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ϟ MENS SANA IN CORPORE SANO ϟ EVENT VI ϟ Groupe VI
PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Ailleurs
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Murphy O'Ryan
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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 20:53

Le feu gagnait toujours plus, partout autour d'eux. La boutique dans laquelle ils s'étaient engouffré quelques instants auparavant était maintenant en flamme. Celles-ci gagnaient d'ailleurs de plus en plus de terrain et même si elles tenaient encore pour le moment les deux Détraqueurs en respect, elles commençaient à devenir un réel danger pour eux. Allen et Lisa commencent même déjà à se reculer pour ne pas être prit dans un feu ardent que leur environnement urbain n'avait de cesse d'alimenter.

Murphy sentait sa gorge s'irriter, et toujours cette chaleur autour de lui alors que la présence des Détraqueurs, même affaiblis, continuaient à le glacer de l'intérieur. Heureusement le chocolat continuait à faire effet et il ne se sentait plus totalement paralyser. Et la voix de Jugson qui retentit soudain lui donna un véritable coup de fouet. De la magie, vraiment? Un rapide coup d'oeil lui apprit que oui. L'homme qui s'était greffé à leur petit groupe en dernier expédia un des Détraqueurs avec brio.

Oui, la magie était de retour pour eux. Peux être pas pour longtemps mais justement, c'était maintenant ou jamais. Maintenant qu'ils devaient profiter de ce mince avantage. Maintenant qu'ils avaient une chance de se débarrasser de la dernière des créatures ! Autour de lui, chacun avait déjà sorti sa baguette et Murphy ne perdit pas de temps pour les imiter. Toujours là, toujours à portée de main, toujours prête à lui servir dans n'importe quelle circonstance. Ils avaient retrouvé de la Magie. Et il était hors de question qu'il laisse passer sa chance sur ce coup là.

Les flammes sur leur gauche venait de s'éteindre. Waltz leur libérait ainsi un passage, une issue de secours. Un point de repli duquel ils se devaient de profiter dès qu'ils seraient débarasser de cette créature.

Murphy ne devait pas se laisser disrtaire. Il devait se concentrer, il le savait. Complètement. Sur des évènements heureux. La première fois qu'il avait vu son patronus prendre forme. Le sourire de Ian qui le lui avait apprit. Murphy se concentra plus fort encore. Et soudain, un autre sourire. Le genre qui vous saute devant les yeux sans que vous ne vous y attendiez. Celui d'une femme blonde sur une photo pourtant immobile. Celui de deux yeux qui pétillent, heureux. Et Murphy plisse les yeux, et les mots s'échappent de sa bouche sans même qu'il ne s'en rende compte :

"Spero Patronum!"

Dé :

Spoiler:
 

Ian, leurs réussites. Et sa mère. Voilà ce qui venait de faire apparaître le renard des glaces. Lui-même n'en revenait pas vraiment, mais ne baissa pas un instant sa concentration. Il se poserait des questions plus tard. Pour le moment, il devait juste lutter pour maintenir le Détraqueur à distance. Plus les secondes passaient, plus il sentait qu'il n'aurait pas la force de faire fuir la Créature. Il allait avoir besoin d'aide, et très vite. Mais ses compagnons ne semblaient pas en état... Le sourire. Le sourire de cette femme. La découverte. La présence de Ian à ses côtés. Il ne se battait pas que pour lui. Il se battait pour qu'ils s'en sortent. Il devait tenir. Le maintenir à distance. Ils allaient s'en sortir, ils le pouvaient...

Un jour, Murphy se rappellerai de rendre un hommage à l'inventeur du chocolat. S'ils survivaient. Et après s'être assuré que Jugson avait payé pour le calvaire qu'ils étaient en train de vivre.

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Dernière édition par Murphy O'Ryan le Lun 4 Juin 2012 - 21:11, édité 1 fois
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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 20:53

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Ce message a été posté Mar 5 Juin 2012 - 11:35

C'était le chaos total, les flemmes gagnaient du terrain et plusieurs explosions se faisaient entendre. La concentration de Raphaël était vraiment centré sur une seule, sur son arme. Cette arme intermédiaire qui malheureusement pris en feu. C'était une catastrophe, la chaleur l'avait dévorée. Une pensée fut brève pour le feu épouvantail.

Florentin, eh oui, ce jeune homme qui avec toute sa stupidité intelligente, il donna a tout le monde une merveilleuse nouvelle. La magie était revenue, ça n'avait pas été long que les deux galons se retrouvèrent sur le sol tout comme la chose bine en paille.

Revenant vers le milieu, du moins en direction de la majorité des autres personnes, il avait sorti sa baguette attendant avec joie le détraqueur. Cela dit, depuis que sa fille est morte, il n'avait jamais réussi un patronus. C'était là où jamais. Sa respiration vint prendre un rythme constant, puis il se consacra sur l'évènement le plus positif, ceci étant sa femme.
Lorsqu'il était jeune, beau, fringant et sympathique, du moins envers sa merveille. Certes ses parents avaient arrangé un mariage, mais ce couple forcé était positif puisque les deux individus tombèrent éperdument amoureux l'un de l'autre. C'était quétaine. Raphaël pensait rarement à ses évènements, mais là il se concentrait, c'était important et il canalisait toute sa malchance en bonheur.

Il fallait qu'il soit honnête avec lui-même, donc il pensa à la première fois qu'il eut sa baguette, ce beau noyer noir, qui n'était pas si facile que ça à contrôler à l'époque, puisque le doute de soi-même, un conflit de soi rendait ce compagnon à presque impuissant. Sans compter la griffe de boogeyman qui faisait en sorte que Raphaël et son outil se ressemblait, donc qui formait une équipe inséparable. Il inspirait la créativité, la patience et la malignité. Aujourd'hui leur lien était beaucoup plus fort, car la malignité morbide de Rapaël était très présente et les deux autres aussi.

Enfin, l'image de son mariage, puis de la naissance de sa petite fille. Voilà ce qu'il adorait aussi. Cet ange, son ange qui était descendu du ciel afin de rendre une personne heureuse. Celle-ci, Arianne Carrow, une perle rare, son enfant, il était un père suffisamment bon pour celle-ci. Il voyait l'image de sa femme, sa fille.

Tout en regardant sa baguette, il tourna le regard déterminé vers le détraqueur.

Spero Patronum


Est-ce que son patronus fonctionne ?

Oui oui : Son patronus, c'est à dire son animal représentatif qui est un âne apparaît allant appuyer celui de Murphy. En gambadant.

Oui non / non oui : Un âne apparaît devant lui, pour finalement se coucher devant Raphaël en le regardant puis il disparaît après quelques seconde. Mais il n'est pas parfaitement formé.

Non non : en se souvenant de sa fille, il voit des Flash back à propos de son meurtre, voyant sa fille morte sur le sol ainsi de suite.

Sa concentration était si forte, sa joie venait tellement d'atteindre le niveau le plus élevé qu'un individu comme celui-ci puisse avoir. Sa fille, Ariane, une merveilleuse jeune femme qui ressemblait énormément à sa femme. D'ailleurs, le jour où ils furent cet enfant avait drôlement marqué le jeune garçon qui malgré toutes les apparences respectaient énormément celle qui portait l'alliance du Carrow. Il regarda sa bague, heureux. L'âne était venu, c'était le plus beau et le plus drôle des ânes. Il gambadaient en direction du détraqueur allant appuyer le renard. Raphaël était émerveillé d'avoir réussi, d'ailleurs, il n'était pas un Carrow pour rien, de plus lui et sa noyer noir pouvait tout réussir ensemble. Partenaire depuis des années. Cela dit, il s'accorda le droit de faire un léger sourire de fierté. Puis il regarda le spectacle.

(Hrp : visualisation de l'âne ^^ )
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Dernière édition par Raphaël A. Carrow le Mar 5 Juin 2012 - 11:44, édité 4 fois
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Ce message a été posté Mar 5 Juin 2012 - 11:35

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Ce message a été posté Mar 5 Juin 2012 - 19:36



Les détraqueurs avaient été écartés, et ce grâce au retour providentiel de la magie, mais ils n’avaient pas le temps de trainer. Ils devaient chercher ces maudits portoloins et rentrer chez eux. Mais avant de continuer leur course, ils devaient sécuriser le périmètre. Florentin pointa sa baguette vers le côté gauche de la rue et déclama « Aqua Fortatus. » Un filet d’eau beaucoup plus mince que ce qu’il n’aurait dû être s’échappa de sa baguette jusqu’à s’épuiser quelques secondes plus tard. Curieux… Logiquement, si un Aqua Fortatus était mal lancé c’était une inondation qu’on risquait, pas moins d’eau. Il avisa la bouche d’incendie dont l’inconnu au bataillon avait parlé, et tenta un confringo pour la faire sauter. Rien. « Merde, la magie est partie. » Aussitôt arrivé, leur seul espoir de survie s’était déjà envolé. Mais il ne pouvait pas se laisser abattre, il était un Cornfoot, il était un inventeur. Il pouvait créer tout à partir de rien, et là il n’avait absolument rien, donc il pouvait créer absolument tout. Il leur fallait de quoi se défendre, et il allait leur créer ça. Il s’approcha des quelques poubelles qui semblaient avoir été épargnées par les flammes puis les libéra de leurs couvercles. Cinq couvercles, cinq boucliers, cinq sang-purs, c’était parfait. Il en prit une pour lui et posa les autres au sol devant les autres. « C’est ça ou rien. » Se justifia-t-il devant leurs airs dégoutés. Il y avait aussi des bouts de bois, des morceaux de métal, des bouts de verre… Un véritable arsenal pour qui sait chercher. Il opta pour un morceau de bois au bout duquel il attacha à bout de verre triangulaire grâce à une ficelle particulièrement crade. Serrant sa lance rudimentaire, il laissa les autres faire leur choix et attrapa son bouclier de fortune de la main gauche.

Une fois plus ou moins armé, le groupe se remit en marche. Ils ne rencontrèrent aucun obstacle pendant plusieurs minutes, le feu semblait même les avoir lâchés et Florentin commençait même à penser qu’ils allaient peut-être s’en sortir tranquillement… Quand vint un cri, un cri à glacer le sang. Paniqué, il leva la tête pour tenter de voir d’où il provenait. Une créature grisâtre d’une laideur inqualifiable les observait du haut d’un immeuble et ne semblait pas très heureuse de voir des intrus sur son territoire. Un deuxième cri retentit de l’autre côté de la rue. Une autre créature étaient perchée sur l’immeuble d’en face. Elles descendirent avec agilité de leurs perchoirs et s’approchèrent du groupe en criant. Florentin expira, serra son bouclier de toutes ses forces puis fonça sur la créature la plus proche, bouclier en avant, en hurlant à la mort. Le choc le fit rebondir, lui et ses 50kg tout mouillés. Une seconde plus tard, la créature était sur lui. Bon dieu, elle était encore plus laide de près.

Qui se fait attaquer par le second Péridax ?
  • Oui & Oui : Elisabeth
  • Oui & Non : Allen
  • Non & Oui : Faust
  • Non & Non : Raphaël



Informations rp


ϟ Ça s'en va et ça revient, la magie s'en est allée vers d'autres cieux ! On dit bonjour aux techniques à la moldue !

ϟ Vous vous retrouvez face à deux Peridax !

ϟ Peridax : Nommé ainsi nommé d'après George Peridax, un sorcier qui vécut dans les années 1800 et qui fut le premier à recenser la créature (vivant au Moyen-Orient, surtout l’Inde, dans les forêts tropicales). Un mélange plutôt inquiétant entre un Gorille, un lézard et un félin, le Peridax mesure dans les 1 m 20 de haut. Il se déplace sur ses deux pattes arrières, plutôt courtes mais puissantes, aidé par ses deux pattes avant, trois fois plus longues. Sa peau est faite d’écailles d’un gris foncé très épaisses. Son épine dorsale est recouverte d’un os terne, une sorte de bouclier naturel sur le quel rebondissent beaucoup de sorts. Cette crête se prolonge jusqu’à la nuque, sur un cou pratiquement inexistant,un crâne oblong et totalement aveugle. Sa bouche est immense et comporte trois rangées de dents. Au bout de ses deux pattes avant se dessine une main à trois doigts. Deux d’entre eux sont pourvu de griffes, le troisième, plus court, d’une ventouse. Le Peridax est clairement un prédateur, carnivore. Il vit généralement seul ou en couple et est cependant de nature peureuse. Dans son milieu naturel il évite l’altercation. Cela dit, il répond au facteur stress par l’attaque. Généralement, il se nourrit de gibier et d’animaux de taille moyenne, il arrive parfois qu’il tue des humains s’il se sent en danger pour une raison ou pour une autre. Le Peridax est un fabuleux grimpeur qui aime à se réfugier en hauteur. Il est aveugle mais possède une ouïe exceptionnelle. Cela dit, c’est son odorat qui est le sens le plus développé chez lui. Il ne supporte pas l’odeur du sucre. Le meilleur moyen de tenir éloigné un Peridax pour les sorciers en Inde est d’avoir une ruche d’abeille à proximité de sa maison puisque l’odeur du miel le fait fuir. Croquis. [créature propre au forum]

ϟ Deux dés positifs pour les blesser, trois si vous voulez faire vos fifous de la life et tenter de les tuer !


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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mar 5 Juin 2012 - 19:36

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Ian Blackburn
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 9:25

Une bouffée de fierté et de bonheur l’envahit alors qu’il vit le petit renard touffu se matérialiser devant Murphy et commencer à japper silencieusement sur le détraqueur qui fut bloqué dans sa course. On savait qu’on était un excellent professeur quand l’élève réussissait un patronus corporel parfait alors que le maître n’était parvenu qu’à faire apparaître un vague nuage de fumée qui ressemblait peut-être à une panthère si on plissait assez fort les yeux. Enfin, pendant une seconde, une seconde et demie, il avait eu un chaton devant les yeux. Une mini panthère qui lui avait miaulé dessus avant de s’évanouir et se perdre dans la fumée ambiante.

Il passa une main sur la nuque de Murph’ et lui lança un sourire réconfortant, un qui l’aiderait à donner de la force à sa bestiole, alors qu’un grand âne arrivait aux côtés du renard de sa démarche dégingandée et montrait ses dents au détraqueur qui lutta un peu et fini par fuir. On avait fait plus menaçant et plus classe qu’un âne, mais bon, au moins il avait fait son office, le détraqueur avait fui.

Le petit renard se retourna vers lui, se glissa un peu dans ses jambes avant de disparaître. Parfait, plus qu’à éviter l’incendie qui ravageait le quartier, et ils étaient bons. Jusqu’à la prochaine couille. Il fallait qu’ils trouvent ce portoloin, et vite, avant que quelqu’un se blesse, ou pire. Cornfoot était déjà en train d’essayer d’éteindre les flammes mais le filet d’eau qui sortait de sa baguette se tarit en quelques instants. Ian grogna et tenta un ventus, juste pour voir. Rien de rien, ils n’avaient plus de magie, et merde.

Il rangea la baguette dans sa cape et rejoint les autres près du petit bonhomme qui était en train de vider les poubelles. Des armes… des armes en débris de poubelles moldues. Ils allaient aller TRES LOIN comme ça, il pouvait en être sûr. Ian poussa les immondices du pied jusqu’à trouver ce qui semblait être les restes d’un poteau métallique, au bout tordu et avec une grosse vis qui en dépassait. Parfait. Et cinq couvercles de poubelle. Pour cinq boucliers, vu comment Cornfoot venait de prendre le sien. Cinq alors qu’ils étaient sept. Il pouvait parfaitement deviner pour qui ils étaient destinés. Pas que Ian soit un fervent défenseur de la cause des impurs, mais il savait bien que dans la merde, il fallait s’appuyer sur n’importe qui.

Il attrapa le sien et chercha Waltz des yeux. Oh, il aurait peut-être réussi son patronus s’il l’avait vu comme ça plus tôt. Si les patronus se nourrissaient de pensées cochonnes et pas uniquement de souvenirs heureux, en tout cas. Le journaliste était trempé, et sa fine chemise ne cachait plus rien de son corps, ni des tatouages qu'il voyait à nouveau s’estomper jusqu’à disparaître complètement.

« Waltz, derrière moi. »

Fit-il en tentant de garder une voix sérieuse et sans ajouter le commentaire qui lui brûlait les lèvres. C’était vraiment pas le moment pour des propositions salaces Blackburn ! Il ne savait pas qui était le deuxième impur, sans doute machin en fait, mais il se mettrait derrière quelqu’un d’autre.

La petite troupe se mit à avancer comme ça, s’éloignant petit à petit du feu, repartant dans la semi obscurité provoquée par les sorts de Jugson. Il ne savait pas vraiment quelle distance ils avaient pu parcourir quand un cri lui fit lever la tête. Il n’y avaient pas beaucoup de bestioles qui faisaient ce genre de bruit, et seulement deux qui pouvaient le faire au-dessus de leur tête. Harpie, ou Peridax. Il plissa les yeux alors que les formes descendaient vers eux, et il se remémora en vitesse les détails sur ces bestioles. Il en avait chopé un couple un jour avec Thomas, plusieurs années auparavant, mais ceux là étaient étrangement agressifs. Des Peridax normaux se seraient enfui en voyant des humains passer aussi loin d’eux, ou du moins se seraient fait petits. Soit ceux là avaient des petits à protéger, soit ils s’étaient pris un quelconque sort.

« Ils sont aveugles mais ils ont l’ouïe super fine, faites plein de bruit pour les désorienter ! Et ils détestent le sucre ! ! Machin, t’as encore ton chocolat ? »

Il n’attendit pas la réponse, ou ne l’entendit pas, ce con de Cornfoot s’était jeté tête la première sur le premier, et l’autre venait de sauter sur Lisa. Ian balança son bouclier de fortune vers Waltz, histoire d’avoir une main libre pour sortir la tablette de chocolat qui lui fondait dans la poche depuis tout à l’heure. Il ressortit la main toute chocolatée et en mit un peu sur la joue de Lisa avant de tenir sa main en avant et d’abattre sa barre de fer sur la nuque du Peridax.

Dé :

  • Oui Oui & Oui : La vis tranche la carotide de la bestiole qui s’écroule sous l’impact et se vide de son sang en quelques instants. Efficace, la technique moldue finalement.
  • 2 Oui & 1 Non : Le coup tape pile sur la nuque de la bête, qui s’écroule sur le côté le temps que Ian tire Lisa et la fasse se relever, la bestiole se relève, un peu sonnée mais prête à attaquer de nouveau.
  • 2 Non & 1 Oui : Pas assez fort, mais la bestiole se retourne vers Ian et lui balance une main griffue vers l’épaule, Lisa peut se carapater.
  • Non Non & Non : Ian, t’es nul. Il trébuche en envoyant son coup et se retrouve par terre auprès de Lisa, la bête le blesse et Lisa est toujours prisonnière.


Malgré tous ses gros muscles, il était meilleur avec une baguette, et le coup ne servit qu'à une chose, détourner l'attention du Peridax. Il se tourna vers Ian et lança une patte griffue vers lui, arrachant sa chemise et laissant trois marques sanguinolentes dans son épaule. Ian hurla en tombant sur ses fesses et lança la main pleine de chocolat en direction de la bête, qui semblait maintenant hésiter à venir le terminer.


Dernière édition par Ian Blackburn le Mer 6 Juin 2012 - 9:27, édité 1 fois
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 9:25

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Faust Waltz
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Patronus : Lamproie. Il est incapable de produire un patronus corporel depuis une dizaine d'années au moins, donc il ne sait pas si son patronus a changé.
Epouvantard : Avant, c'était son frère Fabian. Maintenant, il ne sait plus.
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 18:36

    Ce Détraqueur de merde était quand même vachement en forme... Après l'échec de son patronus, pas très surprenant pour lui, Elisabeth, Allen et Ian furent dans l'incapacité de produire leur Patronus. Quand la journaliste tomba à genoux, Faust se pencha pour la prendre dans ses bras et l'aider à se relever. Sa peau était glacée. Le chocolat que venait de lui donner Allen allait peut-être l'aider à mieux aller, mais il se doutait que c'était bien plus profond que ça. En même temps, en robe bustier, ça n'aidait pas vraiment pour combattre tout ce qu'ils vivaient. Il frotta vivement ses mains sur ses bras, le feu l'empêchait lui d'avoir froid même s'il était mouillé de la tête aux pieds, tournant la tête pour voir un renard et un âne faire front commun contre le Détraqueur. Un sourire pour ses compagnons qui avaient réussi leur patronus, avant de le perdre quand Cornfoot leur annonça que la magie était partie. Un regard vers ses mains, il revoyait les tatouages à peine dessinés s'effacer aussi doucement qu'ils étaient arrivés, laissant sa peau aussi vierge que précédemment. Génial.

    Il observa Cornfoot tirer une poubelle vers lui et en prendre le couvercle comme un bouclier. Cinq boucliers alors qu'ils étaient sept. Le journaliste leva les yeux au ciel. Évidemment. Basique rang 4, ce n'est toujours pas pur, il ne méritait donc aucune protection. Il allait voir, ce petit inventeur en carton, combien de temps il allait tenir avec son bouclier de pacotille... Faust laissa Lisa prendre ses armes et poussa les débris du bout du pied, réprimant une grimace. Des déchets. Ils étaient rendus à ce stade. Il trouva finalement une barre de fer jumelle de celle que Ian tenait entre ses mains, quoique celle-ci était dépourvue de vis et était plus... coupante. Preuve en est de ses doigts qui s'écorchèrent rapidement sur le fer, saignant légèrement. Bon, ils n'étaient pas à ça près. Il leva ses yeux en entendant Ian lui demander de rester derrière lui et surprit son regard sur son corps révélé par sa chemise mouillée, sur lequel les derniers tatouages finissaient de disparaître. Son sourire se fit malicieux, derrière lui hein ?, mais ce n'était pas vraiment le bon moment pour faire des gags salaces. Un petit acquiescement de la tête et il garda la barre de fer en main, prenant en plus un étrange outil moldu, qui avait une tête avec un côté plat et de l'autre côté, quelque chose de recourbé. Amusant. Il le passa dans un des ganses de son pantalon et alla se placer derrière Ian. Heureusement qu'il avait pensé à dégager un périmètre pour qu'ils sortent, parce qu'avec tout ce feu... enfin.

    Pas de bruits, vraiment, que le bruit de leurs pas, jusqu'à ce qu'un hurlement à glacer les fasse s'immobiliser. Quest-ce que c'était ? Faust se retourna, inquiet, puis vit les choses arriver. Par le slip de Voldemort, ces choses étaient affreuses. Ian leur dit rapidement les faiblesse de ces choses, tandis que Cornfoot tentait de faire son héros, échec monumental, et que l'autre bestiole se jetait sur Lisa. Une vague de colère le submergea, mais avant qu'il ait le temps de faire quoi que ce soit, Ian s'élança pour l'aider. Bon. Faire du bruit... Il attrapa le bouclier de Ian et l'étrange outil moldu, tapant dessus pour désorienter les deux créatures et ainsi que leur attention soit détournée de leurs victimes.

    « Allez, les affreux... »

    Dé #1:
     
    Saloperie. Seule la bestiole sur Cornfoot se retourna, cherchant le bruit avec un air perturbé. Tant pis... Il s'avança vers la bête en continuant de taper sur le bouclier de fortune, puis il jeta brusquement le bouclier au sol, puis l'outil, et prit sa barre de fer en main. Un bon élan vers le crâne du Peridax.

    Dé #2:
     
    C'était pas pour rien qu'il était journaliste et non pas joueur de Quidditch, hein. Il rata totalement son coup et en plus, le fer coupant de la barre de fer détruisit totalement ses mains. Douleur aiguë, coupante, brûlante. Son élan fit glisser la barre de ses mains, celle-ci s'écrasant à une vitesse plutôt... hrm, enfin, rapide, dans le ventre de Murphy. Ha. Pas le temps de s'excuser pour la douleur quand même intense sûrement causée, ou encore pour son échec à sauver Cornfoot (quel dommage) : il reprit son outil et le bouclier et continua à faire du bruit pour désorienter les bestioles, son sang coulant le long de ses bras.

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« Il n'irait pas le chercher, d'abord parce que c'était Waltz, et qu'il était fou, et qu'il ne fallait pas le suivre, jamais [...] » ▬ Ian Blackburn



poison i want to love you but I better not touch. i want to hold you, but my senses tell me to stop. i want to kiss you, but i want it too much. i want to taste you, but your lips are venomous poison. you're poison, running through my veins.


Dernière édition par Faust Waltz le Mar 14 Mai 2013 - 2:57, édité 7 fois
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 18:36

Le membre 'Faust Waltz' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


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#2 'Dé' :

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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 20:07


    Bon. A défaut de faire quelque chose de bien de mes dix doigts, les autres étaient doués et de splendide patronus jaillirent des baguettes des deux costauds. Ok. Ils étaient tous costauds. Deux d'entre eux alors. Celui qui suivait tout le temps le malpoli et celui qui donnait des ordres que je n'écoutais qu'à moitié. Eux, ils avaient grave assurés et j'étais jaloux. Pas jaloux méchamment non, juste jaloux désespéré et je me disais qu'il était peut-être temps d'accepter les cours d'auto-défense que voulait me donner Billy depuis pas mal de temps. Enfin... si je sortais de là vivant. Je grimaçais légèrement en détendant mon poing. Quel idiot. Poursuivit par des détraqueurs et un quartier en feu, et comment je me fais mal ? En cognant tout seul dans un mur. Je soupirais légèrement alors que Cornfoot lançait un jet d'eau vers le feu. Pas bien probant. La magie disparaissait à nouveau. Pour preuve les tatouages de Faust qui s'estompaient encore, j'avais bien remarqué ce fait là. Ceux-ci étaient probablement sur son corps grâce à la magie. Mais ce n'était pas le moment de me demander comment. Une formule que je ne connaissais sans doute pas.

    Cornfoot réagissait déjà et mettait au sol des couvercles de poubelle et des déchets pouvant servir d'armes. Il se servit d'un des cinq couvercles comme boucliers. Il en restait quatre nous étions six. Je levais un regard mauvais vers la corne de pieds. Qu'est-ce qu'il croyait ? Qu'il valait plus que moi à cause d'une malheureuse génération de décalage ? Mais je me tus. Ce problème je le côtoyais depuis des années, et je n'avais pas fini d'en entendre parler. Vu la réaction de Faust, il était le deuxième à ne pas être un sang pur. Je savais que je l'aimais bien celui-là. Ça se confirmait. Je regardais le malpoli prendre un couvercle à son tour. Ok. J'avais compris. Se débrouiller seul, j'avais appris à le faire depuis longtemps et je n'attendis pas plus longtemps pour entrer dans la quincaillerie dans lequel l'autoritaire avait pris son bonhomme de paille un peu plus tôt. Trouver de quoi s'armer et se protéger là-dedans ne devrait pas être trop difficile. Un rapide coup d'oeil et j'attrapais un long manche de bois pourvu de trois dents en fer à son sommet, ils étaient à côté des épouvantails. Un couteau ? Je le mis rapidement dans ma poche mais rien pour me défendre à part du carton. Mais franchement, je n'irais pas bien loin avec une planche en carton. Je ressortis avec ma fourche, le groupe s'était déjà mis en marche sans m'attendre. Encore mieux. Je bouillonnais à l'intérieur. Je les rattrapais rapidement quand une longue plainte retentit au-dessus de nous. Au-dessus ? Encore ?

    Je levais les yeux. J'avais chaud même si le feu s'était calmé et mon cœur battait la chamade. Une créature hideuse surmontait un immeuble. Un deuxième cri horrible. Une deuxième bête de l'autre côté de la rue. Je fermais un instant les paupières. Ce cauchemar n'aurait de fin que lorsque nous serions tous morts. J'avais peur, mais j'étais plus fatigué qu’apeuré à présent et mon esprit pensait toujours à Billy et Clint se demandant s'ils allaient bien. Quand j'ouvris les yeux, Cornfoot était en train de s'élancer sur l'une des bêtes. L'inconscient ! Faut-il être aussi stupide ?! Évidemment, il se fit coincer par une créature et je ne pus que penser « Bien fait pour lui ». Le sauver ? Certainement pas. Pour son intolérance d'un peu plus tôt avec les couvercles, je ne prendrais pas la peine de faire un pas vers lui.

    Mais la deuxième créature s'était jetée sur Elisabeth, ça c'était plus gênant. Le temps de prendre conscience de la situation, le malpoli s'était élancé, détournant l'attention de la bête. Il avait quand même eu le temps de m'appeler une nouvelle fois « machin ». Ok. Si on s'en sortait vivant, ce mec ne devrait plus croiser mon chemin. Bon. En attendant si ces bêtes n'aimaient pas le sucre, il avait raison. Je sortis les deux tablettes de chocolat qu'il me restait et j'enduisis la partie en fer de mon arme, on sait jamais si dans mon grand savoir-faire de la journée je parvenais à toucher une bestiole. Je laissais la tablette entamé à ceux qui le souhaitait. La bête s'était détournée vers le malpoli, le blessant au passage. Faust, lui, s'était élancé vers la bête de Cornfoot. Il était moins rancunier que moi. Sauf que voilà. Catastrophe, Faust se blessa, l'autre baraqué aussi au passage, celui qui était discret mais qui ne semblait pas méchant pour le moment. Bref. La situation était plus critique de leur côté, surtout que la bête était toujours sur Cornfoot. Je jetais un œil vers l'autoritaire. « Tu t'occupes d'Elisabeth et l'autre malpoli, j'essaye d'aider les autres ? »

    Mais je ne lui laissais pas le temps de répondre. En silence, je contournais Faust et le costaud. Je retins même ma respiration en me rapprochant pour me trouver derrière la bête qui était sur Cornfoot. J'inspirais profondément, les yeux grands ouverts, la bouche entrouverte.

    Dés:
    OUI – OUI : J'attaque avec ma fourche et je réussis à la planter dans le flanc de la bête. Le chocolat était une bonne idée ! La bestiole gémit, blessée et affaiblie.
    OUI – NON / NON – OUI : Pas moyen de réussir à la toucher, attirée par le bruit fait par Faust, je la loupe quand elle se rapproche de lui. Délaissant Cornfoot.
    NON – NON : Ce n'est décidément pas ma journée. A peine ais-je effleuré la bête avec ma fourche, elle se tourne pour me porter un coup violent me projetant un peu plus loin.



Dernière édition par Allen Melmoth le Mer 6 Juin 2012 - 20:09, édité 2 fois
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 20:07

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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 8:18

    Sans Faust, elle serait probablement morte de froid. On avait beau lui avoir donné du chocolat et tenter de la gaver jusqu'à ce que mort s'en suive, ce n'était pas franchement de ça qu'elle avait eu le plus besoin. Sentir les bras de Faust la soulever et ses bras s'activer sur les siens lui fit reprendre pied avec la réalité. Enfin. Et le détraqueur avait disparu en plus de ça, que demander de plus ?

    En y pensant rien qu'une petite seconde, Lisa pouvait vous en donner des réponses. Elle voudrait le retour de la magie, une petite veste motif licorne de Zabini histoire d'avoir un peu plus chaud, la mort par doloris de Jugson devant son joli minois, sortir d'ici et ne plus éprouver la douleur lancinante et cuisante sur ses genoux. Ses bas étaient filés, c'était laid, elle saignait et c'était poisseux, elle n'osait même pas vraiment regarder.

    Et ils étaient tombés encore plus bas... Elle, Elisabeth Victoria Macnair devait tenir un couvercle de poubelle pour se protéger. DE POUBELLE ! Qui était sale en plus... et l'odeur... Bref, ce n'était franchement pas sa journée.

    La sang pure avait du cesser de penser dès que le gros poulet hideux lui était tombé dessus. Il était hors de question qu'elle le dise à haute voix mais elle remerciait ce laideron de Cornfoot de lui avoir fourni son bouclier odorant, cela avait surement évité un beau nombre de blessures. Et Ian aussi qui venait de lui étaler du chocolat sur la joue et qui prenait la bête sur lui pendant qu'elle s'écartait d'eux rapidement, toujours à quatre pattes. La jolie image que voilà, la princesse de la mode qui rampait presque pour sauver ses fesses.

    De nouveau perchée sur ses talons hauts, la sang pure les envoya valser de deux légers coups de cheville et ne comprit pas vraiment comment son esprit s'était si vite remit en marche. Lisa n'avait pas pensé, elle s'était saisie de la barre de fer que Faust venait de laisser tomber, s'écorchant les paumes au passage et revint à l'assaut de la bête.

    Heureusement pour elle, toute son attention était focalisée sur Ian et ce qu'elle allait faire était tout bonnement suicidaire, ce n'était pourtant pas son genre. A croire que le danger lui donnait de petites ailes stupides.

      « HEY ! »

    Il fallait bien calculer son coup, dès que la bestiole tourna la tête, la sorcière enfonça la barre de fer dans la gueule de l'animal de toutes ses petites forces ou du moins tenta.


OUI OUI OUI : Bien visé, la barre s'enfonce bien profondément dans la gorge et perfore quelque chose, la bête tombe raide morte.
DEUX OUI + 1 NON : Bon, tu réussis à bien toucher la créature, mais elle a visiblement bien la haine contre la brunette. Elle reprend son envol un instant et il convient de parier que c'est sur la sang pure qu'elle va reporter toute son attention. Ian il faut filer !
DEUX NON + 1 OUI : Ouai bon, bof bof, à part l'énerver, la journaliste est bien inutile... trop super, en plus d'un coup de griffes sur la cuisse, elle se retourne de nouveau vers Ian.
NON NON NON : Loupé et Lisa se prend un magnifique coup de griffes sur l'avant bras qui la fait hurler de douleur alors qu'elle tombe dos au sol, totalement à la merci de la bête et de tout le reste.

    Yeah ! Elle avait de la force quand même, ce n'était pas rien de l'avoir touché à part qu'elle avait encore plus la haine maintenant. Bon ben...

      « Ian, Ian, Iannnnnn ! »

    La brunette abandonna sa barre de fer qui lui avait bien fait mal aux mains et se mit à détaler en direction des autres. Ils étaient sept, il y avait des chances pour que les retombées de sa vilaine attaque ne soit pas pour sa jolie tête...



Dernière édition par Elisabeth Macnair le Jeu 7 Juin 2012 - 8:54, édité 4 fois
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 8:18

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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 15:20

Murphy était concentré, les yeux rivés sur le Détraqueurs. Cela ne l'empêcha pourtant pas de sentir le regard de Ian sur lui, ce regard qu'il connaissait parfaitement. Ce regard qui venait un peu plus renforcé son patronus, si bien que quand un second le rejoignit, la créature maléfique ne résista pas plus de quelques instants avant de s'enfuir dans un sifflement d'air absolument sinistre qui lui glaça le sang. Le petit renard en frémit et Murphy eut l'impression de le voir une demi-seconde se tourner vers Ian comme lui aurait aimé le faire , avant de revenir vers lui, se perdre entre ses jambes et disparaître dans une fumée bleutée.

Cependant ils n'avaient pas le temps de se reposer sur leurs lauriers. Le feu continuaient à crépiter autour d'eux et Muphy commençait déjà à se retourner quand la nouvelle tomba comme un nouveau couperet : plus de magie. Murphy jura dans la barbe qu'il n'avait pas et sa main se serra un peu plus fort sur sa baguette. C'était une blague, c'est ça? Une nouvelle blague un peu plus tordue de cet enfoiré de Judgson. Et dire qu'ils ne verraient sans doute même pas son arrestation. Parce que pas de doute, il allait être arrêté. Eux risquaient de ne pas s'en sortir vivant, mais lui ne s'en sortirait certainement pas, Murphy faisait au moins confiance au Ministre sur ce point -bien le seul point, d'ailleurs, mais ce cher Kark avait tout du type qui ne se laisserait pas vraiment publiquement humilié sans réagir, et qu'était-ce d'autre qu'une humiliation de sa politique?-. Au moins avait-il ce petit réconfort un rien sadique alors qu'il voyait Cornfoot commencer à.. vider les poubelles. En soit, ce n'était pas idiot. Mais en être réduit à se protéger à l'aide de d'ordures!

Cinq boucliers, deux d'entre eux qui semblèrent très vite prendre le parti de ne pas en prendre. Murphy n'eut pas besoin de réfléchir très longtemps pour comprendre. Cinq sang-pur, non? Il ne connaissait pas les autres, mais une simpe réflexion suffisait. Murphy prit son bouclier de fortune avec sa baguette sans rechigner tout en se plaçant près de Ian. S'ils savaient. De sa main libre, Murphy se saisit d'un bout de bois massif dont le bout avait été brisé. Pas vraiment le temps de s'attarder ici. D'ailleurs tout le petit groupe se remit vite en marche, s'éloignant tant bien que mal du brasier qu'ils avaient crées, le laissant brûler derrière eux sans regret. La fumée provoquée continuait à lui irriter les yeux et la gorge mais au moins la chaleur qui commençait à être étouffante était-elle derrière eux.

Leurs pas résonnaient sur le bitume alors que le silence alentours était oppressant. On n'entendait qu'eux à des mètres à la ronde et il ne pouvait s'empêcher de penser que c'était mauvais signe. Ils allaient fortement affronter autre chose, n'importe quoi... Et ils devaient toujours trouver ce f****** portoloin! Mais vu la folie du bonhomme, ça ne pouvait pas être si simple, même si affronter deux Détraqueurs sans magie, pour lui, ça n'avait rien de simple. Non, quelque chose allait de nouveau leur tomber dessus. C'était certain.

Le cri qui vient déchirer l'air et ses tympans le glaça pourtant sur place. ll avait beau s'y attendre... Relevant aussitôt son bouclier pour se protéger la tête, Murphy se mit à chercher des yeux d'où allait surgir la prochaine attaque quand il les vit. Des.... Trucs. Immondes, il n'allait pas non plus prendre le temps de les décrire, hein! Surtout qu'ils leurs fonçaient dessus à une vitesse hallucinante !

Du bruit, Ian voulaient qu'ils fassent du bruit pour les désorienter. Aussitôt, Murphy se mit en position défensive, et commença à taper sur son bouclier de toutes ses forces, prêt à recevoir les bestioles dès qu'elles seraient au contact. Ah, si seulement tout pouvait se passer comme prévu... Murphy se retourna instinctivement vers Cornfoot qui venait de foncer sur une première créature alors que l'autre allait droit sur la seule femme de leur groupe. Murphy fonça à la suite de l'homme sans plus réfléchir, il allait se faire tuer ce con! Et même si l'Irlandais ne comptait pas mourir pour ses beaux yeux, il ne pouvait juste pas laisser quelqu'un crever comme ça alors qu'il contribuait à leur survie. Sauf que. Encore. Un cri, et, du coin de l'oeil, du sang qui tache une chemise bien connue :

"IAN !"

Le cri avait franchit ses lèvres sans même qu'il ne s'en aperçoive. Il n'eut pourtant pas l'occasion d'engager un seul mouvement pour rejoindre son ami blessé : un instant, il avait baissé sa garde, et l'instant d'après il se retrouvait le souffle coupé par un coup dans les côtes, pliés en deux par la douleur sans comprendre une seule seconde ce qui venait de se passer.

Dé 1 :

Spoiler:
 

Le choc avait été tellement violent que Murphy s'était d'autant plus raccrocher à ce qu'il avait en main. Le cri de douleur avait franchi ses lèvres sans qu'il ne puisse s'en empêcher et ses mains s'étaient crispés à lui en faire mal sur son bouclier improvisé et sur sa pseudo arme. Le souffle totalement coupé, il ne su pas pendant quelques secondes où il était, ce qu'il se passait, il savait juste qu'il avait MAL! Mais les cris des bêtes semblèrent faire tilt dans son crâne. Instinct de survie. Danger! Levant le bras droit sans plus réfléchir, Murphy l’abattit de toutes ses forces sur l'origine des cris inhumains.

Dé 2 :(seulement si oui au dé 1)
Spoiler:
 

Vu le cri plus perçant encore qui remonta à ses oreilles, Murphy sut comprit vaguement qu'il avait réussit à toucher la cible. Ouais. Bien. Mais p****** qu'il avait mal!

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Spoiler:
 


Dernière édition par Murphy O'Ryan le Jeu 7 Juin 2012 - 15:25, édité 1 fois
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 15:20

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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 16:30

C'était l'âne et le renard, deux êtres qui furent jadis des archétypes. Cependant cette fois le renard faisait équipe avec celui qui avait fait une ânerie autrefois. Deux animaux qui se battaient dans le même but. C'était magique, c'était magnifique, c'était du grand art. On aurait pu croire voir une reprise de la fable à propos de ces deux sujets. L'évènement était réaliste. Un simple sourire en coin se dessina sur son visage.

Saperlipopette, ce n'était pas le temps de patienter, le feu... Les flammes s'approchaient, bien que Cornfoot essaye de l'éteindre, mais son sortilège avait... Semi-échoué puisqu'il n'y avait plus de magie. Encore, Jugson voulait mourir, Jugson sonnait son arrêt de mort. Raphaël, rangea sa baguette avec plein de haines en direction de l'animateur incompétent qui jouait avec les vies des autres, des sang-pur en plus.

Il se retourna afin de rejoindre les autres qui n'étaient pas très loin de lui. L'inventeur venait de trouver une solution afin de se protéger, mais de quoi ? Ce n'était pas encore déterminé, cela dit il y en avait cinq, Raphaël fit un simple sourire, puisqu'il aimait le fait que Cornfoot puisse reconnaître la supériorité des sang-pur. Il regarda les autres faires, puis à son tour, il prit sa protection métallique. Après l'épouvantail en feu, il y avait des vidanges, l'une d'elles sentait le lait caillé. Ce qui fit grimacer le Carrow, puisque c'était la première fois qu'il pouvait gouter dû à l'odeur fétide. Bien qu'il ait une protection, il lui fallait quelques choses afin de pouvoir frapper. L'artiste de malheur détestait le fait de vivre comme un moldu, c'était une torture auquel il croyait qu'il n'était pas nécessaire. Remarquant de nouveau la caméra qui venait de passer non loin d'eux, Raphaël la regarda. Sa malignité aurait aimé détruire l'appareil, ou pire encore, l'utiliser comme arme. Mais c'était impossible et celui-ci avait appris à choisir ses batailles. On ne commence rien si on sait que nous ne sommes point capables de le terminer. Ce n'était pas sa devise, mais c'était une logique.

Une bouteille vide qui n'était pas cassée trainait sur le sol, celle-ci interpellait l'artiste, puisque l'étiquette possédait une image qui lui attira l'oeil. Est-ce que c'était ? Impossible, car cet objet semblait être une création des moldu. Le verre était quand même assez solide. Celles qui contiennent du vin, il y avait encore de la substance à l'intérieur du contenant, il restait environ la moitié. Cela dit, Raphaël ne connaissait rien en vin blanc sucré donc pour lui c'était de l'eau.

La route se poursuivait, tout était achalant, le silence, c'était générateur d'anxiété. Soudain un cri intérieur aurait aimé sortir, quand un bruit strident se fit entendre. Est-ce que c'était Carrow ? Non, dans ce cas, qu'est-ce que c'était ? Une créature ? Jugson manquait d'idée, il allait toujours essayer de nous assassiner à l'aide de créature maléfique ou quoi. En remarquant Ian regardé en l'air, il fit de même. Elle était loin, mais elle était maintenant proche.

Quoi... Aveugle, mais elle avait tous les atouts pour les manger. Une qui entendait et sentait tout ? C'était ridicule, ridiculement alarmant. Bien qu’il ait toléré une bibitte, il y en avait deux. L’une qui attaqua la dame au talon qui disait quelques à Raphaël, mais il n’était pas capable de se remémorer tout avec les créatures qui arrivaient du côté et de l’autre, puis il eut la tête de champignon qui courra vers l’autre. C’était quoi, ces réactions, on ne le dit pas, mais on joue seul. Certes Raphaël aurait été le premier à opter pour cette solution qui était très pratique dans certains moments. Seulement là, se lancer dans la gueule du loup c’était du suicide. Il voulait voir s’il serait sauvé ou quoi ? Ian courra dans l’autre direction et Faust fit de même pour la dame.

Analysant un peu la situation, Allen vint le déranger en lui ordonna d’aller trouver les autres. Mais il a quel âge ce jeune, il ne sait pas compter ? En regardant leur réaction et en aillant vue leur séance de bécotage dans les estrades, toutes personnes sensées devraient comprendre les pulsions des autres. La dame et Faust étaient très liés, donc il se suive, par la suite Ian et Murphy sont presque main dans la main donc ils se suivront, donc techniquement parlant, s’il s’entraide, cela fait quatre. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison dont ils voudront protéger leur pair ou leur lien avec la personne, ce qui est tout à fait normal… Cela dit, l’autre, l’émincé qui pour le moment … Le voilà, l’émincé dans le feu de l’action, se prend un coup puis il retombe un peu plus loin… Malin. Et dire qu’il voulait se faire la créature tout seul. Bien que les autres étaient un tantinet dans la misère, Raphaël rationalisa la situation et conclut qu’il devait aider Allen et Florentin, car il était presque certain à 95.99 % que Murphy allait aller aider Ian.

Il jeta un simple regard vers la personne que l’artiste n’allait pas écouter. C’était un simple regard suivi de quelques paroles.

« Allez lève toi, on est une équipe, on peut tout réussir suffit de s’entraider. »

Est-ce que l’ange maudit de la vie venait de dire une telle chose ? Eh bien oui, pourquoi ? Tout simplement qu’il savait que ça ne donnait rien de rabaisser Allen, au contraire, il savait qu’il fallait qu’il le motive un peu comme un enfant qui fait une erreur. L’erreur n’est pas très sorcier, au contraire elle fait partie de l’apprentissage. Lui accordant un sourire afin qu’il puisse avoir de l’adrénaline ainsi que de l’orgueil afin de lui prêter main forte. Évidemment, l’artiste n’allait pas manquer l’occasion de le rabaisser lorsque tout ça sera fini. Puisque ses paroles lui donnaient le goût de gerber sur la créature tellement c’était… Laid. C’était hors de sa nature. Mais en tant qu’artiste la comédie est un art qui s’utilise facilement.

Il s’avança vers la créature, le bouclier en avant de lui, Raphaël tapait assez fort et assez rapidement pour que tout le monde puisse être bouleversé et perturber par le bruit. C’était l’enfer, même l’artiste aurait aimé se frapper avec la bouteille pour arrêter ce boucan. Il continuait d’avancer telle une escouade militaire en marche prête à faire face au danger. Mais il n’était pas assez proche pour lui donner un coup de bouteille… Mais son intention était de détourner l’attention afin que la créature vienne sur lui pour que les deux autres l’attaquent dans le dos ou un truc similaire.

Il contrôle ses émotions, mais s’il pouvait fuir sans perdre la face, il l’aurait fait, mais puisse qu’il se donne comme mission d’accomplir le tout avec succès pour M. Kark, il ne pouvait pas reculer, l’Ombre de la Rose Noire combat, elle ne se sauve pas !

Sur ses dires, comment la créature réagit ?

Oui oui oui : La créature panique tellement le son est répressif et générateur d’anxiété, sur le coup, elle se recule pour peut-être aller se réfugier sur un toit afin de revenir attaquer de façon plus agressive. Mais elle semble un peu plus inquiète ou la peur, peu importe elle semble penser à deux fois puisque Raphaël continue toujours son Brouhahaha.

Oui oui non : Bien qu’elle soit aveugle, elle laisse un cri sortir de sa gueule afin de montrer qu’elle n’est pas contente. Celle-ci se sent méprisée et attaquer, elle saute à côté de l’artiste, sous l’effet de la peur et de la survie il fait un transfert de poids et frappe la créature avec le couvercle de la poubelle qui sent la fleur morte.


Oui non non : La créature semble atteinte de la rage, sans attendre elle bondit sur Raphaël le faisant trébucher. Celle-ci essaie de lui dévorer la main puisqu’elle était la créatrice du bruit. Sous le réflexe de la peur, il rentre la bouteille dans la bouche de l’animal. L’animal croque la bouteille qui éclate dans la main de Raphaël qui laisse place au sang.

Non non non : La créature devient simplement plus agressive. Elle semble imprévisible sur le coup, tout est possible. Essayant de se contrôler, il se fit attaquer par la créature qui lui fit perdre son bouclier et sa bouteille. Le monstre plaque Raphaël au sol, fait comme un rat.



Dernière édition par Raphaël A. Carrow le Jeu 7 Juin 2012 - 16:56, édité 3 fois
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 16:30

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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 21:03

Florentin était en panique. Il ne savait même pas ce qui lui avait pris pour se jeter tête baissée de la sorte, comme une brute épaisse avec plus de biscotos que d’intellect. Mais les pourquoi n’étaient pas importants pour le moment, ce qui était important c’était le comment. COMMENT allait-il se tirer de ce faux pas ? Fort heureusement, certains vinrent à son aide. Certes, ils se viandèrent lamentablement mais ils eurent le mérite de détourner l’attention de la créature. Tremblant de tous ses membres, Florentin agrippa fermement sa lance de fortune et la planta dans le ventre du Peridax qui se trouvait au-dessus de lui. La créature émit un cri à percer les tympans et griffa profondément le torse du sang-pur mais il tint bon et fit glisser le morceau de verre tout le long du ventre du monstre. Florentin se trouva rapidement sous une pluie de sang et de viscères, jusqu’à ce que le Peridax s’écroule sur lui.

Pendant quelques secondes, il crut qu’il allait étouffer, noyé sur la terre ferme dans du sang et des intestins, mais heureusement il réussit à faire basculer le cadavre du Peridax sur le côté. Florentin cracha le sang qui s’était insinué dans sa bouche puis vomit tout le contenu de son estomac. Merlin, c’était la chose la plus écœurante avec laquelle il ait été aspergé de toute sa vie, et il travaillait au Département des Mystères donc les immondices, il s’y connaissait ! Haletant, il réussit finalement à aligner deux mots l’un après l’autre. « Vais… Bien… Tuer… L’autre… » Il vomit à nouveau.

Le second Peridax est fou de rage. Qui sont ses victimes ?
  • Oui & Oui : Ian & Murphy
  • Oui & Non : Faust & Elisabeth
  • Non & Oui : Florentin
  • Non & Non : Allen & Raphaël


Informations rp


ϟ L'un des Peridax est mort, mais en contre partie, l'autre est furieux. Eh oui, c'est son n'amoureuse qui vient de se faire ouvrir comme un poisson !

ϟ Vous pouvez le tuer mais pour ça, il faut que deux personnes fassent un double oui !


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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 21:03

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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 4:21

    Apparemment, aujourd'hui, ils avaient tous une poisse monumentale. Enfin, pour certains seulement, comme Allen par exemple. Murphy et Lisa, eux, avaient réussis à blesser la bête qui s'en prenait à Ian, au départ. Raphaël aussi réussi, ce qui n'est pas trop mal. Maintenant, il ne reste plus qu'à... Un cri perçant lui transperça les tympans, lui faisant plaquer ses mains poisseuses de sang sur ses oreilles pour ne plus entendre, et quand il tourna la tête, il comprit la raison de cela. Cornfoot, du haut de son poids de gamine de première année, avait carrément éventré le Péridax et se retrouvait désormais sous une marre de viscères encore chaud. Un petit haut-le-coeur secoua Faust, ce n'était quand même pas l'image la plus plaisante, mais au moins, il n'était pas celui qui était dessous. Lorsque l'inventeur à la noix se releva, il vomit d'ailleurs tout ce que son estomac devait contenir, leur assurant qu'il allait bien. Ha. Ça les rassurait, tiens. Par contre, le deuxième Péridax ne semblait pas très content. Même, fou furieux, puisqu'il se jeta sur Ian et Murphy pour les attaquer.
    Réagir. VITE.
    Faust lança le bouclier qu'il avait à Ian, c'était le sien après tout, et chercha autour de lui une nouvelle arme, puisque Lisa avait pris la barre de fer qu'il avait emmenée. Heureusement, les moldus étaient apparemment des personnages peu soignés qui laissaient leurs déchets traîner un peu partout, puisqu'une poubelle était près de là. Faust la renversa d'un coup de pied, à la recherche de quelque chose pour e défendre. C'est un autre outil qu'il trouva, plus lourd que le précédent et recourbé à l'une de ses extrémités et l'autre étrangement coupante. Être un moldu, il saurait que ce qu'il avait déjà pris était un marteau et que ce qu'il tenait était un pied-de-biche, mais il avait la chance de ne pas être un moldu. Pour le moment, ce truc serait suffisant.

    Puisque le dos était recouvert d'une épaisse peau écaillée, sans doute valait-il mieux suivre l'exemple de Cornfoot et viser le ventre et la gorge. Enfin, si ce truc avait une gorge. Il réussit à s'approcher suffisamment de la bestiole pour l'attaquer, en espérant la blesser joliment.

    Dé #1:
     
    Bon, son coup était plus réussi que précédemment : il réussit à entailler la peau du ventre de la bestiole, qui n'en rugit que plus fortement, sans toutefois qu'elle lâche ses deux proies du moment. Bon, que faire... Il fallait détourner son attention pour laisser aux autres la possibilité de l'attaquer. Faust avisa le bouclier de Cornfoot, qui gisait dans les viscères. Il alla le prendre, il n'allait probablement pas lui en tenir rigueur pour le moment, et frappa dessus vivement avec le marteau, le plus près possible des oreilles du Péridax.

    Dé #2:
     
    Réussite, elle cessa de s'attaquer à Ian et Murphy. Échec, elle se retourna vers lui et le mordit avec force. Un hurlement et Faust réussit à arracher son bras droit aux dents de la créature, se reculant vivement et tombant au sol, sa tête frappant le dallage inégal. Putain. De merde. Les trois rangées de dents avaient mordues avec une force impossible son bras, il ne savait même pas s'il l'avait vraiment entendu craquer ou si ce n'était que dans son imagination, mais il avait un mal de chien. Il avait laissé tomber bouclier et marteau, sur le coup. Certes, ça offrait une distraction aux autres, mais... Le journaliste se releva difficilement et n'osa même pas regarder son bras. Il pouvait aisément imaginer sa chemise déchirée, la chair arrachée, le sang qui coulait à flot. Sa respiration était courte, douloureuse. Et il était droitier. Il aurait dû investir dans l'idée de devenir ambidextre.

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« Il n'irait pas le chercher, d'abord parce que c'était Waltz, et qu'il était fou, et qu'il ne fallait pas le suivre, jamais [...] » ▬ Ian Blackburn



poison i want to love you but I better not touch. i want to hold you, but my senses tell me to stop. i want to kiss you, but i want it too much. i want to taste you, but your lips are venomous poison. you're poison, running through my veins.


Dernière édition par Faust Waltz le Ven 8 Juin 2012 - 4:27, édité 1 fois
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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 4:21

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#1 'Dé' :


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#2 'Dé' :

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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 8:35

    Elle avait tout vu, elle n'avait pas raté une miette de l'action du vilain gros canard. L'odeur écoeurante, forte des viscères encore chaudes. Et il y avait eu le bruit, enfin les bruits d'éventration et de tout qui s'écrase sur le sol et puis le son du vomi de Florentin. Et peu après de celui de Lisa.

    La sang pure avait tenté de retenir le semi liquide acide et amer à la fois qui était remonté de son estomac mais elle n'avait pas pu. Pour éviter le pire, elle s'était penchée en avant et s'était vidée pendant de bien trop longues secondes. Elle détestait ça, elle n'était jamais malade, son corps était presque un temple si on omettait son envie inexistante de faire du sport. Mit de côté le sport de chambre bien entendu.

    La journaliste en avait oublié la grosse dinde hideuse quand elle avait entendu le cri de Faust. Tout ses sens s'étaient remit en alerte et elle avait récupéré ses chaussures aussi vite que possible avant de se saisir du premier truc venu pour attaquer sans vraiment se rendre compte qu'elle courrait droit à la mort. Superbe idée.

    Il fallait juste éviter de respirer trop, de regarder Florentin et foncer, perchée sur ses talons, son corps tout entier lui envoyant des signaux douloureux pour enfoncer son gros morceau métallique où elle pouvait. Et c'était la tête qu'elle visait, bien entendu... en espérant ne pas trop souffrir si jamais elle ne réussissait pas...

    Oui oui : à croire que l'amour donne des ailes, et encore dans la gueule !
    Oui non/non oui : Inutile poupée brune, elle se prend un coup de griffes et pas dégats.
    Non non : Qui se ressemble s'assemble, bras gauche attrapé au passage.


    Victoire ! Alors là elle n'en revenait pas ! La créature se désinteressa même d'elle alors qu'elle fonçait vers Faust pour se rendre compte des dégats. C'était atroce et sanguinolent. Les autres n'avaient qu'à finir la bête, ils ne pouvaient plus rien faire.

      "T'as mauvaise mine tu le sais ?"

    La bête n'était pas après eux pour le moment et ils avaient bien besoin de répit quelques secondes.


Dernière édition par Elisabeth Macnair le Ven 8 Juin 2012 - 8:40, édité 1 fois
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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 8:35

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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 9:46

C’était le bordel, il ne voyait plus vraiment ce qui se passait, il avait juste entendu Murphy crier son nom et grogner de douleur, et Lisa avait cartonné la bestiole qui venait de lui ouvrir l’épaule. Faudrait qu’il pense à remercier la choupette un moment donné, mais pour l’instant il se releva en dérapant à moitié et recula en vitesse avec Lisa, juste à temps pour voir les autres tabasser leur bestiole, et le minimoy du groupe l’éventrer avec sa lance de fortune.

L’odeur des tripes et viscères envahit l’atmosphère, le prenant à la gorge comme à chaque fois. Mais il avait l’habitude, des odeurs de bêtes, de sang de tripes et d’excréments, et il était plutôt soulagé, ça signifiait qu’il n’y en avait plus qu’un. Mais de ce qu’il savait de ces bestioles, elles vivaient solitaires ou en couple. Ce qui signifiait que ces deux là étaient euh ben… amoureux quoi. Si tant est qu’on puisse utiliser ce terme pour des bestioles sanguinaires et dangereuses, mais bref.

Il se rapprocha de Murphy, essayant d’évaluer en vitesse s’il était blessé ou bas. Pas de sang, visiblement il aurait un gros bleu au bide, mais rien de plus grave, normalement. Le problème, c’était que le temps qu’il vérifie tout ça, il n’avait plus les yeux sur la bête. Erreur Blackburn, erreur de bleu. Si Thomas avait été là il lui aurait sans doute arraché la tête. Avec les dents. Le second Peridax hurla une nouvelle fois et se jeta sur eux, fou furieux, les faisant à nouveau tomber au sol.

Ian eut le souffle coupé quand son dos rencontra le sol, mais l’adrénaline dans ses veines lui faisait tout voir au ralenti, et il vit distinctement le monstre lever une patte griffue vers le visage de Murph. Ian n’était pas héroïque, il n’était même pas très sympa, et la plupart du temps hautement égoïste. Il n’était pas du genre à se sacrifier quand il pouvait sauver son cul, c’était un fait. Mais à cet instant précis, il ne savait trop quel court-circuit s’opéra dans son cerveau pour qu’il se retourne et roule sur son ami, présentant son dos au coup de patte vengeur.

Et là, toujours dans cet état de grace un peu étrange, il revit son frère, son cher adorable et adoré petit Kenny en train de lui dire Trop de dragon tue le dragon Darling, c’est le fashion faux pas U-L-TIMEUH de mettre cette cape avec ces bottes, jamais je te laisse sortir comme ça pour un événement retransmis sur la TVM !. Dommage, il aurait du garder la cape en cuir de dragon et tomber les bottes. Sa cape qui avait résisté au bec d’un hippogriffe une fois. Et non, là il n’avait qu’une cape noire classique (sans capuche) et surtout absolument pas épaisse. Les griffes la traversèrent sans aucun problème et se plantèrent dans son dos, au niveau de son omoplate gauche. Aïe, non mais sérieusement là, aïe.

Il se carra pour le prochain coup à venir, qui ne vint pas, il se retourna en vitesse et vit Faust se faire mordre par la bestiole. Merci mec, ça fait plaisir de voir cet élan de solidarité. Et encore une fois, ce fut Lisa qui arriva telle une walkyrie pour les sauver, faisant reculer le Peridax de bien un mètre. Ian en profita pour se relever, rattraper sa barre de fer et se jeter sur la bestiole, vise la gorge Blackburn.

Dé #1

  • Oui & Oui : YES ! la longue vis se prend dans la peau de la bête et Ian peut l’égorger en un seul coup.
  • Oui & Non : La bête est sonnée mais toujours en vie, va falloir faire mieux que ça.
  • Non & Non : Foirade, attaquer avec deux trous dans l’épaule, c’est moyen, Ian rate et est emporté par le poids de la barre de fer.


Ouais bon, évidemment, avec l'épaule en sang des DEUX côtés, il ne pouvait pas aller bien loin, il se fit emporter par le poids de la barre et loupa l'animal dans les grandes largeurs, pour se viander lamentablement au sol. Nan mais aïe quoi...


Dernière édition par Ian Blackburn le Ven 8 Juin 2012 - 9:49, édité 2 fois
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