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PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Ailleurs
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Ce message a été posté Jeu 31 Mai 2012 - 20:48

    Elle avait tellement envie de dire à Ian qu'il était absolument hors de question qu'elle enlève ses escarpins. Il se prenait pour qui avec ses grands airs de chef à la noix ? Cela ne lui allait pas du tout et l'agacer n'était pas le bon truc à faire dans un moment pareil. Et puis Faust l'avait serré contre lui sans prévenir pour la rassurer et la sang pure s'était sentie fondre. Elle allait éclater en sanglots une nouvelle fois avant de se serrer contre lui parce que sans lui elle était perdue, il n'y avait pas d'autres solutions possibles...

    Puis le petit moche s'était pointé pour déblatérer des paroles obscures qu'elle n'avait même pas écouté, toute son attention était reportée sur Faust jusqu'à ce qu'on lui dise de courir. Et quand il lui dit lui d'enlever ses chaussures, cette fois elle le fit. Ses petits petons parfaitement lisses et pomponnés souffrirent des premiers pas. Mais cela sortit complètement de son crâne quand elle comprit qu'ils avaient des détraqueurs aux fesses. Elle était glacée, pieds nus et sa petite robe bustier lui arrivant à mi-cuisses ne l'aida pas à se réchauffer et c'était sans parler de son mental d'habitude si fort qui fondait comme neige au soleil.

    Lisa avait écrasé une larme sur sa joue en continuant d'avancer, tant que Faust était derrière elle elle ne craignait rien, il lui avait promit. Alors il fallait se concentrer sur ça et sur l'étreinte échangée et toutes les étreintes partagées des années plus tôt quand tout allait encore bien entre eux. Quand ils passaient des heures dans son lit en plein milieu de la nuit à parler de nouvelles tendances à voix basse parce que son tout petit garçon dormait à coté. Il finissait par la faire taire en l'embrassant et elle oubliait absolument tout, de la mode à l'interdiction de vivre une histoire avec un basique. Et il y avait la nouvelle collection de Carmella qui allait bientôt sortir et elle aurait l'exclusivité sur certaines robes... ça c'était aussi de la pensée heureuse. Vraiment funky ! Beurk... elle venait vraiment de penser à ce mot ? C'était le début de la fin.

    Ce fut d'ailleurs pour se rassurer qu'elle se retourna pour le voir à l'arrêt devant la vitrine d'un magasin. Son sang ne fit qu'un tour et chaussures toujours en main, la journaliste revint en arrière, se sentant de plus en plus glacée.

      « On avance ! »

    Son ton se voulait sans appel et sa poigne ferme quand elle lui attrapa la main pour le tirer à sa suite. Ce qui fonctionna !


Dé :
Oui Oui : Le mental tient le coup et elle réussit à reprendre la route en trainant Faust avec elle, ils réussissent à reprendre un bon rythme mais rien est gagné
Oui Non/Non Oui : Il bouge un peu, maintenant il va falloir se remettre en marche
Non Non : L'angoisse la prend à la gorge et la voilà aussi immobile que lui.


Dernière édition par Elisabeth Macnair le Jeu 31 Mai 2012 - 20:48, édité 1 fois
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Ce message a été posté Jeu 31 Mai 2012 - 20:48

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Ce message a été posté Ven 1 Juin 2012 - 15:20

Le jeune artiste ne remarqua pas le raidissement de Faust, puisque sa concentration venait d'être bouleversée par l'individu à la coupe ringard. Bien qu'il soit arrivé après le souffre-douleur, la victime du passé chose bine Confoot, il ne l'avait pas remarqué. Raphaël était bouche-bé, le ''nowhere'' de serdaigle était toujours en vie. Une personne incapable, une nullité de première, c'était bel et bien ce Corne de pieds... Cornfoot, ses inventions ne fonctionnaient jamais ou n'étaient pas plus utiles. Autrefois c'était qu'une boule de merde qui ne méritait clairement aucun respect. Malgré le fait que celui-ci était un sang-pur, un déshonneur pour ceux qui possédaient un sang parfait. L'individu, cet inventeur n'avait pas changé, il était toujours aussi gêné et stupide, peut-être pas si stupide puisqu'il avait allumé qu'il y avait au moins une porte de sortie, mais quand même.

Bien qu'il était fixé sur la personne ayant un aspect rebutant, un tac clac tac attira sont attention. Qui était cette dame ? Le Carrow observa un peu la femme, elle lui disait quelques choses, mais pour le moment, il ne pouvait point réellement s'attarder à ça. De toute façon, c'était loin d'être important. Étant donné qu'il était en arrière, il analysa les personnes du groupe, certes il y avait un leader, c'était qui... Tant que celui-ci ne lui donnait pas un ordre direct, ça pouvait passer, puisque Raphaël n'avait pas l'intérêt de commencer à mettre la bisbille dans le groupe. En regardant tout le monde, il constatait qu'il était le seul membre de l'Ombre, du moins après plusieurs années de services, il aurait eu l'opportunité de voir l'un de ses visages au quartier général. Cela dit, il donna quand même le bénéfice du doute à certaines personnes.

Plus ils avancèrent, plus un frisson de froideur devenait présent. C'était déplaisant, Jugson avait préparé quoi ? Déjà nous faire dévaler dans les ruelles en pleine noirceur, il fallait en plus qu'il nous donne une température qui... Raphaël s'arrêta de déblatérer à l'intérieur de lui. Cette froideur, elle augmentait en avançant, ses doigts de mains gelaient et ses doigts de pied aussi, pour ensuite monter, mais ça montait graduellement. Plusieurs questions montèrent au cerveau du serveur de l'Hippogriffe Rassasié. D'où provient ce froid ? Ce n'est pas la température qui augmente ? Un dét.. Mais non, Jugson n'aurait pas osé faire une telle chose, à moins qu'il soit atteint d'un désordre mental très prononcé.

En tournant le regard, il voyait Faust qui semblait vivre le même problème, puis tout le monde semblait sentir cette froideur glaciale. Aussitôt Carrow frotta ses mains ensemble, afin de confirmer une théorie qui voulait nier au plus haut point. Cela dit, il n'avait même pas eu le temps de confirmer ses pensées que Faust déclencha une course, une course contre quoi ? Contre un truc qui n'était pas net. À droite, aller à droite, ça suffisait amplement pour diriger l'homme de la trentaine qui voulait rester en vie.

Ensuite l'autre, la tranche de bacon émincé... L'être élancé, il n'aurait pas pu danser le funky au lieu de confirmer les idées préconçu de monsieur Carrow. Maintenant, tout était possible, si Jugson avait... Puis Raphaël avait évidemment commencé à courir, puis il réfléchissait à propos des détraqueurs. L'artiste était en arrière de Ian et de Murphy, il réfléchissait tout en courant, du moins il essayait. Ses moments joyeux aspirés, il ne lui resterait que les pensées du crime de sa fille... C'était inimaginable, il ne voulait pas se faire avoir, il ne voulait pas perdre son équilibre mental, du moins de ce qui lui restait d'équilibré. Le mode survie embarqua, une adrénaline qui transformait les individus faibles en personnage héroïque comme dans les bandes dessinées. En enlevant les caractéristiques des... des... Aussitôt, Raphaël allait au-devant de ses capacités est-ce que c'était assez pour simplement sauvez sa peau, puisqu'il voyait bien qu'il ne devait plus prendre de retard. C'était la course contre la mort ou la mort qui lui collait à la peau.

Dé:

Oui et oui : Certaines pensés sont aspiré, le ralentissant dans sa course, mais il parvient peut-être de s'échapper du pire.

Oui et non / non et oui : Bien qu'il pense à des choses positives, celles-ci disparaissent pour laisser place au vide, sa course est ralentie, son corps est davantage gelé, il semble faire un petit jogging matinal lent.

Non et non : Ses pensées positives de pouvoir s'en sortir se sont fait aspirer, son corps est devenu gelé, il trébuche, mais il parvient à se relever et il marche, mais une marche rapide, on voit clairement qu'il lutte. Qu'adviendra-t-il de lui ?


Dernière édition par Raphaël A. Carrow le Ven 1 Juin 2012 - 15:22, édité 1 fois
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Ce message a été posté Ven 1 Juin 2012 - 15:20

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Ce message a été posté Ven 1 Juin 2012 - 20:16

Florentin avala une grosse gorgée de whisky pur feu, à défaut de chocolat. L’alcool lui réchauffa agréablement la gorge, mais l’effet ne dura qu’à peine quelques secondes. Deux-trois pas et le froid l’assaillait de nouveau. Florentin regarda autour de lui, paniqué. Ses compagnons de fortune tombaient un à un, comme des mouches, mais d’autres venaient pour les chercher. Ils étaient tous entre amis, ils s’entre aidaient, et lui était seul. Il était toujours seul de toute façon. Cornfoot sortit à nouveau sa flasque de whisky pur feu de sa poche et avala une gorgée. Il avait remarqué qu’en général, il réfléchissait toujours mieux avec de l’alcool dans le sang, mais là c’était seulement la chaleur qu’il désirait. Mais elle ne vint jamais. Non, à la place vint un râle funeste qui le glaça jusqu’au plus profond de ses os. Les détraqueurs descendaient, ils venaient pour eux.


La silhouette semblait presque translucide dans le noir de la nuit pourtant il savait que le Détraqueur était là. Il glissait lentement, aspirant toute la joie de vivre de ceux qui l’entouraient. Le monde semblait plus terne, l’air encore plus froid, même la lumière semblait moins lumineuse. Ils tentaient de fuir mais ils perdaient de la vitesse contre leur gré. Il allait les attraper, et leur donner un baiser, Florentin le savait. Il fallait l’arrêter. Mais il n’avait pas de magie. Il allait les attraper. Il fallait le stopper avant qu’il ne les attrape. « Vous ne pourrez pas leur échapper. » Dit une voix sortant d’on-ne-savait-où. « Restez et battez-vous ! » Etait-ce dans sa tête ? Etait-il le seul à entendre cette voix ? Quelle que soit la réponse, elle avait raison. Ils ne pourraient pas fuir indéfiniment, et puis, il avait peut-être une idée. S’ils pouvaient les attraper, les Détraqueurs avaient donc un corps physique. Et s’ils avaient un corps physique on pouvait les stopper. Pas les blesser, mais les stopper. « Quelqu’un a du feu ?! » Sa voix semblait éteinte, néanmoins, on l’entendit puisque le type qui était soutenu par la seule fille du groupe lui tendit son briquet. Florentin sortit sa flasque de Whisky Pur Feu et en aspergea le sol entre leur groupe et le Détraqueur. Prestement, il enflamma un morceau de papier qu’il trouva par terre et le jeta sur le liquide, qui prit feu immédiatement. Le whisky pur feu brûlait bien, trop bien… Une poubelle s’enflamma sur le champ, le brasier commença à se propager dans les immeubles alentours par les fenêtres. Après le froid glacial vint la chaleur étouffante. Ils ne pouvaient plus revenir en arrière maintenant.

Lancers de dé :
 

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Ce message a été posté Ven 1 Juin 2012 - 20:16

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Epouvantard : Avant, c'était son frère Fabian. Maintenant, il ne sait plus.
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Ce message a été posté Sam 2 Juin 2012 - 3:47

    Il émergea quand Elisabeth attrapa son poignet pour le tirer à sa suite, accompagnant le tout d'un ordre vif. Une apparition, littéralement, qui redonna un peu de couleurs ses joues pâles et un peu de vie à ses yeux. Il s'appuya à elle et continua à avancer un bon rythme, sans penser aux autres. Il voyait Ian et Murphy, encore bien vivants malgré tout, Raphaël et Allen, également en un morceau même si pas en très grande forme, et Cornfoot qui faisait cavalier seul. Il avait toujours été comme ça, de toute façon, non ? Et il buvait, en plus. Il y en a au moins un qui avait du plaisir. Le journaliste tourna la tête vers sa collègue et tenta de capturer ses lèvres, mais une nouvelle demande de Cornfoot l'empêche. Bordel de merde, y'a pas moyen de se faire ses collègues en paix, ici ? L'ancien Serdaigle venait de lui demander du feu, d'une voix éteinte et fatiguée. Du feu. Faust sortit son briquet des poches de son pantalon et le lui tendit, l'observant répandre son whisky au sol. Que faisait-il ? Il comprit quelques secondes plus tard alors qu'un feu rugissant était déclaré, s'engouffrant même dans les immeubles.
    Là, il fallait se magner, par contre.
    Il attrapa Cornfoot par le bras, l'éloignant du feu, et reprit son briquet au passage. Il avait échappé sa cigarette dans sa course, mais ce n'était pas vraiment le temps de s'en rallumer une autre.

    « Bien joué, tête de gland, maintenant, ON S'ÉLOIGNE ET VITE ! »

    C'était sorti malgré lui.
    Le trio s'éloigna de quelques mètres du feu, assez pour voir Ian et Murphy se faire prendre en souricière par le deuxième Détraqueur. Splendide. Cela dit, Faust n'était pas un foutu Gryffondor pour rien, même s'il refusait souvent d'être associé à son ancienne maison : il était assez tête brûlée pour faire n'importe quoi pour ses amis, même si cela devait être de combattre un Détraqueur alors qu'il n'avait pas de magie.

    Il lâcha Lisa et Cornfoot et revint en arrière, DANS LE FEU OUI, pour entrer dans la boutique de cuisine contre laquelle il était appuyé précédemment. Voyons, il devait y avoir quelque chose... Les Détraqueurs n'aimaient ni le feu, ni la lumière, donc il fallait emmener ça au deuxième. Le feu faisait rage à l'extérieur et dans la boutique, il faisait extrêmement chaud. Il attrapa finalement un étrange cylindre avec deux poignées au bout, ainsi qu'un torchon propre, et retourna dans la ruelle, sentant ses semelles de chaussure griller sur le sol. Non, il n'allait pas totalement ruiner ses fringues, foi de Waltz. Il mit le cylindre, qui était en fait un rouleau à pâtisserie en bois, dans les mains de Cornfoot.

    « Tiens ça. Et passe-moi ta flasque. »

    Le brun noua le torchon autour du rouleau, puis prit la flasque de whisky. Bon. Une rasade rapide, puis il versa un peu du liquide ambré sur le tissu. Pendant ce temps, il parlait, ses yeux passant de l'inventeur à la journaliste :

    « Cornfoot, tu vas rejoindre Allen et Raphaël, et j'en ai rien à foutre que Carrow te foutait la tête dans les toilettes au moins deux fois par jour à Poudlard parce que tu t'habillais comme un troll. Allez loin de ce putain de feu qui va tous nous tuer avant que ces sales bestioles le fassent, et rends-toi utile, tiens. Lisa, va près de Ian et Murphy, et fous-leur une bonne paire de claques. Je vais te rejoindre. Il rendit la flasque de whisky à l'inventeur, qui bredouilla un acquiescement timide. Oh, mais avant... »

    Faust se pencha et embrassa langoureusement sa compagne journaliste, sans se soucier que Cornfoot-je-suis-un-sang-pur-et-ça-me-protège-de-tout s'offusque de ça, qu'il ose embrasser une jeune femme d'un rang plus élevé que lui. Là, c'était de ça dont il avait besoin, dont ils avaient besoin, tout simplement, bien plus même que d'un neuneu aussi vivant qu'un épouvantail. Il rompit le baiser, puis laissa ses deux compagnons faire ce qu'il aimerait bien qu'ils fassent sans rechigner.

    Torche improvisée en main, il alla près du feu. Celle-ci s'enflamma rapidement. Oulà. C'était bien beau. Un petit regard à la caméra qui filmait attentivement leurs moindres fait et gestes, non mais il n'avait pas des rails de sucre de lune à sniffer ce con de Jugson ?, puis il retourna au pas de course trouver Ian et Murphy, qui étaient devant l'Épouvantard. La fumée n'aidait pas du tout sa condition physique défaillante, soit pas de sport + cigarette + Détraqueur, mais il arriva tout de même près d'eux avec la torche.

    Dé #1:
     
    Le problème d'un rouleau à pâtisserie : c'est court. En sentant le feu lécher tes doigts, tu échappes la torche aux pieds de Ian et Murphy. Bon. Tu peux pas trop faire peur au Détraqueur, là, mais au moins, elle est toujours allumée. Reste maintenant juste à trouver une parade pour ne pas vous faire aspirer votre âme comme des idiots.

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« Il n'irait pas le chercher, d'abord parce que c'était Waltz, et qu'il était fou, et qu'il ne fallait pas le suivre, jamais [...] » ▬ Ian Blackburn



poison i want to love you but I better not touch. i want to hold you, but my senses tell me to stop. i want to kiss you, but i want it too much. i want to taste you, but your lips are venomous poison. you're poison, running through my veins.


Dernière édition par Faust Waltz le Sam 2 Juin 2012 - 4:30, édité 4 fois
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Ce message a été posté Sam 2 Juin 2012 - 3:47

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Ce message a été posté Sam 2 Juin 2012 - 6:08

C'était le vide, il faisait noir, bref sans lumière. Son corps essayait temps bien que de mal de sortir de ce milieu désagréable. La nuit, les ténèbres, l'enfer régnaient présentement. Les mécanismes de son corps fonctionnaient toujours, il ressemblait à un robot rouillé. Gauche, gauche, gauche, droite, gauche. La voix du serdaigle avait sorti succinctement Raphaël de sa monomanie du vide. Se battre, les affronter sans magie, mais il était azimuté, désaxé ou bien pire encore, il souffrait de psychose délirante caractérisée par une surestimation de soi, tel un vrai paranoïaque.

Des flammes firent leur apparition, celles-ci dessinèrent sur le sol, sur le détraqueur, puis elle commença à se propagé sur les bâtisses. L'hiver se transforma en été, c'était la chicane des saisons, c'était la canicule. C’était vraiment plaisant de voir à quel point l'ingénieur pouvait être brillant et innocent en même temps. C'était brillant, mais pas assez... Au moins, il avait trouvé quelques choses, ça faisait réellement chier Carrow.

Raphaël avait le sourire aux lèvres quand Faust le surnomma de tête de gland, bien que celui-ci avait plus une tête de champignon, c'était tout de même hilarant vue la situation. Même un petit rire sorti de la bouche de l'ancien serpentard. Vile vipère qu'il était, il regardait Faust faire, il était toujours cascadeur, une vraie tête brûler... ou qui allait être brûlée. L'idée de la torche était géniale. Cependant le verdâtre n'allait quand même pas dire à tout le monde que c'était intelligent en ! Suffit, leur tête ne passerait même plus dans le cadre d'une porte, donc il aurait de la misère à la trainer, déjà que tout le monde semblait sous le choc...

Aussitôt Faust venait de révéler un détail que l'artiste avait oublié, il tourna son regard aussitôt vers l'individu qui avait été le soufre douleur de Raphaël. Surpris, il haussa simplement les épaules, mais à l'intérieur de lui, il trouvait la situation cocasse. Malgré sa joie, la déception arriva aussi vite. Cornfoot devait guider, puisque Raph et Allen semblaient peu présents. Non, jamais. Bien qu'il faisait un jogging matinal, il n'allait pas se faire contrôler par un morpion de première.

Le feu se rapprochait, se propageait, puis l'éloignement d'un détraqueur aidait énormément. Raphaël parvint à reprendre un rythme quand même raisonnable. Le temps était compté, il n'avait pas à rester planter là comme une vivace trop laide. Pourquoi les moldus plantent des fleurs qui sont moches... Raphaël regarda alentour de lui. Ah, un Allen, la tranche de bacon émincé s'avérait peut-être congelé.

« Eh toi, je présume que tu es le Allen en question, aller décongèle l'ingénieur va penser à un truc plus intelligent que mettre le feu partout. J'ai pas envie de faire la gardienne, tu attendras d'être en présence d'une mamie, alors reviens dans ce foutu monde. »


Une bonne bine sur l'épaule de monsieur afin que Raphaël puisse confirmer que celui-ci était revenu parmi eux. Un regard à gauche un autre à droite. Tien une quincaillerie avec une affiche écrit : On a de tout, même un ami. Pfff... Les moldus n'ont vraiment pas d'idée pour les slogans. Il se tourna vers la tête de champignon et Allen.

« Toi, Cornfoot, sans rancune, je te faisais boire de l'eau propre à l'époque. Tu as supposément une tête, bah utilise là, ton feu, faudrait qu'on puisse le lancer, parce que j'ai pas envie de caresser le détraqueur. Allen tu viens nous aider si tu veux, vaut mieux rester en groupe, mais je suis pas ta mère, donc fait ce que tu veux. »

Raphaël n'était pas un leader, c'était un pervers, un individu qui aimait déstabilisé le monde, même si cela était volontaire puisqu'il voulait vraiment s'en sortir et la seule façon s'était de faire équipe. De plus, il aimait faire cavalier seul, donc donner des ordres, ce n’était pas pour lui. Évidemment, il avait remarqué la caméra... Il voulait la tiré, la briser, la casser en deux, il aurait aimé jurer en l'honneur de cet animateur incompétent, en gros le menacer convenablement. Bon ce n’était pas le temps de sourire à la caméra.

Quincaillerie, un magasin remplit d'outils inconnus pour Monsieur le sang-pur. Déjà qu'il ne connaissait pas ce genre de magasin...C'était n'importe quoi , il courrait dans les rangées, des tournevis avec des formes différentes, des scies, des clous, des planches, des tuyaux, des cloueuses à air comprimé. Il faisait noir, très sombre, donc il ne voyait pas clairement les objets. Mais assez pour voir un semblant de forme grâce à la lueur du feu. En tournant une rangée, il vit une silhouette. Action, réaction. Effet de surprise, il prit la personne, il la secoua comme si elle venait de l'attaquer... Mais c'était léger, ça puait, le coeur de Raphaël s’était arrêté. Qu'est-ce que c'était ? Adrénaline dans le plafond, sa pulsion de sadisme venait de faire son entrée en scène.

« Lâche moi saloperie de merde, je vais te brûler tu vas voir ! »

Un épouvantail, mesdames et messieurs, plusieurs d'ailleurs. Ceux-ci semblaient être dans un panier. Comment avoir l'air ridicule 101. La honte, il fallait y remédier. C'était la saison des épouvantails, voilà pourquoi, il y en avait, mais personne ne peut vraiment justifier ceci. Eh puis, ce n'était pas comme ci Raphaël connaissait ce genre de bidules. Alors, on ne pause pas de question en ! Ne voulant point paraître trop innocent, il décida de garder la chose en paille qui était de grandeur moyenne. Il accrochait tout au passage, maudite tige. Tout tombait sur le sol, une chance que ce n'était pas une mission où il fallait être discret. Parce que le Carrow aurait gagné la médaille du je veux qu'on me trouve en premier.

Raphaël avait honte de sa prise de bec avec le machin qui n'avait pas d'âme. Moldus de moldus, ils sont identique à tête de gland, des inventions qui ne servaient à rien. Comme à l'époque où il était jeune, Raphaël ne connaissait pas la réputation de Cornfoot, il avait donc acheté une de ses inventions pour l'utiliser, contre Clint Hawkins, cet emmerdeur de première. Imaginez la suite... Le machin avait éclaté au visage de l'artiste puisqu'il était défectueux. Depuis cette honte, il faisait boire le serdaigle dans les chiottes de l'école.

Soudain il s'arrêta devant des contenants, pleins de contenants qui avaient un dessin qui ressemblait à un feu. Ça voulait dire quoi ce signe ? Raphaël avait décidé de faire abstraction de ses pensées puisqu'il n'y avait pas de temps à perdre, tout se faisait rapidement. Les humains c'était stupide, donc ça leur prenait surement des signes afin qu'il puisse se souvenir que c'était du feu en contenant.

« Hey, Cornfoot, Allen, j'ai tellement trouvé du feu en boîte! Je vais surveiller l'entrer de la boutique en vous attendant, dépêchez vous. »

Il prit deux grosses pintes d'huiles. Puis il alla vers l'entrée de la boutique. Il tenait l'épouvantail de sa main gauche puis dans sa main droite il tenait les deux galons d'huiles. Évidemment, il avait perdu de vue les deux individus, car tout était rapide. C'était n'importe quoi. Imaginez-vous un prêtre devant Satan qui tient un crucifix. Mais là, c'était Raphaël armé d'un épouvantail qui était vraiment laid en passant, puis il le tenait en direction du feu... peut-être pour faire peur aux détraqueurs.. Qui sait de quoi ils ont peur ces bibittes-là. Pour une fois dans sa vie, il croyait qu'il avait réellement de la chance puisqu'il avait trouvé du feu et un ami. Du moins, si on oubliait les évènements dans la boutique. Si quelques choses l'attaque ou le surprend est-ce qu'il est sera capable de réagir ?

Dé :

Oui oui : Celui-ci est déterminé à survivre, l'adrénaline est présente et il tentera de lancer du feu en galons sur la chose. Mais ce n'est que de l'huile... et non du feu.

Oui non / non oui : Il pointe l'épouvantail devant l'individu ou le truc qui se présente face à lui.

Non non : Il commence à courir en direction opposé afin de se sauver, mais il se fait une jambette à lui même. La malchance revient.


Dernière édition par Raphaël A. Carrow le Sam 2 Juin 2012 - 6:12, édité 2 fois
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Ce message a été posté Sam 2 Juin 2012 - 7:32


    Les fredonnements de la chanson ne fonctionnait pas. C'était un fait. Le froid m'engourdissait peu à peu, je n'arrivais plus à bouger, même les petits doigts. Je crois bien que j'allais mourir. J'allais mourir sans avoir dit au revoir à Billy et même Clint. Si j'avais pu, je crois que j'aurais pleuré, mais les larmes avaient du geler dans mes canaux lacrymaux, c'était la seule explication. J'en étais là de mes réflexions quand je sentis un violent coup sur ma tête. AÏE. Je la relevais pour voir Ian tenter de courir du plus vite qu'il pouvait, autant dire pas bien vite. Mais malgré son manque de respect, il avait pensé à me secouer. C'était mieux que rien. Je sentais l'engourdissement reculer suffisamment pour me permettre de retrouver une certaine mobilité et je me relevai difficilement pour avancer tombant contre un poteau, une borne incendie ou une poubelle. Je parvins à rejoindre le groupe mais ce n'était pas fini. Les détraqueurs étaient toujours là volant au dessus de nous comme s'ils jouaient avec des rats en cage avant de choisir leur proie et foncer sur elle. Il nous fallait trouver un moyen de défense, n'importe quoi.

    Le gars bizarre à la coupe de cheveux des années 20 sembla alors avoir une idée. Il buvait. Ok. Pas sûr que ce soit une bonne idée mais quand il demanda le briquet de Faust, je compris. Immédiatement, je fis quelques pas en arrière pour me protéger alors que Cornfoot mettait le feu au quartier. Celui-ci ne se fit pas prier pour prendre et suivre la trainée d'alcool jusqu'à une poubelle qui devait probablement contenir un liquide explosif aussi car elle s'enflamma comme une torche. Bon. Pas sûr que ce soit l'idée du siècle de mettre le feu au quartier mais il fallait reconnaître qu'il avait réussi à nous débarrasser d'un des détraqueurs et à nous réchauffer. Je sentais mes muscles se réchauffer peu à peu même si j'avais encore l'esprit engourdi. Ce fut la claque de Raphaël qui me réveilla tout à fait. Je levais sur lui un regard noir. De quel droit, il donnait des ordres. Bon d'accord c'était pour la bonne cause, pour nous sortir de là. Mais je n'aimais pas ça, tout comme je n'appréciait pas celui qui répondait au nom de Ian. Ian ? Tournant le regard vers lui, je le vis lui et son ami en proie au seul détraqueur qui restait et qui les avaient pris pour cible.

    Mais où était donc passé Eric Lannister ? Il fallait croire qu'il était le seul être vivant duquel je pouvais accepter les ordres car malgré son tempérament strict et sec, il restait poli. Contrairement aux deux sales types avec lesquels je me trouvais à présent. Quelle chance quand on frôle la mort. Seul Faust me paraissait être le leader le plus respectable et c'était lui que je respecterais en tant que tel. J'avais choisi. Et c'est Faust qui prit les commandes en s'improvisant une torche. Elizabeth et lui s'occupaient de Faust. Ok. A nous de faire autre chose et couvrir leurs arrières.

    Raphaël et Cornfoot étaient entrés dans une quincaillerie. Ils trouveraient sûrement leur bonheur. Moi, j'avais une autre idée en tête. Trouver du chocolat pour nous remettre d’aplomb. Par chance, il y avait une épicerie juste à côté de la quincaillerie et je me précipitais à l'intérieur. Je fis tous les rayons en quatrième vitesse. Même si je connaissais un peu le monde moldu, j'avais plus l'habitude de traîner chez les disquaires que dans ce genre de boutiques. Le chocolat ! Il y'en avait de toutes les sortes, mais pas les temps de réfléchir, j'attrapais tout ce que je pu en en glissant dans toutes les poches que je trouvais sur moi. Je réussi à en caser une sept ou huit et j'en pris une autre pour en croquer un bon morceau. Une chaleur intérieur commença à me traverser. Mon esprit encore un peu brumeux s'éveilla tout à fait. C'était peut-être rien pour attaquer le détraqueur mais au moins ce serait pour nous remettre sur pieds. Regardant autour de moi, je vis un allume-gaz. Une sorte de baguette magique moldu. Ne me demandez pas comment j'avais appris ça, j'aurais trop honte. Je l'attrapais avec deux bouteilles d'alcool, sûrement plus combustible que de l'huile de cuisine selon moi et je ressortis au moment ou Raphael s'élançait avec un truc de paille à taille humaine enflammé. Surpris, je du stopper avant de me remettre en route. Je faisais pâle figure avec mon petit allume-gaz.

    Mais hors de question d'abandonner des gens derrière nous et je me précipitais vers Ian et Murphy. Je donnais une tablette de chocolat à Elizabeth qui était déjà là et je partis à l'assaut. Ma cape ? Ma belle cape ? Un soupir. Je l'ôtais et imprégnais le bas d'alcool avant d'y mettre le feu.

    Dé:
    OUI – OUI : J'arrive à bien viser et ma cape s'enroule autour du détraqueur.
    OUI – NON / NON – OUI : Ma cape le frôle mais tombe dans les flammes derrière lui, une si belle cape.
    NON – NON : Inutile de jouer à Indiana Jones moldu, je suis une bille en sport et donc en lancé de cape tout autant. Elle s'écroule un peu plus loin, sans même avoir touché le détraqueur.


Dernière édition par Allen Melmoth le Sam 2 Juin 2012 - 7:33, édité 2 fois
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Ce message a été posté Sam 2 Juin 2012 - 7:32

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Ian Blackburn
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Ce message a été posté Sam 2 Juin 2012 - 10:07

Il avançait, encore et toujours, envers et contre tout. Il avait l’impression de marcher face à une tempête de neige. L’air qui pénétrait dans ses poumons était chargé de lames de rasoir, et les larmes qui coulaient sur ses joues semblaient faites d’acide. Il tenait toujours Murphy contre lui, protégeant presque la moitié de son corps par le sien. Il savait pertinemment que ça ne servirait à rien quand les détraqueurs cesseraient de jouer et viendraient leur tomber dessus pour leur rouler une galoche, mais il ne pouvait pas le lâcher, et sa présence le réchauffait un rien alors qu’il luttait toujours pour avancer vers les boutiques qui s’étalaient de part et d’autre de la rue. Il ne savait pas vraiment ce qu’il allait trouver dedans, un abri, une relative chaleur peut-être, mais il essayait d’oublier ça pour ne garder en tête que l’objectif. Aller vers les boutiques, ça lui donnerait la force d’avancer encore !

Au dessus d’eux, les détraqueurs tournaient et descendait lentement comme des chats jouant avec leurs proies. Ils n’allaient pas tarder à fondre sur eux, et s’ils continuaient à avancer à la vitesse d’un formulaire du ministère, ils n’allaient pas faire long feu. Super, quelle belle équipe de branques. On leur prend leurs baguettes et ouin ouin ils n’arrivent plus à rien les petits sangs-purs bien sages, ils sont tous perdus et tremblent devant un pauvre détraqueur. Ian se souvint Azkaban, et une lance de douleur traversa son cœur devant l’absence notoire de sa jolie petite panthère.

La chaleur soudaine le fit se retourner, une langue de flamme barrait la route d’un des détraqueurs, visiblement apeuré par le feu, mais l’autre s’était détourné et se dirigeait… vers eux. Bien joué Cornfoot, merci bien. Une nouvelle vague de froid l’assaillit malgré les flammes alors que le monstre tournait son attention vers eux. Il s’était arrêté sans même s’en rendre compte et se recroquevillait encore plus, essayant de couvrir un maximum le corps de Murph’ du sien, barrière totalement dérisoire contre le froid surnaturel qui provenait de leur assaillant.

Il sentait ses souvenirs joyeux s’évader, ne laissant que la peur, la douleur, à nouveau il était un petit garçon perdu dans la forêt, dans la nuit, attaqué par une bête écumante qui déchiquetait ses vêtements, tranchait sa peau. Il ne ressentait plus rien que cette peur panique, glaciale, qui l’avait figé sur place, cette douleur intense et la certitude qu’il allait se faire dévorer par la bête. Et même la confiance qu’il avait en sa magie, qui lui avait permis de faire fuir le monstre, du haut de ses douze ans, était évanouie. Il n’avait pas de magie, il était nu, désarmé. Un petit garçon face à un loup, immense, et déterminé à en faire son repas.

Ses lèvres étaient sèches, gercées, et il était sûr que sa voix casserait comme du verre quand il parlerait, mais il se pencha contre Murphy, murmurant tout contre son oreille pour être sûr qu’il l’entende.

« Dis… tu te rappelle quand on avait ramené un chiot à la maison et que maman a puni Kenny quand il a cassé son vase étrusque ? »

Il n’attendit pas que Murphy réponde, terrifié qu’il était que ses souvenirs disparaissent pour de bon. Il luttait pour qu’ils restent en lui, et les raconter, les partager avec celui qui les peuplait permettait de les faire vivre encore un peu plus, lutter contre le pouvoir du détraqueur.

« Et quand Heather avait fait exploser mon chaudron en cours de potion ? Tu lui avait fait foirer sa potion de pousse de cheveux, elle s’était retrouvé avec de la moustache… tu te rappelle la première fois que t’as réussi ton patronus ? »

La forme du petit renard argenté apparut devant ses yeux aussi clairement que si Murph’ l’avait vraiment invoqué. Et à côté, sa propre panthère nébuleuse s’étirait et enfouissait son museau dans le cou duveteux du canidé. Il parlait plus vite maintenant, plus facilement, les mots coulant plus facilement maintenant que les souvenirs revenaient. Mais ils étaient toujours figés, à quelques mètres à peine du détraqueur.

Une claque sonore sur sa joue le fit revenir à la réalité. Mais aieuh quoi ! Lisa avait beau avoir des mains minuscules, elle avait de la force dans le bras. La flamme de la torche de Waltz fit reculer un peu plus le détraqueur et finit de sortir Ian de sa torpeur, et reprendre sa course, ou presque, vers les boutiques. Ils étaient à l’opposé du reste du groupe, et le détraqueur était concentré sur eux. Il leva une seconde la tête vers les noms des boutiques. Des trucs incompréhensibles, moldus. Mais heureusement, même chez les moldus, « vins et liqueurs » ça voulait toujours dire la même chose. Il chargea dans le magasin, Murphy à sa suite.

Il ne réfléchit pas plus longtemps, le pur feu de Cornfoot avait fait un effet bœuf, il allait rester dans cette lancée. Il avisa une bouteille de vodka et l’attrapa en arrachant un rideau au passage. Il brisa le goulot de la bouteille sur une étagère et fourra le tissu à l’intérieur, l’imbibant d’alcool.

« Waltz, ton feu ! »

Sa voix était faible mais ses gestes étaient assez clairs visiblement, le journaliste lui balança le briquet de derrière le détraqueur, et Ian n’attendit pas une seconde, alluma sa mèche de fortune et balança le tout sur leur assaillant.


  • Oui & Oui : La bouteille touche le détraqueur qui s’enflamme et recule, magnifique feu d’artifice. Bon c’est pas dit que ça l’arrête longtemps, mais au moins il fait chaud.
  • Oui & Non : à côté, le détraqueur recule un peu devant la lumière mais pas beaucoup plus, et Ian se prend un débris enflammé sur le torse. Aie.
  • Non & Non : Waaaay à côté, petite forme le Ianou. Le détraqueur est à peine dérangé, et Ian, Murphy et Faust se font toucher par des bouts de verre enflammés. Désolé les mecs.


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Dernière édition par Ian Blackburn le Sam 2 Juin 2012 - 10:10, édité 1 fois
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Ce message a été posté Sam 2 Juin 2012 - 10:07

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Ce message a été posté Dim 3 Juin 2012 - 12:08

Il n'y avait plus rien. Plus aucun espoir. Plus que le froid. Alors oui ils courraient toujours. Ils avançaient comme ils le pouvaient à travers le froid. Mais à quoi bon? Pourtant il suivait. Parce que c'était Ian. Parce qu'il le fallait. Mais tout ceci était vain, le serait toujours. Ils se feraient rattraper. Ils n'avaient pas de magie. Aucune solution. Juste celle de tenter de fuir ce froid qui les transperçait plus sûrement que n'importe quelle lame. Aucune solution. Juste Ian, qui disparaîtrait en même temps que lui. Mais c'était normal, n'est-ce pas? Ensemble. Ils avaient tout fait ensemble. Ils allaient disparaître ensemble...

Une chaleur, soudaine. Murphy tourne aussitôt le regard vers la lueur des flammes qui grandit à nue vitesse hallucinante alors qu'elles montent vers le ciel, bloquant un des Détraqueurs et détournant l'autre. Vers eux. Un instant, une toute petite seconde, les flammes ont pu faire renaître en Murphy une brève lueur d'espoir. Qui s'évanouit comme la flamme d'une bougie sous un frêle courant d'air. L'autre vient vers eux. L'autre les a repéré, prit pour cible. Ils ne peuvent plus s'enfuir. Les jambes de Murphy sont comme paralysées, coulées dans du plomb. Ils vont disparaître ici, maintenant. Ils étaient juste venus voir un évènement sportif, auquel lui-même ne voulait même pas assister. Mais c'est fini..

Murphy sent à peine l'étreinte de Ian, et pourtant, instinctivement, il semble presque s'y réfugier. Ian est plus fort que lui. Ian est plus attiré par le danger. Lui reste toujours en retrait. Mais Ian est là. Ian lui parle. Murphy ferme les yeux. Le chiot, oui, il s'en souvient. Kenny. Madame Blackburn. Heather et les chaudrons. Les potions. Les heures, les jours, les années passées à Poudlard. Autant de souvenirs auxquels ils tentent de se raccrocher. Autant de souvenirs communs qu''ils ne peuvent pas laisser s'enfuirent. Ils sont ensemble. Toujours, et jusqu'au bout visiblement. Toujours. Ensemble...

Un bruit qui claque, soudain, et le cerveau engourdit de Murphy n'a même pas le temps d'analyser ce qu'il se passe que Ian l'entraîne de nouveau à leur suite, après qu'il se soit retrouvé il ne savait trop comment avec une espèce de vieille tablette de chocolat à moitié fondue. Il lui semblait avoir vu un des hommes les accompagner en fourrer dans les mains de celle qui venait de la lever sur Ian. Un enchaînement peu clair dans l'esprit geler de Murphy. Peu importe. Le feu dansait autour d'eux, à divers endroit, et il fallait faire vite!

Se débarrasser des créatures, les tenir à distance semblait presque de nouveau possible, et Murphy suivait Ian comme son ombre, près à le seconder dans toutes les actions entreprises. Toujours ensemble, toujours une équipe, mais depuis quelques secondes, cela voulait de nouveau dire quelque chose.

"Ian!"

Murphy avait attendu que Ian lance sa torche improvisé, mais aussitôt après, il fourra sans les ménager deux doigts dans la bouche de son ami, y laissant deux carreaux de chocolat. Lui-même venant d'en manger un, et déjà, il avait l'impression que les flammes le réchauffaient vraiment, qu'elles n'étaient plus qu'une chimère qui lentement les étouffait mais bien une arme qu'ils pouvaient contrôler et qui les aiderait à vaincre.

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Ce message a été posté Dim 3 Juin 2012 - 14:50

    Tout allait tellement vite, c'était l'anarchie totale c'est à dire tout ce qu'elle détestait sauf quand c'était la bonne saison et qu'un créateur savait faire passer toute l'ambiance anarchique de leur monde dans de jolies robes. Mais là il n'y avait pas de jolies robes, ils ressemblaient tous à des épouvantails. Sauf elle bien entendu qui avait rapidement remit ses talons dès que le feu s'était invité à leur petite sauterie.

    Et Faust l'avait embrassé comme il l'avait rarement embrassé. Déjà devant d'autres personnes qu'eux deux et d'une façon qui avait fait accélérer son coeur d'un coup comme si elle venait de courir un long moment. C'était un peu le cas mais ce n'était pas la vraie raison. Ce crétin n'avait pas intérêt à mourir ou elle le tuerait encore derrière et s'arrangerait pour que son corps dur et froid ait des vêtements affreux de la saison précédente dans sa tombe.

    Puis ce fut les gifles pour bouger les deux idiots qui ne perdirent pas de temps pour rentrer dans le magasin à la suite de son collègue pour mettre à mal un détraqueur. Sans le feu autour d'eux, ils seraient probablement tous paralysés et en train de se faire aspirer leurs âmes. Le moche démodé avait tout de même de la ressource, on pouvait lui mettre ça sur le dos.

    Mais son problème était que les trois hommes ne ressortaient pas et que le feu continuait de se propager. Vêtue de rien comme elle était, il allait falloir qu'elle recule pour ne pas que sa peau si chèrement entretenue ne se transforme en peau d'oie rôtie pour les grandes occasions.

    Malgré cela, elle fit un pas en avant pour tenter d'y voir plus clair, la journaliste pouvait même sentir la semelle de ses chaussures ne pas aimer la chaleur ambiante. Et ce fut quand un pan du magasin voisin s'effondra qu'un cri strident venu d'elle ne savait où passa la barrière de ses lèvres.

      « FAUSTTT ! »

    Elle se foutait que la tablette de chocolat fonde dans sa main, de la chaleur bientôt intolérable des flammes trop proches de sa peau nue. Il fallait qu'il sorte, c'était tout ce qui comptait. Il fallait qu'ils sortent tous et que tous les autres aillent bien. Que Bruce, Tommy, Nana, Echo, Eric, Clint et tous les autres s'en sortent. Ce n'était pas un fou qui croyait que tout le monde devait s'aimer et s'entraider qui allait lui dicter sa conduite ! Et puis quoi encore ? Bientôt le rose serait tendance ? Et les rayures verticales aussi ? Non mais n'importe quoi !

    Et bien heureusement pour son mental, ils finirent par sortir... tous les trois. Et elle ne leur laissa d'ailleurs aucun répit avant d'attraper le poignet de Faust pour commencer à avancer.

      « Il faut qu'on avance, on y va ! »

    Oui, elle aussi savait être dure parfois. A voir s'ils allaient suivre même s'il n'y avait pas deux cent choix.
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Ce message a été posté Dim 3 Juin 2012 - 21:19

« Non… Non non non non non… » Dans sa régie, Harvey Jugson tentait de comprendre pourquoi les runes s’affolaient. Il ne s’était absenté que quelques minutes pour une magi-conférence avec un négociateur du ministère, jusqu’à ce qu’il lui raccroche au nez après lui avoir fait savoir qu’il n’avait aucune réclamations et qu’il souhaitait simplement continuer son jeu. Les yeux du sang-pur parcouraient son écran alors qu’il pianotait sur son clavier à la recherche d’une erreur. Ses dents grincèrent. Ses runes étaient instables, elles ne tiendraient pas. C’était trop de pression, trop de pression, il avait besoin d’une dose, trop de pression. Il secoua la tête et se donna une claque. Il devait trouver un moyen de tourner la situation à son avantage. « Sonorus. » murmura-t-il.

***

Florentin regardait Waltz se faire une torche improvisée d’un œil expert. Dans le genre débrouillard, il n’était pas mal non plus. Il l’aurait même félicité s’il ne l’avait pas insulté de tête de gland. Peut-être que son feu était un peu hors de contrôle mais il avait eu le mérite de tous les sortir de leur torpeur. C’était le principal non ? Il rejoignit Carrow et l’inconnu au bataillon en grommelant et en trainant les pieds mais sans vraiment discuter. Criez-lui dessus d’un air autoritaire et vous êtes sûrs de vous attirer l’inimitié de Florentin Cornfoot, mais il vous écoutera.

Tout le quartier semblait être un gigantesque brasier. La fumée commençait à blesser ses poumons délicats déjà malmenés par l’effort physique. La boutique dans laquelle O’Ryan et Blackburn s’étaient réfugiés s’était effondrée depuis quelques minutes maintenant, et le détraqueur molotové avec, et toujours pas de traces du premier détraqueur, néanmoins, ils n’osaient pas ralentir la marche, le danger était loin d’être écarté. Après tout, il fallait plus qu’un feu de joie pour se débarrasser d’un Détraqueur, et il restait toujours la possibilité de se faire rattraper par les flammes et de finir en rôti. L’incendie les suivait comme leur ombre. Oh, ils le précédaient, mais pas de beaucoup. Où qu’ils aillent, le brasier était là quelques secondes plus tard, et les liquides inflammables présents dans les immeubles n’aidaient pas vraiment leur affaire. La voix de Harvey Jugson résonna tel un son providentiel alors qu’ils étaient dans un enfer de flammes. « C’est l’heure de lancer les dés de la chance ! Oh, double six ! Certains d’entre vous retrouvent la magie pour une durée indéterminée, profitez-en parce que ça ne durera pas longtemps ! » Fébrile, Florentin sortit sa baguette et lança un Aguamenti informulé. La vision du mince filet d’eau sortant de sa baguette faillit lui tirer quelques larmes d’émotion. « On a la magie ! » Hurla-t-il en levant un petit poing ridicule dans les airs en signe de victoire. Mais à peine eut-il le temps de fêter le retour providentiel de la magie que leurs poursuivants les rattrapaient, fondant sur eux depuis les airs. « Spero patronum. » Murmura-t-il. Le castor argenté s’échappa de sa baguette et fonça sur le Détraqueur qui avait eu le malheur de rencontrer un Blackburn avec une bouteille d’alcool quelques minutes plus tôt. La créature déjà affaiblie s’enfuit sans demander son reste. Plus qu’un…

Informations rp

ϟ Vous pouvez à nouveau utiliser la magie.

ϟ Il ne reste plus qu’un Détraqueur, mais celui-ci est en meilleure forme que l’autre. Il faudra deux patronus corporels différents pour le faire fuir, et deux dés positifs pour faire apparaitre un patronus corporel.

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Faust Waltz
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Epouvantard : Avant, c'était son frère Fabian. Maintenant, il ne sait plus.
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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 6:53

    Être si proche du Détraqueur, malgré la chaleur du feu, avait toujours le même effet sur lui. Une espèce de fascination malsaine, de faiblesse qu'il ne pouvait combattre. Même lorsqu'il était en pleine possession de ses moyens, il ne pouvait rien faire contre le pouvoir de Détraqueurs. Les yeux fixés sur la créature, il avait réagi en lançant son briquet à Ian lorsque celui-ci le lui avait demandé, reprenant un peu conscience. Le pouvoir de ces créatures restait fort, trop fort, et l'espèce de bombe que le Blackburn avait lancé fut la chose qui le fit réellement se reculer, sans pourtant qu'il parte. Ce fut le cri de Lisa et son intervention, sa main attrapant son poignet, qui le réveilla totalement. Oui, ils devaient partir. Seulement, la voix de Jugson semblait annoncer de petites nouvelles... et en voyant de l'eau sortir de la baguette de Cornfoot, il ne put qu'être heureux. La magie. De la magie, enfin. La tablette de chocolat entre les mains de la jeune femme était molle, mais il en prit tout de même un morceau pour se réchauffer le coeur en plus du corps. Il effleura le nez de la journaliste du sien, taquin, mais se figea en voyant le deuxième Détraqueur. Le premier venait d'être chassé par un castor fait de fumée d'argent. Oui, maintenant, ce serait le moment où il devrait faire un patronus pour chasser la créature. Mais il ne pouvait pas.

    Faust dégagea son poignet de la main de Lisa et pointa sa baguette sur le Détraqueur. Il fallait essayer. Peut-être que parce que la magie noire l'avait brièvement quitté, il pourrait réussir à faire un patronus. À quoi penser, pourtant ? Emerson, Fabian, la Russie ? Non, pas la Russie. Lisa. Oui, Lisa. Sa main gauche reprit celle de sa compagne. Lisa, leurs après-midis ensembles, leurs soirées à rire, tout. Et pourtant, malgré les gestes de baguette parfaits, malgré la concentration, malgré les « Spero Patronum, putain de merde », rien du tout. Pas même une lueur d'argent, pas même un nuage de fumée, rien du tout. Utile, Waltz, utile. L'homme soupira et se tourna vers ses camarades, pas plus troublé que cela par cet échec cuisant. Et en parlant de cuisant :

    « J'vais tenter de contenir le feu. Vous, essayez de faire fuir cette saloperie... après, on foutra le camp pour trouver ce putain ce Portoloin. »

    C'était ça ou rien.

    Le journaliste se retourna donc vers le plus gros de l'incendie et se concentra, pointant sa baguette sur les flammes. Ce n'était pas du feu magique, donc ça allait être facile à éteindre. De plus, il sentait la magie revenir dans son corps, sa peau picoter, le gratter presque, et il pouvait voir le prénom de Fabian s'écrire à nouveau sur ses jointures. Parfait. Aguamenti maxima.

    Dé:
     

    Gotcha ! Son sort réussi à éteindre le feu des magasins à leur droite. Tant mieux. Ça allait leur donner une porte de sortie rapide pour leur fuite après avoir battu ce Détraqueur, vu que le feu risquait de prendre plus de temps à passer par-dessus les deux magasins trempés. Quant à l'eau qu,il avait lui-même reçu... bon, sa coupe de cheveux était totalement foutue et sa chemise blanche en lin lunaire était bonne pour la poubelle, et c'était plutôt drôle de voir ses tatouages réapparaître doucement au-travers du vêtement mouillé qui collait à sa peau, mais ça rafraîchissait l'esprit ! L'eau froide coulait des fenêtres et portes brisées et lui arborait un petit sourire satisfait. Retrouver la magie lui faisait du bien, mine de rien.

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« Il n'irait pas le chercher, d'abord parce que c'était Waltz, et qu'il était fou, et qu'il ne fallait pas le suivre, jamais [...] » ▬ Ian Blackburn



poison i want to love you but I better not touch. i want to hold you, but my senses tell me to stop. i want to kiss you, but i want it too much. i want to taste you, but your lips are venomous poison. you're poison, running through my veins.


Dernière édition par Faust Waltz le Lun 4 Juin 2012 - 7:01, édité 1 fois
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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 6:53

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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 8:14

    La magie était de retour... le choc était si fort qu'elle avait à peine senti le nez de Faust contre le sien et sa main reprendre la sienne avant qu'il la délaisse de nouveau pour tenter un patronus puis éteindre le feu. En d'autres circonstances, la journaliste aurait ri de son échec et surtout de l'eau sur sa jolie tête brune. Il allait se retrouver avec des épis et peut-être même un simili de coupe de leur pièce rapportée minuscule mais un minimum intelligente.

    Et soudainement son coeur se serra, c'était peut-être parce qu'elle était la seule n'ayant pas mangé de chocolat du groupe. Pour le moment elle s'y refusait toujours, c'était bien trop gras et sucré et elle n'en avait pas envie. Là dans l'immédiat, elle voulait se blottir contre Faust et pleurer tout son saoul sur toutes les erreurs passées et à venir. Quelle idiote !

    Elle prit un morceau fondant entre ses doigts en grimaçant et fourra le tout dans sa bouche en se léchant les doigts. Tout son corps se réchauffa instantanément, ça marchait ce truc ! Et la détresse qu'elle éprouvait disparut en partie.

    Ce sort qu'elle devait lancer n'était pas son favori et elle n'en avait pas fait un seul depuis son départ de Poudlard. Aucun besoin, ce n'était pas comme si on croisait des détraqueurs en plein Londres ou au château de feu son mari adoré. Château qui lui appartenait et où elle remettrait peut être pied un jour. Magnifique bâtisse mais trop de membres de la famille Rees y résidaient encore sous forme de fantômes. Et elle avait tout détruit en ne faisant pas de réel héritier... à ce niveau c'était du sabotage pur et simple.

    Toutes ses pensées parasites n'aidaient pas et alors qu'elle reculait légèrement sans trop s'éloigner de son ancien amant, elle tenta de songer à un peu de bonheur avant que le froid ne la paralyse totalement. Peut-être qu'elle devrait manger plus de chocolat... après.

    Embrasser Faust le matin en se réveillant, retrouver Bruce après des mois de séparation, se faire des sous entendus coquins au bureau dès qu'ils étaient seuls, gémir à son oreille alors que ses mains lui enserraient la taille et qu'il lui embrassait le creux qu'elle avait sous son oreille. Vieux souvenirs mais qui fonctionnaient tout de même.

      « Spero patronum »

    Le mouvement de baguette avait été réalisé avec application et elle avait mit tout ce qu'elle avait dans le ventre en proférant la formule. Il fallait que ça marche ou elle n'allait pas faire long feu perchée sur ses hauts talons et tremblante de froid malgré le feu alentour.

    Oui Oui : ça marche, la grosse araignée aux longues pattes sort de sa baguette pour aller embêter le vilain moche noir tout habillé de haillons (la honte)
    Oui Non/Non oui : nulle, l'araignée sort tout de même mais elle a eu peur... trop de fashion faux pas tue le patronus et Lisa qui chancelle sur ses échasses et tombe à genoux.
    Non Non : rien du tout et le froid se propage si vite et fort que la sang pure tombe sur les fesses en ayant du mal à respirer. Malaise bonjour.


    Trop de temps perdu à songer et le mental n'est pas là, la journaliste tomber à genoux, refermant ses bras sur sa poitrine pour tenter de conserver un peu de chaleur. Il faut que les autres fassent quelque chose pour faire partir la chose.


Dernière édition par Elisabeth Macnair le Lun 4 Juin 2012 - 8:18, édité 4 fois
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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 8:14

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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 8:30


    Le feu avait considérablement affaibli le détraqueur qui s'attaquait à Ian et son ami. C'était un point largement positif car vue notre situation, nous allions devoir faire face à un autre problème : le feu que nous avions nous-même lancé. Celui-ci se propageait toujours plus au quartier et je du reculer au risque de devenir l'homme chocolat. Je retirais les tablettes les plus fondues de moi pour les laisser sur le carreau, pas la peine de s'encombrer lorsqu'il fallait courir. Sauf que voilà. La voix de ce taré de Jugson se fit soudain entendre, certains d'entre nous avions récupéré la magie. Nous ? Il y avait d'autres groupes alors ? Je me pries à espérer que Billy et Clint aient pu sauver leurs fesses même si au final de nous trois, j'étais le plus inexpérimenté en matière d'action. Ma respiration se faisait plus saccadée, j'avais du mal à respirer avec toute cette fumée et je posais mon avant-bras sur mon nez en reculant toujours lorsque Cornfoot attrapa sa baguette pour en faire jaillir de l'eau. Le feu faiblit légèrement, nous faisant gagner une minute ou deux peut-être, de quoi s'éloigner suffisamment pour pouvoir réagir.

    Instinctivement, j'attrapais ma baguette de hêtre dans la poche intérieure de mon veston. Cornfoot avait déjà lancé un splendide patronus qui fit fuir le détraqueur. Seulement, ça ne pouvait pas être aussi facile. Non. Le feu affaibli avait laissé passer le deuxième détraqueur qui fonçait sur nous comme un dragon sur son déjeuner. Glissant légèrement, je repris l'équilibre pour parvenir à la hauteur de Faust dont le patronus venait d'échouer. Il s'occupa donc de ralentir le feu, le côté droit du quartier était sécurisé pour nous, mais jusqu'à quand ? Mon regard se portant de l'autre côté de la rue, j'avisais une bouche d'incendie. La question était : éteindre le feu ou faire fuir le détraqueur ? J'étais loin d'être un super héros et faire deux choses à la fois dans une telle situation, j'étais certains de ne pas réussir. « Il faudrait casser la bouche d'incendie, ça maintiendrait le feu à distance un bon moment » lâchais-je simplement à la populace. A défaut de faire deux choses, peut-être que quelqu'un de plus expérimenté penserait que c'est une bonne idée et s'en occuperait. Ou bien, je m'en occuperais plus tard si le feu devenait le problème majeur. De toute évidence, à présent, c'était ce fichu détraqueur. Mieux vaut quelques poils roussis plutôt qu'un baiser mortel.

    Le problème, c'est qu'avec la vitesse à laquelle se déroulait les événements. Il fallait pouvoir le sortir ce patronus. Et Elisabeth qui venait de tenter sa chance confirma mes pensées. M'approchant d'elle, je glissais une des trois tablettes qu'il me restait dans ses mains « Manges-en encore un peu...c'est peut-être ça » lui dis-je doucement. De toute façon, nous n'avions pas grand chose d'autre comme moyen de défense pour le moment à part de tenter ses fichus patronus.
    Brandissant ma baguette, j'essayais de me concentrer. Je n'avais pas été très utile au groupe jusqu'à présent, j’espérais pouvoir changer un peu ça, surtout pour prouver que je n'étais pas un bon à rien et que je savais faire des choses même si ce n'était pas de donner des ordres. Je rassemblais mes souvenirs les plus joyeux et je chassais les plus tristes. Mes parents, la mort du Lord et même Billy... je les chassais de mon esprit. Car certes, j'aimais Billy, mais un amour à sens unique n'est pas vraiment le sentiment le plus heureux du monde même si l'on s'en contente. Non. Mes pensées allèrent vers Clint. La totalité de nos souvenirs ensembles n'étaient que moments agréables, plaisanteries, discussions et camaraderie. Même à présent. Je ne pus m'empêcher de sourire alors que je prononçais le sort « spero patronum ! » m'écriais-je.

    Dés :
    OUI – OUI : Mon petit écureuil d'argent jaillit de ma baguette et gambade comme un fou vers le détraqueur pour nous protéger.
    OUI – NON / NON – OUI : Une fumée argentée apparaît et s'envole lentement dans les airs mais aucun écureuil n'apparaît. Au moins, le détraqueur reste un peu à distance le temps que la fumée disparaisse.
    NON – NON : Rien à faire, j'ai beau m'époumonner avec des spero patronum, rien ne sort de ma baguette et je dois battre en retraite pour échapper aux flammes provenant du côté gauche.

    Décidément, je n'étais bon à rien aujourd'hui. J'aurais sans doute du rester coucher ce matin. Un long soupir exaspéré passa mes lèvres alors que je renonçais pour me mettre à l'abri. De rage, j'enfonçais mon poing dans un mur. Malin. J'avais bien mal maintenant.


Dernière édition par Allen Melmoth le Lun 4 Juin 2012 - 11:53, édité 3 fois
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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 8:30

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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 9:45

Une grande bouffée d'espoir et de bonheur l'envahit alors que la bouteille explosa contre le corps du détraqueur, provoquant ce qui ne pouvait être qu'un cri, mais sonnait à ses oreilles comme le son d'ongles qui crissent sur un tableau noir. Il se protégea derrière une étagère pour ne pas se prendre les débris enflammés alors que le détraqueur reculait en gesticulant et mettait le feu à la moitié de la boutique.

Il allait faire autre chose d'utile, comme s'assoir et se remettre à se lamenter, s'il ne s'était pas pris deux doigts puis deux carrés de chocolat dans la bouche. Il manqua s'étouffer, mais c'était Murphy après tout, si ça avait été quelqu'un d'autre il aurait sûrement mordu. Pas qu'il n'ait pas l'habitude qu'on lui fourre des trucs dans la bouche, s'entend, juste que d'habitude c'était dans d'autres circonstances, avec moins de vêtements, moins de participants et tout le monde était au courant de ce qui se passait. Mais le sucre et le gout du chocolat le réchauffa à l'intérieur, et lui fit réaliser que la boutique était… ben en feu. Ça et le fait que Lisa leur gueule à nouveau dessus.

Ils sortirent en courant alors que la moitié de la boutique s'écroulait, en flammes. Bon, la moitié de la rue était un gigantesque incendie, mais au moins ils étaient légèrement à l'abri des détraqueurs. Ce qui ne les mettait pas à l'abri du feu. Ian s'essuya le front alors qu'il commençait à sérieusement transpirer, et la voix de Jugson leur parvint à nouveau. De la magie? Pour de vrai?! Il se tourna vers Cornfoot qui avait réussi quelque chose. OUI! Ils avaient à nouveau de la magie!!!

Un sourire qu'on ne pouvait qualifier que de Lupin se peint sur les lèvres de Ian. Dommage que le quartier soit déjà en feu, énervé comme il était, il aurait sûrement réussi à tout faire cramer à la magie noire. Malheureusement, c'était toujours des détraqueurs qui leur arrivaient dessus, ou plutôt un, puisque Cornfoot venait de faire fuir celui que Ian avait molotové quelques minutes plus tôt.

Ian attrapa un nouveau carré de chocolat des mains de Murphy, et se concentra, il avait rappelé des souvenirs tout à l'heure, plus qu'à oublier la colère et se focaliser sur ceux-là. Le petit chiot (spot?), le vase étrusque, Kenny qui chouine en courant en rond, mini Heather avec de la moustache, la première apparition du petit renard touffu de lumière argenté, et la bouffée de fierté qui l'avait envahi en se disait que c'était grâce à lui. Il jeta un œil à Lisa à côté, un souvenir de soirée mondaine au bras de sa princesse, et se faire tirer dans une ruelle sombre juste après.

Il fronça les sourcils et lança son sort, priant pour que ses souvenirs fonctionnent, il était encore un peu gelé, mourrait de chaud et était sérieusement énervé.


  • Oui & Oui : Yes, les souvenirs sont efficaces, la panthère nébuleuse bondit de sa baguette et se jette sur le détraqueur, et le fait un peu reculer, un autre pour le renforcer et la bestiole s'enfuit, sûr et certain.
  • Tout sauf Oui & Oui : Trop énervé, un petit minou apparait et disparait dans un nuage de fumée quelques secondes plus tard.




Dernière édition par Ian Blackburn le Lun 4 Juin 2012 - 9:54, édité 2 fois
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Ce message a été posté Lun 4 Juin 2012 - 9:45

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