aurait dû lui ordonner de se défoncer le crâne contre le mur.

***

Treize. Deux mouvements de poignet avaient suffi, les deux américains étaient tombés et ne se relèveraient plus. Douze. Mais le dernier mort n’était pas de son fait, une des statues réveillées par son cousin lointain venait de lui tomber dessus. Les cadavres commençaient à s’accumuler dangereusement sur le parquet ciré de son ministère, et comme pour faire écho à sa réflexion le cadavre d’une femme venant d’être défenestré s’échoua derrière lui. Une ombre, il ne se rappelait plus de son nom, mais ce souvenait l’avoir vu au quartier général. Même à l’étage, les rats infestaient le navire. Il réduisit ses ennemis au nombre de onze d’un sectumsempra cruel, éclaboussant de sang un autre américain. N’en avaient-ils pas assez de se faire écraser ? L’un d’eux braya un ordre, obligeant un repli stratégique des troupes, les poussant à exécuter une formation. Mervyn se serait sans doute moqué, s’il n’avait pas assisté immédiate aux conséquences d’un tel acte. A l’unisson les onze américains venait de lancer un sort en direction d’un des statues, la réduisant en poussière. Ils agirent de même pour la suivante, mais cette fois-ci ils n’étaient plus que dix.

***

Sa tête brûlait comme ravager par un incendie. La Metelli bien que percluse de douleur, se tenait debout, droite et fière. Elle s’efforça de balayer le sentiment de souillure qui l’avait assailli suite au passage de l’épouse Kark dans sa tête. Faisant fi de tout autre sentiment, Lucy concentra ses esprits sur la vengeance. La colère se mit à la faire comme trembler, ce fut au tour d’Elena la blondasse de voler en l’air, suivie de la sale engeance féminine de Kark. Peu importe leur âge, elles n’étaient pas des enfants, pas plus qu’elles n’étaient innocente, leur place était sur un bûcher avec leur infâme père. Nouveau pic de colère. Ici et maintenant, elle allait en finir. Ici et maintenant, elle tuerait Mervyn Kark ou mourrait en essayant, mais elle ne vivrait plus une minute de plus sans avoir étanchée un peu sa soif de vengeance. Ce moment elle l’avait rêvé, cultivé pendant plus d’un an, avait créé un sort pour cet instant. Nemesia , le sort de la colère, le sort de la vengeance. Les blessures infligés seraient à la mesure de sa peine, à la mesure de ses souffrances. « KARK ! » avait-elle hurlé pour le faire se retourner. « Assassin ! KARK ! » Enfin il se retourna, lui adressant un sourire goguenard. « Mrs Metelli ! Quoique est-ce encore bien comme ça qu’on vous appelle ? Peut-être avez-vous récupérer votre nom de jeune fille, caractéristique de la lie de laquelle vous vous êtes extraite… » Son sort fusa tout comme l’éclair mortel du ministre de la magie. Le temps d’un battement de cœur, leurs destins étaient suspendus.

***
Deux corps étendus sur le sol, Elena entendu ses belles-filles hurler tandis, que les phénix faisaient de même. Que s’était-il passé ? Ses grands yeux s’écarquillèrent un peu plus alors qu’une nouvelle troupe d’américain arrivait.

***

Le sol froid dans son dos, la vue qui se trouble… Ça devait bien ressembler à ça la mort. Si proche de son but, mourir était trop bête. Mourir sans avoir pu se venger, sans avoir pu révolutionner ce monde. Non, c’était trop bête, trop indigne de sa personne. Le visage de sa fille lui apparue, ce n’était peut-être qu’un rêve, quoique la voir paniquée c’était bien trop crédible pour n’être qu’un songe. Faiblement il porta une main à une de ses plaies…pour stopper le sang. Elena était là elle aussi. Pré-au-Lard furent ses seules paroles dans un murmure étouffé. Avant de sombrer il vit une multitude de sort se dessiner dans les airs. Ainsi tombait Mervyn Kark. Inconscient, oui, mais mort ?

Informations Rp

ϟ François, Lucy, Loïs, et Leo se sont pris chacun un everte statum les repoussant en arrière, permettant à Nathaniel et Diana de rejoindre le groupe des ombres. A vous de voir quel genre de blessures vous inflige ce sort.

ϟ Mervyn Kark est grièvement blessé et pour couronner les nouveaux américains ont réussi à repousser les ombres pour entourer le ministre. Mes petits ombres, il faut sauver votre maitre !

ϟ Il y a à nouveau 25 américains. Les ombres ont encore une fois le choix, soit ils attaquent un des phénix joués ( Léo, Loïs, François ou Lucy) et auquel cas ils n’ont le droit qu’à une action d’attaque dans ce tour. Soit ils choisissent de ne s’en prendre qu’aux américains et ils ont le droit à deux actions d’attaque dans ce tour.

ϟ Pour ce qui est des pnj américains (sauf Lucy), vous n’avez besoin que d’un seul oui pour les mettre hors d’état de nuire ( mort ou juste HS).

ϟ Il faut toujours deux dés positifs pour toucher un PNJ important (Lucy ou Elena). Merci également de ne pas toucher à Mervyn.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité

Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 0:57

Il bondit sur le petit maigrichon et le mordit de toutes se forces à l’épaule. Il sentit le sang perler, la peau craqueler sous ses dents, et l’instant d’après il atterrissait lourdement sur quelqu’un. Salopards de sorciers! Pas capable de se défendre autrement qu’avec leur petit bout de bois! Il sentit son dos crier de douleur et resta deux secondes par terre, sonné. Mais déjà on le secouer pour qu’il attaque encore, et le sang sur son menton, le gout de fer dans sa bouche, tout cela l'enivrait et il n’en voulait que plus. Il jeta un regard à la jeune fille qui avait amorti sa chute, s’excusant implicitement. Les sorts volaient dans tout les sens, bien trop vite pour qu’il ne comprenne ce qu’il se passait. L’adrénaline coulait à fond dans ses veines et seul l’instinct le guidait maintenant. C’est ainsi, presque au ralenti, à travers la poussière ambiante et les décombres, éclairé par la lumière des sorts, qu’il vit l’échange entre Kark et Metelli, et la chute de leur leader.

Pendant quelques centièmes de secondes, ce fut comme si le temps s’arrêtait. Un silence de mort régnait. Tout le monde retenait son souffle. Il allait se relever. Il allait la tuer, elle était faible! Il était Mervyn Kark, le Ministre, surpuissant! Mais non, Kark était à terre, blessé, inconscient. La seule chose qu’il pouvait penser c’était qu’ils étaient perdus. Leur chef était tombé. Leur meute n’avait plus lieu d’être. Ils n’étaient qu’un corps sans tête. Les ennemis rappliquaient en nombre, et ils semblaient avoir perdu toute force. Darrin à terre, Kark à terre, deux des plus grands sorciers qu’il ait connu, seul avec des enfants qui venaient de voir tomber leur père. Il ne savait même pas pourquoi il était encore debout.

Que faire maintenant? La raison disait de partir très vite et très loin. Transplaner chez lui pour retrouver son fauteuil moelleux qu’il n’avait quitté que quelques heures plus tôt. Fuir le pays. Remonter le temps et que tout ça ne soit jamais arrivé. Retrouver sa famille. Mais tout ça n’était qu’un rêve. Si Kark mourrait c’en était fini d’eux. Fini la meute, la foret, la tranquillité. Les Phénix ne leur feraient pas de cadeaux, peut être qu’ils épargneraient les enfants, et encore... Ils tueraient ses parents, ses soeurs, ses cousins, ses neveux. Alors il fallait se battre, jusqu’à la mort peut être. Mais il ne fuirait pas en lâche! Il serait un héros, pour protéger ceux qu’il aimait. Il ferait front avec ses camarades d’infortune, peut être sa dernière meute. Ils donneraient leurs vies, tous, pour conserver ce en quoi ils croyaient. Ils sauveraient Kark et tout redeviendrait normal, c’était la seule possibilité. S’il y avait un Dieu là haut, Remus, Romulus, n’importe qui, c’était le moment de le protéger.

Armé de la furie du désespoir, il jeta un premier sort en visant une barre métallique qui gisait au milieu des gravats. Il lança un Wadiwasi dans l'espoir d'embrocher un Phénix. Puis, suivant une pulsion folle, il se jeta sur la masse de Phénix qui entourait le Ministre. Pour étouffer la petite voix raisonnable et terrifiée dans sa tête qui pensait «Merde merde merde merde mais qu’est ce que tu fais?!!!», l’autre petite voix lupine pensait «Mords-les! Bouffe-les! Tue-les!». Lui cria seulement «Écartez-vous de lui!!!»

Les dés du destin:
 


Dernière édition par Daniel O'Connor le Mar 22 Jan 2013 - 1:21, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 0:57

Le membre 'Daniel O'Connor' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :


--------------------------------

#3 'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité

Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 9:40

Le pressentiment se transforme en certitude : on va y passer. Pas tous bien sûr, mais un bon nombre d'entre nous. Ceux qui ne sont pas assez rapide... et ceux que mon père n'aura pas envie de sauver. Lui va s'en sortir, comme toujours. Il suffit de voir comment il les élimine un par un, comme des insectes insignifiants. La question est : les quels de nous prendra-t-il la peine de protéger contre Metelli, ses sbires et les yankees ? Evan pour sûr. Calliope aussi : il ne saurait pas se passer de sa fourchelangue chérie. Et.... moi ? " Non pas toi : il a le bâtard pour te remplacer.". Je tressaille. Je voudrai me convaincre qu'il viendrait à mon secours si je tombais pour de bon mais je n'y arrive pas. Est-ce qu'il s'inquièterait seulement de mon sort ? Ou est-ce qu'il hausserait juste les épaules comme quand il perd un de ses soldats ? Je suis son fils mais.... " Arrête d'y penser et concentre-toi sur la bataille ! "
Je secoue la tête pour reprendre mes esprits puis me relève péniblement. Un nouveau sort me frôle la joue ; il faut qu'on bouge si on veut avoir une toute petite chance de s'en sortir.... ou au moins de mourir en héros. Je détesterai qu'on me retrouve mort, planqué derrière une colonne. La vanne de Corvus me revient en tête mais cette fois elle ne m'arrache aucun sourire. Ce n'est plus l'heure de s'amuser. Je me retourne vers mon ami et d'un simple signe de tête lui fait comprendre que je veux me rapprocher du groupe. Son poignet étant brûlé, je m'appuie sur son épaule et nous rejoignons les Ombres aussi vite que le permet ma jambe traînante. Dans la troupe je reconnais Darrin et son fils que j'ai dû voir une fois au QG. " Sang basique ". C'est triste à dire mais leur perte sera la moins grave. Même cette bonne cruche de Liz est plus importante, dû à son sang pur. Dommage, j'aimais bien Darrin.

Les américains continuent de tomber lorsque soudain Metelli se met à beugler. Mon père lui répond avec le même aplomb que d'habitude. Allez ! Qu'il l'envoie rejoindre son cher mari, ça sera ça de fait ! Il dirige sa baguette sur l'ennemi et.... rien. Plus rien. Le vide. D'un coup, tout s'est effacé. Il n'y a pas plus de temps, plus d'espace, plus de vie, plus que le néant sous mes pieds, autour de moi, dans ma tête. Surtout dans ma tête. Plus rien ne rentre, plus rien ne circule, plus rien ne se passe. Je ne vois plus, je n'entends plus et je rejette en bloc toutes les informations qui essaient de parvenir à mon cerveau. Je n'en veux pas. Je ne peux pas tolérer l'idée qui germe dans mon esprit. Je préfère encore que le monde s'écroule, que l'enfer s'ouvre sous mes pieds ou qu'on me fasse disparaître d'un claquement de doigts. Oui disparaître. Ne plus être ici, ne plus voir ça, ne plus entendre ces cris lamentables. J'essaie de les chasser de mon crâne mais j'ai beau me prendre la tête entre les mains, frapper ma tempe pour les faire fuir, ils restent là. Alors je me mets à .... hurler ? Rugir ? Je ne sais pas si on peut employer ces termes. Un hurlement est un cri humain ; or le son qui sort de ma bouche est tout sauf humain. Grave, bestial, éraillé. A défaut d'un meilleur mot on va dire que je crie, moi aussi. Je crie jusqu'à ce que le manque d'air me courbe en deux. Et je tremble comme une feuille de chêne prise dans une bourrasque.

C'est d'autant plus dur de me redresser. Je m'accroche à la première personne qui vient - une femme blonde mais je ne prends pas le temps de regarder si c'est Liz ou l'autre Ombre. Appuyé à son bras, j'inspire plusieurs fois : il faut que je réagisse, pour le sauver. Je lève le bras et pointe ma baguette sur.... mes alliés. Je sais ce qu'il va se passer maintenant. Ou plutôt ce qu'il risque de se passer. Dans cette situation désespérée, il y en a sûrement qui seront tentés de fuir comme des sales traîtres. Mais ça n'arrivera pas, croyez-moi : personne ici n'abandonnera notre maître, mon père... pas vivant en tout cas.

« Le premier qui fait mine de transplaner je le tue. », je déclare d'une voix rocailleuse.

Qui que ce soit, je le ferai.... mon regard se pose une seconde sur Corvus. Pour lui non plus je n'hésiterai pas. Et je lis dans son regard qu'il a comprit : il sait que j'ai de bons réflexes de duellistes et que je tirerai avant qu'il ne disparaisse. Bien, maintenant que les choses sont clairs on s'occupe de l’ennemi.

Toujours tremblant, je me retourne vers les Phénix : Tout est de leur faute : les américains, la destruction du ministère, mon père agonisant. Je lève mon arme. « Ignisecta Subcutis »

Le piaf dresse un bouclier magique juste a temps. Sans me décourager, je redirige mon arme sur une nouvelle victime. Je ne mourrai pas avant d'en avoir tué un. Au moins un que j'expédierai en enfer à la place de mon paternel.

Spoiler:
 



Dernière édition par Arutha L. Kark le Mar 22 Jan 2013 - 9:52, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 9:40

Le membre 'Arutha L. Kark' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Leo Elensar
Petit Serpent
Messages : 4454 Crédits : Avatar: lemontart, Signa: Tumblr, Lumos Maxima, Daft Punk: instant crush
Age du personnage : 25
Ascendance : Sang-mêlé
Emploi/Etude : Serveur dans le Londres sorcier
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Serdaigle


Rapeltout
Patronus : Le Renard Roux
Epouvantard : La mort de Noah
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 11:02

Pourquoi t’es tu retourné, idiot. Pour lui rendre la tâche plus facile, c’est ça. Pourquoi ne pas rester comme un con à attendre qu’il t’achève, triple buse. C’est trop tard maintenant que la douleur s’empare de l’avant du bras jusqu’à l’épaule. Une sensation de brûlure plus forte que les autres intervient et tu te demandes ce qui a bien pu la provoquer en plus du sort du suédois. Peut-être est-ce du à la cicatrice qui te prend tout l’avant bras ? Leo n’en sait rien mais les deux attaques combinées le rendent inapte à se protéger ou à contre attaquer. Il ne sait pas si un nerf est touché mais l’irlandais sait l’enfoiré médicomage. Il a envie leur lancer toutes les injures qui lui passent par la tête, de fracasser sa tête contre le mur mais il ne peut pas. Il ne veut pas non plus regarder l’état de sa blessure pour craindre le pire. Alors il tente de ramener le bras contre son torse mais même ce simple geste lui fait un mal de chien.

Ce qu’il se passe autour de lui, l’irlandais ne s’en soucie que peu. S’il pouvait retourner en arrière et se planquer derrière quelque chose le temps de soupeser les options qui lui restent, il l’aurait fait. Mais il n’y a rien, rien que des Ombres et encore des Ombres. Des Ombres, des Kark et des Rosier. L’idée de transplaner lui traverse l’esprit mais il ne sait pas si c’est conseillé et il ne veut pas faire office de lâche, se présenter comme celui qui a fuit en plein combat. Les américains débarquent pour leur prêter main forte et Leo se retrouve propulsé quelques mètres en arrière et l’atterrissage lui arrache un cri de douleur quand son bras, déjà bien amoché, s’étale sur le sol.

Leo ouvre grand les yeux quand Metelli se dirige vers Kark. Il ne comprend pas ce qu’il se passe, tout ce qu’il voit par la suite, c’est Kark au sol, entouré rapidement par toute sa clique et les américains qui les entourent. Ils sont cernés, faits comme des rats et en sourire se forme sur ses lèvres malgré la douleur provoqué le sort reçu en pleine figure. Lorsqu’il se relève ses yeux brillent et le soulagement prend place à la peur et à la douleur. Ce n’est pas fini, non mais il sent qu’il sont proche de la victoire. Ce n’est qu’une question de temps. Alors il se relève et fait fit aux Ombres qui se retrouvent autour de leur Maître. Cette réflexion lui arrache un rictus de mépris. Et la remarque du rejeton Kark accentue cette impression de dégout pour ceux qui sont en face de lui. Les sorts fusent mais il est épargné. Un bref moment de répit alors que des insectes fusent dans sa direction. Le Protego qu’il a le temps de se lancer le fait grincer des dents. Chaque geste qu’il fait lui lance automatiquement une douleur aigue dans le bras droit qu’il garde contre lui. Le sang ne coule pas au sol mais il le sent couler sur son épaule et tout le long du bras. Combien de temps a-t-il avant que le sang ne se vide complètement ? Il n’est pas Médicomage, ne connait aucun sort de soin et n’ose pas s’en lancer un sous peine d’aggraver les choses. La situation est encore gérable, la douleur passera par la vengeance, chaque douleur sera le lot d’un sort pour leurs ennemis, il s’en fait une promesse. Le temps des soins viendra après et s’il venait à perdre son bras ce n’était pas bien grave s’ils gagnaient cette guerre.

Spoiler:
 


Dernière édition par Leo Elensar le Mar 22 Jan 2013 - 11:14, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 11:02

Le membre 'Leo Elensar' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité

Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 13:20


Plus le temps passait, plus la cheville de la demoiselle se faisait douloureuse. Terriblement angoissée à l’idée de tomber et d’être ensuite inutile pour la personne qui comptait probablement le plus pour elle actuellement, elle s’agrippait à la colonne. Certes, elle était en équilibre précaire et n’osait pas vraiment bouger, néanmoins elle s’appliquait à lancer le plus de sorts possibles. Ses yeux rivés sur les adversaires furent soudain attirés par l’aura incroyable de celui qu’elle suivrait jusqu’au bout du monde, mais aussi par celle de la femme qui osait ainsi lui faire face. Cessant soudain d’agiter sa baguette, elle observa le duel, partagée entre l’admiration envers Metelli pour ainsi s’imposer face à Mervyn, assez pour qu’il lui accorde son attention, et surtout la peur, celle de la voir réussir ce qu’elle tentait d’entreprendre. Plus rien ne comptait autour d’elle, juste ce duel, qui lui fit pousser un cri atroce lorsqu’il se termina. Le corps touché de son ministre gisait maintenant au sol et le cœur de Lizbeth se fendit en deux. La souffrance qu’elle ressentit à ce moment, ressemblait étrangement à celle qui l’avait prise lorsque son cher frère était mort. Presque aussi forte, mais surtout tout autant destructrice. Pendant une seconde, puis deux, la blonde fut figée, incapable du moindre mouvement, incapable de penser ou de parler. Seule une larme, s’écoula lentement le long de sa joue, rejointe finalement par une seconde. Le temps semblait s’être stoppé pour elle, mais la montre s’enclencha de nouveau.

D’un geste rageur, Liz essuya les larmes traitres, avant de se laisser envahir toute entière par la souffrance. La douleur, couplée à une rage sans nom, mais surtout… oui surtout, une envie terrible, cruelle, de faire du mal. Les petits sortilèges tous mignons allaient être relégués au fin fond d’elle… Place à la magie noire…

Oubliant la douleur, la jeune femme se redressa. Au sol, un peu plus loin, traînait une barre de fer, probablement un reste du plafond ou des statues désormais éclatées pour certaines. Un accio après, la barre était entre ses doigts. Boîtant très fortement, elle s’avança au centre de la mêlée, juste au moment où Arutha arrivait près d’elle. Le fait qu’il l’agrippe, la surprenait réellement, seulement elle n’était pas vraiment en état de jubiler. « Le premier qui fait mine de transplaner je le tue. » Le regard rivé sur lui, elle ne put s’empêcher d’acquiescer et même d’ajouter, juste pour lui. Si Corvus tente… laisse le moi. Sa main se serra sur sa barre de fer, alors que l’autre se levait finalement en direction des Phénix juste en face d’elle. Ils allaient tenter de faire encore plus de mal autour d’eux. Ils allaient tenter de détruire tous les Kark. Ca, elle ne le laisserait pas passer, jamais. Sa cible fût choisie assez rapidement au final. La femme. Les deux autres semblaient une menace bien moindre. Cette fille ne lui disait rien, mais alors rien du tout qui vaille. Un sourire sardonique se glissa sur les lèvres habituellement si gentilles de la Nott, alors que deux mots s’y échappaient Turba Aranei Les araignées s'échappent de la baguette, pour se diriger vers Loïs, seulement certaines sont détournés de leur but et s'enfuient lâchement. Quelques unes néanmoins foncent vers elle, bien décidées à planter leurs crocs dans sa chair.


Les dés:
 


Dernière édition par Lizbeth Nott le Mar 22 Jan 2013 - 13:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 13:20

Le membre 'Lizbeth Nott' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Darrin A. Hansen
Messages : 1851 Crédits : MOUA
Age du personnage : 46 ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Bibliothécaire à Poudlard
Faction : Ombre de la Rose Noire
Maison : L'équivalent Serpentard de l'école de Magie suédoise


Rapeltout
Patronus : Un Hibou des marais
Epouvantard : La noyade
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 16:20

Il entendit, il entendit plus qu’il ne vit. Engoncé dans ses muscles, pétrifié, par un stupide sort. Il tendit l’oreille à l’interpellation de Metelli envers Kark. Elle ne pouvait donc laisser personne tranquille ? Et agonir le chef des Ombres ne servirait à rien, elle ne ferait que mourir. Il eut un sourire en entendant Mervyn répliquer. Bien sûr, le ministère ne tomberait pas ce soir. Metelli rejoindra son mari d’autant plus rapidement qu’elle s’attaque à un adversaire plus fort qu’elle.

Puis ce fut le grand silence. Darrin eut un sursaut, usant de sa magie interne pour se libérer définitivement de ce qui lui retenait les muscles, il se redresse. Il vit Mervyn à terre. Ses battements de cœur vinrent jusqu’à ses oreilles. Impossible, comment cette chose avait pu abattre Mervyn ? Son cerveau lui intima de respirer et faire marcher ses poumons lui procura une horrible douleur. Cela était impossible, pourquoi tout ce qu’il avait prévu s’effondrait maintenant ? Pourquoi tout ce pourquoi il avait vécu, tout ce qu’il avait fait, tout ? Que pouvait-il se passer si le ministère sombrait dans un amas de gravats ? Que pouvait-il se passer si le QG tombait ?
Rien d’important, parce que ce qui importe vraiment, c’est que Kark soit là pour les guider. Ce qui importe vraiment, c’est qu’ils aient une lumière dans les ténèbres de ce monde en crise. Et leur lumière à tous venait d’être éteinte par, ô combien ironique, celle qui se prétendait porter le fardeau de la mort. Metelli, tellement drôle n’est-il pas ? Tellement amusant que ce soient des Phénix, symboles de l’espoir, du feu renaissant et guidant les pas dans la nuit d’un nombre incalculables de cafards qu’ils étaient tous, qui venait de mettre fin au grand Mervyn Kark.

Oh oui, ils riaient tous présentement. Ils riaient haut et fort.

Darrin aperçut d’autres Américains arriver. Bien, s’ils devaient tous mourir, aujourd’hui, autant que ce ne soit pas de la main des insectes purulents. Il ne voulait pas que les sorts de ces vermines putrides le touchent. Il ne voulait pas que leurs lèvres s’ouvrent sur leur âme en décomposition pour prononcer les mots qui annonceraient sa mort. La mort dans chacun de leurs pas, laissant une trainée morbide sur leur chemin. Darrin ne souhaitait pas qu’ils s’approchent de lui.
Soudain, laissant son regard se promener au ras du sol, il perçut. Il vit ce qui lui donna ce sentiment de pouvoir. Il entraperçut entre les jambes des personnes qui entouraient le Ministre de la Magie. Son corps émit de la chaleur à la vue de cette main qui se promenait, de ce sang qui arrêta un peu d’inonder le sol. Il ne sourit pas, il ne bougea pas, mais il sut que rien n’était perdu.

Il entendit la voix d’Arutha, il l’avait vu au bord des nerfs, mais pas de cette manière là. Les sortilèges continuèrent de fuser au dessus de Darrin. Il lui restait au moins sa voix, et il ne laisserait pas Mervyn en plan par son inaction. Il se racla la gorge, il fallait que quelqu’un aille s’occuper de Kark.
« NATHANIEL ! SAUVE LE MINISTRE ! Et que tous les médicomages présents s’occupent aussi de lui ! PROTEGEZ LE MINISTRE ! PROTEGEZ LE ! »
Si son fils n’allait pas de ce pas sauver le ministre, il le destituera. De toute façon, avec la mort de Mervyn, il n’avait plus rien à perdre. Son fils pouvait bien faire ce qu’il voulait par la suite. Mais cela n’arrivera pas, parce que le Ministre ne sombrera pas ce soir. Il ne savait pas non plus si ce qu’il disait allait être entendu, ni respecté. Il s’en fichait après tout, il n’y avait que Mervyn qui comptait.

Et puis, il n’avait pas le choix, il fallait qu’il utilise la magie. De son épaule, il remua son bras. Des larmes descendirent sur ses joues. Il ne criait pas, mais la douleur n’en finissait pas de faire son office. Sa baguette tomba finalement par terre. Quelques sorts avaient été échangés pendant ce temps. Ses yeux avaient été attirés un instant devant la masse volante que formait Daniel en action. Il regrettait de moins en moins d’avoir fait sa connaissance plus en avant. Bien qu’il n’ait pas pu le distinguer à travers ses larmes.
Il ouvrit la bouche pour récupérer sa baguette. Le sel de ses larmes se fraya un chemin sur sa peau et s’engouffra dans sa bouche. Juste le temps de toucher ses papilles que Darrin expira un gémissement de douleur. Ses dents s’accrochèrent au bois de sa baguette. Jamais, il n’avait pensé qu’il le ferait ainsi. Il fallait qu’il se concentre, il fallait qu’il réussisse ce qu’il entreprenait. Il pratiquait les sorts informulés. Mais il fallait qu’il transcende son mal, il fallait qu’il oublie sa douleur pour pouvoir sauver le Ministre. Serpensortia

L'animal s'étire hors de sa baguette, faisant son chemin sur les dalles du sol.

Premier amerloche:
 


Deuxième amerloche:
 


Action du serpent:
 

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦

My name is Hansen, bitch.


Dernière édition par Darrin A. Hansen le Mer 23 Jan 2013 - 13:21, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 16:20

Le membre 'Darrin A. Hansen' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :


--------------------------------

#3 'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité
Invité

Ce message a été posté Mar 22 Jan 2013 - 19:09

Un sort fusa près d'Evan. Qu'est-ce que Metelli venait faire là ? Un juron lui vint à l'esprit : trop occupé par la présence d'Azaddel, il n'avait pas fait attention à la distance entre Metelli et lui. Metelli qui s'était dangereusement rapprochée de Mervyn, mais il ne se doutait encore de rien. Il regarda ses compagnons d'infortune. Les Phénix ne s'en sortaient pas si mal, mais l'arrivée des américains était plus préoccupante. Comment pouvait-il y en avoir autant ? Il aurait aimé croire, l'espace d'un instant, que la fatigue lui jouait des tours, que tout allait bien se passer car ils n'étaient pas si nombreux que cela. Ses espoirs furent vite balayés lorsqu'il recompta les américains. Beaucoup trop. Transplaner lui semblait invraisemblable, il n'était pas question de laisser le Ministère et des documents confidentiels à leur merci. Son crâne lui semblait pris dans un étau, signe que son démon n'avait pas dit son dernier mot. Je pourrais arranger les choses, Evan susurra-t-il. Ce ne serait pas agréable, d'utiliser tes pouvoirs de démoniste sur les américains ? Ils l'ont bien cherché, comme cette petite vermine de Phénix. Songe un peu, cela compenserait le fait que je vais bientôt occuper entièrement ton corps, un petit retour des choses dans ma juste mansuétude. Ne pas y penser. Ne pas céder. Révéler sa monstruosité dans un lieu pareil était la dernière chose à laquelle tenait Evan. Etre des sorciers de sang-pur et une famille proche de Mervyn serait déjà bien suffisant si les Phénix triomphaient et se lançaient dans une chasse aux Ombres. Inutile également de faire trop confiance à ses alliés. Qui sait ce qu'Arutha et Clio connaissaient de la famille Rosier ? Calliope avait du tenir sa langue, autant ne pas gâcher de précieux efforts. D'autant qu'Evan ne plaçait aucune confiance en Nott, Magnus Kark ou le jeune Hunter. Tous trois auraient pu utiliser l'information contre lui. Quand aux autres Ombres, il ne les connaissait pas, hormis le fils Hansen qui serait bientôt au courant de toute l'histoire. Mais sous serment, il va sans dire ...
En désespoir de cause, Evan se tourna vers Mervyn. Comme toujours, il pourrait s'en remettre aveuglément à lui, se fier aux jugements de Mervyn et appliquer les consignes que celui-ci lui donnerait. Les Everte Statum le rassurèrent. Par chance, il y avait Mervyn et cette présence suffisait à apaiser les craintes de son lieutenant : tant que son leader et ami se trouvait dans les parages, il obéirait sans réfléchir.

Brusquement, il n'y eut plus de Mervyn. Le patriarche Rosier en resta pétrifié. Ca aurait du être un jour comme les autres, mais même en prenant en compte l'attaque de leur quartier général, l'idée lui semblait inconcevable. Mervyn allait se relever, peut-être difficilement. Présenter un visage moqueur à l'adversité et envoyer leurs ennemis ad patres. Combien d'entre eux avait-il déjà touchés avant cela ? Il était impossible qu'il reste étendu sur le sol froid et ensanglanté du ministère. Les secondes passèrent, chacune plus difficile à accepter pour Evan. Ce n'était pas du domaine du possible. Les cris des enfants Kark lui semblèrent irréels. Pourquoi ne sentait-il pas l'abrutissement familier causé par les visions que lui envoyait son démon ? Il eut l'impression d'être en train de se noyer, les sons autour de lui lui paraissaient étouffés. Ses sens n'étaient plus concentrés que sur la puanteur de la salle, la fumée et l'odeur du sang qui lui agressaient les narines, et cette silhouette étendue sur le sol. Ce n'était pas possible. Il s'approcha en quelques pas, incapable de s'inquiéter des sorts qui fusaient. Les choses ne pouvaient pas s'être passées ainsi, puisqu'il l'avait imaginé de cent autres manières différentes dans son esprit. Il ne lui avait pas fallu longtemps, quelques années tout au plus de cette amitié, pour croire qu'il serait le premier des deux à y passer. Mervyn était un sorcier suffisamment coriace et l'épée de Damoclès du démonisme ne flottait pas au-dessus de sa tête. Dans les papiers de son bureau, dissimulé dans une cache qu'Anna Bella et Mervyn connaissaient, il avait laissé des instructions pour le jour de son décès. Son affection ne tournait qu'autour de deux personnes. Son épouse pour qui il éprouvait un amour inconditionnel et Mervyn e envers qui sa loyauté était totale. Et précisément, Mervyn ne pouvait pas chuter, s'effondrer sur le sol et ne plus revoir la lumière du jour. Il était coriace, non ?
C'était comme un cauchemar, comme une de ces putain de crise de folie. Peut-être était-ce pire encore, car jamais les choses n'avaient paru aussi réelles à Evan. Une nouvelle fois, il s'imposa une barrière pour se voiler la réalité. Il ne voudrait croire que Mervyn avait péri qu'après s'en être assuré lui-même. Ensuite seulement, il pourrait se laisser envahir par le désespoir. Merde. La politique, c'était une chose, mais il avait toujours vu au-delà de ces considérations altruistes. Il dépasserait difficilement la cinquantaine en étant sain d'esprit, l'avenir de ce foutu pays lui était égal. Mais partir la conscience tranquille, en sachant que ses proches étaient en bonne santé, c'était trop demander ? Il n'avait eu qu'un seul ami et ne pouvait pas se résoudre à le voir autrement, là où Metelli avait touché un leader politique. Il s'agenouilla délicatement, espérant que Mervyn allait encore toussoter, se relever, cligner des yeux, faire un signe quelconque et lui faire comprendre qu'il n'avait besoin que d'un peu d'espace. Pourquoi restait-il à terre ? Un effort, Mervyn. Plus de trente ans d'amitié se bousculèrent dans l'esprit d'Evan. Les choses ne pouvaient pas se terminer ainsi. Il avait pu compter sur Mervyn dès leur arrivée à Poudlard. Il était la seule personne à avoir découvert son secret et l'avoir accepté entièrement, en tant qu'humain malgré la monstruosité. Sans une contrepartie digne de ce nom, comme lorsqu'Anna Bella s'était retrouvée le couteau sous la gorge par un contrat de mariage qui lui serait fatal si elle fuyait la famille Rosier. Il avait suivi Mervyn aveuglément durant des années, avait demandé un poste au Ministère pour ne pas perdre de vue son seul repère, son seul rempart contre la folie. Son seul ami, mais il ne l'avait jamais regretté jusque-là.

Mervyn ne pouvait pas mourir. Il avait de grands projets pour ce foutu pays, ils avaient besoin d'un leader comme lui, tous autant qu'ils étaient. Evan plaça deux doigts sur la gorge de son ami pour prendre son pouls. Oh, il ne demandait plus grand-chose, vu le pétrin dans lequel ils étaient. Simplement de sentir qu'il y avait encore un peu de vie chez leur leader. Ensuite, peu importe. Ils se replieraient, livreraient une dernière bataille, déstabiliseraient leurs adversaires ... N'importe quoi. Il lui fallait juste une bonne raison de continuer cette bataille et ne pas s'enfuir. La menace d'Arutha ne pesait pas lourd dans la balance. Evan retint son souffle lorsqu'il semblait percevoir un pouls. Faible, très faible, mais cette garce de Metelli ne l'avait pas eu sur le coup. Il enleva précipitamment sa main, de crainte de découvrir qu'il se faisait de faux-espoirs.

D'un geste plus lent qu'il ne l'aurait voulu, le patriarche Rosier se releva et eut un regard entendu avec les Ombres à proximité. Mervyn ne s'était pas éteint, ils devaient continuer à se battre. Il espéra qu'il parviendrait à les convaincre plus qu'il ne l'était lui-même. S'il y avait une Justice quelconque en ce bas-monde, on ne pouvait pas lui enlever l'une des deux seules personnes en qui il avait confiance.

« Hansen ! »

Pas le père dont il ne connaissait presque rien. Le fils, le médicomage. Si Dolpheus, le médecin de famille des Rosier avait vu un apprenti intéressant dans ce jeune homme, on pouvait espérer que Nathaniel pourrait faire quelque chose. Maintenir Mervyn avant qu'ils soient en lieu sûr. Les médicomages ne peuvent pas faire l'impossible. S'il est mort ... Il ravala cette pensée. Pas ici, pas maintenant. Une bouffée de haine le traversa en repensant à ces Phénix qui les avaient livrés, eux et leur pays. Croyaient-ils que les Américains ne leur demanderaient rien ? Leur égoïsme, leur putain d'égoïsme les avait conduits là, ils avaient voulu briser un pouvoir arbitraire pour en importer un autre. Etaient-ils si naïfs ? Et de grâce, pourquoi les choses s'étaient-elles précipitées ? Cinq ans de plus et Evan n'aurait sans doute pas assisté à cela. Son regard se porta sur les Phénix restant et les américains. Les seconds étaient plus nombreux, et il leur faudrait dégager un passage pour s'enfuir. Il avait retenu les visages qu'il ne connaissait pas encore parmi les traîtres à leur pays. Il les retrouverait, quitte à régler leur sort de ses mains. Mais ils ne l'emporteraient pas si facilement, et certainement pas si Mervyn était ... Dans le doute, il s'en prit aux Américains proches de lui. Ces petites charognes allaient le regretter.

Spoiler:
 


Dernière édition par Evan J. Rosier le Mer 23 Jan 2013 - 17:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

Ce message a été posté

Revenir en haut Aller en bas

Poster un nouveau sujet Répondre au sujetAller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

ϟ PRO PATRIA MORI ϟ EVENT FINAL ϟ Groupe VI
PORTOLOINFilet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Batiments officiels magiques :: Ministère de la Magie