Pour l'avenir, le passé est une paume ouverte | Mission



 



Pour l'avenir, le passé est une paume ouverte | Mission
PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Commerces et zones de loisirs sorciers :: Chemin de Traverse
François Loiseau
Jeanne d'Arc
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Age du personnage : Quarante et un ans
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Ce message a été posté Ven 19 Oct 2012 - 18:58

Disclaimer.
Toutes les informations et témoignages recueillis dans cette mission ont été demandés auprès de différents joueurs sur le forum, parfois adaptés pour des PNJ. Cette mission prend place majoritairement au bureau de François, sur le Chemin de Traverse, même s'il se déplace, puisque c'est l'endroit où il sera le plus souvent pour réfléchir. Chaque jour sera indiqué, puisque cette mission sera, comment dire, longue. Merci de votre lecture patiente et attentive !

Je remercie Ciaràn O. Callaghan, Cicéron C. Livingstone, Evan J. Rosier, Lilith B. Rosier et Loïs Lang pour leur aide précieuse, leurs renseignements, leurs superbes personnages et tout l'amour qu'on s'est donné via MP ♥

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mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

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Dernière édition par François Loiseau le Sam 19 Avr 2014 - 16:04, édité 4 fois
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François Loiseau
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Ce message a été posté Sam 20 Oct 2012 - 19:08

Jour 1 – 10 octobre
réception de la mission – bureau de François

C'est l'après-midi. Trois jours suite à votre chasse aux trolls, à Bruce, Loïs et toi. Trois jours de plus à travailler, à attendre que quelque chose arrive, à lire les journaux en quête de quelque chose d'inhabituel. De plus inhabituel que ce qui est... habituel, justement, dans le monde magique. Rien. Tu es sur un dossier banal, peu palpitant. Une femme croit que son époux la trompe et t'a donc demandé d'exercer une filature sur l'homme, alors que franchement, cela ne t'intéresse pas du tout. Et n'intéresse personne. Si les affaires conjugales n'étaient pas aussi rentables, puisque fréquentes, nul doute que tu y couperais avec plaisir.

Un hibou toque du bec à la fenêtre de ton bureau. Un coup de baguette et celle-ci s'ouvre, laissant entrer le volatile qui dépose la lettre sur ton bureau avant de se percher sur ton épaule. Tu attends encore quelques minutes avant de lever la tête de ce que tu écris, ton plan de recherche en fait. Le hibou te mordille l'oreille de son bec, doucement, pour attirer ton attention. « Oui oui, je la lis. » Tu lèves enfin les yeux et attrapes la lettre sur ton bureau. Pas de nom d'expéditeur sur le parchemin – étrange. Il ne semble rien y avoir d'étrange entourant l'écrit, donc tu décachètes le tout. L'écriture ne te dit rien non plus, ni même la couleur de l'encre, et alors que tu lis chaque mot, un immense froid t'envahit.
Ta lèvre inférieure tremble.
Tu pâlis.
Tu relis la lettre. Tu n'as pas bien lu, c'est évident. Tu ne peux pas avoir lu ça. Tu ne peux décemment pas avoir lu ce que tu penses, ce qui est bel et bien étalé devant tes yeux. De ta bouche sort un cri de bête blessée, touchée à un endroit qui ne se voit pas, qui n'existe qu'au milieu de ton être. Comme si le parchemin avait brûlé tes mains, tu le lances le plus loin possible de toi et dans ce même geste, tu recules ta chaise. Raté, tu tombes vers l'arrière. Ta tête cogne sur le plancher et le hibou s'envole de ton épaule en hululant de frustration. Tu restes ainsi, à moitié couché et à moitié assis, le crâne douloureux et tes yeux fixés sur le plafond. Sur le hibou qui tourne, qui vole rapidement, et tu mets finalement tes mains devant ton visage.

Comment vas-tu faire ?

Tu restes couché quelques minutes, avant de te relever et d'aller chercher le morceau de parchemin, en apparence si inoffensif, qui traîne au pied du mur en face de ton bureau. Tu le relis une dernière fois, mais tu sais déjà que les mots écrits dessus sont marqués dans ton esprit. Pas besoin de lire et de relire, tu ne pourras pas oublier. Tu prends la plume sur ton bureau et tu arraches un coin vierge du parchemin pour inscrire un « OK – F.J.L. » qui signalera à Wallas que tu prends cette mission. Tu ne sais pas si tu as le droit de la refuser, mais même si c'est le cas, tu ne le feras pas.
Il y a quelque chose dans cette mission qui t'est profondément attaché.
Il ne pouvait la confier qu'à toi.
Tu donnes le morceau de parchemin au hibou, qui part de ton bureau avec une expression maussade dans les yeux. Ta baguette fait brûler le reste du parchemin, laissant les cendres voler dans le vent qui passe par la fenêtre ouverte. Tu vas t'accouder à la fenêtre ton bureau et inspires profondément l'air mouillé et humide d'octobre. Tu fermes les yeux quelques secondes. Tu fais le vide dans ton esprit, et au milieu de ce silence qui tente de se faire entre tes deux oreilles, les voix qui se taisent soudainement, se transforment en chuchotements, en murmures, puis en silence, un nom se grave, se crie, existe.

Evan Rosier.

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Ce message a été posté Dim 21 Oct 2012 - 4:03

Jour 2 – 11 octobre
investigation – bureau de François, Ministère de la Magie (Brigade de police magique)

Tu as mal dormi.

Tu fixes le fond de ta tasse de thé vide. Tu ne sais pas par quoi commencer tes recherches. Habituellement, tu y vas au flair, quelque chose que tu as appris à développer en dix-huit ans comme policier, mais cette fois, tu ne sais pas du tout par quel côté prendre la chose. Chercher sur Evan Rosier lui-même, puis trouver le nœud familial ? Ou commencer par la famille et ensuite resserrer les recherches ? Et que dois-tu trouver ? Dans le cas d'une affaire conjugale, on te demande de chercher une maîtresse, des enfants illégitimes : là, tu peux tout trouver. On te demande de trouver quelque chose. Tu sors un parchemin et de ta plume, tu écris simplement son nom au milieu de celui-ci. Evan Rosier. Tu te corriges toi-même. Evan Jr Rosier.
Que sais-tu sur lui ?
Tu ajoutes d'autres mots en constellation autour du sien. Baël Rosier, son fils fiancé à Calliope Kark. Lilith Rosier, sa plus jeune fille. Azaël Rosier, l'aînée de ses filles. Anna Bella Rosier, née Jugson, son épouse. Jugson. Un nom qui a mauvaise réputation, depuis quelques temps. Tu soulignes le Jr de son nom : tu vas chercher sur son père. Quoi d'autre ? Langue-de-Plomb, Justice Magique, Serpentard, Mervyn Kark. Quel âge -a-t-il ? Tu cogites un instant avant d'écrire un Quarante-huit ans ? incertain : tu vas vérifier. Tu fixes ta feuille et fronces un sourcil. « Rosier. » Dit à voix haute, tu comprends mieux. C'est français. Tiens. Français ? Et ensuite, tu ne sais plus quoi écrire. Tu sais si peu de choses sur cet homme et sans doute le monde magique également n'en sait que peu. Il n'est pas une vedette du Sorcière Hebdo, la Gazette n'en fait pas sa page couverture et sa vie privée est gardée secrète, farouchement même. Chose qui se comprend, surtout quand on a un poste aussi élevé que le sien. Tu ne sais rien de ses loisirs, en a-t-il ?, de sa jeunesse, de ses études, de sa famille réellement. Tu sais ce qu'on a bien voulu te dire.

Tu sais aussi que vous avez un passé commun.

Tu dois le faire. Tu soupires avant d'inscrire ton propre nom dans la constellation de mots, qui est bien pauvre tout de même. François Loiseau. L'homme que tu as tenté de tuer, il y a sept ans de cela. Sept ans déjà. Tu te souviens à peine de cette journée, tu te souviens à peine des deux années qui ont suivi. Azkaban. La mort. La peur. Le froid. La douleur qui était forte, si forte, et les voix... Tu serres les dents et tu soulignes ton nom. C'est par toi que tu dois commencer, puisque c'est tout ce que tu connais réellement. Tu dois te rappeler... ce qu'on t'a dit. Ce qui reste flou encore tant d'années.

Tu dois aller au Ministère.

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Ce message a été posté Dim 21 Oct 2012 - 4:54

Ton chemin jusqu'à la cabine téléphonique par laquelle tu dois passer pour entrer au Ministère est fait dans le silence. À qui parlerais-tu, de toute façon ? Tu as bien assez des chuchotements qui envahissent ton esprit et se font fait plus empressés depuis la veille. Damnée mission. Damnées recherches. Tu entres dans la cabine téléphonique en replaçant le noeud de ta cravate violette et attrapes le combiné pour taper 62442 sur le cadran. Un silence avant qu'une voix féminine se fasse entendre. « Bienvenue au Ministère de la Magie. Veuillez décliner votre identité, ainsi que le motif de votre visite. François Loiseau, je dois aller rencontrer quelqu'un au Département de la Justice Magique. ». Un silence et un macaron tombe dans le réceptacle pour la monnaie. Tu reposes le combiné à sa place et attrapes le macaron, que tu attaches sur ta chemise alors que la cabine descend. Tu n'as pas l'habitude de l'entrée des visiteurs, c'est la deuxième fois seulement que tu reposes les pieds au Ministère depuis ton renvoi il y a un an. Et la dernière fois que tu es venu, ça n'a pas été spécialement agréable. Les lumières de l'Atrium te font cligner des yeux un peu trop fort et la porte de la cabine s'ouvre devant toi. « Merci de votre visite au Ministère de la Magie, passez une agréable journée. » Trop aimable.

Tu te diriges vers le bureau d'enregistrement des baguettes et lorsqu'on te la rend, tu prends l'ascenceur vers le niveau de la Justice Magique avec un automatisme dangereux. Tu n'as même pas besoin d'entendre l'annonce du niveau que tu as déjà un pied hors de la cage d'ascenceur et que tu vas vers les quartiers de la Brigade. Tu sais exactement qui tu veux voir. Lightman, ou Schmidt, Cooper même si c'est possible. Normalement, aucun des trois n'a été remercié, l'an dernier, et tu n'as repéré leur nom dans aucun journal, donc tu devrais être capable. Tu entends déjà les rires de tes anciens compagnons et lorsque tu arrives devant l'entrée du bureau et que tu tapes des jointures contre le bois de celle-ci, ton coeur se débat dans ta poitrine.
Une grande partie de toi appartient à cet endroit.
Un petit silence dans la salle, avant qu'il ne soit rompu. « Hé, si c'est pas un revenant que nous avons ici ! » C'est Cooper qui s'est levé de son siège et s'avance vers toi pour te serrer la main. « Comment ça va ? Pas trop mal. Ça fait bizarre d'être ici. Je peux te parler deux minutes ? Pas de problèmes, je peux te faire une place dans mon horaire de Ministre. T'es chanceux, tu m'attrapes entre deux courses. Paraîtrait qu'on a vu un des terroristes, le p'tit Elensar, traîner dans le coin. » Tu glisses un regard vers le reste de la salle. « Est-ce que Lightman et Schmidt sont là ? »

Dé #1:
 
Ton ancien collègue opine du chef. « Ouais. Tu veux que je ramène leurs fesses aussi ? Oui, c'est pour... un truc important. » L'homme hausse un sourcil interrogatif, mais ne pose pas de question. Pas tout de suite. Il se retourne vers la salle et émet un sifflement sonore qui interrompt momentanément les activités des policiers présents. « Lightman, Schmidt, j'ai besoin de vous. » Les deux hommes se lèvent et viennent vous rejoindre. Un sourire étire le visage de l'Allemand, dont le nom trahit une ancienne parenté avec la famille de sang pur, et Lightman te donne une bonne tape dans le dos pour te saluer. « Ça faisait un bout, François. Tu tiens la forme ? Je tiens, je tiens. Ça vous dérange si on baisse le ton ? Et si on, tiens, si on allait plus loin ? » Cette fois, le regard sur toi est plus lourd, puisque porté par les trois hommes. C'est Schmidt qui répond à ta question prudemment. « Bien, je crois pas que ça dérange. On a aménagé une salle de conférence, y'a pas longtemps, avec quelques fauteuils, pour quand on prend nos pauses, ou qu'on en a tout simplement assez du bruit. On devrait être tranquille. On en a pour longtemps ? Pas si on parle vite. Ça c'est de la réponse de policier », s'esclaffe Cooper.

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Dernière édition par François Loiseau le Dim 21 Oct 2012 - 5:03, édité 2 fois
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Ce message a été posté Dim 21 Oct 2012 - 4:54

Le membre 'François Loiseau' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé' :

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François Loiseau
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Ce message a été posté Dim 21 Oct 2012 - 5:41

Une fois assis dans les fauteuils de la salle de conférence réaménagée, une tasse de café entre tes mains, tu sens le silence se faire entre les trois hommes réunis autour de toi. Un silence de plomb, noir comme le café que tu tiens et que tu ne boiras pas. Tu le poses sur la petite table et te penches, appuies tes coudes sur tes genoux, et les autres ont le même réflexe. Caucus, protéger votre conversation, qui se fera de toute façon à voix basse. « Tout d'abord, je suis content de voir que vous êtes encore ici. Nous aussi ! Enfin, c'est pas contre toi, hein, s'excuse précipitemment Lightman. Après ton départ, les purges ont continué, et depuis Gringotts, c'est à nouveau l'hécatombe. L'atmosphère est tout de même pas si mal. Enfin, depuis qu'Ellis nous a brusquement quitté, je dois dire qu'on s'entend enfin vivre. Béni soit cet imbécile. » Cooper te jette un clin d'oeil léger. Ellis. Votre dernière mission ensemble, à toi et lui, a jeté le blâme d'un meurtre sur Vince Ellis, qui s'est mérité un aller simple pour Azkaban. Tenter de tuer quelqu'un, c'est une chose, réussir, ça en est une autre. « Enfin. J'ai... deux-trois trucs à vous demander. D'abord, j'aimerais avoir une copie de mon casier judiciaire. C'est pour une bagatelle avec ma double nationalité, Schmidt vit la même chose. Und mehr, marmonne-t-il comme assentiment. Ensuite, j'aimerais que vous me parliez de la fois où j'ai tenté de tuer Rosier. »

La demande tombe comme un Avada Kedavra sur les trois hommes. Lightman se recule vivement dans son fauteuil, Schmidt échappe sa tasse de café sur le sol et Cooper ne bouge pas, figé. Tu ne sais pas s'ils vont accepter. Tu espères que oui.

Dé #2:
 
Tu les vois se regarder, se concerter en silence. Tu peux lire leur réponse dans le pli de leur bouche, dans la tristesse de leurs yeux. « François, on... on peut pas. S'il vous plaît. Non, sérieusement. Ça va pour le casier judiciaire, mais pour ça... Parler de ta tentative de meurtre ici n'est pas très bien vu. Même, le fait que tu sois ici est dangereux pour nous, et je sais que ce n'est pas le but de ta visite, mais c'est ça. Si quelqu'un te voyait, il pourrait conclure que tu cherches un moyen de finir ce que tu as commencé. Lightman, ça fait sept ans. Tu crois vraiment que quelqu'un va penser ça ? Avec ce qui court ces temps-ci... Un haussement d'épaules du policier. Écoute, on voudrait bien t'aider. Je te jure. Tous les trois. Même Lightman, auquel tu avais joliment cassé le nez. T'inquiète pas, j'avais pas oublié, grinça l'homme en se massant l'arête du nez, comme on se remémore une blessure. Mais les temps ont changé, et il y a des choses... enfin. Pourquoi tu vas pas demander à Rookwood ? C'est tout de même lui qui avait réussi à te négocier une sortie accélérée d'Azkaban, avant qu'un foie de crapaud se glisse dans l'engrenage. Il est surveillé. Si vous parlez à vous trois est risqué, imaginez à Rookwood. » De plus, tu n'as pas envie que cela se rende aux oreilles de l'autre Rookwood, de Lawrence avec qui la dernière rencontre a été... désastreuse. Ils hochent la tête pensivement. Lightman se lève brusquement. « Je vais faire une copie de ton casier judiciaire. Attendez-moi ici. »

L'homme part et vous restez tous les trois, silencieux. Tu regardes le café que tu ne boiras pas. « S'il vous plaît. J'en ai besoin. Je ne me rappelle pas du tout de cette journée, vous le savez, je vous l'ai dit, et ce qu'on m'a raconté est tellement... vague. Tu sais pourquoi. C'est pas un sujet de conversation très aisé, et le fait que tu sois revenu au travail est une preuve d'à quel point on peut jouer avec le système. Je pense que Rookwood voulait que tout le monde oublie la tache sur ton dossier en évitant d'en parler. Ça m'a rattrapé. » Trop vite, même. « Tu devrais aller voir Rookwood. Non. Cette fois, ta réponse est sèche. Impossible. Qui a été mis à pied, récemment ? Keenan, répondit un Schmidt apparemment soulagé de changer de sujet. Enfin, il s'est mis à la porte lui-même, mais ça vaut mieux. Pour le reste, je dirais que y'a des enquêtes en cours, mais on n'en sait pas plus. Cooper a été interrogé la semaine dernière, mais il a fait ça comme un chef. Mon don inné pour le mensonge, dit le concerné laconiquement. Un de mes cousins, enfin je crois, est professeur à Poudlard, et vu que c'est un bastion Héritier, ils ont voulu savoir ce que je pensais d'un tas de trucs. La routine. » Tu hoches la tête et tu te lèves quand Lightman revient dans la pièce avec un paquet de parchemins à la main. Il te les remet sans rien ajouter. Les autres policiers se lèvent également de leurs sièges. « Merci quand même, les gars. Désolé encore. Ça a au moins fait du bien de te revoir. Ça manque de rigolade, là-dedans, depuis un temps. » Tu souris faiblement et donnes une accolade à Cooper, puis Schmidt. Lorsque tu arrives à Lightman, celui-ci est plus crispé, mais il ne refuse au moins pas ta poignée de main. Ses yeux semblent vouloir te dire quelque chose, mais malheureusement, tu es voyant, pas télépathe, ce qui freine un peu ta compréhension. « Avant que je vous laisse tranquille, j'ai une dernière question. Rosier, il a bien quarante-huit ans ? Je crois, répond Schmidt après quelques secondes de réflexion. Vous savez s'il est d'avant ou après septembre ? Parce que tu nous as déjà vu aller mettre des ballons dans son bureau en cachette ? » Tu ris un peu au commentaire de Cooper. En effet, c'est une question absurde.

C'est l'heure de retourner à ton bureau.

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Dernière édition par François Loiseau le Lun 22 Oct 2012 - 2:05, édité 6 fois
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Ce message a été posté Dim 21 Oct 2012 - 5:41

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Ce message a été posté Lun 22 Oct 2012 - 4:49

Tu soupires longuement, une fois à nouveau assis devant ton bureau. Tu as au moins réussi à récupérer ton casier judiciaire, qui risque de te servir pendant tout le temps de cette mission qui s'annonce déjà ardue. Cela dit, tu aurais bien aimé que tes anciens collègues se laissent aller à quelques confessions. Après tout, Cooper n'est pas du genre secret et malgré les années et ton coude dans la figure de Lightman il y a sept ans, vous avez tous gardé un bon contact. La politique au sein de la Brigade doit s'être resserrée encore plus pour que les trois sorciers aient eu cette réaction. Tu jettes la pile de parchemins devant toi et te relèves pour te faire une tasse de thé avec le nécessaire qui trône sur une petite table encombrée. Tu iras manger après avoir lu ton casier judiciaire et tu consacreras ton après-midi à cette idiote histoire de possible adultère – tu dois aussi travailler sur tes autres dossiers en cours, après tout, même si tu sais que dans très peu de temps, ton esprit sera entièrement accaparé par le cas Rosier. Tu te connais.

La poche de thé noir diffuse à peine son contenu dans l'eau bouillante que tu as ouvert le paquet de parchemins pour lire les informations te concernant. Tu as déjà vu un casier judiciaire, évidemment, mais voir le tien est une autre chose. Les informations contenues sont extrêmement précise. Ton nom complet, ta date de naissance, tes liens familiaux, ta situation professionnelle et personnelle, mais aussi ta taille, ton poids, la couleur de tes yeux et de tes cheveux, tes signes distinctifs – cinq cicatrices parallèles au côté droit du visage, la description de ta baguette appuyée par un fabricant de baguette certifié par le Ministère. Des photos de toi sur lesquelles tu as l'air fabuleusement fatigué. Tu es presque surpris de ne pas trouver ta marque de friandises préférées dans tout cela.
Tes crimes.
Les accusations qui ont pesé sur ton dos.
Tes sentences.
Tentative de meurtre non préméditée. Peine de deux ans sans possibilité de liberté conditionnelle. Évaluation psychiatrique obligatoire.
Et surtout, il y a des noms.
Une gorgée brûlante d'un thé trop amer, tu as laissé la poche tremper trop longtemps dans l'eau, et tu sors un morceau de parchemin vierge, ainsi que ta plume. Lightman a refusé de te parler, mais tu aurais dû te douter que ton casier judiciaire ne prend pas autant de centimètres de parchemin. Il a joint quelques pages supplémentaires à ce qu'il t'a donné. Sans doute sa façon de contribuer à tes recherches sans vraiment le faire. Un sourire éclaire ton visage alors que tu notes et catégorises les différents noms écrits. Avocat de l'accusé, Paul Mills. Juge-mage, Sixte Nott. Médicomage spécialisé en psychiatrie, Eli Langsley. Tiens, tu avais presque oublié cet homme. Tu vas demander à Clara s'il est encore en service, on ne sait jamais. Témoins, James Lightman, Domenikus Schmidt, Philip Cooper. Et tant d'autres noms qui ornent les pages. Clara Loiseau, ta soeur chérie qui est venue te défendre corps et âme au tribunal, Elijah Rookwood, le chef de la Brigade, Mikhail Dragonov et Frank Kirkwell, les deux gardiens d'Azkaban qui ont veillé sur toi pendant deux ans et t'ont traité de tous les noms – tu te rappelles que tes rares moments de conscience étaient truffés d'insultes, et Helena Grindwall, journaliste de l'International Wizard Gazette. Cette fois, ta plume s'arrête. Cette écriture, ce n'est pas la même que celle du reste du texte. Tu jurerais même que ça a été rajouté il y a de cela peu de temps. Lightman ? Tu soulignes le nom de cette journaliste de la pointe de ta plume. S'il a crû bon d'ajouter son nom là, c'est qu'elle peut t'être utile. Le reste du dossier n'est pas intéressant – il te faudrait le procès-verbal des différences séances et bien que ces documents soient publics, tu sais qu'ils sont inaccessibles à toi. Expressément à toi, surtout vis à vis cette affaire.
Tu bois toute ta tasse de thé d'une traite.
C'est le temps de revenir aux adultères en carton.

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Ce message a été posté Lun 22 Oct 2012 - 5:21

Jour 3 – 12 octobre
investigation – bureau de François

« Qu'est-ce que je peux faire pour vous ? Je vais prendre le dernier numéro de l'International Wizard Gazette. » La jeune femme dans la tabagie te sourit en te tendant l'exemplaire du jour, daté du 12 octobre 2020, du journal que tu as demandé, et tu lui donnes les douze Noises que coûte le papier. Plus cher que la Gazette, et c'est bien normal. Pas que la Gazette du Sorcier soit un journal médiocre, mais l'International Wizard Gazette, c'est du sérieux. Moins corrompu par le gouvernement, plus désireux de faire connaître les positions étrangères, rempli de journalistes qui aiment à aller sur le terrain se mouiller les moustaches. Un signe de la main pour saluer la vendeuse et tu transplanes jusque devant la porte de ton bureau, que tu déverrouilles de quelques mouvements habitués de baguette en sifflotant.

Une tasse de café, ta deuxième de la journée, tu ouvres la fenêtre pour aérer les lieux un tantinet, tu sors les parchemins concernant le cas Rosier, soigneusement rangés. Mis sous clés. Protégés farouchement. Tu ne veux pas que quiconque tombe là-dessus. Hier au soir, tu as bien réfléchi à tes affaires. Le matin pour enquêter sur ça, l'après-midi, si tu tombes sur un nœud, et de préférence pas le soir. Tu as envie de dormir, la nuit, et tu sais que si tu retournes chez toi après une journée à penser à Evan Rosier, tu ne trouveras pas le sommeil. Tu prends place dans ton fauteuil et ouvres le journal sans même en lire les articles. Que le nom des auteurs de ceux-ci. Tu espères en effet tomber sur cette Helena Grindwall.

Dé #3:
 
Malheureusement, aucune trace de son nom dans les auteurs des articles, ni les collaborateurs, les recherchistes, les photographes, et encore moins à la direction ou à la rédaction en chef. Bon. Il te faudra donc passer autrement que par le couvert du journalisme... en supposant qu'elle soit encore vivante pour te parler. Ce serait bien triste que Lightman ait écrit quelque chose pour t'aiguiller dans ta recherche et que son aide soit superflue. Tu pioches donc dans ta réserve de bouts de parchemin et écris rapidement.
    Salut Loïs !

    J'ai un service à te demander, si tu veux bien. T'aurais pas le nom d'Helena Grindwall dans tes contacts de journaliste ? Elle travaillait à l'International Wizard Gazette, en 2013, mais je n'en sais pas plus que ça. Si t'as son adresse, ou une information quelconque à son sujet, ce serait grandement apprécié.

    Donne-moi des nouvelles, beauté, et merci d'avance.

    François


Comme ça, ça devrait le faire. Tu plies le parchemin et te retournes pour le fixer à la patte de ton hibou, avant de te rappeler que tu as encore une fois oublié de t'acheter un hibou, alors que tu envoies en moyenne quatre cent messages par la voie des airs par jour.
Un hibou. Faut vraiment que tu investisses dans un hibou.
Tu fixes ton papier en soupirant, enfiles ton manteau et ressors après avoir soigneusement tout verrouillé pour aller à la Ménagerie. Faut vraiment que ça arrive dans un tel moment. Au moins ça te force à faire ce que tu devrais faire depuis des mois. Après un peu d'observation, tu fixes ton choix sur une toute petite chouette hulotte aux grands yeux noirs qui te dévisage avec curiosité. « Bon, alors... faut que je te donne un nom. Elle en a déjà un !, t'interrompt le caissier avec un sourire. Elle s'appelle Matcha. La chouette hulule doucement à l'entente de son nom et secoue un peu ses ailes. C'est joli. » Matcha la chouette. Ce qu'il ne faut pas entendre. Une fois que tu as payé la chouette, sa cage et de quoi la nourrir, tu reviens à ton bureau et déposes tout ton attirail dans un coin de la pièce, tout en parlant avec le volatile dans la cage. « Alors, Matcha, ce n'est pas ici que je vis, mais crois-moi, tu vas passer la majeure partie de tes journées ici. Et ta première mission, c'est d'aller porter ça à mon amie Loïs, à la Tour des Médias. Et je compte sur toi pour l'embêter jusqu'à ce qu'elle te donne une réponse. » Tu ouvres la porte de la cage et lui attaches le morceau de parchemin à la patte, avant qu'elle hulule et parte par la fenêtre. Tu plisses les yeux en regardant l'oiseau voler dans le ciel.

Une chouette.
Au moins, ça te tiendra compagnie.

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Ce message a été posté Lun 22 Oct 2012 - 5:21

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Ce message a été posté Mar 23 Oct 2012 - 3:22

Tu te retournes vers la multitude de classeurs et de boîtes de carton qui occupent la majorité de l'espace de ton bureau. Ton métier oblige, tu t'es monté une jolie collection de journaux et de magazines à consulter pour tes recherches, passant des plus pertinents aux plus futiles. Évidemment, tu as toujours été du genre à collectionner ce genre de trucs, mais depuis un an, ça c'est révélé encore plus utile. Le seul problème est que tu ne sais tout simplement pas par où commencer. Chercher des informations sur quelqu'un sans savoir quoi chercher est plutôt compliqué. Tout d'abord, que sais-tu ? Que Rosier a quarante-huit ans – donc qu'il a gradué en 1990, si tu sais encore compter. Tu devrais donc pouvoir trouver l'article félicitant toute sa promotion dans la Gazette du Sorcier de cette année-là. Ensuite, tu sais aussi qu'il a été Langue-de-plomb, et même à la tête du Département des Mystères, donc en fouillant un peu sa période professionnelle, tu devrais pouvoir trouver d'anciens collaborateurs qui accepteraient de te parler et de te distiller leur connaissance. Poudlard et le travail, ce sont deux bons points de départ. Tu vas t'attarder sur ses enfants et sa femme un peu plus tard.

Premier classeur ouvert d'un coup de baguette, 1990. Les journaux et magazines sont classés par année, par mois, par date, mais aussi en ordre alphabétique, alors ce n'est pas très difficile pour toi de retrouver les éditions de fin juin 1990 de la Gazette du Sorcier. Assis sur ton plancher, tu épluches les différentes éditions avant de trouver celle du 27 juin 1990. « Les gradués de Poudlard : l'excellence toujours au rendez-vous ». Il n'y a que la Gazette pour pondre des titres aussi pompeux. Une photo de groupe accompagne l'article et tu repères aisément la haute silhouette au visage encore juvénile de Rosier, et la liste de noms que tu suis du doigt te confirme que cette liste est la bonne. Tu mets cette édition du journal de côté – tu sais que la partie la plus facile de tes recherches est déjà faite.
C'est pour la vie professionnelle que les affaires se corsent.
Tu refermes le tiroir de 1990 d'un geste de ta baguette magique, mais tu restes assis sur le sol. Tu essaies surtout de déterminer dans quels papiers tu pourrais trouver des informations là-dessus. Tu ne vas pas lire tous les articles parus depuis 1990, ce serait du suicide. Non, ce qu'il te faut, c'est réfléchir aux dates importantes et aux coups qui auraient pu laisser filtrer le nom de Rosier. Malheureusement, le Département des Mystères fait rarement les manchettes des journaux, celui-ci gardant ses travaux bien secrets. Peut-être des collaborations avec la Brigade ? Il faut que tu te restreignes à une période. De 1995 à 2019, ça fait beaucoup. 2000 à 2020 ? Ça fait vingt années à fouiller, mais c'est après la victoire de Voldemort, donc ce serait cohérent que Rosier ait eu une importance encore plus grande de par son nom. Et pour les journaux... La Gazette du Sorcier, l'International Wizard Gazette et l'Épouvantard, c'est une sélection pas mauvaise du tout. Trois quotidiens. Tu poses tes doigts sur tes tempes pour prévoir le mal de tête qui suivra la lecture de toute cette paperasse. Et allons-y pour 2000.

Dé #4:
 
Dé #5:
 

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Dernière édition par François Loiseau le Mar 23 Oct 2012 - 3:51, édité 3 fois
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Ce message a été posté Mar 23 Oct 2012 - 3:22

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Ce message a été posté Sam 27 Oct 2012 - 4:59

Trois cent soixante-cinq fois trois, ça fait mille quatre-vingt quinze.
Multiplié par vingt, ça fait vingt et un mille neuf cent.

Vingt et un mille neuf cent édition quotidienne de journaux à lire.

Tu t'en es écroulé sur le plancher après avoir lu tout ce qui s'est dit entre les années 2000 et 2002. Tu en avais déjà assez et tu avais déjà franchement envie d'arrêter. La Gazette fait en plus des éditions de soir – des éditions de soir, par la barbe de Merlin ! Encore heureux que tu ne te sois pas en plus plié à l'exercice de lire les éditions mensuelles de la Loi et l'Ordre, celles hebdomadaires de Oops ! Magic et de Sorcière Hebdo, ou les parutions spéciales faites par le Petit Brigadier. Non, tu t'es contenté d'un quotidien qui fait plusieurs éditions par jour – on peut rajouter quelques mille au chiffre précédemment énoncé, un papier plus sérieux qui pond des éditions trop épaisses à chaque jour et un journal clandestin dont la lecture te débecte tout simplement. Parce que oui, après mille quatre-vingt quinze papiers vantant la suprématie de Voldemort et prônant le retour à la chasse aux moldus, ton coeur en a eu assez.
Tu en es aussi à ta sixième tasse de café du jour.
Et la caféine, ça ne te fait franchement pas du tout.
Tu remets dans leurs classeurs les dernières éditions de 2002 que tu viens de lire. Tu dois prendre une autre technique. Pourquoi n'as-tu jamais pris le temps de te faire une liste des articles ? De les découper et de les coller sur des feuilles individuelles ? Et pourquoi n'existe-t-il pas un merveilleux outil de recherche qui te permettrait de trouver rapidement les informations que tu désires, hein ? Non, franchement, qu'on se le dise, ça manque.

C'est le temps de procéder différemment.

Tu fais quelques exercices pour étirer tes jambes, inactives depuis trop longtemps à ton goût, et tu t'assis sur ton bureau en fixant tes classeurs et boîtes de cartons. Bon. Éliminons tout ce qui touche 2020. Et tout ce qui est après octobre 2019. Tu as lu pas mal tout ce qui s'est fait de cette période et rien n'a accroché ton oeil dans toutes tes lectures. Quoique. Faut garder octobre quand même. Cela te laisse moins de mois à fouiller pour 2019 – un coup de baguette et le tiroir de l'année dernière s'ouvre dans un grincement. Ensuite, tout ce qui a été édité après 2015... non, c'est trop large. Et si tu fouillais pour tout ce qui est paru les années de ton entrée et de ta sortie à Azkaban ? Tu as vécu dans la confusion, pendant ce temps, tu n'as pas eu de nouvelles du monde extérieur pendant presque deux ans, alors ce sont des années parfaites pour ce genre de recherches. Les tiroirs de 2013, 2014 et 2015 s'ouvrent également et tu commences par 2019. La pile sera moins épaisse, tu seras moins déprimé.

En 2019, il y a eu la purge des différents départements. Et si les noms de ceux qui ont quitté n'ont pas nécessairement été mentionnés dans les journaux, il y a quand même sûrement quelque chose... Tu sors les dix premiers numéros d'octobre de chacun des trois journaux que tu analyses et c'est finalement dans la Gazette que tu trouves quelque chose. « Gotcha », murmures-tu en encerclant un nom de ta plume. Wendell Crow, anciennement au Département des Mystères, a fait un scandale lorsqu'il a été remercié et a tenté de mettre feu au Ministère. Pas d'incarcération, cela dit, ce qui est bien ta chance. Tu examines la photo de l'homme, mais son visage ne te dit rien. Ce sera de la découverte, tout simplement. Il n'a pas été renvoyé par Rosier, puisque celui-ci était déjà devenu directeur du département de la Justice Magique, mais il a travaillé sous son service pendant quelques années. En plein ce qu'il te faut, un rancunier envers le Ministère. Les numéros suivants de la Gazette ne t'apprennent rien de nouveau sur le sort de Crow, alors tu décides de changer pour l'International Wizard Gazette.
Tu es presque endormi lorsque tu mets la main sur un journal datant de janvier 2015, peu de temps avant ta libération. Tu frottes tes yeux en étouffant un bâillement et tu relis attentivement l'article pour trouver ce qui avait attiré ton oeil. Ha, oui. Harold Granger, soupçonné de parenté avec la criminelle toujours en fuite Hermione Granger, est renvoyé du Département des Mystères, où il officiait en tant que partenaire français. Et si tu soulignes le nom, c'est bien parce que tu trouves éminemment louche que le Ministère ait pris toutes ces années avant de le renvoyer. Il a donc forcément anguille sous roche.

Et s'il a vraiment un lien avec Hermione ?

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Ce message a été posté Jeu 14 Fév 2013 - 7:07

Tu prends les maigres résultats de tes recherches et les poses sur ton bureau, avec le reste de tes papiers. Cette recherche a été longue, tu t'es à peine rendue compte du temps qui passait et des heures qui défilaient. Ton cerveau est désormais une bouillie d'informations et tu prends quelques minutes pour poser ta tête sur tes bras croisés, histoire de somnoler quelques minutes. Quelques minutes qui se transforment en une heure. Tu es réveillé par un hululement joyeux et quelque chose qui atterrit sur ta tête... en l’occurrence Matcha elle-même. Tu attrapes la petite chouette et prends le morceau de parchemin attaché à sa minuscule patte, avant de laisser la boule de plumes recommencer à hululer avec joie dans ton bureau. Faudrait pas qu'elle devienne trop bruyante, celle-là, sinon le Psychomage d'en face va venir frapper à ta porte. Le parchemin est évidemment la réponse de Loïs et ce qu'elle t'écrit te réveille un peu plus.

François,

Helena Grindwall est en arrêt maladie depuis quelques mois, mais impossible de savoir pourquoi. Ce serait apparemment un reportage à l'étranger qui aurait mal tourné, mais les informations à ce sujet sont inexistantes. Je te transmets son adresse, tu peux toujours prendre la chance de la contacter. Si tu as besoin de quelque chose d'autre, n'hésite pas.
Je vais bien, merci.

Loïs

P.S. 113 Rue des Friches
Loutry Ste-Chaspoule
C'est peu. Mais c'est déjà beaucoup. Tu recopies d'un coup de baguette la lettre de Loïs, que tu joins à tes papiers que tu analyseras donc un peu plus tard. Tu as de toute façon déjà passé trop de temps sur cette affaire Rosier, alors que tes femmes jalouses et autres maris crapuleux attendent impatiemment que tu règles leur pathétique petit cas. Demain matin, tu iras directement voir cette Helena. Tu as le pressentiment que si tu lui écris, elle ne répondra pas à ton hibou. Paraît-il que pour être détective, il faut du culot. Tu n'en as pas toujours... mais quand tu en as, c'est juste assez.

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Ce message a été posté Mer 10 Avr 2013 - 12:24


Jour 4 – 13 octobre
investigation – bureau de François, Chemin de Traverse (Fleury & Botts)

Tu as bien réfléchi, finalement. Aller chez elle directement te semblait une excellente idée hier, mais ton insomnie habituelle t'a fait revenir sur ton choix. Un hibou est plus sûr, plus conventionnel, et si elle a été traumatisée par un quelconque événement, tu risques de l'agresser en te présentant à sa porte de force. C'est donc la première chose que tu fais en entrant dans ton bureau, ce matin, attraper un morceau de parchemin et ta plume pour écrire le premier hibou d'une journée que tu sais déjà remplie de mille autres messages envoyés :


Londres, le 13 octobre 2020


Mme Grindwall,

Une amie journaliste m'a donné votre adresse. Je suis actuellement sur une affaire, dont je ne peux vous parler dans une lettre, et j'aimerais savoir s'il est possible de vous rencontrer au courant des prochains jours – à votre domicile, mon bureau ou autre part. J'aurais besoin de votre aide.

Merci de me renvoyer un hibou rapidement,

F.J. Loiseau
Détective
Court, mais efficace. Tu n'as pas l'intention de te perdre en mille détails. Tu te lèves pour donner à manger à ta chouette, qui t'a accueillit avec mille hululements trop joyeux, et la laisses se désaltérer. Tiens, et si tu écrivais maintenant tes autres messages? Histoire de ne pas perdre de temps comme tu en as perdu hier. Tu as bien crû devenir fou, cette nuit, quand à chaque fois que tu fermais les yeux, les dates des milliers de journaux que tu as épluché te revenaient en tête. Première lettre : Wendell Crow. Quelque chose d'aussi court que ce que tu as envoyé à la journaliste, avec les mêmes options pour le rencontrer. Ton bureau, son domicile ou ailleurs. Un coin de bar, un café, une librairie, une ruelle mal famée, tant que vous êtes dans un endroit où vous pouvez avoir un peu de tranquillité. Deuxième lettre, quasi identique : Harold Granger. Tu n'espères pas de réponse de leur part avant la semaine prochaine, vous êtes déjà jeudi, et tu attrapes ton agenda pour y inscrire à l'encre effaçable où tu penses peut-être placer tes rendez-vous si tout le monde coopère avec toi (ce serait un miracle, mais tu es du genre à croire aux miracles). Demain pour Helena Grindwall, ce serait pas mal, et pourquoi pas mardi prochain pour Crow ou Granger ? Voire mercredi. Tu as conscience que cela n'a que peu de chances d'arriver, mais on ne sait jamais.
Tu roules les parchemins et tu retournes vers ta chouette, qui finit de boire et tend la patte avec curiosité, fixant ton visage, pour les trois rouleaux de parchemin. « Pas besoin de rester à embêter ceux-là. Donne seulement les parchemins et après, file pour donner les autres. Celui-là, c'est pour Madame Grindwall, dis-tu en l'attachant à sa patte gauche, et ceux-là, pour messieurs Crow et Granger. Ne te trompe pas en leur donnant ! » Un hululement approbateur et Matcha part à tire-d'ailes une fois les deux autres parchemins accrochés à sa patte droite. Et maintenant, ne reste plus qu'à espérer que tu auras rapidement des réponses.

Dé #6:
 

Dé #7:
 

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Dernière édition par François Loiseau le Ven 12 Avr 2013 - 3:03, édité 3 fois
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Ce message a été posté Mer 10 Avr 2013 - 12:24

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Ce message a été posté Ven 12 Avr 2013 - 5:27

À peine la chouette envolée remets-tu ta cape. Tu n'as pas prévu de rester dans ton bureau, aujourd'hui. En tant que détective, tu sais qu'il n'y a rien de mieux que le terrain pour trouver quelque chose. Chercher ailleurs qu'entre quatre murs te fera peut-être avoir une illumination ou deux, ce qui n'est pas négligeable. Tu as donc prévu d'aller flâner sur le Chemin de Traverse, où ton cabinet est situé de toute manière. Chez Fleury et Botts, dans un premier temps, puis si tu ne trouves pas ce que tu veux, chez Murk, du côté de l'Allée des Embrumes. Qu'importe la presque illégalité de ce magasin aux livres plus que louches dont le seul titre suffit à terroriser les âmes les plus sensibles : si tu cherches quelque chose, c'est bien là que tu vas trouver. Tu as passé l'âge de rester dans les limites de la légalité et de la décence pour réussir une enquête. Tu n'as plus cette naïveté non plus.

Tu dois aussi reconstituer ta réserve de thé.

Le soleil est haut dans le ciel, le vent fort encore une fois, et tu relèves ton col alors que tu te rends au salon de thé où tu te fournis. Tu as une jolie collection de sachets de thé et c'est sans hésiter que tu la gonfles d'un thé à la pêche, curieux que tu es, et d'un menthe et fraise, histoire de donner un nouveau goût à tes réflexions. Tu as également pris une boîte de sachets de tisane pour t'endormir rapidement. Ça ne fonctionnera pas, mais tu n'es pas au bout de tes espoirs d'un jour trouver le sommeil sans trop de problèmes. Le prochain arrêt est chez Fleury et Botts. Tu salues le libraire présent d'un signe de tête et tu te diriges au rayon de l'Astronomie, flânant entre les différents bouquins. Tu caresses doucement la couverture de Io, la force des volcans, une pointe d'envie dans le regard et laisses tes doigts traîner sur Les Glaces d'Europe. Depuis le paiement fait par Edelmira Evershed, soit au lieu d'un paiement en Gallions l'édition complète de la très magnifique série Les Lunes de Jupiter, tu n'as de cesse de vouloir t'informer sur ces astres. Peut-être que ces compléments... à moins que tu ne regardes pour autre chose? Tu emportes finalement une réédition de Ceinture de Kuiper, Nuage d'Oort et autres objets transneptuniens et va au comptoir, posant le livre devant le commis, qui te parle avec un grand sourire :

« Alors, monsieur Loiseau, on s'intéresse encore aux confins de l'univers ? On n'a jamais fini de découvrir ce qui s'y cache. Bien d'accord avec vous. D'ailleurs, je devrais recevoir un traité sur les cryovolcans, bientôt, voulez-vous que je vous envoie un hibou ? C'est une lecture susceptible de vous intéresser, surtout avec le livre que vous achetez aujourd'hui. Il te connaît trop bien. Tu te mords la lèvre inférieure en hésitant, sous l’œil amusé de Monsieur Burnett. Ce ne serait pas raisonnable. La vie est trop courte pour être raisonnable. Bon, d'accord, mettez-moi sur cette damnée liste. Vous êtes le maître de mes pires vices, Monsieur Burnett. Un rire partagé. Ça fait plaisir. Je peux faire quelque chose d'autre, avant que vous ne payez? C'est le moment pour placer ce que tu désires. Un hochement de tête positif, tu fais mine de chercher un papier dans les poches de ta cape, sans rien trouver (évidemment, il n'y a rien à trouver). Oui, je recherche un livre dont j'ai... dont j'ai perdu le titre. Un recueil des familles de sang pur du pays, avec les blasons, les devises. C'est un cadeau pour un ami. »

Dé #8:
 
L'homme acquiesce. Tu es soulagé. « Vous devez parler de Secret de sang. On en vend beaucoup. C'est un bon ouvrage de base, si vous voulez mon avis, pour connaître les grandes lignes des histoires de nos grands. Un peu incomplet, pour certaines familles, mais ce titre n'est pas là pour rien. » Son sourire est entendu, il n'est pas dupe, et d'un coup de baguette, le livre vole d'une étagère et est remis entre tes mains. Tu le feuillettes brièvement, vérifies à l'index si les Rosier y sont. Oui, évidemment. « Je vous fais un paquet cadeau, pour celui-là ? Ou-oui. » Il faut que ton mensonge tienne. Burnett emballe ton livre, puis le met dans le même sac que l'autre, et tu paies sans rien ajouter. Un salut, tu quittes la boutique et au lieu de continuer vers chez toi, tu vas vers l'Allée des Embrumes. Tu as un bouquin, mais celui-ci ne te révéleras rien de bien compromettant. C'est dans l'ombre que tu trouveras ce que tu cherches.

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Ce message a été posté Ven 12 Avr 2013 - 5:27

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Ce message a été posté Sam 19 Avr 2014 - 16:58


Le 14 décembre 2021

Le ménage de tes dossiers est quelque chose que tu devrais faire plus souvent. Tu remets toujours cette activité à plus tard, alors que tu devrais t'y plier plus rapidement. Parce qu'il y a certes tes dossiers, mais aussi la panoplie de journaux et de magazines que tu reçois à tous les jours, pour tes recherches. Et là, la nouvelle année va commencer et tu t'es dit que ce ne serait pas de trop que de t'occuper de ce que tu remets sans cesse à demain. Depuis une semaine, tu as donc le nez plongé dans un réarrangement profond de toute la paperasse qui occupe ton bureau du Chemin de Traverse. Pas de rendez-vous, pas de filature, pas de rencontres : que tes dossiers lus et relus, que tes papiers classés, triés, jetés, brûlés lorsque nécessaire, et que des pauses pour aller manger avec Lauren le midi, ou avec Loïs quand elle avait un peu de temps.

Tu ouvres un de tes classeurs, celui qui recèle tes dossiers les plus difficiles et les plus juteux. Brenton Thorne, dans sa folie de vouloir tout regarder de tes investigations, n'avait jamais regardé ce qui s'y trouvait. Tant mieux, d'ailleurs. Tu sors la pile, bien épaisse de documents, que tu tries en tentant de ne pas trop t'y attarder. C'est seulement lorsque le dossier Rosier tombe entre tes mains que tu t'arrêtes. Que ton souffle s'accélère, brusquement, alors que les souvenirs reviennent dans ton esprit. Les souvenirs de cette enquête menée pour la faction. De toutes ces nuits sans sommeil, à rêver d'Azkaban. Tu ouvres prudemment les feuillets, recouverts de ton écriture attentive et soignée, adjoints à des articles de journaux, des rapports ministériels et médicaux, des commentaires, des pages de livres copiées, des verbatims d'entretiens avec différentes personnes. Quel travail mis là-dedans... pour quoi, au final ? Pour quoi, outre tes cauchemars ?

Après t'être procuré Secret de sang chez Fleury et Botts, tu avais réussi à trouver un traité plus obscur sur les anciennes familles de sang pur chez Murk de l'Allée des Embrumes, dont les Rosier. Ce sont toutes les zones d'ombre des textes sur le sujet de cette famille qui ont attiré ton attention. Plusieurs cas d'alcoolisme, de folie, des morts dans un âge très jeune pour des sorciers. Le libraire de chez Murk a d'ailleurs accepté de te confier, moyennant Gallions, que les Rosier étaient déjà venus acheter plusieurs livres, dont sur la médicomagie, et d'autres sur des magies assez anciennes. Pas plus de détails, mais ça a piqué ta curiosité. Ce n'était plus seulement une mission pour toi, à ce stade, mais un investissement plus bien sérieux.

Tes rencontres ont à peine éclairé ta lanterne – celles avec Wendell Crow et Harold Granger t'ont brossé le portrait d'un homme qui s'absentait régulièrement du travail pour cause de maladie, qui sentait l'alcool et réussissait pourtant à garder le contrôle. La journaliste Helena Grindwall avait été impossible à rencontrer, malheureusement, malgré tous les efforts mis dans tes demandes. Une de tes rencontres les plus fructueuses avait été avec Cicéron Livingstone, le directeur de la maison Poufsouffle à Poudlard et professeur d'Enchantements. Tu t'étais pris d'une certaine sympathie pour cet homme, même s'il n'avait pu que te parler à demi-mots d'Evan Rosier. Terrorisé. Tu comprends sa terreur – tu la partages à bien des niveaux, d'ailleurs. Dommage qu'il soit chez les Mangemorts... Il t'a parlé d'un jadis adolescent à la santé chancelante et aux maux de tête répétitifs, qui réagissait au quart de tour lorsqu'on l'embêtait d'un peu trop près. Tout ceci t'avait donc convaincu que Rosier avait un problème physique, magique. Plus profond qu'un simple mystère autour d'une famille, Il y avait quelque chose à trouver, à découvrir.
Ciaràn Callaghan t'avait aidé à t'introduire à Sainte-Mangouste pour chaparder le dossier médical d'Evan Rosier, ainsi que de ses enfants. Tu avais seulement réussi à obtenir celui de son fils, celui du père de famille étant impossible à obtenir. Tu avais bien failli te faire découvrir, d'ailleurs, mais la sécurité n'était pas ce qu'elle est maintenant avec le règne des Américains. Mervyn Kark était au pouvoir et c'est ce qui avait empêché ton accès aux dossiers que tu désirais réellement. Quoiqu'il en était, Baël Rosier était un jeune homme souvent en crise, qui demandait d'être régulièrement soigné et suivi par des Médicomages spécifiques. Le dossier était sibyllin, mais ô combien inquiétant. Il faisait surtout état de plusieurs visites à domicile, sans que quoi y soit joint. Rien à tirer de ces papiers, donc, que ce qui y était écrit. Et que ceux-ci le dirigeaient vers un endroit où il ne désirait surtout pas aller.

Ton aventure s'était achevée quand tu avais réussi à entrer dans le manoir Rosier. Là où toutes les réponses étaient forcément. Tu avais passé plusieurs jours à observer les allées et venues de chaque membre de la famille, notant leurs horaires et leurs manies. Le fils Rosier semblait souvent mal, et c'était pire depuis quelques temps, sans que tu puisses savoir pourquoi. Finalement, au bout de deux semaines, tu t'étais introduis dans le domicile. Dès lors, tu t'étais senti mal. Épié. Pourtant, il n'y avait personne. Tu avais quand même senti quelque chose te suivre avec attention dans tes recherches, alors que tu passais de pièce en pièce en retenant ton souffle. Tu as trouvé un gribouillis de dessin étrange dans les cendres de la cheminée, une bibliothèque dont tu ne pouvais même pas t'approcher tellement les sorts qui protégeaient les livres étaient puissants – c'est là, en fait, que tu avais été attaqué par surprise par un elfe de maison belliqueux, que tu avais réussi à maîtriser au bout de plusieurs minutes de bataille. Il t'avait d'ailleurs bien amoché. Retenant le sang qui coulait de ta bouche et l'épaule en miettes, tu avais continué de chercher. Jusqu'à tomber devant des cachots. Des cachots qui avaient fait tomber ton esprit fatigué, nerveux et paranoïaque dans un délire puissant, mâtiné de visions et de souvenirs cauchemardesques refoulés d'Azkaban – et de là jusqu'aux cinq jours qui ont suivi, tu ne te souviens plus de rien.

La crise avait été forte. Tu te rappelles t'être éveillé dans un lit qui n'était pas le tien. Tu étais chez ta sœur, qui était rentrée chez toi en panique lorsque tu n'avais pas répondu à ses hiboux. Elle t'avait trouvé couché dans ta douche, sous une eau glacée en continu, délirant sans qu'elle sache sur quoi. Aucune idée de ta sortie du manoir Rosier, aucune Brigade à ton appartement suite à cela, rien de dommageable. Avait suivi le renversement de pouvoir par les Phénix, alliés aux Américains et... l'histoire s'écrit encore.

Tu soupires. Tu regardes le dessin que tu as récupéré dans la cheminée des Rosier. Tu n'as jamais réussi à trouver ce qu'il représente, mais tu sais que c'est malsain. Tu n'as jamais réussi à te pencher assez longtemps, suite au changement de gouvernement, sur le dossier Rosier pour pouvoir en tirer les dernières conclusions. Wallas avait compris, quand tu lui avais expliqué, la difficulté de cette mission, mais tu lui avais promis que lorsque tu pourrais, tu lui fournirais de quoi lire. Chose pas encore faite. Ça fait plus d'un an. Peut-être que si... Tu refermes le dossier, soigneusement, et hésites un moment avant de le glisser dans un des tiroirs de ton bureau – celui que tu gardes toujours fermé grâce à plusieurs sortilèges. Quelque chose comme ça, c'est à ne pas garder très loin de toi. Parce que peut-être un jour auras-tu le courage de savoir – le courage de te frapper aux réponses qui sont sous tes yeux.

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mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

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François Loiseau
Jeanne d'Arc
Messages : 905 Crédits : deadpool
Age du personnage : Quarante et un ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Détective
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus : Raton-laveur
Epouvantard : Un loup-garou, un loup-Grendel, recouvert de boue noire et sirupeuse, aux yeux bleus, de glace
Baguette magique:
Ce message a été posté Sam 19 Avr 2014 - 16:58

SUJET TERMINÉ

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mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

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