[MISSION - terminée] « Seul ceux qui se risqueront à peut-être aller trop loin, sauront jusqu'où il est possible d'aller. »



 



[MISSION - terminée] « Seul ceux qui se risqueront à peut-être aller trop loin, sauront jusqu'où il est possible d'aller. »
PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Batiments officiels magiques :: Sainte-Mangouste
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 8:33


« Seul ceux qui se risqueront à peut-être aller trop loin, sauront jusqu'où il est possible d'aller. »

    Mes bruits de pas se mêlaient au tumulte de la ville qui s'éveillait rapidement à cette heure-ci. J'étais sur le point d'arriver à l'hôpital alors que mon cœur battait légèrement plus vite. Ça n'allait pas être une journée comme les autres, c'était le cas de le dire. J'avais une mission, une mission importante et, surtout, assez périlleuse. Si jamais quelqu'un me voyait, j'étais fichu, et ma faction en pâtirait. Mais je n'allais pas abandonner, je voulais la mener à bien même si cela allait me prendre du temps et beaucoup d'efforts pour détourner l'attention du bâtiment tout entier. J'espérais aujourd'hui que des urgences se présenteraient, cela agitait le personnel et peu de monde avait le temps de faire attention à quoique ce soit d'autre que leur travail. Mais il ne fallait pas non plus négliger un point essentiel, la salle où je devais m'introduire était surveillée constamment, sans aucun faux pas, ou presque. J'allais devoir miser sur le presque pour réussir. Mes pensées se chahutaient à tout va, se mélangeant parfois alors que toute sorte d'options me passaient par l'esprit tandis que je rentrais dans l'hôpital. Il n'y avait pas grand monde dans le hall, quelques personnes assises sur les chaises à ma droite attendaient et la réceptionniste discutait avec un médicomage que j'identifiais comme étant du service des animaux magiques. Je me tournais alors vers la droite pour accéder à une petite salle réservée au personnel histoire de me changer et de me préparer pour cette journée qui s'annonçait difficile. Une fois cela fait, je me hâtais au second étage, croisant quelques-uns de mes collègues du même service. Je faisais tout pour paraître naturel et ayant déjà vécu ce genre de situation, j'y arrivais plutôt bien. Ne prêtant aucune attention à moi, j'en avais profité pour dessiner un sourire en coin alors que je me dirigeais dans la chambre d'un de mes patients.

    Ce dernier était encore endormi, sûrement assommé par le traitement qu'on lui administrait. Le pauvre homme était arrivé la veille, victime d'un empoisonnement plutôt banal à base de plantes. Courant, cela restait néanmoins difficile les premières heures, ce qui se voyait à la pâleur de son visage. Fermant la porte derrière moi, je jetait un œil alentour pour m'assurer que personne ne se trouvait près des fenêtres bien que recouvertes en partie. Une fois fait, je me dirigeais vers le lit d'un pas décidé mais lent, le regard fixé sur les yeux clos de mon patient. Le pauvre aurait attendu quelques heures et il n'aurait pas eu à subir cela. Enfin, ça ne serait plus mon problème d'ici quelques minutes, et ma conscience n'en pâtirait sûrement pas. D'un léger geste de la main j'attrapais alors une fiole à la forme assez particulière, disposée dans l'une des poches intérieures de ma blouse. Le liquide y était opaque avec d'étrange dépôts à la couleur sombre. J'avais toujours très bien travaillé, que cela soit à Poudlard, comme en études de médicomagie, et ce côté ne m'avait encore pas quitté. Je caressais doucement la fiole de mes doigts avant de l'ouvrir, sentant une effluve à la fois acide et douce qui me chatouillait les narines. L'approchant de l'homme endormi, je lui ouvrit délicatement la bouche avant de faire glisser le liquide à l'intérieur de sa gorge. Une fois l'épais liquide écoulé, la fiole reprit sa place initiale, alors que je marchais doucement vers la sortie pour aller voir un de mes patients, non loin de là. Les ayant placé avec soin, je savais que je pourrais y être rapidement. Et en effet, ce fut le cas. J'appelais alors une jeune femme qui m'assistait la plupart du temps, puis entreprit d'étudier les résultats du vieil homme allongé sur le lit, sachant pertinemment que d'ici peu, j'allais y être dérangé.

    « Son état s'améliore, je pense que d'ici quelques jours, il pourra retourner chez lui.
    - Vous voulez que je sorte la paperasse monsieur Hodgkin ?
    - Non, la réceptionniste s'en chargera.
    - HODGKIN ! »

    Prenant un air surprit, je me tournais alors vers la porte qui s'était ouverte en fracas. J'y voyais là un de mes collègues, le souffle court et le visage rouge, signe qu'il avait du courir. Mes yeux descendaient sur sa silhouette, et plus particulièrement sur son ventre. Oh, cela ne lui aura pas fait de mal, après tout. Reportant mon attention sur lui, il reprit sa respiration pour m'annoncer la nouvelle.

    « Mr Syhla, celui d'hier !
    - Quoi, Mr Syhla ?
    - Il est mort !
    - Pardon ? »

    Mimant à merveille l'étonnant, je donnais précipitamment le dossier à l'assistante avant de suivre mon collègue au pas de course jusqu'à la chambre de ce Syhla. Je devais rester dans mon rôle d'acteur durant un bon moment, il ne fallait aucun faux pas. Une fois arrivé là-bas, je découvrais en effet un corps inerte, entouré d'un autre de mes collègues ainsi que l'un de mes supérieurs.

    « Hodgkin, te voilà.
    - Que s'est-il passé ?
    - Je n'en sais rien. Tu l'as vu, ce matin ?
    - Non j'avais décidé d'aller le voir en second. Sa mort date de combien de temps ?
    - Très peu à mon humble impression.
    - Etrange, il allait déjà mieux en fin de soirée, hier.
    - Qu'importe, nous examinerons ça plus tard. Hodgkin, t'étais celui qui s'en est occupé en premier, c'est toi qui t'en chargera.
    - Je n'ai rien d'urgent ce matin, je peux fouiller les dossiers et les administrations qu'on lui a faite ?
    - Bonne idée, je vais aller prévenir le supérieur, mais à mon avis, c'est juste une problème de traitement qui a pas réagit comme il le fallait. Je reviens plus tard, et pas besoin d'en faire un foin à lutin les gars. Oh, et avant de partir. Hodgkin, tu te charges de la famille aussi, ok ?
    - Bien. Elle est présente ?
    - Non, c'est bien trop récent. Je vais aller demander qu'on les joigne. Et il fallait que ça tombe aujourd'hui, en plus ! Un jour où les hiboux sont surchargés. Et j'vous parle même pas des cheminées ! Toute une histoire pour arriver ici tout à l'heure. Enfin, allez, tous dehors, sauf toi. »

    J'hochais lentement la tête, entendant mon supérieur soupirer avant de sortir de la chambre. Pour l'instant, mon plan se déroulait comme prévu. M'étant occupé de ce patient, il était assez normal que cela soit moi qui me charge de tout cela. Mais je ne devais pas crier victoire trop vite, tout ça était juste le début de la mise en scène. Par la suite, j'avais passé toute la matinée à passer les dossiers au peigne fin, voulant être parfait dans mon rôle. Il n'y avait, évidemment, aucune erreur, mais je tâcherais à en ajouter une, qu'elle soit faite par inadvertance ou non.

    « Vous venez déjeuner ?
    - Non merci, j'irais chercher un bref déjeuner tout à l'heure dans le hall. J'ai du boulot qui m'attend.
    - Bon courage ! »

    Levant les yeux vers mon interlocuteur sortant déjà de la pièce, j'attrapais mon verre de whisky pur feu avant de l'avaler d'une traite. Une fois sûr qu'il soit assez loin, je m'étais alors levé de ma chaise, attrapant ma paperasse au passage avant de sortir de la salle à mon tour. J'avais un solide alibi pour le moment, du moins je n'échouais pas quant au pillage de la réserve. Me dirigeant d'un pas lent vers le hall, j'avais néanmoins la folle envie d'accélérer pour ne pas louper une occasion qui se présentait à moi. Je m'étais infiltré dans la vie du hall lorsque j’avais aperçu deux ou trois personnes mangeant un déjeuner rapide. Je leur fis un bref signe de tête avant de déposer mes papiers non loin d'eux, prenant par la même occasion un déjeuner similaire. Avec une impatience assez contrôler, j'attendais qu'ils portent leur attention sur une chose précise afin de me glisser vers les couloirs adjacents, laissant derrière moi les papiers et la moitié de mon déjeuner. La réserve m'attendait.




Dernière édition par Seven E. Hodgkin le Sam 4 Aoû 2012 - 16:19, édité 1 fois
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 8:37

Citation :
LANCE DE DES :
Oui : Les couloirs sont déserts, Seven peut se rendre jusqu'à la réserve sans difficulté.
Non : Il semblerait que l'hôpital soit encore en effervescence, trop de monde est présent dans les couloirs, il va falloir trouver quelque chose.
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 11:30


    Les couloirs se succédaient, les lumières des néons un peu trop agressif pour quelqu'un n'ayant pas beaucoup dormi m'aveuglant légèrement. La partie où la réserve se trouvait était surveillée, et je ne parlais pas de la réserve qu'ils avaient à l’œil 24 heures sur 24. Des gardes se tenaient devant la porte et j'avais entendu des bruits de couloir comme quoi des dispositifs s'actionnaient s'il y avait un problème. J'allais devoir être prudent, patient, et, ma foi, très chanceux... Perdu dans mes réflexions, je m'arrêta soudainement net, faisant grincer mes chaussures sur le sol fraichement nettoyer. J'étais si proche de la réserve, et encore si loin. Mes yeux fixaient cette bande de médicomages encore présent dans les couloirs, je voyais également des personnes ne faisant pas parti du personnel. Cela s'annonçait mal. En effet, tous étaient dans les couloirs avant ceux qui permettaient d'accéder à la réserve, et il ne fallait en aucun cas que je me fasse remarquer. Mes pensées fusaient à tout va alors que mon cœur battait légèrement plus vite à leurs rythmes. Je vis au loin quelques têtes se tourner, et fit volte face pour ne pas qu'on me reconnaisse, au cas où. Je ne devais pas être ici, j'étais censé être dans le hall, et si jamais je réussissais mais que quelqu'un se souvenait de ma présence dans ces lieux, j'étais très, très mal barré. Mon alibi était suffisamment risqué comme cela, je ne devais pas le foutre en l'air. Par Merlin, voilà encore des gens ! Ni une ni deux, j'avais foncé vers la première porte venue, la refermant rapidement derrière moi.

    Les missions étaient essentiels pour moi, et ce depuis mon entrée dans la faction. Après tout, c'était par le biais de celles-ci que je pouvais me faire remarquer, mais cela impliquait le risque de me faire prendre ou bien d'être mal vu par Kark. Et ça n'était pas le moment du tout. Je soupira doucement en entendant les bruits de pas s'éloigner, j'avais eu chaud. Néanmoins, ce n'était pas terminé, et j'allais devoir trouver un bon moyen pour accéder à cette partie de l'établissement. Jeter des sorts à tout va ne servirait à rien, si ce n'est alerter tout le monde, et je n'étais malheureusement pas assez équipé pour détourner leur attention. J'allais donc devoir faire preuve d'originalité et de prise de risque si je voulais réussir, ou du moins essayer de réussir. Je n'en étais qu'au début, et cela s'annonçait déjà assez difficile. Je devais encore trouver la clef, le code, rentrer sans me faire voir, piller la pièce, et repartir ni vu ni connu. Et les gens dans le hall qui se demandaient peut-être où j'étais passé ! Je devais prendre mon temps pour ne pas faire un faux pas qui me risquerait un détour dans le vide, mais me dépêcher suffisamment pour ne pas être suspecté de quoique ce soit. Peu de monde ici connaissait mes idéaux tels qu'ils étaient, étant assez solitaire pour éviter ce genre de discussion. Je me contentais la plupart du temps d'hocher la tête, mais mes contacts Ombres au sein de l'hôpital et mon attitude attirait quelques regards sur moi, je devais faire profil bas, me contentant de mon métier. Si quelqu'un savait ma faction, j'allais être immédiatement en ligne de baguette.

    Levant les yeux au ciel, je me tournais enfin vers la pièce sombre. Je ne voyais pas à dix centimètres et me demandait donc un instant si ce n'était pas une chambre ou un placard à balais. Ma main glissait dans ma poche, attrapant doucement mais fermement ma baguette, caressant comme à mon habitude le bois de celle-ci. La magie s'infiltrait en une douce chaleur enivrante dans mon corps, et j'attendis quelques secondes avant de la lever et de me décider à allumer cet endroit.


Citation :
LANCE DE DES :
Oui : C'est une salle pour le personnel, avec tout un tas d'objets et de vêtements pour composer les différentes tenues !
Non : Pas de chance, ce sont les toilettes !
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 11:30

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 12:45

La salle s'allumait alors doucement au fil de la lumière que je dirigeais lentement de droite à gauche, observant tout d'un regard suspect. J'y voyais des robes vertes similaires à la mienne, des blouses blanches, des chaussures à l'aspect caoutchouteux, quelques objets divers à l'allure étrange que je connaissais pourtant du bout des doigts. Quelques fioles vides se trouvaient dans une poubelle qui était sur le point de déborder, proche d'une lourde armoire qui s'agitait dès que je la regardais. J'étais dans une pièce destinée au personnel ! Étant rassuré, je soupirais doucement alors que mon inspection des lieux continuait d'une manière plus rapide. Mes yeux se posaient sur les différents vêtements, avant qu'une idée me vienne en tête. Me déguiser me permettrait peut-être de passer plus inaperçu ? Me mordant la lèvre inférieure, je réfléchissais à tout va. J'allais avoir l'air ridicule, et les bals masqués, très peu pour moi. Je ne jouais pas dans cette catégorie. Et pourtant, il semblerait bien que je n'avais pas le choix. Des bruits de pas claquaient derrière la porte. La peur au ventre de me faire découvrir ici, j'allumais clairement la pièce avant de déposer ma baguette sur l'une des tables présentes, remplie de papiers. J'enlevais rapidement ma robe verte à l'inscription nette de l'hôpital avant de la poser près de ma baguette qui semblait vouloir s'agiter au fil de mes angoisses. Enfilant avec soin la blouse, je parti vers l’armoire à ma gauche qui s'agita alors de nouveau. Mon reflet fut renvoyé.

« Cela vous va a ravir !, lança le miroir parlant. Quelle idée d'en placer ici, qui se soucierait de son apparence en plein boulot ? Me contemplant, j'aperçus la blouse du personnel assistant qui se chargeait des "corvées". J'avais l'impression d'être un elfe de maison dans un torchon.
- Saleté. »

Grimaçant, j'ouvris rapidement l'armoire pour ne plus à voir ce foutu miroir, réfrénant mon envie de le faire exploser en milles morceaux. Ce n'était pas le moment pour les bavures. J'y vis des produits ménagers tel que le nettoie-tout magique de Grattesec, du papier collant, des bandages, et tout un tas de chose dans le genre. Ma main se tendait vers eux alors que quelque chose me bouscula, manquant de me faire rentrer dans l'armoire. Je me retournais vivement, avant de voir... Un petit chariot en face de moi contenant des balais, un sceau, le tout en se dandinant légèrement. Je soupirais en voyant cela. Manquerais plus que j'ai à faire à le ménage ! Puis quoi, encore ? C'était un boulot pour sang-de-bourbe, et moldu. L'idée de mettre à terre un moldu, un pied sur le dos pour qu'il frotte le sol me fit sourire avant que je ne secoue la tête pour reprendre mes esprits. Je n'étais pas là pour rêver, j'avais de la citrouille sur le feu. Je me tourna alors vers le bureau qui se trouvait devant quelques casiers. Les ouvrant, j'y découvris des objets personnels ainsi que des pétards surprises et des objets me balançant des bulles sur le visage. Au vu de l'état des lieux et des quelques confettis encore présents sur le bureau, j'en déduisis qu'ils avaient fêté quelque chose. Ce n'était pas l'heure de la fête ! D'un geste contrôlé, j'attrapais les pétards et les rangeais soigneusement dans ma poche avant de jeter à la poubelle le reste qui s'y trouvait. Me retournant dans l'objectif de sortir de la pièce, je vis le plumeau passer de meuble en meuble alors que le balais enlevait le reste de confettis.

Quelques minutes plus tard, je me trouvais près de la porte près à sortir, chariot sur mes talons, rempli de produits. Affublé d'une blouse hideuse,il manquait néanmoins la touche finale. Je pris ma baguette, rapetissant ma robe de médicomage pour la fourrer dans ma poche avant de diriger mon instrument le plus précieux au monde sur mon visage. J'espérais vraiment que ma fatigue s'était dissipée sinon le sort allait être chamboulé. Quelques secondes après, je me dirigeais vers le miroir. Une moustache avait bel et bien poussé pour orner mes lèvres, mais mes sourcils étaient devenus plus denses et mes cheveux, plus longs. Soupirant, je maudis les cauchemars de bousiller ainsi ma concentration. Ma baguette était capricieuse ainsi, les sorts loupaient souvent quand je n'étais pas en état. Tant pis, au moins, on ne me reconnaîtrait pas.

« Cela vous va à ravir !
- Ferme la. »

Une fois dans le couloir, je visais discrètement les personnes au loin en espérant là encore que ma fatigue ne me jouerait pas de tour.

Citation :
LANCE DE DES :
Oui : Lance un Assurdiato au groupe
Non : Le sortilège loupe et c'est Seven qui le reçoit
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 12:45

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 13:31

La baguette à moitié sorti de la blouse, j'essayais de prendre une pause plutôt naturelle, légèrement penché vers le chariot, faisant même mine de vérifier certains produits. J'entendis le chariot grincé, sûrement impatient de bouger de là, mais je n'avais pas terminé. Souple et légèrement incurvée, je pouvais néanmoins avoir la prétention de prétendre que je la maniais comme il le fallait. Seul ma fatigue et mes tourments transformaient mes sortilèges par moment. Comme il y a peu, lorsque je n'avais pas dormi, trop harassé par mes cauchemars ces temps-ci. Ma tasse de café avait explosée dans ma main, tout comme une cafetière. Le bois d'Aubépine n'avait pas la chance d'être si stable que la plupart des autres, complexe et plutôt capricieux en fonction de l'état de son propriétaire. Ce qui, selon moi, le rendait plus attrayant.

« Assurdiato »

Le murmurant du bout des lèvres, je vis un léger rayon de lumière sortir de ma baguette pour atteindre discrètement les personnes dans le couloir agglutinées ensemble. Leurs bourdonnements d'oreille me permettrait au moins d'être plus discret dans ce lieu un peu trop fréquenté. Je vis avec satisfaction le sortilège fonctionné à merveille, ce qui m'étonnait légèrement. Je prenais de gros risques à ne pas faire attention ainsi, et je me doutais bien qu'à un moment ou à un autre de la mission, j'allais faire face à de plus grandes difficultés. Une fois cela fait, je rangeais ma baguette bien précieusement dans l'une de mes poches avant de continuer ma route, chariot sur mes talons en un couinement incessant. Je salua poliment les personnes que je croisais, puis m'arrêta au bout du couloir. Je devais prendre à gauche pour rejoindre la réserve. Je fis mine de fouiller dans les chiffons en tout genre, se bousculant au passage de la paume de ma main alors que j'ordonnais au balais de faire son travail là où nous étions. Je le vis à l’œuvre alors que je prenais un chiffon pour astiquer les portraits qui ne cessaient alors de se plaindre.

« Allons allons ! Pas sur le nez, voyons brave homme ! »

N'y tenant pas compte, je profita d'une discussion semblant animée pour continuer ma route. J'étais, après tout, un personnel de ménage, non ? J'étais censé pouvoir circuler dans tout l'établissement afin que tout soit niquel et en ordre. Mais je préférais rester un peu méfiant, n'ayant pas confiance en tout ça. Une fois dans le couloir, je tourna de nouveau à gauche et me dirigeais vers la porte au fond, celle que je savais mener vers le couloir où la réserve s'y trouvait. Fermant la porte derrière moi en un soupir, j'entendis le chariot pousser un couinement. Allons bon, il fallait qu'il soit là, lui ! Me tournant vers l'objet du bruit, je le voyais essayer de pousser la porte, voulant visiblement me suivre.

« Allez, file ! Oust ! J'ai plus besoin de toi ! ... Par la barbe de Merlin, tu me brises les puffapod saleté de chariot inutile ! »

Une fois la porte fermée, j'entendais encore ce petit couinement particulier qui me fit soupirer une énième fois. Décidément, je n'avais pas de chance lorsque j'en avais réellement besoin. Allant sereinement vers la salle de la réserve, je m'arrêta néanmoins à un angle de mur pour vérifier que personne ne se trouvait près de la porte.

Citation :
LANCE DE DES :
Oui / Oui : Heureusement, l'un des deux gardes est parti déjeuner. Il n'y en a plus qu'un. Le chariot a arrêté qui plus est ses couinements.
Oui / Non : Il n'y a qu'un seul garde, mais ce chariot qui couine et pousse la porte va l'alarmer !
Non / oui : Les deux gardes sont là, et de pieds ferme. Pire, ils discutent avec deux autres personnes ! Heureusement, ils ont l'air en pleine discussion et ne font pas attention au bruit du chariot, ni à quoique ce soit.
Non / Non : Il y a quatre personnes devant la porte de la réserve. L'un d'entre eux voit la porte bouger, et décide d'aller voir ce qu'il se passe !
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 13:31

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 13:51

Je n'étais pas très loin du but, et j'étais même persuadé que le mur auquel j'étais collé était celui de la réserve. Derrière se trouvait le but de ma mission, derrière, je savais qu'il y aurait de la fierté et de la gloire si j'y arrive. Enfin. Si j'y arrive. C'est bien là le problème. Adossé contre la porte, les deux gardes discutaient, mais pas entre eux, pire, il y avait deux autres personnes en face d'eux ! Comment pourrais-je ne serait-ce que m'approcher de cet endroit, moi ? Soupirant un peu trop fortement, je vis l'une des personnes se tourner vers le coin du couloir où je me trouvais, c'est pourquoi je décidais de raser les murs et, une fois qu'ils eurent tous reprit la conversation avec dynamisme, reparti dans la pièce à côté où le chariot m'attendait.

« Mais t'as finis de couiner oui ! »

Voyant une chaise non loin, j'avais pris la décision de me poser là le temps de trouver une solution, même si la mission semblait déjà bel et bien perdue. Non, il ne fallait pas que j'abandonne ! J'allais essayer d'y entrer de nouveau, et ce, par tout les moyens ! Le chariot posté devant moi, je portais une main à ma moustache qui m'était désagréable, n'ayant pas l'habitude d'en avoir une. C'est à ce moment là que je me rappela des pétards surprises. Levant un sourcil ainsi que le coin de mes lèvres, je me levais prestement alors que la porte s'ouvrait à la voler. Zut ! Me tournant vers le chariot, j'attrapais un chiffon pour aller épousseter les différents objets présents.

« Alors, c'est l'heure de la pause ?
- Euw vivi
- Il fait chaud, n'est-ce pas ?
- Euw... Vivi
- Vous avez un accent, je me trompe ?
- Euw nonon
- Vous venez d'où ? »

Un silence s'installa alors que je me maudissais d'avoir employer un tel accent tout bonnement immonde. Ne sachant quoi dire, j'haussais les épaules alors que l'une des personnes qui discutaient avec les gardes était là, non loin de moi, se servant à boire.

« Adopté ?
- Orphelin.
- Oh, navré.
- Aaah la guerre... »

Levant les yeux au ciel alors qu'il ne me regardait pas, je me demandais ce que j'étais en train de lui raconter comme bobard. Finalement, il semblait le croire, et se tourna vers moi, un verre d'eau à la main.

« Sang impur ?
- De bourbe...
- Navré pour vous. »

Je fis de nouveau un léger signe de tête alors qu'il me tapotait l'épaule avant de partir de là où il était venu. Soupirant de soulagement, je jetait alors le chiffon que le chariot rattrapait, comme s'il m'avait brûlé les mains. Quelle mission ! Farfouillant dans mes poches, j'attrapais les pétards tout en me dirigeant de nouveau dans le couloir que je convoitais tant depuis que j'avais reçu la missive. Je pouvais toujours essayé, je n'étais plus à ça près après tout.

Citation :
LANCE DE DES :
Oui / oui : Les pétards explosent dans le couloir, alertant les gardes qui s'y précipitent. Il n'en reste qu'un devant la porte mais a le dos tourné.
Oui / non : Les pétards explosent dans le couloir, mais il n'en reste pas assez pour détourner complètement leur attention ! Il faut trouver quelque chose pour pouvoir rentrer.
Non / oui : Un pétard explose dans la main de Seven, ce qui le blesse légèrement au doigt et alerte les gardes. Heureusement, il n'y en a qu'un qui vient.
Non / non : Un pétard explose dans la main de Seven, ce qui le blesse légèrement au doigt et alerte les gardes. Deux personnes accourent, mais ce n'est pas tout, quelques collègues du jeune homme arrivent également, se trouvant non loin de là !
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 13:51

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 14:34

Boum. Aïe. Tombant à la renverse suite à la surprise que j'avais eu, je grimaçais légèrement, levant ma main vers mes yeux. Mon doigt saignait quelque peu et avait une grande trace noire. Visiblement, l'un des pétards présent dans ma poche m'avait explosé dans la main. Merveilleux, magnifique. Décidément. C'est là que j'entendis des bruits de pas précipités dans le couloir, me relevant alors rapidement pour tomber face à face avec... L'un des gardes.

« Que faites-vous ?!
- Ménage.
- C'était quoi, ce bruit !
- Je ne sais pas...
- Et votre doigt, qu'est-ce qu'il a ?
- Je me suis... ... Coupé. »

Il me regardait bizarrement, semblant méfiant. Je le comprenais en un sens, il ne gardait pas une pièce banale, et ce couloir était très peu fréquenté. S'approchant de moi, il me prit le bras pour observer ma blessure. Ce n'était ni une entaille profonde, ni une blessure prenant la totalité de mon doigt. Seul la trace noire me dérangeait, si je m'étais bel et bien coupé, je n'en arborerais pas. Suspicieux, il me prit les épaules, plus grand que moi.

« Allez va, j't'emmène voir un médicomage pour qu'il soigne ça rapidement. Mais je ne veux plus te voir ici.
- Vous pouvez m'ouvrir la porte ? Je... Mon doigt... »

Mimant une grimace de douleur, je le vis soupirer et s'approcher des portes. C'est là que je profita de l'occasion qu'il soit de dos pour le pousser violemment. Malgré qu'il soit plus lourd que moi, je réussis néanmoins à le faire basculer contre les portes, sa tête cognant légèrement contre la poignée.

« AL...»

Il n'eut pas le temps de crier alerte que je lui lança un petrificus totalus, le voyant tomber comme une masse au sol en un bruit sourd, complètement pétrifié, ne pouvant bouger. Ses yeux me fixaient, et j'en profitais pour lui adresser un léger sourire goguenard. Ne jamais tourner le dos à quelqu'un en qui nous n'avons pas confiance. Je l'avais par les pieds pour le trainer un peu plus loin, prenant ses vêtements pour les enfiler, ainsi que la clef, chose plus importante. Je lui fis enfiler les miens occasionnellement et parti vers la porte opposée. Jamais ils ne me prendraient pour leur pote, je n'avais ni la carrure, ni le visage. Mais je pouvais toujours essayer. Me dirigeant vers eux après avoir ordonner au chariot de m'attendre ici histoire qu'il ne couine pas, j'avais pris un pas assuré et un air plus confiant.

« Hey, stop ! T'es qui, toi ?
- Ca ne se voit pas ?
- Il est où Fabius ?
- Je n'en sais rien. En tout cas, j'ai pour ordre de venir ici.
- Mais il va bientôt revenir, alors ce n'est pas la peine.
- Vous voulez que j'appel un supérieur pour vérifier cela ?
- Non, non c'est bon, pas la peine de s'emporter, vous pouvez rester. Mais quand il sera revenu...
- Je m'en irais. Ca vous va ? »

Le deuxième garde hocha la tête alors que les deux personnes devant moi me regardaient, l'un plus bizarrement que l'autre.

« Vous n'êtes pas l'homme de ménage ?
- Qui êtes-vous pour m'insulter ? »

J'avais complètement oublié ce petit détail. Il était vrai que c'était bel et bien celui qui se trouvait en face de moi qui m'avait vu, tout à l'heure. Gardant néanmoins un air assuré, il s'excusa légèrement, les sourcils froncés. J'allais devoir remédier à cela bientôt. Restait un détail non négligeable, rentrer dans la réserve. Quelques minutes plus tard, alors qu'ils reprenaient leur discussion, je me tournais vers les deux étrangers.

« Dites moi, il n'y a que les gardes qui sont censés se trouver ici, n'est-ce pas ? Alors, que faites vous là ? Qui me dit que vous n'êtes pas là pour un coup fourré, hm ?
- Mais n'importe quoi !
- Oh écoute toi, ce sont des amis, d'accord ? Et ils travaillent ici, alors pas la peine de chercher l'embrouille.
- Si j'appel un supérieur...
- Ca va ça va ! On s'en va, on ne veut pas t'attirer d'ennui, Ferius. »

Bien que le garde à mes côtés étaient furieux, les deux hommes partirent. Je me félicita d'avoir eu la bonne idée de cacher légèrement le corps pétrifié du second garde. Maintenant, il me restait encore une chose à faire avant de pouvoir accéder à la réserve, l'ultime chose avant de passer au nettoyage. Me tournant vers le second garde, j'avais brandi ma baguette.

« Hé, qu'est-ce qui te prend ! »

Citation :
LANCE DE DES :
Oui / Oui : Le sortilège assomme le garde et Seven peut enfin rentrer dans la réserve.
Oui / Non : le sortilège assomme le garde, mais manque de chance, il faut encore un code qui n'a pas été activé.
Non / oui : Le garde n'est pas assommé mais a du mal à garder l'équilibre.
Non / Non : Le garde n'a rien et lance également un sort, ce qui projette Seven contre le mur opposé avant de partir alerter d'autres personnes.
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 14:34

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 14:50

Il n'eut pas le temps d'attraper sa propre baguette qu'il vola dans les airs avant de retomber mollement au sol, les yeux clos. M'assurant qu'il était bel et bien assommé, je dessinais un sourire satisfait sur les lèvres. Enfin ! Enfin j'allais pouvoir entrer dans cette réserve ! Me tournant vers la porte, je sorti la clef que j'avais dérobé au garde de tout à l'heure avant de l’enserrer dans la serrure. Or, malgré tout mes efforts pour le faire, la clef ne voulait décidément pas y aller, une chose bloquait le passage à la serrure. Le code... Mince, le code ! Me frappant le front, je me tourna vers le garde qui semblait dormir à même le sol. Évidemment, il ne pouvait pas me le donner, lui. Soupirant fortement je parti au pas de course chercher celui que j'avais pétrifié auparavant et avec un "Levicorpus" bien placé, le menait jusqu'à la porte de la réserve. Le chariot m'avait suivit, et se plantait devant moi, comme s'il regardait la scène. N'y prêtant pas attention, je baissais le regard vers le garde qui me fixait encore et toujours.

« Ecoute moi bien, toi. Je te libère à une seule condition, tu ne fais aucun bruit. C'est clair ? »

J'attendis quelques secondes, sachant pertinemment qu'il ne pouvait bouger. Puis, décidant que de toute manière je n'avais pas le choix, le libéra du sortilège. Une fois fait, il se rua vers moi, me plaquant au sol. Mon dos me faisait mal, mais pas assez pour que j'oublie ce que je devais absolument réussir.

« ALERTE ! GARDES, A MOI ! ALERTE !! AL... »

Plaçant sa main sur sa bouche, je senti ses dents s'enfoncer légèrement dans ma chair. Manquant de hurler, je me reculais alors qu'il se levait. Je le voyais se diriger vers la porte, me donnant une respiration courte et saccadée.

« Hé ! Tu crois que quelqu'un va croire un homme de ménage ?
- UN QUOI ? ....
- J'ai tes vêtements, la clef, et ta baguette. Qu'est-ce que tu vas leur dire, aux autres, hm ? »

S'arrêtant net, il me regardait, les yeux écarquillés. Je savais qu'il n'allait néanmoins pas bouger de place au meilleur des cas, dans le pire, il partirait quand même chercher de l'aide, et là, j'étais tout simplement fichu. Il fallait qu'il me donne le code, je devais l'avoir à tout prix. Alors je pris un risque ultime, n'ayant plus d'autre solution face à cette situation désastreuse.

« Si tu reviens et que tu me donnes le code, je te rends la clef, ta baguette et la mienne.
- Me fait pas rire ! »

Alors, à contre coeur, je mis ma baguette au sol, ainsi que la sienne. La clef allait encore me servir si j'avais le code. Il me regardais, un peu abasourdi. Tout dépendait de lui, désormais.

Citation :
LANCE DE DES :
Oui / Oui : Le garde revient pour attraper les baguettes, mais Seven craque celle du garde et l'oblige à lui donner le code.
Oui / Non : Le garde revient et, Seven, pas assez rapide, n'arrive pas à attraper la baguette de l'homme, qui la récupère.
Non / Oui : Le garde s'en va mais n'a ni baguette, ni clef.
Non / Non : Le garde revient et réussit à prendre sa baguette, ainsi que celle de Seven. Par manque de chance, ses cris de tout à l'heure ont alerté quelqu'un, qui lui vient en aide !
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 14:50

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 15:07

Le garde me fixait avec un air ahuri, avant de prendre la poudre d'escampette. J'allais être arrêté, ça y est... Baissant les yeux, je remarquais néanmoins l'autre garde, encore étendu au sol. Il fallait que j'essaie une dernière chose... Récupérant les baguettes, je me servis de celle de l'inconnu pour essayer de le réveiller. Voyant qu'il papillonnait des yeux, je pointait la baguette sur son front.

« Faux souvenirs ! »

Bien que tremblante, la baguette m'obéit. Je la fis glisser dans ma poche par la suite alors que le garde reprenait peu à peu conscience, me regardant d'une manière étrange.

« Ah, tu es là ! »

J'esquissais un vague sourire, voyant que le sortilège avait marcher à la perfection. Il savait désormais qui j'étais, me prenant pour l'un de ses collègues garde. J'allais répliquer quelque chose alors que je l'aidais à se relever, quand je m'aperçus que le sortilège n'avait pas réellement fonctionné à merveille. Il me mit une grande claque sur l'épaule, me faisant penser un bref instant qu'il se souvenait peut-être de moi comme étant celui qui voulait rentrer dans la réserve. Mais non. Il se mit à murmurer des choses incompréhensibles avant de se tourner vers moi, un sourire aux lèvres.

« Hein tu crois pas ?
- Euh.. Si si, si si.
- Tu vois le couloir là.. Je me demande ce qu'il se passerait s'il était plus petit.
- Ah.. Oui, bonne question.
- Tu trouves hein ? »

Il me prit par les épaules avant de me secouer légèrement, affirmant qu'on était sur la même longueur d'onde. Le sortilège avait dû toucher une partie de ses capacités mentales. Je soupira doucement alors qu'il titubait, manquant de tomber. A croire qu'il avait perdu son équilibre. Penchant légèrement la tête, je m'adossais au mur, les bras croisés. Je n'avais plus de temps, j'étais parti depuis déjà bien trop longtemps et l'autre garde n'allait pas tarder à arriver.

« Bon euh.. Machin, écoute.
- Hm ?
- On m'a demandé le code pour rentrer dans la réserve, un supérieur en a besoin. Tu as le nouveau ? On ne me l'a pas communiqué, donc...
- La nuit j'ai peur.
- Euh.. C'est le code ?
- Quel code ? »

Me tapant de nouveau le front en pensant que ce devait être un cauchemar infini, je le pris néanmoins par le col pour le ramener vers moi sans être trop brusque.

« Le code, s'il te plait. »

Bon sang de lutin, j'étais vraiment, mais vraiment, en mauvaise posture. Il devait se dépêcher à me communiquer ce code, sinon j'allais devoir utiliser la force, et ça ne ferait que me faire perdre du temps et augmenter mes risques déjà énormes.

Citation :
LANCE DE DES :
Oui : Le garde se souvient du code et le fait lui-même
Non : Il n'a plus toutes ses facultés, il va falloir trouver autre chose, ou bien partir.
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 15:07

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 15:28

Ses yeux étaient exorbités, à croire qu'ils allaient sortir de leurs orbites pour rouler au sol. Je le secouais encore doucement avant qu'il ne se dirige vers la porte. Le coeur battant, je le regardais faire. Etais-ce le bon code qu'il composait, ou bien une simple bêtise de plus à cause du sortilège incontrôlé ? Je ferma les yeux en priant Merlin que cela soit le bon. Un cliquetis me fit les réouvrir avec stupéfaction. L'homme me regardait, semblant satisfait. Je lui fis alors un bref signe de tête en le remerciant. Introduisant la clef dans la serrure, cette fois-ci, il n'y eut aucune force inverse pour m'y en empêcher. Un sourire aux lèvres, je pu enfin pénétrer dans la réserve, remplie de potions et de fioles. Je ne perdis pas de temps et sorti les valises miniatures de ma poche pour les grandir et loger tout ce qui s'y trouvait à l'intérieur. Je n'avais plus de temps, entendant déjà des bruits de pas dans les couloirs adjacents et le couinement de mon chariot qui s'agitait. Finalement, j'appelais ce dernier pour qu'il puisse transporter certaines valises miniaturisées de nouveau, cachées dans les produits ou les sceaux. Il fallait que je parte, ce n'était plus le moment de trainer. Une fois la pièce totalement vide, j'attrapais le chariot et parti au pas de course, laissant le garde divagué près de la porte encore ouverte. M'arrêtant net, j'y l'idée d'attraper trois fioles dans ma poche pour lui en donner une, et exploser les deux autres au sol.

Courant à en perdre haleine, je m'arrêtais dans un coin un peu plus sombre pour changer en un coup de baguette la couleur de mes vêtements provisoirement, ce qui serait déjà moins visible. La clef était restée sur la serrure, et la baguette du second garde, dans la poche de celui qui avait perdu quelques facultés mentales. Reprenant un rythme de pas régulier, j'entendais derrière moi des bruits sourds et secs, signe que des gens accouraient. Je n'avais plus le temps, ils allaient découvrir la pièce totalement vide. J'entrepris le chemin en sens inverse alors que le sortilège pour changer l'apparence de mes poils de visage s'était dissipé durant ma course, j'allais être repéré. Passant ma main sur mon front, là où quelques gouttes de sueur s'y trouvaient, je me demandais quoi faire, mais prit néanmoins le risque de retourner dans le couloir où j'avais trouvé le chariot. M'arrêtant devant la porte, j'attrapais une serpillière pour l'enfiler autour du cou, la relevant jusqu'au dessus de mes lèvres en guise d'écharpe. Elle sentait le produit nettoyant et semblait ne pas être satisfaite vu qu'elle bougeait dans tout les sens. Ou peut-être me prenait-elle pour un sol... J'allais devoir prendre une douche.

Je voulu repartir dans la salle du personnel, mais des personnes avaient déjà retrouvé leur place à l'intérieur. Je me contentais donc d'y laisser les produits ménagers, jetant discrètement la serpillière quand personne ne prêtait attention. J'avais voulu également y laisser le chariot mais n'avait même pas vérifié qu'il ne me suivait plus. Sortant au pas de course, la tête basse et la main couvrant un peu mon visage, je repris ma course folle pour terminer dans les toilettes. J'avais réussi à récupérer les fioles se trouvant sur le chariot sans trop être remarqué au vu de leur petitesse. Qui plus est, nous nous trouvions dans un hôpital et elles étaient courantes. Me dépêchant de me changer, j'enfilais de nouveau ma robe verte alors que je mettais toutes les fioles et les potions dans mes poches pour en ressortir, attrapant les vêtements du garde, les cachant sous ma robe assez ample, avant de sortir de la petite pièce.

Citation :
LANCE DE DES :
Oui / Oui : Seven réussit à lancer un Depisto Revelium. L'alerte est donnée, il n'y a donc pas grand monde dans les couloirs susceptibles de le remarquer ici.
Oui / Non : Seven réussit le Depisto Revelium mais d'autres personnes accourent vers ici, il doit fuir.
Non / Oui : Seven loupe le sort, mais a le temps de fuir d'ici.
Non / Non : Il loupe le sortilège et se fait voir par la sécurité qui accourent vers là.
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 15:28

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 15:56

« Depisto Revelium ! Et m...
- QUE FAITES VOUS ?! »

Sursautant, je senti mon sang se glacer lentement. Fermant les yeux avant de faire volte face, j'essayais de reprendre une respiration calme et sereine, en vain. Cette mission ne se déroulait pas du tout comme elle le devrait. Devant moi se trouvait des gens de la sécurité, très intrigué par ce que j'étais en train de faire ici. Je leur adressa néanmoins un sourire poli avant de montrer l'écusson brodé sur ma robe.

« Allons Messieurs, je suis médicomage. J'ai entendu dire qu'une alerte était donné, alors je cherchais des indices.
- Des indices ?
- Hé bien oui, on m'a dit qu'un intrus était vers la réserve. D'ailleurs, si vous ne vous dépêchez pas...
- Taisez-vous, ceci n'est pas l'étage de votre service, dites nous ce que vous faisiez ici, et pas d'entourloupe !
- Ecoutez, si vous me soupçonner, je vais vous accompagner, vous verrez bien. Si je suis le suspect, je suppose que l'on va me reconnaître, n'est-ce pas ? »

Celui qui était le plus avancé par rapport aux autres fronçait les sourcils, mais avait finit par capituler et m'emmener vers les autres. Je forçais mon coeur et ma respiration à se calmer tandis que j'effectuais de nouveau le chemin vers la réserve, arrivant vers mes supérieurs, quelques gardes, et certains médicomages travaillant non loin de là. Je me présenta, me disant que si j'étais foutu, cela ne servirait à rien de cacher mon nom vu que je travaillais ici. Qui plus est, cela ferait plus innocent. Mon supérieur se défit d'un groupe non loin de la porte de la réserve encore ouverte, là où on pouvait nettement voir qu'elle était vide.

« Ah, Hodgkin ! Mais, que fais-tu là ?
- Hé bien il me manque un dossier pour terminer l'analyse complète de Monsieur Syhla, alors je suis aller voir la réceptionniste qui m'a indiqué cet étage, comme quoi les dossiers avaient pu être mélangés. J'ai voulu vérifié cela, et c'est là que j'ai entendu l'alerte.
- Ah très bien très bien. Oui, en effet, regarde moi ça ! Plus rien, plus RIEN !
- C'est quoi ces fioles par terre ?
- On dirait que le garde a perdu la tête, il en a une dans la main et il ne veut pas la lâcher.
- Vous croyez qu'il est dans le coup ?
- Possible possible, en tout cas il affirme qu'il a ouvert la porte, alors il va sûrement être interrogé.
- Faites attention, il peut également jouer la comédie, nous sommes à l'abri de rien en ces temps sombres.
- Tu as raison. Dis moi, t'aurais pas vu un espèce de clodo sang-de-bourbe dans le coin ?
- Vous exagérez un clod...
- Pardon ?
- Euh non rien, enfin si je veux dire, il me semble avoir vu quelqu'un.
- Moustachu, légèrement hirsute avec un accent tout bonnement épouvantable ?
- Abusez pas ! Enfin... En tout cas, oui je l'ai vu. Avec une espèce de chariot.
- C'EST LUI C'EST CA ! Avec un habit de garde ! Il est parti où ?
- Oh il me semble qu'il a quitté l'étage..
- Par Merlin ! »

La sécurité s'activait alors, partant de parts et d'autres alors qu'un sourire ornait mes lèvres. J'avais été à deux doigts d'être découvert, mais je savais que je n'en avais pas finit avec cette histoire, elle n'était pas anodine ni innocente. J'allais devoir faire extrêmement attention. Mon supérieur s'approchait de moi, triturant la fin de son menton, visiblement en pleine réflexion.

« Dis moi Hodgkin, t'as trouvé quelque chose pour Syhla ?
- Non, pas encore, mais ce dossier qui manque, là, c'est étrange.. »

Citation :
LANCE DE DES :
Oui / Oui : Le supérieur de Seven trouve ça louche et avance même l'hypothèse que la mort de Syhla est lié avec ce pillage, il pense que c'est peut-être un véritable sang-de-bourbe qui veut se venger.
Oui / Non : Le supérieur de Seven trouve ça louche, mais se contente de lui dire qu'ils n'ont pas que ça à faire. Il ordonne à Seven de retourner à sa paperasse et lui dit même qu'il va chercher ce "dossier manquant"...
Non / Oui : Son supérieur se contente d'hausser les épaules et ne le croit pas, il pense que ce n'est qu'un oubli et lui demande d'arrêter les recherches et de continuer son boulot, la réserve est plus importante qu'une victime d'un traitement peut-être trop lourd.
Non / Non : Son supérieur lui ordonne de partir d'ici et d'aller voir la famille de la victime, qui est arrivée il y a une heure. Il réprimande Seven qui ne peut émettre aucune hypothèse sur le vol et la sécurité le soupçonne encore, ils l'ont à l’œil.


Dernière édition par Seven E. Hodgkin le Sam 4 Aoû 2012 - 16:34, édité 2 fois
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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 15:56

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 16:16

Je me retrouvais à nouveau dans le hall. Finissant mon déjeuner bien que l'heure ne s'y prêtait plus, j'attrapais mes papiers, saisissant l'un des derniers dossiers pour le mettre dans ma robe. J'avais pu jeter les vêtements du garde dans un fond de couloir, et avait lancer un bref sortilège à mon doigt qui restait néanmoins entaillé. J'allais devoir camoufler cela. Une fois mon déjeuner terminé, je parti voir la réceptionniste, lui indiquant que si on me cherchait, j'étais parti chez une personne qui avait besoin d'aide, et comme la réserve avait été pillée et que sa potion était indispensable, je devais m'y rendre. Elle se contenta de l'écrire sur un papier, où du moins de prendre une plume qui le fit à sa place alors que je quittais l'établissement pour transplaner.

Une fois fait, je pris un temps pour souffler un peu. J'avais eu du mal, mais j'avais réussi. Il me fallait maintenant être vigilent, trop de personnes m'avaient vu durant la mission, j'étais encore susceptible d'être reconnu... Une fois arrivé au QG, je me dirigeais d'un pas décidé vers l'infirmerie histoire de leur donner le stock que j'avais pu amasser à la réserve, remplissant ainsi la mission. Je n'avais pas pu être discret, les situations ne s'y apprêtant jamais, mais j'avais les fioles, c'était l'essentiel pour l'instant. Les fioles furent alignées sur des étagères dans une salle aux murs d'un blanc pur, l'effluve des potions mélangées se faisait sentir, donnant presque le tournis. Une fois sorti, j'avais pris le dossier de Syhla pour le faire brûler lentement, regardant les flammes danser sur le papier. J'en avais même profiter pour prendre une douche brève, me recoiffant rapidement à l'aide de ma baguette. J'avais même vérifié mes sourcils une fois sorti du QG pour ne pas regagner l'apparence immonde que j'avais pu avoir il y a peu.

Quelques minutes plus tard, j'étais de retour à Sainte-Mangouste, vêtu de ma robe verte et de mon coeur battant. J'avais passé avec une pointe d'angoisse la sécurité présente dans le hall, alors que la plupart du personnel étant en effervescence. Me dirigeant à l'étage de mon service, j'évitais soigneusement tout ce qui pouvait être risqué, personne ou lieu. Une fois de retour dans une petite salle tranquille du personnel, j'attrapais un café bien qu'un whisky aurait été davantage bienvenue, avant de m'installer à une table, ressortant ma paperasse. Mon supérieur m'avait bel et bien ordonné d'y retourné, même si cela me paraissait encore plus ennuyeux que ce matin.

Les minutes défilèrent avant que la porte ne grince. N'y faisant pas attention, je prêtais un soin particulier à camoufler mon doigt derrière les feuilles sur lesquelles j'étais penché. Je détestais ne rien faire. Et pourtant je devais bien imiter l'occupation première. Soupirant, j'entendis alors une parole qui me fit froncer les sourcils alors qu'un couinement familier parvenait jusqu'à mes oreilles.

« Qu'est-ce qu'il fout là, ce chariot ? »


MISSION TERMINEE.
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