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PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Ailleurs
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 9:46

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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 10:10


    Le coup de pattes de la bête fut d'une violence à laquelle je n'avais pas l'habitude. Je fus projeté dans les airs m'écrasant avec force contre la façade d'un immeuble avant de tomber à terre inconscient. J'avais beau être sorcier, je restais humain, et on ne ressortait pas indemne d'un tel choc. Le noir. Le vide. Le néant même. Un néant qui tournait, ne me demandez pas comment. Lorsque je repris connaissance, j'avais l'impression de sortir d'un mauvais rêve mais un bref regard autour de moi m'arracha un gémissement plaintif. Ce n'était pas un cauchemar. C'était la réalité. Et l'autoritaire était près de moi en me disant qu'il fallait qu'on se serre les coudes, qu'unis nous serions plus forts et que nous nous en sortirions. Il croyait quoi ? Que je me la jouais solo volontairement ? Quel crétin pour un sang-pur. Sauf que j'avais déjà joué mes cartes et que j'étais tombé dans les pommes. Laissez-moi un peu de temps pour émerger même si ce n'était pas le moment ! Le sorcier devant moi parti comme une flèche vers une des bêtes. La situation était tellement chaotique que j'avais du mal à prendre conscience des choses. Elisabeth et Ian s'étaient sortis des griffes de la créature, sauf qu'ils avaient rejoint tout le monde, la créature sur leurs pas. Donc tout le monde contre deux affreuses choses dont je ne connaissais même pas le nom. C'était moi ou la situation tournait au vinaigre ?

    Le temps de me relever et de ramasser la fourche que j'avais lâché un peu plus tôt, Cornfoot jouait au héros en ouvrant le ventre de la bestiole au-dessus de lui. Bon il fallait le reconnaître, il n'était pas stupide et ne manquait pas de courage même si ses actions étaient parfois irréfléchies. L'odeur du sang envahit l'atmosphère et je dû me détourner, une main sur la bouche et le nez pour ne pas vomir comme Cornfoot et Lisa l'avait fait. J'avais la nausée, une nausée violente même, mais tout resta en place dans mon estomac. C'était déjà ça vu ma chance de la journée. La bête morte s'écroula au sol. Mais l'autre ne l'entendait pas de cette manière et elle semblait maintenant furieuse. Elle attaqua le malpoli et le costaud qui se retrouvèrent avec des plaies béantes. Ok tout le monde en avait. Mais Elisabeth, avec plus de tempérament que toutes les femmes que j'avais pu croiser jusqu'alors, se jeta sur la bête et réussi à la blesser et l'affaiblir. Le prochain coup serait probablement mortel.

    Je dus réfléchir à la vitesse de l'éclair. Ventre. C'était la zone à attaquer mais si la créature restait comme ça, les possibilités seraient moins nombreuses. Allais-je me risquer à tenter quelque chose malgré ma chance du jour ? Oui. Qui ne tente rien à rien et je préférais passer pour téméraire plutôt que pour une feignasse qui ne faisait rien pour aider les autres. De toute façon, ça ne me viendrait jamais à l'esprit de me rouler les pouces alors que des personnes risquent leur vie, littéralement. Je grimpais alors sur une benne à ordure qui n'était pas loin et lorsque la créature passa tout prêt, je me jetais sur son dos. Est-ce que j'étais un inconscient ? Peut-être.

    Dés:
    OUI – OUI : Boosté par l'adrénaline et la rage d'en finir avec tout ça, je parviens à m'agripper comme un forcené jusqu'à la tête de la bête que je soulève, offrant la chaire molle au prochain coup de mes coéquipiers de fortune.
    OUI – NON / NON – OUI : La bête s'agite pour me désarçonner, je tiens un moment en essayant de parvenir à sa tête mais peine perdue. D'un coup de patte et toutes griffes dehors, elle me fait tomber au sol.
    NON – NON : Tu croyais idiot ? Que t'allais te transformer en superhéros comme ça d'un coup ? La créature m'as vu et a anticipé mon geste, me fauchant en plein vol.

    Qu'est-ce que je croyais ? Encore une fois, mon action échoua. La carapace était trop glissante et la bête bien trop surchargée en rage. Je fus projeté au sol alors qu'une violente douleur me traversait le dos. La chute fut rude juste après le choc précédent. J'avais mal partout. Ma fourche dans une main, j'espérais au moins pouvoir contrer une attaque. Le point positif : la bête ne savait plus où donner de la tête avec toutes nos attaques.



Dernière édition par Allen Melmoth le Ven 8 Juin 2012 - 10:12, édité 1 fois
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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 10:10

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Ce message a été posté Sam 9 Juin 2012 - 8:31

Murphy avait entendu le hurlement de la bête quand le coup avait porté, sans comprendre dans les premiers instants qu'il venait sans doute de faire mouche. Le cri primaire qui sortit de la gueule de la bête eut pourtant tôt fait de le ramener à la réalité et même s'il avait stoppé quelques instants le Peridax dans sa course folle à la suite de Ian et d'Elisabeth, le répit ne serait que de courte durée. Murphy partit aussitôt à leur suite, faisant fit de la douleur au torse qui le lançait toujours et qui semblait bien décider à gêner sa respiration. Les points de côté et autre joyeusetés dans ce genre, ce serait pour plus tard. L'instinct de survie était en cet instant bien trop fort pour que son corps ne cesse de fonctionner pour un désagrément comme celui-ci. Pour tout dire, d'ailleurs, seul l'instinct de survie semblait faire marcher son corps en cet instant, son cerveau semblant avoir bien cinq ou six temps de réflexions de retard. Danger. Défense. Survie.

Le nouveau cri qui déchira l'air eu pourtant l'avantage de sembler faire de nouveau correspondre idées et actions. Comme un déclencheur, Murphy se mit de nouveau à analyser clairement la situation. Cornfoot qui venait de déchirer les entrailles de la créature qui jusqu'alors le bloquait, avant de parvenir à se dégager pour vomir tripes et boyaux. Murphy s'était détourné et, même s'il ne pouvait échapper à l'odeur immonde, au moins espérait-il ne pas finir comme ses deux compagnons qui à leur tour se vidaient du contenu de leurs estomacs. Il dut lui-même se faire violence pour réprimer l'acidité qui remontée le long de sa gorge. C'était juste... immonde. Mais ils n'avaient pas le temps pour ça. Pas le temps, d'autant plus que la seconde créature semblait être entrer dans une rage folle au meurtre de sa comparse ! Murphy eut à peine le temps de reprendre ses esprits assez pour se retourner vers elle au bruit de sa course. Juste assez de temps pour la voir lui foncer dessus. Juste assez de temps pour la voir bondir, et pour se sentir aussitôt partir en arrière, son dos et sa tête heurtant violemment le bitumes, lui faisant une fois de plus voir mille étoiles.

Il avait mal, il était au sol, et il était dans la merde. Il n'avait même pas eu le temps de lever son bouclier ou de tenter d'amortir le choc. Et s'il ne bougeait pas dans les secondes à venir, il allait juste se retrouver déchiqueter! Pourtant il eut beau ordonner à ses muscles de fonctionner, tenter de rouler sur le côté, Rien à faire. Il avait mal, le souffle coupé une fois de plus, et semblait juste incapable de bouger, alors même qu'une énorme patte griffue se levait, prête à s'abattre sur lui à tout moment. Son coeur battait à lui en faire mal, seul partie de son corps qui ne semblait pas totalement paralyser. Avec ses paupières, qu'il referma violemment, serrant les dents à s'en faire sauter la mâchoire, attendant le coup pendant des secondes qui paraissaient une éternité.

Et le coup vint, et un cri de douleur vient accompagner les éructations de rage de la créature. Mais pas le sien. Aucune douleur, rien. Un poids était venu s'abattre sur lui juste avant l'impact. Murphy n'aurait pas eu besoin d'ouvrir les yeux pour savoir de quoi il s'agissait. L'odeur malgré les relents parasites qui venait effleurer son nez, la carrure, tout, il pouvait le reconnaitre les yeux fermés. Pourtant il eut besoin de constater par lui même, parce que rien à faire, il ne voulait pas comprendre. C'était impossible. Et pourtant, c'était bien là, le visage de Ian à quelques millimètres du sien, une expression de douleur sur le visage. Ian qui venait de se jeter entre lui et la patte de la créature qui avait faillit le lacérer proprement. Ian qui venait peut être de lui sauver la vie.

Murphy serait volontiers rester là, allonger sur le sol, à tenter d'intégrer l'information, à tenter de comprendre [i]pourquoi[/]. Mais une fois de plus, la réalité se rappela gentiment à lui alors que ses compagnons continuaient de se défendre contre l'immonde bête qui avait plus d'une fois leur sang sur les mains (ou les crocs, d'ailleurs, du peu qu'il pu voir en se relevant). Et Ian s'était relevé, il s'en rendait compte maintenant avec une fois de plus quelques secondes de retard, mais il pouvait enfin bouger à son tour. La créature s'était désintéressée d'eux sous l'assaut d'Elisabeth, une fois de plus. A se demander comment cette femme pouvait avoir une telle hargne ! Mais une fois de plus, elle venait de s'attirer les foudres du Peridax qui semblait bien motiver pour en découdre. Murphy resserra sa prise sur son bout de bois. Il fallait qu'il retourne aider les autres, vite. Ian était trop blessé pour faire quoi que ce soit de valable maintenant, et l'autre, machin comme il disait -non, il n'avait pas vraiment retenu son prénom- ne semblait pas en meilleur posture que lui. Sans chercher à comprendre plus que cela, le jeune irlandais leva le bâton et alors que la créature se redressait, hurlant sur Allen, Murphy tenta un coup en plein ventre, de toutes ses forces!

Dé :

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Mais la barre semblait bien lourde tout à coup. Murphy avait eu beau tenter de bander ses muscles au maximum, il était encore sous le choc des récents impacts, et ça n'avait rien donné. Rien donné, sauf que le dernier moucheron en date semblait avoir un peu plus irriter le Peridax. D'un bon, Murphy tenta de se mettre hors de portée, espérant sincèrement que ses compagnons allaient réussir à se débarrasser de cette chose avant qu'elle ne fasse d'autres dégâts...

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Dernière édition par Murphy O'Ryan le Sam 9 Juin 2012 - 8:33, édité 1 fois
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Ce message a été posté Sam 9 Juin 2012 - 8:31

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Ce message a été posté Dim 10 Juin 2012 - 20:44

L'odeur était insupportable, à vomir. Florentin referma sa bouche, un goût âpre dans la bouche. Le goût de la bile. Il se redressa, pantelant, évitant soigneusement de regarder la carcasse de Peridax à côté de lui. Il retint sa respiration, et regarda ses bras, son corps. Il était couvert du sang et des boyaux de la bête, et plus que tout, une méchante griffure barrait son torse. Ca faisait mal. Il aspira une goulée d'air et observa autour de lui. L'un après l'autre, les sorciers attaquaient l'autre bête, la dernière. Il fallait la tuer, elle aussi. Florentin regarda la lance de fortune qu'il avait créé à partir des débris de poubelle, et se baissa pour la prendre. Il retira un morceau de boyau en réprimant un autre haut-le-cœur, et se tourna vers l'autre bête pour la voir désorientée. Elle ne savait plus ou donner de la tête. Après tout, elle aussi cherchait à survivre. Si elle blessait, ce n'était que pour se protéger elle-même, non ? Cornfoot observa Murphy se diriger vers la bête et lui donner un grand coup sur la bête. Celle-ci grogna et se tourna vers le jeune homme. Florentin s'avança de quelques pas, prêt à attaquer. Mais celle-ci, au lieu de revenir à la charge, préféra faire demi-tour et grimper sur l'immeuble d'en face. Elle laissait des traînées de sang sur son passage, remarqua Florentin. Il lâcha sa lance et son bouclier, tremblant. Un nouvel haut-le-cœur le prit, et il tomba à genoux, la main sur son ventre. Le Peridax était parti.

Lorsqu'il se redressa après que sa nausée fut passée, il remarqua que la jeune femme s'était dirigée vers l'un de ses coéquipiers, et tentait de charger le saignement. Ils n'avaient toujours pas la magie. Comment pouvaient-ils continuer dans ces conditions ? La griffure sur son torse était profonde, et lui faisait mal à chaque respiration, mais ils n'avaient pas moyen de la soigner ; tout comme personne ne pouvait soigner les deux trous dans l'épaule du Blackburn, ou stopper l'hémorragie de celui qui était tatoué (du moins jusqu'à ce que la magie disparaisse) dont la Macnair s'occupait. « Il faut avancer. Le portoloin n'est pas ici. Plus on avance, plus on trouve le portoloin rapidement. Plus on est en sécurité rapidement. » S'il disait des choses intelligentes, il l'écouteraient, non ? Florentin se releva avec difficulté et vit non sans plaisir les autres acquiescer. Il fallait partir, marcher. Le sang-pur regarda autour de lui, et remarqua les panneaux moldus. Il y avait des boutiques non loin, un 'centre commercial', à quelques minutes à peine. Ils s'y dirigèrent. La petite bande était en piteux état, mais rester au beau milieu de la rue ne les ferait pas avancer. Ils finirent par échouer dans un magasin de vêtements moldus. Florentin regarda autour de lui. C'était la première fois qu'il voyait autant de fringues au même endroit. D'habitude, les fripiers n'avaient pas autant de pièces de tissus dans leur boutique... Mais visiblement ce n'était pas le même genre de magasin. Mais malgré tout, il fallait se méfier. Si la magie avait été opérationnelle, il aurait sûrement sorti sa baguette. On ne savait pas ce qui pouvait se cacher entre deux rayons...

    Qui se fait attraper le bras et la jambe par des jeans?
    OUI – Lisa
    NON – Allen.

    Qui se fait attraper par le cou et se fait étrangler par des pulls posés sur une étagère?
    OUI – Raphaël
    NON – Murphy

Informations rp


ϟ Vous voici maintenant dans une boutique ensorcelée, ou les vêtements peuvent vous attaquer à tout moment. Vous n'avez toujours pas de magie pour vous en défaire. Faites attention, si vous les toucher, vous serez à votre tour prisonniers de leur poigne de tissu.

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Filet du Diable
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Ce message a été posté Dim 10 Juin 2012 - 20:44

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Faust Waltz
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Ce message a été posté Lun 11 Juin 2012 - 6:54

    Bénie soit Lisa. Perchée sur ses talons, exhalant l'assurance et la rage, le coup qu'elle donna au Péridax le blessa apparemment sérieusement, même si cela ne l'empêcha pas de s'attaquer à ses coéquipiers avec énergie. C'est seulement par la suite que la brune était venue vers lui, lui disant qu'il avait mauvaise mine. Un petit sourire tremblant.

    « Tu m'en apprends, de ces choses, beauté. »

    Le journaliste resta immobile, la regardant retirer ses bas filés pour tenter de stopper l'hémorragie de son bras. Il y jeta d'ailleurs un coup d'oeil et détourna immédiatement le regard. C'était idiot, d'être tellement conditionné à donner de son sang pour la magie noire, à être presque désensibilisé du meurtre, pour trembler devant ses propres blessures. Faut dire que trois rangées de dents, ça vous détruit joliment un bras en bonne santé. Sa main libre et valide se posa sur la taille de la sang pure, tandis qu'il murmurait :

    « Merci. »

    Difficile d'avoir un peu d'intimité avec un Péridax en colère à vos côtés, une petite bande de sympathiques bras cassés et une caméra qui file le moindre de vos mouvements. Finalement, la créature enragée partit sans attaquer de nouveau, laissant de lourdes traînées de sang derrière elle. Bien fait pour elle. Le silence retomba sur la bande, ponctué par le bruit de leurs respirations. Le serrement du bas sur son bras faisait du bien, il préférait savoir son sang dans son corps qu'hors de celui-ci, et il fit un petit signe de tête positif quand Cornfoot proposa de partir pour trouver le portoloin plus loin, justement. Bonne idée. La seule chose à faire, de toute façon, Faust s'approcha d'Allen et lui tendit son bras valide pour s'aide à se relever, lui donnant une petite tape d'encouragement dans le dos, avant de revenir auprès d'Elisabeth. Raphaël n'avait pas été touché par le Péridax, tant mieux d'ailleurs, et ils pouvaient tous partir, apparemment encore en un seul morceau. Des morceaux étaient abîmés, certes, mais ils étaient encore attachés au corps.
    Sa main valide autour de la taille de Lisa, Faust avançait en silence, ses yeux guettant le moindre signe de magie ou de vie louche autour d'eux. Rien. Finalement, ils entrèrent dans un magasin de vêtements. Ha ! Enfin quelque chose de familier ! Par contre, inutile de vous dire que les moldus ont vraiment des goûts... douteux, oui. Un rire tremblant et un commentaire pour ta collègue :

    « Carmella ferait une crise cardiaque, si elle entrait ici. »

    Oh que oui.

    Soudainement, un bruit de tissu le fit réagir vivement et voir Allen et Raphaël se faire attraper par des vêtements. Des vêtements qui tuent ? Est-ce qu'ils tentaient tous de les étrangler ? Faust sortit le marteau de la ganse de son pantalon et toucha une pile de pulls affreusement laids. Le pull s'enroula autour du marteau, apparemment décidé à lui faire la peau, et seul un coup énergique le fit retomber sur ses... amis pulls moches. Marteau de nouveau rangé. L'idée de mettre le feu au vêtements lui prit, mais c'était une très mauvaise idée de faire ça pendant qu'ils étaient dans la boutique. Et s'il brûlait leur portoloin au passage ? Ils auraient l'air particulièrement brillants. Il mit sa main, la gauche, et renversa un présentoir de vêtements, immobilisant les horribles fringues sous le poids de celui-ci. Puis, un deuxième. Moins de vêtements libres, moins de problèmes. Il devait trouver une façon d'enlever ces vêtements des autres... Un regard à un mannequin exposé. Il attrapa la main du mannequin blanc et tira sur le bras, qui se décrocha. Bon... test, maintenant. Faust s'approcha de Raphaël, qui semblait avoir quelques problèmes à respirer, et toucha le pull avec le bras en plastique :

    Dé #1:
     
    HA ! Une ruse si simple. L'affreux morceau de vêtement se détacha un peu de Raphaël pour tenter de monter sur le bras de plastique, ce qui laissait un peu de mou à la victime pour se défaire de l'étreinte mortelle de la chose. Un conseil aux autres, tandis qu'il tentait de chasser un pull à motif de raton-laveur qui avait rampé jusqu'à sa jambe pour l'attraper :

    « Essayez de faire la même chose pour Allen ! »

    Le raton-laveur, en plus, ça n'avait ja-mais été un imprimé à la mode.

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« Il n'irait pas le chercher, d'abord parce que c'était Waltz, et qu'il était fou, et qu'il ne fallait pas le suivre, jamais [...] » ▬ Ian Blackburn



poison i want to love you but I better not touch. i want to hold you, but my senses tell me to stop. i want to kiss you, but i want it too much. i want to taste you, but your lips are venomous poison. you're poison, running through my veins.


Dernière édition par Faust Waltz le Lun 11 Juin 2012 - 6:57, édité 1 fois
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Ce message a été posté Lun 11 Juin 2012 - 6:54

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Ce message a été posté Lun 11 Juin 2012 - 10:11

Murphy était essoufflé, sa barre en bois toujours fermement tenue dans une main, le bouclier et la baguette de l'autre. Sa poitrine se soulevait beaucoup trop vite, ses yeux cherchant le danger partout à la fois, attendant une nouvelle attaque qui pouvait surgir de n'importe où, mais son attention principale toujours tournée vers le Peridax. Murphy ne connaissait cependant pas assez les bêtes pour comprendre que celle-ci était sans doute autant déboussolée que lui, et avait peut-être même encore plus peur. Mais Murphy, lui, ne voyait que le sang sorcier qui avait coulé, les coups pris, la douleur dans ses côtes. Aussi amorça-t-il un geste en voyant la bête commencer à s'enfuir, près à la poursuivre, à en découdre encore !

Il se stoppa toutefois net dans son élan en voyant que personne ne semblait prêt à faire de même. Non. La bête s'enfuyait.. Pas besoin de chercher les ennuis. Sans baisser sa garde, Murphy termina son mouvement en rejoignant Ian, comme si tout ceci était parfaitement naturel. Il devait se calmer, vraiment, avant d'attaquer la moindre chose qui lui paraîtrait menaçante. Il n'y avait plus de danger immédiat. Juste des gens qui comme lui tentaient de survivre. Murphy plissa les yeux, concentrant son esprit sur autre chose alors que sa respiration commençait à reprendre un rythme normal. Et ce n'était pas vraiment dur. Le sang sur l'épaule de Ian. Sur les deux épaules, techniquement, mais une touchée plus profondément. Et c'était bien cette blessure là qui posait problème.

Murphy prit la cape des mains de Ian alors même que celui-ci commençait à peine à la retirer, devançant ses intentions devant le regard de son ami. Oui, il l'aidait, oui, il attachait le garot. Mais surtout, l'irlandais lâcha entre ses dents, plus agressif que jamais :

"Je t'interdis de refaire ça un jour."

Il lui avait sauvé la vie. Cet imbécile lui avait sauvé la vie. Mais merde, il aurait pu la perdre! Et le hurlement de douleur de Ian. Un son qu'il ne supportait plus depuis sa seconde année. Trop de mauvais souvenirs. Merde, ce con lui avait sauvait la vie, il aurait pu s'en tirer bien plus mal ! Serrant le garrot avec un peu plus de vivacité qu'il n'aurai dû en mettre, Murphy se retint de rajouter quoi que ce soit. Ian ne méritait sans doute pas de se faire passer un savon maintenant après tout. Même si ce qu'il avait fait été.. stupide. Et totalement inattendue. Et il y avait bien assez inattendue aujourd'hui pour ne pas en rajouter, merci bien ! Ce n'était pas le rôle de Ian de lui faire peur ainsi...

Surtout qu'il était blessé. Il était hors de question que Murphy ne le quitte d'une semelle maintenant. Il se dépêcha de ramasser ses affaires posées aux sols le temps de soigner son ami, avant de se mettre de nouveau en route. Le Portoloin. Ils devaient retrouver le Portoloin, et rentrer au plus vite. Se mettre à l'abri, panser leurs blessures. Oublier ce cauchemar.

Cornfoot leur désigna une boutique un peu plus loin, ils allaient s'y arrêter pour chercher. Aha. Chercher quoi? Ils n'avaient juste aucune idée de ce qu'ils devaient trouver, ça pouvait juste être n'importe quoi. Et leur zone de recherche n'était même pas définie. Mais Murphy préféra serrer les dents et se taire. Il n'avait pas l'impression qu'il y ait beaucoup d'espoir au sein de leur petit groupe disparate. Autant ne pas éteindre les faibles flammes qui auraient pu avoir le courage de brûler. Pourtant ce n'était pas l'envie qui lui manquait... Une boutique. Des vêtements moldus, visiblement. Soit, si le groupe voulait commencer par là... Au moins, ils seraient relativement en sécurité dans ce bâtiment, aucune créature ne pourrait agir librement ici et les attaquer aussi facilement qu'au grand air.

..........

Sauf quand bien sûr les créatures étaient en fait des objets sujets à enchantement et que ces objets en question était des f****** vêtements, ce par quoi ils étaient donc totalement cernés ! Des vêtements, quoi, le truc le plus inoffensifs qu'il soit! Murphy aurait volontiers éclater d'un rire hystérique, là, tout de suite, maintenant. Perdre le contrôle et juste relâcher la pression, céder à la folie passagère. Mais une fois de plus, ce n'était pas le moment. Carrow était en train d'étouffer, et machin n'était pas du tout en meilleur posture! Il vit l'ex tatoué commencer à tester les pulls et grimaça en constatant que tout était piège, ici. Un piège géant en somme, ils venaient de s'engouffrer dans un piège géant !

"Il nous faut quelque chose de tranchant!"

Ils ne pouvaient pas rester tous dans un seul rayons, ils allaient juste se gêner et risquer de se retrouver bloqués les uns après les autres. Faisant signe à Ian de le suivre, l'irlandais rebroussa chemin pour s'engager dans un autre couloir étroit, le plus rapidement possible. Il devait bien y avoir de quoi tailler les vêtements ici, non? Vu la quantité qu'il y en avait, c'était juste obligatoire. Il fallait qu'ils trouvent ce foutu objet moldu qui serait leur salut !

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Ian Blackburn
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Ce message a été posté Lun 11 Juin 2012 - 20:16

Ian n'aimait pas blesser des animaux, encore moins les tuer. Autant il s'attendait à voir des gens mourir, après tout c'était une guerre civile, et c'était le genre de choses qui arrivaient, mais tuer des animaux, non, ça allait à l'encontre de tout ce qu'il faisait depuis qu'il était sorti de Poudlard, merde quoi. En l'occurrence, même si le Peridax lui avait explosé deux fois la même épaule, même si lui-même venait de tenter de lui encastrer son morceau de ferraille dans la tronche, il voyait bien que la bestiole était juste folle de rage parce qu'on venait d'ouvrir sa copine devant ses yeux, et qu'une bande de sorciers tarés faisait du bazar autour de lui.

Aussi quand Ian se releva pour voir le Peridax se carapater en haut d'un immeuble, il fut soulagé de ne pas avoir eu à l'achever. Même s'il ne parierait pas vraiment que la bestiole survive, pas avec ce qu'il saignait, mais bon, on pouvait toujours espérer non? Et puis il avait un autre animal blessé à s'occuper. Lui-même! Bon, le coup de griffe sur le torse il n'aurait pas pu l'éviter, à moins d'avoir encore plus de reflexe mais bref, ce n'était pas ça le problème. Le problème, le GROS problème, c'était le trou gigantesque qui lui ouvrait le dos. La douleur irradiait dans tout le haut de son corps, et même s'il pouvait bouger le bras sans trop de problèmes, il avait l'impression qu'il lui manquait presque toute l'épaule.

Nan mais franchement, fallait être con. Il aurait pu crever à jouer son héros comme ça. Il avait tellement envie de se rappeller son enfance et une certaine nuit de sa deuxième année à Poudlard qu'il se jetait sous les griffes des monstres qui passaient? Nan mais sérieux, Blackburn! Il tremblait, pas à cause du froid, pas à cause de la douleur, parce qu'il se faisait peur, là tout de suite. Il n'avait pas pensé, sa raison n'avait rien eu à voir avec la décision qui avait été prise. D'ailleurs il était presque sûr que son cerveau n'avait rien eu à voir avec cette décision. Il avait fait passer la vie de quelqu'un avant la sienne. Mais merde quoi, elle était plus importante, sa vie à lui, que celle des autres! Mais visiblement, quand le moment comptait, la vie de Murph' était plus importante que la sienne. Et ça, c'était quelque chose auquel il ne voulait pas penser, pas tout de suite. Parce que ça le faisait flipper, et parce qu'il avait trop mal pour aligner des pensées cohérentes à cet instant précis.

Il enleva sa cape, grimaçant quand il la sentit poisseuse de son sang, et se la fit piquer par Murph' qui se mit à la déchirer et lui serrer un garrot autour de l'épaule. En râlant. Nan mais eh, c'était sa vie, il faisait ce qu'il voulait avec, oui! Et il se jetait devant qui il voulait, voilà.

"De rien… ça m'a fait plaisir."

Sa voix était un peu faible et éraillée, mais il lui lança un sourire tout à fait jovial, l'habitude de longues années à planquer tous ses sentiments. Il prendrait du temps pour y penser quand ils seraient hors de danger. Peut-être. Il se tourna vers Cornfoot qui semblait prendre la direction des opérations. Grand bien lui fasse. Ian était fatigué et il voulait juste rentrer chez lui. Et de préférence détruire la face de cet enculé de Jugson. Et aller râler sur Kenny aussi. Il avait perdu une cape dans la bataille!

Bon, dans une boutique, normalement, aucune bestiole ne leur tomberait dessus, ou pas. Par contre les fringues s'y mettaient maintenant. Ian grogna alors que ce qu'il savait maintenant s'appeler un "jean" s'attaquait à Machin. Il aurait bien balancé une blague à Faust là-dessus, mais d'abord il fallait sortir machin de là, surtout que l'autre type dont il ne connaissait pas le nom était en train de se faire étrangler par un pull moche.

L'écossais avisa la vis qui dépassait de sa barre de fer et l'abatis sur le tissu.


  • Oui & Oui : La jambe du jean qui s'accroche au bras d'Allen se déchire sous les coups de vis, et tombe au sol.
  • Oui & Non : Le jean se déchire mais le bout toujours accroché à Allen est toujours aussi énervé, tandis que l'autre tente de s'accrocher à la barre de fer
  • Non & Non : rien à faire, c'est solide le denim Oo le jean continue de tirer Allen

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Ce message a été posté Lun 11 Juin 2012 - 20:16

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Ce message a été posté Mar 12 Juin 2012 - 7:58

    C'était inespéré mais l'affreuse chose s'était envolée, elle avait disparu pour les laisser en paix. Est-ce qu'ils réalisaient seulement à quel point ils étaient chanceux sur ce coup ? Surtout elle à vrai dire qui n'était pas franchement célèbre pour être une lutteuse émérite. Mais quelque chose de bizarre s'était bousculé en son sein et elle avait foncé par deux fois sans réfléchir.

    Alors qu'elle se débarrassait de ses bas pour s'occuper comme elle pouvait de Faust, une vague de fatigue douloureuse s'abattit sur sa petite tête brune. Elle était tellement lasse, tout ce qui lui fallait était de rentrer chez elle, d'avoir la paix une fois pour toute et ne plus bouger pendant des jours. Il fallait juste patienter que Carmella vienne la sortir de son lit en l'attrapant par la peau des fesses pour la ramener au bureau.

    Ses membres étaient tout engourdis, marcher avec ses échasses était une torture, ses mains et ses genoux ensanglantés la lançait affreusement. Il fallait qu'ils trouvent ce fichu portoloin comme le disait l'autre idiot dont elle ne s'approcherait pas. Il sentait d'ici, une vraie horreur et les hauts le coeur revenaient par à coups quand elle posait un oeil sur lui. En gros, il fallait l'ignorer. Facile en théorie... mais son nez en avait décidé autrement.

    Bruce serait fière d'elle quand elle lui expliquerait qu'elle avait blessé la grosse poule moche tout en gardant ses échasses pas trop loin d'elle et même qu'elle n'était pas morte. Enfin pas encore...

    D'ailleurs, la sang pure crut voir une lueur blanche quand ils pénétrèrent dans un magasin de vêtements. Tout était si laid qu'elle eut un léger blocage comme si son coeur avait raté un battement.

      « Ouai... Carmella détesterait ça. Qu'est-ce que c'est moche, ils ont vraiment aucun goût... »

    Et juste après ça, les morceaux de tissus avaient sauté sur certains membres du groupe. Non mais sérieusement ? Sérieusement ? Ils ne pouvaient pas avoir plus de cinq minutes de paix avant qu'on tente encore une fois de les tuer ?

    Cette fois les garçons avaient été plus rapides qu'elle pour aider les deux hommes attaqués par les monstruosités. D'ailleurs elle n'avait pas vu l'affreuse paie de collants roses qui s'approchait d'elle. Le rose, couleur qu'elle haissait le plus au monde et qui la rendait malade.

    Oui : encore un peu de réflexes, la journaliste se carapate rapidos.
    Non : Et hop les chevilles et ça remonte, ça remonte et ça serre fort.


    Des collants roses, du rose qui monte et ses petites mains ensanglantées semblent bien inutiles quand il s'agit de s'en débarasser. La panique grimpe en flèche alors que ça lui enserre les hanches.


Dernière édition par Elisabeth Macnair le Mar 12 Juin 2012 - 8:01, édité 1 fois
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Ce message a été posté Mar 12 Juin 2012 - 7:58

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Ce message a été posté Mar 12 Juin 2012 - 10:25


    Tout allait beaucoup trop vite. Un battement de cils. Les hurlements furieux de la bête. La fourche devant moi pour parer un coup de pattes. La peau de mon dos me lançait terriblement, et toute la colonne vertébrale aussi à vrai dire. Le costaud s'attaqua à la bête détournant son attention, je pus rouler sur le côté et me relever. Il y avait du sang partout. Comme au ralenti, je tournais les yeux. Les viscères de la première créature, les épaules du malpoli, le bras de Faust, les genoux d'Elisabeth... La situation était catastrophique et si nous ne trouvions pas le portoloin rapidement, je ne donnais pas cher de nos vies. Nous avions tous besoin de soins, et au moins de repos.

    Perdu dans mon constat de la situation, la créature était déjà loin. Elle s'était probablement enfuie, trop blessée pour tenter de continuer à nous menacer. A vrai dire, elle avait fait suffisamment de dégâts comme ça. Un champs de ruines après la bataille. Voilà ce à quoi ressemblait notre environnement. Et le silence qui s'était abattu lourdement, seulement brisé par les tentatives de soins d'urgence que le costaud et Elisabeth donnaient à leurs amis.

    Mais Cornfoot ne semblait pas vouloir nous laisser de répits. S'exclamant qu'il nous fallait trouver le portoloin et avancer, il prit la tête de la marche pour entrer dans un magasin de vêtements moldus. J'avais suivi, sans grande conviction et je fermais la marche. J'avais laissé la fourche sur le champs de bataille. De toute façon, je ne savais visiblement pas m'en servir. Le moral était retombé comme un soufflé avec le départ de la bête et je ne savais pas s'il allait revenir un jour. Un coup d'oeil rapide autour de moi, les vêtements étaient sensiblement de mauvais goûts pour la plupart. Je connaissais un peu la mode moldu, enfin le style que portait Mick Jagger et qui lui allait bien, les costumes qui étaient en général passe partout, mais le reste... surtout la mode féminine était étrange.

    Il ne fallut pas plus de temps pour qu'une nouvelle tuile nous tombe dessus. Enfin façon de parler. On aurait pu croire que nous étions à l'abri dans un magasin. C'était sans compter l'imagination débordante de Jugson. Cet homme, je le haïssais profondément depuis déjà quelques heures. Les vêtements frémissaient et s'étaient mis à bouger. Avec ma chance, des jeans s'attaquèrent à moi s'emparant de mon bras et de ma jambe et j'avais beau tirer dessus, leur étreinte se resserrait encore plus. « Help ! » m'écriais-je alors que Faust tentait de libérer l'autoritaire également en proie à des vêtements violents avec un bras de mannequin. Ok. Ne pas chercher à comprendre si ça marchait. Je fus surpris de voir le malpoli abattre son arme sur le jean qui libéra mon bras. Ok. Peut-être qu'il n'était pas si méchant que ça. Dans tous les cas, ce n'était pas le moment d'y penser et en tirant sur ma jambe, je sentis la présence du couteau que j'avais pris avec la fourche. Bon, j'étais peut-être malchanceux, mais j'avais de la ressource. J'extirpais le couteau de ma ceinture et donnais de violents coups sur le jean de ma jambe.

    Dé:
    OUI : Acharné, je mets le jean en lambeau qui me relâche immédiatement. Je glisse légèrement en perdant l'équilibre mais je me rejoins les autres en brandissant mon arme tranchante.
    NON : Arrêtes de tenter des trucs aujourd'hui Allen, t'es un blaireau et tu n'arriveras à rien. Le jean est résistant et se resserre encore plus sur ma jambe me bloquant sur place.

    Ce n'était même plus surprenant. Mon couteau était peut-être émaillé. Le vêtement se resserra autour de ma jambe me faisant perdre l'équilibre et je m'effondrais sur le sol de la boutique. Je donnais toujours vivement des coups pour me débarrasser de la chose, enragé. Je perdais complètement mon sang. « DIABLE D'ELFE ET CORNE DE BOUC ! LACHE MOI SALE TRUC ! » La suite des évènements promettaient et moi je fulminais.



Dernière édition par Allen Melmoth le Mar 12 Juin 2012 - 10:29, édité 1 fois
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Ce message a été posté Mar 12 Juin 2012 - 10:25

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Ce message a été posté Mar 12 Juin 2012 - 16:50

L’artiste avait été sur l’adrénaline assez longtemps pour comprendre qu’il avait quand même un tantinet figé, même si cela n’avait pas été remarqué. Avoir du courage pouvait être nocif pour sa santé sauf quand il s’amusait à tuer du moldu, là c’était autre chose !

On avait recommencé à marcher, il faisait toujours noir, il n’y avait plus de magie et pour combler le tout on venait de rentrer dans une boutique de vêtements d’humain à la noix. C’était laid, sa puait le linge, bref, est-ce que tout ça allait bientôt finir ? Un cauchemar, des choses à raconter et surtout il allait surement avoir droit à une Miranda qui allait l’accuser des évènements qui se sont produits.

Bam, soudain un morceau attaqua Raphaël. Celui-ci se faisait étrangler. L’adrénaline montait de plus en plus que l’air n’arrivait pas à ses poumons afin d’acquérir ce qui était nécessaire pour oxygéner son cerveau. Est-ce qu’on sait qu’il est dangereux de faire perdre les pédales à un individu atteint de malignité morbide ? Bref, le noir s’installait. Est-ce qu’il voyait un tunnel blanc ? Non, puisqu’il était présent, mais en pétard, c’était une bombe a retardement sous l’emprise de son mode de survie.

Faust parvint à l’aider, ce qui lui permis de reprendre son souffle et d’agir sans comprendre, puisqu’un individu sous l’effet de l’adrénaline peut accomplir bien des choses pour la simple et bonne raison qu’il ne voulait pas mourir dans ces conditions là. Bien que ses mécanismes de défense fassent leur travail miraculeusement bien, son inconscient le poussa à réagir.

Perception, Analyse, Décision, Action. Quatre mots magiques, bien qu’il n’y avait plus de magie. Opportunité pour s’enfuir, mode inconscience activé.

Il arrêta de se défendre avec peur. Puis il remarque que l’objet semble moins l’étrangler.

« Arrêtez de bouger, plus on bouge plus il nous étrangle. »

Il arrêta de bouger, mais il ne savait pas si le vêtement allait partir.

Oui : Le vêtement retourne là où il était.
Non : il reste là dans le cou de l'artiste pour faire le foulard puisqu'il n'aime pas être ce qu'il est comme morceau de vêtements, mais il n’étrangle pas Carrow
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Ce message a été posté Mar 12 Juin 2012 - 16:50

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Ce message a été posté Mer 13 Juin 2012 - 21:26

Florentin n’avait jamais fait particulièrement attention aux vêtements qu’il portait, et il se rendait compte que c’était une erreur à ne plus commettre. S’il ne faisait pas attention aux vêtements, il risquait de se faire étrangler par une paire de gants ou un boa en plumes roses. Un pull-over en laine lui attrapa les chevilles et tenta de le faire tomber mais l’inventeur le piétina sauvagement jusqu’à ce qu’il le lâche. Il en fut le premier surpris : un objet ne pouvait pas sentir de douleur, pourquoi ne l’attaquait-il plus ? Et là, il comprit : la boue de ses chaussures avait alourdi le pull au point où il en était devenu trop lourd pour pouvoir continuer à l’attaquer. Florentin tourna la tête à droite et à gauche à la recherche de quelque chose. Quelque chose… Un sourire se dessina sur ses lèvres.

Comme une anguille, il fonça vers l’alarme incendie en slalomant entre les piles de vêtements meurtriers, puis tira sur la poignée. Il se mit à pleuvoir à l’intérieur de la boutique et Florentin regarda les vêtements absorber l’eau puis tomber au sol comme des sangsues rassasiées, et tenter faiblement de retourner à l’assaut, en vain. « L’eau les a alourdis. » Se justifia-t-il devant leurs regards interrogatifs. « Oh, quelle bonne idée ! » Dit la voix de Jugson. « Vous arrivez au bout du voyage les enfants, j’espère que vous avez appris la valeur du travail d’équipe. Oh ! Et le portoloin se trouve dans l’arrière-boutique, pendant que j’y pense. » Ils avaient presque fini… Fébrile, Cornfoot se dirigea vers la porte de l’arrière-boutique et la poussa. La pièce était dans la totale obscurité, à part pour un projecteur pointé sur une paire d’escarpins en peau de nundu. Le portoloin… Une fois tout le groupe dans l’arrière-boutique, la lumière revint et devant eux attendait un petit être.

Un elfe de maison. Un petit elfe de maison d’un mètre et quelques, c’était ça le terrifiant monstre qui gardait le trésor ? Si la blessure à son torse ne le faisait pas souffrir à chaque respiration, Florentin aurait probablement rit. « Le maître a ordonné à Riff-Raff de garder les chaussures contre les mauvais sorciers. Les mauvais sorciers ne voleront pas les chaussures du maître, non non, Riff-Raff ne les laissera pas ! » Florentin fit un pas en avant. « Elfe ! Va-t’en, c’est un ordre ! » D’un claquement de doigts, l’elfe de maison envoya valser le sang-pur contre l’un de ses compagnons. Un second claquement de doigt et un lasso de feu apparut dans les petites mains de l’elfe. « Vous n’aurez pas les chaussures du maître ! » Clac ! Le lasso s’abattit sur le groupe et les enferma dans un cercle enflammé.

Contre qui Florentin est-il projeté ?
  • Oui & Oui : Allen
  • Oui & Non : Murphy
  • Non & Oui : Elisabeth
  • Non & Non : Ian


Qui est blessé par les flammes du lasso ?
  • Oui : Raphaël
  • Non : Faust

Informations rp



ϟ Votre portoloin est à portée de main ! Mais avant de l'atteindre, vous devrez vaincre un petit elfe plus redoutable qu'il n'en a l'air.

ϟ Riff-Raff peut utiliser la magie, contrairement à vous. Il est également agile et rapide, c'est pour cela qu'il vous faudra deux dés pour le blesser et trois pour le tuer. N'hésitez pas à inclure des contre-attaques de sa part dans vos posts, car il ne se contentera pas de subir sans bouger.

ϟ Vous ne pourrez pas sortir du cercle de feu avant de l'avoir vaincu.

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Ce message a été posté Mer 13 Juin 2012 - 21:26

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Faust Waltz
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Ce message a été posté Jeu 14 Juin 2012 - 5:02

    Le salut leur vint, cette fois encore, de Cornfoot. Il n'avait pas été à Serdaigle pour des prunes, la créativité, c'était bien de son ressort. L'eau qui commença à tomber dru sur leur tête surprit Faust, mais l'explication de l'inventeur à la noix était logique. La voix de Jugson fit d'ailleurs partir Cornfoot dans l'arrière-boutique en question, plus rapidement que lui. Il laissa tomber le bras de plastique au sol et débarrassa Lisa des vêtements roses qui avaient décidé de l'attaquer, probablement motivés par toute la haine qu'elle leur vouait. Son énergie baissait de plus en plus, le sang battait plus lentement à ses temps, l'adrénaline descendant en même temps que l'action. Il prenait réellement conscience de la douleur à son bras droit, du sang qui gouttait du bout de ses doigts, des blessures des autres également, du froid de ses vêtements intégralement trempés pour la deuxième fois. Bientôt, bientôt, tout serait fini, non ? D'un pas plus lourd, le journaliste suivit les autres dans l'arrière-boutique pour admirer une paire d'escarpins en peau de Nundu -il pouvait repérer la peau de Nundu à cent mètres. L'expérience, mes amis, l'expérience. Passés de mode, au moins d'une saison, mais pas mal non plus... Ils pouvaient encore passer, dans une réception sans prétention.
    Pourquoi diable pensait-il à ça maintenant ?
    Les lumières s'allumèrent et un petit elfe de maison apparut devant eux, bien décidé à défendre le bien de son maître. Un elfe de maison avec un nom de merde, en plus. Riff-Raff, quoi. Sérieusement. Un sifflement agacé s'échappa d'entre les lèvres de Faust, tandis que Cornfoot faisait un petit vol plané sur Ian. Un cercle de feu et quelques brûlures plus tard, ils étaient faits. Ça sonnait comme un peu plus de bataille... Faust passa sa langue sur ses lèvres sèches.

    Doucement, il se déplaça un peu plus vers la droite de l'elfe, attrapant le marteau qu'il avait toujours d'accroché dans la ganse de son pantalon. Puis, une fois assez proche de la petite créature, il tenta de la frapper avec l'outil contondant, de sa mauvaise main toujours :

    Dé #1:
     
    Était-ce étonnant qu'il manque sa cible ? Non, pas vraiment. Le marteau ne fit qu'effleurer Riff-Raff, qui se tourna vers lui, son petit visage déformé par la rage. Faust se recula, sa main serrée sur le manche de bois du marteau, dégoulinant de sang. Un claquement de doigts.

    Dé #2:
     
    Un éclair d'argent et le journaliste s'aplatit au sol, tombant sur son bras, ce qui lui fit échapper un geignement de douleur, plaintif, enfantin. Par contre, le bruit derrière lui... Faust tourna la tête et vit une paire de machins pointus plantés dans l'épaule de Murphy. Encore lui. Merde. Il portait la poisse, en fait. Il se releva du sol et vivement, il arracha les ciseaux profondément plantés dans l'épaule de l'autre homme, avant de les lui remettre. Lames ensanglantées, l'hémoglobine qui coule de la blessure, mais peu importe. Ils y penseraient après. Le feu peignait des ombres peu rassurantes sur son visage fatigué et même sa voix un peu narquoise ne pouvait démentir sa fatigue :

    « Ça peut servir. »

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« Il n'irait pas le chercher, d'abord parce que c'était Waltz, et qu'il était fou, et qu'il ne fallait pas le suivre, jamais [...] » ▬ Ian Blackburn



poison i want to love you but I better not touch. i want to hold you, but my senses tell me to stop. i want to kiss you, but i want it too much. i want to taste you, but your lips are venomous poison. you're poison, running through my veins.


Dernière édition par Faust Waltz le Jeu 14 Juin 2012 - 16:48, édité 3 fois
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Ce message a été posté Jeu 14 Juin 2012 - 5:02

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Ce message a été posté Jeu 14 Juin 2012 - 9:43

Ian s’acharnait sur de la toile de jean pour tenter de libérer Machin de son emprise quand la pluie lui tomba dur dessus. Ce qui était assez étrange étant donné qu’ils étaient à l’intérieur d’une boutique moldue. Il leva les yeux pour voir les petits diffuseurs leur projeter de l’eau croupie qui sentait le rance. Probablement un dispositif anti-incendie ou quelque chose du genre. Ou peut-être les moldus aimaient prendre des douches subites à l’eau dégueulasse quand ils faisaient les magasins, allez savoir.

Au moins, la douche eut une utilité, à part rendre Ian encore plus misérable que quelques minutes avant et refaire saigner sa plaie à travers le garrot de fortune, les vêtements qui les attaquaient étaient maintenant plein d’eau et trop lourds pour les attaquer. Le jean qui s’enroulaient autour de la jambe de Machin, à moitié déchiré, tomba au sol dans un bruit mouillé et il n’eut plus qu’à lui donner un coup de pied pour s’en défaire.

Alors que Ian cherchait Murph’ des yeux, la voix de Jugson résonna à nouveau près d’eux. Ils étaient près du but, ils allaient bientôt rentrer à la maison. Rentrer à la maison et s’écrouler pour dormir une semaine, pour sa part. Enfin, sûrement pas, s’ils étaient passé à la télé, sa maman savait donc qu’il était blessé, et elle allait le soigner, le poupouner jusqu’à ce qu’il aille mieux. Et probablement le kidnapper et en profiter pour venir faire le ménage chez lui sans prévenir. Il faudrait qu’il demande à Al de passer planquer les trucs compromettant avant ça…

En attendant, il retrouvait Murphy et entrait dans l’arrière boutique derrière les autres, pour voir une paire d’escarpins au milieu d’un cercle de lumière. Du nundu, nan mais sérieusement, Ian se retint de grogner. Mince quoi, c’était un de ses animaux préférés, et il avait tendance à ne pas apprécier d’en voir ailleurs que dans la nature. Ou dans un zoo, c’était mieux que les abattre.

Bref toujours est-il que cette paire de pompes moches étaient sûrement leur portoloin, mais évidemment, car sinon ce serait bien trop simple, un petit elfe tout aussi moche les gardait farouchement. Ian allait lever les yeux au ciel quand le dit elfe moche au nom improbable lui balança Cornfoot dessus. Il s’écroula avec un gémissement de douleur et lâcha sa prise sur son arme qui carillona à côté de lui alors que des flammes les entourait subitement. Il sentait le bout de ses cheveux griller quand il poussa Cornfoot de sur lui. L’écossais se releva précautionneusement et entendit deux grognement douloureux devant lui. Murphy venait de se prendre une paire de ciseaux dans l’épaule. Ian vit rouge, cette petite saloperie était la dernière chose qui les séparait de la maison, et il venait de planter Murphy. Il ramassa sa barre de fer, ou du moins tenta et se brûla les doigts. La partie pointue était dans les flammes depuis un moment et commençait à doucement rougeoyer. Il s’enroula la main dans un reste de cape et reprit l’autre bout de la barre et le balança sur l’elfe.


  • Oui Oui & Oui : HEADSHOT ! La vis portée au rouge se plante dans le crane de l’elfe qui n’a rien vu venir, bonne nuit et à la prochaine.
  • 2 Oui & Non : L’elfe est touché par la barre, brûlé et un peu sonné, il titube un instant avant de reprendre ses esprits.
  • 2 Non & Oui : La barre bouscule un peu l’elfe mais ne le blesse pas. L’elfe envoit une énorme bobine de fil dans la tête de Ian qui retombe au sol. Bobo.
  • Non Non & Non : L’elfe esquive la barre de fer et renvoit une langue de flamme attaquer Ian, il s’éloigne mais a le bras gauche bien brûlé.


Dernière édition par Ian Blackburn le Jeu 14 Juin 2012 - 9:43, édité 1 fois
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Ce message a été posté Jeu 14 Juin 2012 - 9:43

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Ce message a été posté Jeu 14 Juin 2012 - 9:50


    Je crois bien que j'avais perdu la raison pendant mon acharnement sur la pièce de tissu qui s'en prenait toujours à moi. Des grognements traversaient mes lèvres à chaque coups de couteau qui ne servaient à rien de plus qu'énerver le tissu. Même les coups de pieds violents que je donnais pour m'en débarrasser n'eurent aucun effet. Dans mon malheur, j'avais récolté le vêtement le plus agressif. Cette constatation m'énerva encore plus.

    C'est alors qu'il se mit à pleuvoir. A l'intérieur ? Je levais le nez. Oui oui, il pleuvait à l'intérieur. Encore un coup de Jugson c'était certain. Enfin peut-être pas. Car la pluie me sauva (moi et les autres sûrement aussi) du tissu en colère. Je dois dire que je n'avais pas prêté attention à grand chose à ce moment là et je ne savais pas ce que les autres avaient fait. Je n'avais vu que Ian qui tentait de me débarrassait des vêtements qui s'était attaqué à moi. Il fallait que je pense à le remercier. Si jamais on était vivant quand tout ça serait fini car je commençais à perdre espoir pour de bon. La respiration haletante et difficile, je me levais en serrant le couteau avec hargne. Les vêtements ne bougeaient plus, trop lourds ? Oui Cornfoot avait raison. Ce mec, je ne savais pas si je l'aimais ou le détestais, parce-que je devais bien reconnaître qu'il nous avait sauvé la vie plusieurs fois en quelques heures.

    Cet illuminé de Jugson se fit entendre dans la boutique. Une vague de colère m'envahit et je dus me mordre la lèvre pour ne pas lui hurler de montrer son …. pour pouvoir lui en coller une là où je pense. Mais non. Mieux valait ne pas se le mettre à dos tant qu'on était piégé dans ce fichu cercle géographique anti-magie et à la portée de tous les pièges qu'il avait mis pour nous faire la peau. Le portoloin pas loin ? Ah ouai ? Et il croyait qu'on allait croire que ce serait facile ? Quel vieux sac à mammouth. Bien sûr qu'on allait pas pouvoir rentrer comme ça. Y'a toujours un big boss à la fin non ? Je suivis les autres jusqu'à l'arrière boutique. Une paire d'escarpin trônait sur un présentoir. Big Boss ? Pas vraiment. Un elfe de maison nous toisa, menaçant. Ces chaussures étaient à son maître et il était hors de question que nous les touchions. Tiens donc. Si notre salut était là, il fallait se faire cet elfe et le plus vite serait le mieux.

    Sauf que lui, évidemment, il pouvait utiliser la magie et que nous... et bien nous n'avions que des armes de fortune qui seraient inutiles contre lui. Un cercle de feu nous fit prisonnier, pas moyen de fuir et de commencer une vie de moldu loin de toutes ces conneries magiques et dangereuses. Même pas sûr que j'aurais été capable de m'y adapter. L'autoritaire fut touché par les flammes et le malpoli se prit Cornfoot en pleine face. Faust, lui, tenta d'atteindre l'elfe qui riposta méchamment, le costaud en subissant les dommages collatéraux. Ian ensuite. Mais cet elfe paraissait invincible ou fait dans de l'acier. Au choix.

    Mais c'était quoi son problème à Jugson ? Et à cet elfe ?! C'était quoi leur but ? Juste s'amuser ? Hein ? Et puis après ? On aurait subit tout ça pour des grands éclats de rire de ce drogué installé derrière son écran. J'avais la rage. J'en avais marre. J'avais mal partout. J'avais d'une douche. De mon lit. J'avais envie que tout ça cesse pour de bon ! Sauf que quand on ne réfléchit pas, on fait des choses stupides.

    Dés:
    OUI – OUI : Je profite que l'elfe porte son attention sur Faust pour me précipiter sur lui. Il ne s'attendait pas à mon geste et je ne lui laisse le temps de rien, je saute sur lui le couteau en l'air pour le lui planter dans le ventre. Sa blessure est profonde mais il a bien trop de ressources pour mourir aussi facilement.
    OUI – NON / NON – OUI : Ma trajectoire est déviée par le petit elfe mais je parviens à le blesser au bras. Mais évidemment je ne m'en tire pas indemne et je manque de tomber dans les flammes lorsqu'il me repousse.
    NON – NON : C'est ça de vouloir jouer les kamikazes. Je manque de tomber dans les flammes mais malheureusement pour l'elfe mon couteau s'est planté dans son pied lorsque je l'ai lâché.

    Le Repulso qu'hurla l'elfe à mon encontre fut telle que je ne m'y attendais pas et je faillis tomber au milieu des flammes. Par chance, j'avais encore quelques réflexes et je m'accrochais à Raphaël pour arrêter ma course avant. Ma cheville fut exposée quelques secondes et même si je sentis la douleur vive et cuisante d'une brûlure, au moins ce ne serait pas très grave. En me relevant, je donnais une tape amicale et de remerciement dans l'épaule de l'autoritaire. L'elfe avait une blessure au bras, au moins j'avais pu un peu l'affaiblir.


Dernière édition par Allen Melmoth le Jeu 14 Juin 2012 - 9:55, édité 1 fois
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