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Ce message a été posté Sam 26 Jan 2013 - 16:03

Le Phénix l'aida à se relever de la neige avec douceur mais fermeté malgré les gémissements inconscients qui passaient ses lèvres. Il ne dit rien et elle aurait souhaité lui dire à voix basse comme elle appréciait le fait qu'il ferme sa probable grande gueule et ne fasse pas des pieds et des mains pour elle. Elle ne le méritait d'ailleurs pas. Autant ne pas se faire d'illusions.

Sa main ne quitta pas son abdomen et les tremblements qui la traversait de part en part à cause de ses vêtements trempés ravivèrent la douleur de son épaule. Malgré le léger sort de Bruce, Lisa ne se sentait absolument pas mieux. La douleur semblait désormais faire partie d'elle même et elle ne pleurait probablement plus parce que ses larmes étaient taries. Et elle etait prête à parier que Faust dans son immense gentillesse avait réussi à lui créer une hémorragie interne.

Elle avait toujours su qu'elle finirait par souffrir en étant si proche de lui, il lui avait déjà fait tellement de mal mais cette fois c'était le clou du spectacle. Peut-être parce que cette fois c'était elle qui lui avait planté un poignard dans le dos. Stupide elle ne l'était pas et sa pseudo traversée pour Bruce avait retourné la tête de l'ancien journaliste une nouvelle fois... comme s'il en avait besoin.

"Revigor"

Sa voix était encore plus étrange qu'à son habitude, plus rauque et profonde et bien imprégnée de la douleur qui la pourrissait encore.

Bruce n'était plus là et sa vision était bien trop trouble pour qu'elle puisse distinguer quoi que ce soit à plus de cinq pas devant elle. Les sorts colorés fusaient de toute part et son pseudo garde du corps rejoignit la danse de la mort alors qu'elle se courbait en avant pour étouffer un nouveau gémissement à cause d'un de ses reins. Par Morgane... ou était Bruce ? C'était pour lui qu'elle avait si mal alors pourquoi était-elle encore seule ? Et Brooke ? Est-ce qu'elle savait ? Est-ce qu'elle avait vu ?

Elisabeth poussa un léger cri quand une lueur orange la forca à bouger et il fallait qu'elle se reprenne car cet immobilisme allait la tuer.


Oui oui : Le sort fonctionne et Lisa reprend du poil de la bête.
Oui non : Une légere lueur sort de sa baguette, juste le temps de lui faire sentir un mieux pendant une petite dizaine de secondes.
Non oui : Elle rate.
Non non : Elle rate.
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Sam 26 Jan 2013 - 16:03

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Loïs Lang
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Ce message a été posté Sam 26 Jan 2013 - 16:26

Chaque nouveau sort qui fuse est un danger mortel, pour eux comme pour leurs alliés américains. Même s'ils arrivent toujours plus nombreux, les cadavres qui s'accumulent dans le grand hall du ministère commence à rendre cette bataille carrément invivable. Pourtant ils doivent continuer a se battre. Loin de se reposer sur ses lauriers après avoir vu cet homme se faire projeter et même gravement blessé par sa potion, Loïs ne perd pas une seconde pour retrouver sa baguette laissée tomber un peu plus tôt. Lutter pour leurs vies, lutter pour la victoire ! Et ce soir plus je jamais depuis près de vingt ans.

Alors elle ramasse ce bout de bois, son arme toujours fidèle depuis près de trente ans maintenant. Et elle pare les sorts, tente même de les atteindre encore. Tente de se placer entre Lucy et les autres, même si ses compatriotes sont bien plus promptes à la relever. Mais il est hors de question qu'ils l'atteignent encore. Qu'ils capitulent ou qu'ils meurent, puisqu'ils se refusent visiblement de fuir ! Et l'engeance de Kark qui continue de hurler, de jeter des sorts comme si le leur n'était pas déjà scellé. Il leur faut visiblement un ordre de la dernière épouse en date pour que les troupes se décident, les unes après les autres, à soudain disparaître sous leurs yeux. Loïs tente, dans quelque vain dernier effort, de les arrêter, d'en faire au moins un -un de plus !- prisonnier, mais rien n'y fait. Alors, dans un grognement de rage, elle se détourne, revient aussitôt vers ses amis, aussi vite que son état actuel le lui permette. Mais le combat n'est pas fini, oh non. Un hochement de tête, un regard aux deux autres phénix après s'être assurée que Lucy irait bien, et après une brève affirmation "On y va." La voilà qui transplane en compagnie de François et du jeune Leo.

Peut être plus pressée que d'habitude, l'atterrissage lui paraît bien plus violent et sa cheville lui fait presque mal au moment où elle reprend conscience du sol sous leurs pieds. Pas le temps, vu les circonstances, de s'en inquiéter, ou même d'admirer la beauté du paysage. Elle n'a pas même le temps de lancer un regard a François. Déjà, Wallas l'appel près de lui, la laissant une seconde dans une véritable détresse : elle doit partir de son côté, seule, et risquer de ne pas être là pour le protéger, lui. Mais elle ne se permet pas, une fois de plus, le luxe de faire durer un tel sentiment. C'est la guerre, elle le sait. Alors elle se contente de serrer sa main, de lui sourire, et les mots qui lui échappent sont alors particulièrement doux. "Fais attention. On se retrouve tout à l'heure." Puis, d'une voix plus forte, à l'adresse du plus jeune. "Elensar." Un salue, qu'elle espère, au fond d'elle-même, ne pas être le dernier. Ils ont après tout combattu côte à côte. Mais déjà la journaliste n'est plus là, suivant la trace de leurs ennemis, courant presque pour se rapprocher au plus vite du champ de bataille. Il n'est pas besoin de beaucoup d'efforts pour repérer le lieu des affrontements. La nuit sans lune est bien assez illuminée pour permettre de se repérer. Pourtant, elle ralentit le pas alors qu'elle approche vraiment, qu'elle commence a distinguer les voix, les cris qui transpercent la nuit. Prête a se sacrifier, nul doute là dessus, mais hors de question de mourir stupidement en se jetant la tête la première dans le combat sans en connaître par avance un minimum. Gryffondor pour toujours, peut être, mais pas stupide pour autant.

Alors elle avance, discrète, prenant soin de laisser les arbres la dissimuler au fur et à mesure de sa progression. Il faut dire que, de toute façon, les combattants semblent bien plus concentrés sur leur lutte actuelle pour la regarder. Et la fumée qui emplit l'air et à cette instant une très précieuse alliée. Elle peut apercevoir le combat qui fait rage, les sorts qui fusent. La silhouette de Bruce, reconnaissable entre mille, en plein milieu du combat. Les Américains qui, ici aussi, se démènent comme des beaux diables. Et nulle part trace de Clark. La panique commence à la prendre alors qu'elle ne le voit pas, qu'elle le cherche mais qu'il ne semble être nul part ! Elle ne doit pas, pourtant, elle le sait, parce qu'elle ne voit pas tout, dissimuler comme elle l'est, parce que la fumée, les sorts qui fusent l'empêchent de vraiment se rendre compte. Et pourtant son cœur bat trop vite, trop fort. Mais sa main ne tremble pas, ou du moins veut-elle le croire, quand sa baguette se lève et qu'elle vise Elena Kark. "Tempestas." Juste un murmure, couvert par le vacarme du combat. Mais non moins de détermination dans son regard.

Dé :
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Loïs peste en voyant les éclairs s'abattre au sol et se recule un peu plus dans l'ombre de son arbre, le cœur battant à tout rompre. L'enthousiasme du ministère semble bien loin dans la situation actuelle. Et elle a soudain un sérieux doute, loin de Lucy, loin de François, et sous les cris de Bruce....

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Dernière édition par Loïs Lang le Sam 26 Jan 2013 - 16:30, édité 1 fois
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Ce message a été posté Sam 26 Jan 2013 - 16:26

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Ce message a été posté Sam 26 Jan 2013 - 18:52

Cicéron était incapable de détacher son regard du corps sans vie de Selena Lewis, là, bêtement étendu par terre comme une marionnette dont on aurait coupé les fils. Au début il était persuadé qu’elle allait finir par se relever et que le regard à la fois glacial et flamboyant de haine qu’elle jetterait alors sur les alentours lui flanquerait des frissons d’horreur qui le poursuivraient jusque dans ses pires cauchemars. Mais la dame de fer était restée immobile, et lui avec. C’était comme si quelqu’un avait pressé le bouton off quelque part dans son cerveau. Il restait là, les bras ballants le long du corps, l’esprit complètement vidé, sans la moindre volonté de faire quoi que ce soit pour sortir de cet état second. Le ronronnement des flammes dévastant la forêt interdite était presque devenu quelque-chose d’apaisant. Tout avait l’air d’aller au ralentit, les cris de ses alliés, les lueurs jaillissant des baguettes, Elena Kark et les rejetons du ministre fendant les ténèbres de la nuit dans le dos des Héritiers. Cet étonnant tableau suffit à peine à faire battre les paupières du professeur un peu plus rapidement qu’à l’ordinaire ou que nécessaire. Que faisaient-ils ici ? Pourquoi ? Autant de questions qui ne faisaient que passer dans son esprit avant de s’évaporer dans les airs et de monter vers le ciel avec les volutes de fumée voilant les étoiles. L’arrivée de ces compagnons inattendus le laissait de glace, comme le reste, du moins jusqu’à ce qu’un sortilège le frappe de plein fouet. Il n’avait rien vu venir. Ce fut comme un coup de poing venant le saisir au ventre, Cicéron se plia en deux et tomba lourdement à genoux, sa respiration restant bloquée dans sa poitrine. Ramassé sur lui-même, il n’arrivait plus à reprendre son souffle. Ses mains griffaient le terreau humide de la forêt à la recherche d’une accroche, n’importe quoi. Il se sentait suffoquer à petit feu, c’était horrible. Il allait mourir. Il allait mourir ici comme un misérable vers de terre s’agitant dans tous les sens et personne n’en saurait rien. Personne ne le pleurerait ou ne le regretterait, sauf peut-être la douce et bienveillante Clothilde, sa cousine très éloignée. Et Nora. Peut-être que Nora pleurerait.

À travers les larmes qui commençaient à brouiller sa vue, Cicéron aperçu l’ombre menaçante d’un homme se rapprochant lentement de lui. Sûrement celui qui l’avait pris pour cible et venait s’assurer de finir le travail. Mais il en était hors de question ! Malgré la douleur parcourant son corps, Cicéron ne pouvait se résoudre à mourir, lui qui avait pourtant toujours trouvé la vie si dure et si injuste. L’image de Nora était gravée devant ses yeux. Il revoyait la lueur à la fois pétillante et intelligente de son regard, il entendait son rire résonner à ses oreilles, il ressentait la chaleur de son étreinte enroulée autour de lui. Il ne pouvait pas mourir. Comment aurait-il pu quitter ce monde avant de lui avoir dit quelle femme fantastique elle était et combien elle signifiait pour lui ? Envahi par la puissance encore jamais éprouvée jusque-là de ses sentiments, Cicéron parvint à pointer sa baguette devant lui et par utiliser le sortilège de l’Expulso en informulé.


    L’amour est-il plus fort que tout ?
    Oui :
    Boum ! Le vilain américain se prend le sort en plein dans les dents et va se casser la colonne vertébrale contre l’arbre juste derrière lui.
    Non : Bon, c’est assez pour le faire reculer de plusieurs mètres mais le type est toujours bien là. Plan B, vite !


Dernière édition par Cicéron C. Livingstone le Sam 26 Jan 2013 - 18:53, édité 2 fois
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Ce message a été posté Sam 26 Jan 2013 - 18:52

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Ce message a été posté Sam 26 Jan 2013 - 22:30

« GRAVITAS » avait rugi Caius en visant la bande d’avortons ricains qui tentaient de s’approcher. Les cinq hommes s’étalèrent par terre, comme cloué au sol par une force invisible. Dans un parfait travail d’équipe involontaire, Elena s’était-elle efforcé de les couper en morceaux. Piquer à l’orgueil de se faire battre à ce genre de jeu par une sombre morue ombre, le Salamander rivalisa d’adresse non pas que pour tuer la vermine, mais écraser la putain de Mervyn à ce jeu morbide. Les cinq américains furent débités en plusieurs morceaux, formant un tas peu ragoutant. Le Salamander put lire une pointe dégout dans les yeux de ses ennemis, largement éclipsé par la peur qu’il devait leur inspiré… enfin lui et l’autre salope. L’un des cinq restants gerba, tandis qu’un de leur pote prenait ses jambes à son cou. Que de la gueule !

Et comme si la situation ne pouvait pas être aussi grotesque le fuyard fut intercepté par un éclair vert. De nouveaux ombres débarquaient, deux fois plus nombreux que la cargaison précédemment arrivée. Les survivants avaient l’air désespéré, il y avait de quoi. L’un des visages s’éclaira alors qu’il pointait du doigt le ciel obscur. « CODE BLEU ! » L’américain transplana aussitôt, tandis qu’un autre ordonnait aux autres. « Mission annulée, il faut transplaner au plus vite à votre Q.G » La plus part s’efforçait de transplaner lorsqu’Elena lança un nouveau sort sur une bonne femme (Lois). « SECTUMSEMPRA ! Ça c’est pour mon mari. Passe le bonjour à Metelli, le prochain sera pour elle. » Un Phénix pris dans ses bras le corps ensanglanté, et elle disparut. Laissant petit à petit les ombres seuls avec eux.

Ils passèrent bien une longue minute à se regarder silencieusement. Alors qu’est-ce qu’il fallait faire ? Maintenant que les connards de ricains n’étaient plus là, ils pouvaient se foutre sur la gueule entre mangemort ? Le Salamander n’avait pas eu l’occasion de se poser vraiment de questions sur la présence des ombres et sur ses conséquences. Tout ce qu’il voyait c’était que ces gros bâtards l’aidaient à désosser du gros connard. Que ferait Wilhelmina ? « Nous devrions tous aller à Poudlard. »

« Bah voyons, on vous file les clefs du château et puis on vous file nos baguettes pendant qu’on y est. Ça sera tellement plus simple pour nous faire la peau. » L’idée n’était pas si con, mais sans l’avis de Wilhelmina difficile de choisir. Et hors de question de gaffer, que la morue tente de passer et il la raccourcirait d’une tête. Le Salamander aimait autant se focaliser sur la pouffiasse de Mervyn que sur les mines tristes de ses neveux nièces. La petite Clio saignait bien trop à son goût, le temps où il la faisait voler dans les airs pour la faire rire aux réunions de famille semblait loin. Trop loin. Il s’éclaircie la gorge, et détourna les yeux.

C’est alors qu’à nouveau une multitude de crack se firent entendre. Il reconnut la silhouette gracile de sa femme, entourée d’autres gros bâtards d’ombres. Ses sourcils se froncèrent, un instant le chasseur de dragons se demanda si on allait pas encore tenter de les baiser et de lui piquer sa femme. Mais non. « La pouf…Hum Elena dit que Mervyn est grièvement blessé et coincé au ministère. Ministère qui est tombé. » Une ride apparut sur le front de sa femme. Seul marque visible du trouble qui devait l’habiter. « Que tout le monde se rende à Poudlard dans ce cas. Et vite, la nuit est encore longue… » Caius ne comprit pas le jeu auquel souhaitait jouer Wilhelmina, nul doute que sa femme avait ses raisons, aussi le Salamander se contenta d’ajouter. « Allez ! Tous à Poudlard ! »

Informations rp

Les phénix et américains ont été contraint de fuir face à la supériorité numérique écrasante des mangemorts. Visiblement ils n’avaient pas prévu que les ombres viennent en renfort.

La partie baston de l’event est fini mes chatons, il est temps de panser vos blessures. Pour les phénix ça se passe dans ce sujet et pour les mangemorts dans celui-ci



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