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PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Ailleurs
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Filet du Diable
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Rapeltout
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 20:23

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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 21:37

    Il n’y avait rien de plus effrayant que d’observer une énorme Acromantula bondir vers soi, ses huit grosses pates velues et répugnantes tendues en avant pour vous ventouser et vous débiter par petits bouts. Dire que bien nourrie, bien éduquée et bien entourée, ces énormes arachnides pouvaient se révéler d’une compagnie presque agréable ! ‘Presque’ car ce n’était pas comme un bon vieux labrador non plus, mais Thomas avait toujours eu du mal à détester tout ce pouvait bien provenir du règne animal, aussi agressif et hideux soit-il…

    Par exemple, il préférait l’araignée obèse, poilues, visqueuse et mangeuse de chaire agrippée de toutes ses pates à sa jambe gauche, plutôt que cet avorton d’Arutha Kark qui n’hésitait pas à frapper dans le dos ses propres alliés. Même si l’alliée en question ne s’était montrée d’aucune efficacité, c’était tout simplement trop incompréhensible pour lui. Qu’est-ce que ces gens avaient dans le sang qui les rendait si profondément mauvais ? Comment cela était-il possible ? Autant de questions sur lesquelles il n’aurait cure de se concentrer tant que l’araignée géante n’aurait pas cessé d’essayer de lui tailler un bout de bras. Tout en se débattant comme un beau diable Thomas avait eut la bonne idée de filer un coup de poing bien sentit à la bête. Sauf que celle-ci lui avait saisit la main de ses énormes mandibules qu’elle faisait jusque là claquer avec une avidité goulue et mortelle. Le goût du sang l’avait d’autant plus énervée et l’entaille qu’elle creusait dans sa main lui tirait toute une ribambelle de grognement douloureux et excédés.

    Pourtant, toujours résolu à n’pas tuer ces pauvres bêtes qui ne devaient même pas totalement comprendre ce qu’elles faisaient là et qui n’agissaient que par instinct, il pointa sa baguette sur l’araignée, entre ses huit yeux qu’il cru même voir s’écarquillés d’une espèce de surprise sauvage.

    « Petrificus totalus » persifla-t-il entre ses dents que la douleur maintenait vissées les unes aux autres.

    #1
    Oui
    : L’araignée se fige immédiatement, et quelques courtes secondes s’écoulent avant qu’elle ne tombe lentement en arrière, complètement immobile.
    Non : L’araignée, aussi vive que l’éclaire, libère enfin la main mâchouillée de Thomas pour bondir en arrière et éviter le sort de justesse.

    Si #1 = Oui

    Oui : Thomas lance un Protego sur Leo, qui empêche la seconde araignée toujours sur lui de le blesser.
    Non : Le sort rate sa cible.

    Si #1 = non

    Oui : Thomas lance un protego sur lui-même et le sort fonctionne.
    Non : Le sort échoue.
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 21:37

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Leo Elensar
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Epouvantard : La mort de Noah
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 21:48

    Leo tremblait. Il était tétanisé. Il avait peur : ces Acromentula le menaient à réaliser des actes insensés. Le sort avait planté et une deuxième était apparue et rien n’était étonnant dans tout ceci. En fait si, le plus étonnant était qu’il montrait là ce dont il était capable de faire pour sauver sa peau. Il n’avait pas réussi mais avait tenté, cela revenait au même pour lui. Cela revenait au même et il se faisait peur. Il n’avait jamais pensé utiliser ce sort. Et le voilà qu’il l’utilisait sous l’assaut de la panique.

    Peu décidées à s’écarter de son chemin, les araignées géantes s’approchèrent dangereusement, le mordirent et le griffèrent. Son corps tremblait, sa baguette s’agitait sans qu’il puisse la stabiliser. Et les voilà qui s’approchaient encore. Bientôt … bientôt il serait trop tard. La panique était vile, tortueuse, instable. En cet instant il était tout cela et ce fut la voix de Noah qui le tira de sa torpeur. Il recula pour être aussi loin possible de ces araignées tueuses mais il n’était pas assez rapide. L’araignée restante le mordit au bras, ses pattes velues le griffaient tant qu’elles pouvaient et l’irlandais lui tapa dedans avec ses pieds pour lui échapper. Etre sauf, d’au moins quelques centimètres. Leo resserra sa prise sur sa baguette. Il sentait la fièvre le gagner et tenta de se relever dans un sursaut de lucidité. Il ne serait pas un poids pour Zahid et Thomas. Il avait peur, des Acromentula, de lui-même, de ce qui l’attendait pour la suite mais n’allait pas se faire croquer une troisième fois. Le venin coulait dans ses veines, agissait rapidement. Il devait agir avant qu’il ne soit trop tard. Jamais deux sans trois. Il n’y aurait pas de troisième. Du moins, il l’espérait de toutes ses forces.

    « Everte statum! », cria t-il alors que la bestiole fonçait sur lui.

    Spoiler:
     



Dernière édition par Leo Elensar le Mer 6 Juin 2012 - 22:25, édité 5 fois
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mer 6 Juin 2012 - 21:48

Le membre 'Leo Elensar' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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Calliope Kark
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Epouvantard : Son père baignant dans une marre de sang au ministère. Pas de chance c'est bien arrivé.
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 13:46

Instantanément parut, telle une émanation subite de la nuit, la douleur se fraya un chemin dans tout son être. Une douleur vibrante l’onde prenait son départ dans son bras pour s’échouer dans le reste de son corps. Calliope n’en était pas à sa première blessure, on s’habitue aux cicatrices, aux soins, pas à la douleur. On l’avait vidée de son sang dans une auberge sordide, dans un ascenseur, défenestrée, mais jamais on avait tenté de lui avaler le bras. Ça n’avait rien à voir avec une morsure de vampire qui ressemblait d’avantage à deux piqûres douloureuse suivit d’un phénomène de succion. Là l’Acromentula tentait de lacérait sa chair avec ses dents. Il n’y avait aucune pitié à avoir pour ces créatures, pas de drame de la pauvre bête enfermée et liguée contre de pauvres innocents. Carnivores, ces bêtes étaient carnivores et des plus voraces, c’était la première chose qu’on vous enseignait. Pour avoir de la pitié pour elle, il fallait être stupide ou fou. Peut-être même les deux. Un jour son père lui avait dit que la peur était la plus tranchante de toutes les épées, la Kark réalisait qu’il y avait plus acéré encore : le dégout. Comme un poison, aux suées froides, paralyse et écœure. Le temps de mortelles secondes la Poufsouffle ne savait pas quoi faire. Une chance Arutha lui savait. La pression sur son bras se relâcha, mais la douleur ni la sensation de malaise ne disparurent. Son bras était pire que ce qu’elle l’imaginait. La blessure n’était pas grave en soi, juste ignoble. Et la Kark avait toute la peine du monde pour rester consciente face à ça. Mais s’évanouir au milieu d’araignée géantes et vorace n’était pas forcément la meilleure des solutions, surtout quand votre défenseur est aussi changeant que le vent.

Elle tenta d’envoyer un sort sur l’une des araignées qui attaquait le phénix aux oreilles décollées, mais le sort fut dévié contre un mur. Non décidément en cet instant la précision n’était pas son fort. Calliope ne pouvait pas se lancer un duel où la rapidité comptait. La sorcière ne parvenait pas à se concentrer, non ce qu’il lui fallait c’était un champion pour se battre à sa place. Mais pas un Arutha. Du bout de ses lèvres, où affleurait le dégout elle susurra comme un appel au secours : « Serpensortia » Un grand serpent noir se confondant dans la nuit s’échappa de sa baguette. Il toisa la sorcière, pour lui siffler une menace. « Silence. Tue-les araignées. Maintenant » Le serpent agissait comme une arme à la fois offensive et défensive empêchant les araignées de s’approcher d’elle de trop près. De loin Calliope regardait le reptile faire de son mieux, mais l’acromentula était plus grosse que lui, et chaque piqûre qu’il lui infligeait lui était rendue au centuple. Au moins il affaiblissait la bête et l’empêchait de dévorer un sorcier.

Profitant du répit qu’elle s’était offert, la Poufsouffle tenta d’arranger l’état de son bras. Elle ne pourrait pas continuer plus longtemps avec cette furieuse nausée, qui la poussait au simple seuil de la conscience. Comme une prière elle implora : « Vulnera Samento, Vulnera Samento, Vulnera Samento » La plaie se referma partiellement donnant un aspect moins horrible à son bras. Sa nausée ne serait bientôt qu’un lointain souvenir.

Serpent VS acromentula, qui gagne ?
Oui : Le serpent fait de la bouillie de l’acromentula qui attaque Thomas.
Non : Le serpent invoqué n’est pas aussi puissant que voulu, il ne parvient qu’à blesser l’araignée.


Le vulnera samento qu’elle tente de lancer est-il efficace ?
Oui & Oui : La plaie se referme partiellement, ce n’est pas aussi bon qu’un travail de médicomage, mais ça cicatrise, la chair s’est refermée et elle ne ressent plus la douleur.
Oui & Non : Bon c’est pas du boulot de médicomage, mais la plaie est moins vilaine et arrête de lui filer la nausée, et surtout ça fait un peu moins mal.
Non & Non : Sort complètement inutile.

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Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Marcel Pagnol



Dernière édition par Calliope A. Kark le Jeu 7 Juin 2012 - 14:18, édité 1 fois
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 13:46

Le membre 'Calliope A. Kark' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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Clio L. Kark
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 16:19

Clio se sentait vraiment inutile. Tout avait été si soudain qu’elle n’avait pu faire aucun mouvement lorsque l’araignée s’était précipitée vers elle, jusqu’à ce qu’Arutha la tue. Et désormais, une fois encore, elle se trouvait à l’arrière de la scène observant simplement chacun se battre avec les créatures. Pourtant, la magie était revenue ! Avec sa baguette, elle pouvait tout à fait s’en sortir, même si elle restait toujours moins forte que les adultes qui l’entouraient. Alors pourquoi Arutha l’avait-il ainsi écarté du combat ? En ce moment-même, elle maudissait au possible les tendances protectrices qu’avait son frère envers elle. Que penseraient ces hommes qui les accompagnaient ? Qu’elle était une faible ! Une Kark faible ! Alors, certes elle avait seize ans. Et Harmonie ne faisait que lui répéter que Calliope au même âge était aussi douce qu’un Nubin. Mais malgré tout l’amour que Clio portait à sa sœur, elle ne s’identifiait pas à elle à ce niveau-là. Plus à celui d’Arutha, qui était devenu tireur d’élite.

En serrant les poings, elle chercha à se calmer, à se raisonner. Elle ne pouvait pas intervenir, Arutha la tuerait si elle faisait ça. Mais son sang ne fit qu’un tour lorsqu’elle vit Calliope aux prises avec l’une de ces immondes créatures et son visage blêmit dangereusement. Elle voulut laisser échapper un cri, mais l’air se bloqua dans ses poumons et elle observa simplement Arutha sauver leur sœur. Par Morgane, elle ne pouvait rester immobile comme une spectatrice. Elle tenta de tenir, de se dire que c’était ce que son frère voulait. Et puis le serpent de sa sœur commença à perdre en force. Et elle se précipita à ses côtés. Bien sûr, c’était l’homme aux oreilles d’éléphant qui avait un problème avec une araignée. Mais c’était sa sœur qui était blessée. Clio pencha la tête, inquiète. Puis elle se dit qu’elle ne pouvait tout de même pas rester sans rien faire. Alors elle se tourna vers l’araignée blessée par le serpent et levant la main, tremblante, elle prononça distinctement son sort. « Confringo. »

Dé #1 : Boom l’araignée ?
OUI :
Boom l’araignée.
NON : C’est rapide ces machins-là : l’araignée quoique blessée esquive le sort qui fait juste exploser une petite partie du sol près de Leo.

Eh bah voilà ! La preuve qu’elle n’était pas inutile, qu’elle aussi pouvait servir, venait tout juste de se réaliser. Bouche bée, Clio fixait le cadavre de l’araignée ou plutôt ce qu’il en restait. Bon, elle voulait démontrer à Arutha qu’elle n’était pas une petite chose facile qu’on devait surprotéger, mais elle ne pensait pas qu’elle s’en sortirait aussi bien. Elle savait que rien n’était fini, il restait après tout encore une araignée, et d’autres épreuves les attendaient sûrement, mais elle ne put empêcher un petit sourire victorieux venir orner ses lèvres. Elle était fière d’elle, ce qui n’était pas rien lorsqu’on connaissait le manque de confiance en soi que possédait Clio. Cependant, elle se souvint soudainement de Calliope et se tourna vers elle brusquement, avant d’accourir juste à ses côtés. « Callie, tu… Ça va aller ? Je ne peux rien faire ? T’aider en quoique ce soit ? » Elle était réellement effrayée par la blessure de sa sœur, tant elle se refusait à la perdre.

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Keep smiling...


Dernière édition par Clio L. Kark le Jeu 7 Juin 2012 - 16:28, édité 1 fois
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 16:19

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Rapeltout
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 20:11

Les trois pseudos alliés étaient peut-être utile quand il fallait se comporter comme des sauvages sans magie, mais dès qu’il était question de finesse et de baguette, il n’y avait plus personne. C’est avec une fierté non dissimulée qu’il tua d’un éclair vert les dernières araignées en vie. Il ne dit rien, mais son regard et son sourire goguenard en disait long. « Beau travail, petite soeur. » avait-il lance à sa cadette avant de lui murmurer à l’oreille. « Tu te débrouilles mieux que ces incapables, alors que toi tu n’as toujours pas validé ni BUSE, ni ASPIC. » Il étouffa son rire dans les cheveux auburn de sa petite muse, en y déposant un baiser. « Je suis sûr que Papa doit être fier de toi. » Chimère auquel Arutha aimait croire. « Fier de nous. » avait-il ajouté plus haut en lançant un petit regard en coin à son autre sœur. Parfois les déclarations d’amour du Kark se limitaient à un regard, cette fois-ci elle s’accompagna d’un bandage de fortune fait avec une des manches de sa chemise. Ça ne soignerait pas sa plaie, mais au moins la blessure serait un peu protégée.

Le temps de reprendre ses esprits, et panser ses blessures étant écoulé, l’héritier Kark avait fini par dire : « On a un portoloin à trouver. » Ce n’était pas vraiment un ordre, tout juste le signal pour dire que lui et ses sœurs partaient. Il ne leur donnait pas d’ordres, ni ne les invitait à venir. Il exposait un fait, libre aux trois phénix de les suivre ou pas. Mais vu leurs prestations face à de simple bébé acromentulas, le sang-pur doutait que s’éloigner des Kark soit une brillante idée pour ces trois lamentables phénix. Ils progressaient un peu au hasard n’échangeant que quelques mots lors des croisements. Il n’y avait pas de conflit quant aux choix, donc jamais besoin de s’étendre. Un panneau indiquant une piscine les poussa à emprunter un itinéraire moins hasardeux. Les portoloins devaient être dans des lieux stratégiques, et le seul se trouvant à proximité était la piscine. Seulement quelques mois s’étaient écoulés depuis l’abandon du quartier par les moldus et pourtant la bâtisse semblait complètement délabré. Nul doute que même du temps de l’occupation par les moldus, l’infrastructure n’avait pas été correctement entretenu. Des tags salaces ornaient les murs, tandis qu’un certain Brad avait écrit un peu partout qu’il était passé par là.

Lorsqu’ils pénétrèrent dans le hall d’entrée la pénombre les enveloppa petit à petit, les forçant à lancer quelques Lumos pour éclairer leur chemin. Il régnait un silence de mort tandis qu’une odeur terrible empoisonnait l’air. Pas du chlore, mais une odeur de mort. Personne n’osa briser le silence. Ils progressèrent progressivement à travers les vestiaires sombres, lorsque soudainement la lumière quitta leurs baguettes, les plongeant dans une obscurité totale. Il n’y avait aucune lumière, si ce n’est le faible rayon argenté à la fin de l’allée. « Enfoiré de Jugson ! Il nous a retiré la magie ! » avait-il pesté avant de chercher à tâtons les mains de ses deux sœurs. Ils finirent tout de même par arriver enfin au bout. Ils déboulèrent devant un pédiluve qui leur trempa les pieds. Curieux, que l’eau s’écoule à l’intérieur alors que la piscine avait été abandonnée. Curieux et Inquiétant. L’odeur se faisait plus forte, et Arutha sentit sa bouche s’assécher alors que se gonflait en lui une boule d’appréhension. Devant eux se dressait un petit bassin vide, autant d’eau que d’hommes. Mais le silence n’était plus, rompu par un bruit d’eau qu’on agite doucement. Ça non plus ça ne le rassurait pas. Surtout qu’il ne voyait où était cette eau. Leurs pas se faisaient plus petits, plus prudents. En quelques pas pourtant leurs affreux doutes furent levés. A droite du petit bassin se dressait un gigantesque bassin olympique. A sa surface abondait cadavres, et matériel de piscine dans un mélange macabre. Des cadavres bien vivant, trop vivant. Cinq venait de s’extraire de l’eau. Il ne fallut qu’un regard à leurs visages et corps décharnés, à Arutha pour mettre un nom sur ces immondices que la magie noire avait généré. Des inferi. « DING DING DING DING ! Ladies and gentlemen vous êtes arrivés ! Beau travail ! Le portoloin se trouve quelque part à la surface ! A vous de deviner ce que c’est ! Amusez-vous bien avec mes petits pantins ! Et si vous voulez un peu d’aide, n’ayez pas peur de nager en eau trouble ! »

Informations rp


ϟ Ah la magie ! C’était chouette, mais ce n’est plus pour vous ! Plus de couverts pour le dessert ! On se débarrasse des inferi avec les mains comme des sauvages ! Vous l’aurez compris, vous n’avez plus la magie .

ϟ Inferius : Les Inferi (Inferius au singulier) sont des cadavres d'hommes, de femmes mais aussi d'enfants réanimés par les pratiques d'un mage noir. Ce dernier dispose dès lors d'une "armée" fidèle et quasiment invincible qui exécutera la tâche qui lui a été assignée, avec plus ou moins de résultats. Malgré cela, les Inferi sont difficiles à combattre par la magie. En effet, ils ne peuvent pas être tués puisqu'ils sont déjà morts. Cependant, ils peuvent être repoussés par le feu ou par d'autres formes de chaleur ou bien encore la lumière. Après quoi, ils retournent dans un état de profond sommeil.

ϟ Il y a une vingtaine d’Inferi qui sont dans le bassin, et cinq qui s’avancent d’un pas menaçant vers les sorciers. Voir les dés plus loin, pour les attaques.

ϟ Pour repousser un Inferi il faut trouver une source de lumière. Les taper ne les neutralisera pas, sauf si vous les démembrer complètement, encore que des bras peuvent s’accrocher à vos chevilles. Pour citer la famille Greyjoy (GOT) : "What Is Dead May Never Die". Ce qui est mort ne peut mourir.

ϟ Pour démembre un inferi il vous faut seulement un dé positif .

ϟ Vous ne pouvez pas trouver le portoloin ce tour-ci. Chaque objet que vous toucherez à la surface de la piscine sera multiplié par 5 pour alimenter la confusion.

ϟ Au fond du bassin a été abandonné dans un sac étanche, lesté par des pierres, des aérosols et des allumettes. Pour vous frayer un passage jusqu’ici il vous faut deux dés positifs. Il y a seulement trois aérosols, et trois paquets d’allumettes.

ϟ Pour repousser pendant un tour via le feu les inferi il faut que deux personnages aient chacun deux dés positifs .

ϟ Nous n’avons pas parlé de Myrtille volontairement, on vous laisse le choix de l’abandonner ou pas.



Qui se fait blesser ? Deux inferi saute sur le malheureux l’un enserre sa gorge avec ses doigts, l’autre lui mord la jambe.
Oui : Thomas
Non: Arutha

Qui se fait blesser ? Deux inferi s’en prenne à lui ou elle, en le ou la soulevant par les bras pour les jeter dans la piscine et tenter de le ou la noyer.
Oui : Noah
Non : Calliope

Qui se fait blesser ? Un inferius s'en prend à lui ou elle, il le ou la fait tomber pour lui donner des coups de pieds.
Oui : Leo
Non : Clio


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Rapeltout
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Ce message a été posté Jeu 7 Juin 2012 - 20:11

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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 16:07

    Thomas n’avait pas remercié les deux sœurs Kark pour leur aide avec l’Acromantula, tout juste leur avait-il adressé un regard en coin qu’il aurait été bien difficile d’interpréter pour les deux jeunes femmes. Ce n’était ni de la reconnaissance, ni de l’inimitié dans ses yeux d’eau, peut-être une espèce de mélange des deux, étrange et indécis, qu’il avait bien du mal à comprendre lui-même. Ce qu’il savait en tout cas, c’est que le comportement abject de l’aîné ruinait d’office toute envie chez lui de remettre en question le jugement sévère qu’il s’était forgé à propos des Kark. Tout chez ce jeune homme ne lui inspirait que dégoût pur et simple, du pli méprisant qui tordait sa bouche aux paroles puériles et stupides qui en sortaient. Car puéril il l’était, tellement prompt à la moquerie, tellement futile.

    De toute manière, la douleur qui lancinait dans sa main l’empêchait d’être ouvert à quoi ou qui que ce soit. De grosses perles carmin roulaient sur sa paume, entre ses doigts, dégoutaient sur le sol avant de s’y mélanger à la poussière. Les deux épaisses mandibules de l’araignée y avaient creusés deux trous de belle taille, mais ce n’était pas le plus désagréable, il avait eut bien pire blessure et n’en n’était pas mort. Ce qui était le plus dérangeant c’était le venin des Acromentule qui faisaient courir mille petites fourmis sur sa peau engourdie, presque anesthésiée. Comme la plus part des araignées le venin n’était non pas mortel, mais paralysant. Leur chance ici, c’est qu’ils avaient eut affaires à de toutes jeunes araignées, aux glandes encore bien mal développées et au venin peu virulent. Il n’en éprouvait pas moins une infâme impression ankylosée, comme une crampe particulièrement douloureuse dans tous l’avant bras qui lui tira quelques grimaces.

    Thomas profita du retour de la magie pour se lancer un Episkey sur la main qui ne fonctionna qu’à moitié, laissant les plaies ouvertes, mais arrêtant momentanément en tout cas l’écoulement du sang. Du reste, il se contenta de nouer bien serré un mouchoir en tissus autour de sa main, afin de protéger la blessure en attendant de pouvoir profiter de soins dignes de ce nom. Il aurait pu le faire lui-même bien sûr, puisqu’avec sa carrière il avait été bien obligé d’apprendre quelques sorts de soins basiques qu’il maîtrisait de manière brouillonne, comme d’habitude, pourtant il était loin d’être le plus touché ici, et ne souhaitait surtout pas s’éterniser dans cette ruelle de malheur survolée de caméra qui épiaient leurs aventures comme des vautours. A la place, il aida « Alvin » à remettre Leo plus ou moins sur pieds. Le pauvre était dans un sale état, ce qui ne manquait pas de faire toujours plus grimper la pression, et ternir son humeur déjà bien noire. Il tenta d’ailleurs de se montrer le plus rassurant possible pour les deux jeunes hommes, avant de laisser Leo aux mains de son ami.

    Lui-même se chargea les bras du corps inanimé de la jeune sorcière que le fils Kark avait mit KO. Elle avait beau être une inconnue au manque de courage flagrant, elle avait beau être une Ombre aux idéaux incompréhensibles, il ne pouvait décemment pas la laissé là, avachie au milieu des corps d’araignées, dans cette ruelle glauque où pouvaient se trainer vampires et autres joyeusetés du genre. Se faire dévorer de cette manière était une mort bien trop indigne, bien trop horrible. D’ailleurs ce n’était pas pour elle qu’il le faisait, c’était pour lui. Thomas éprouvait déjà toutes les difficultés du monde à trouver le sommeil la nuit, il était inutile de charger plus encore sa conscience.

    Cela dit, il ne la porta pas plus de quelques minutes. Une fois la ruelle quittée, ils en traversèrent quelques autres avant de dépasser une avenue un peu plus large et bordée de quelques magasins à l’abandon. La porte de l’un d’entre eux étant entrouverte, il s’y glissa et déposa délicatement la jeune femme dans un recoin dissimulé, derrière un établi vide, à l’abri des regards hostiles. Elle finirait bien par se réveiller et à partir de là, son sort était entre ses mains et le laissait froid. Du moins, c’est ce qu’il continuait de se répéter, tout en se délestant tout de même de sa veste pour en couvrir ses fines épaules. Persuadé d’avoir fait le bon choix, il délaissa la jeune femme à son sort, verrouillant magiquement la porte du magasin derrière lui, pour empêcher d’éventuelles bestioles mangeuse de chaire d’y pénétrer. Cela fait, il rattrapa rapidement le groupe, juste avant qu’ils n’arrivent à hauteur d’une imposante piscine aux murs bariolés.

    Sans sa veste, une fois à l’intérieur, il put directement sentir la température chuter, et l’air se faire plus humide. Il ne s’en alerta pas immédiatement puisqu’ils se trouvaient dans un lieu d’eau et qu’il repoussait surtout l’idée de devoir affronter une nouvelle horreur. Il aspirait à rentrer chez lui, prendre une longue douche, avant de laisser Nora le dorloter, puis de s’allonger dans son lit avec une main sur son petit ventre. La connaissant, elle devait s’arracher les cheveux et tenter de s’extirper le cœur avec les ongles de le savoir là, aux prises avec tout cela, loin d’elle. Il n’aurait même pas été étonné qu’elle retrouve Jugson elle-même pour lui faire manger l’entièreté des débris sanglants de son stade…

    C’est le noir totale qui le tira de ses pensées, ainsi que l’exclamation rageuse de l’aîné des trois Kark. Lui-même faisait face à une vague difficilement contrôlable de frustration coléreuse mais ne souffla pourtant pas un mot. L’ambiance pesante, l’odeur aigre, la moiteur de l’air, autant de détails qui le poussaient à mettre tous ses sens en alerte, et à se taire pour laisser son ouïe fine guetter les environs. Il n’eut pas le temps de deviner lui-même la nouvelle calamité qui leur tombait sur le coin du museau que déjà, une armée de fasciés atrocement décharnés relevaient leurs yeux vides de vie sur eux. Aucune menace, aucun sentiment au fond de ces orbites pâles, pourtant le danger n’avait jamais été plus pressant, plus mortel. Et sans magie, quelle chance avaient-ils exactement ? Un abattoir, voilà où ils se trouvaient, non pas une piscine. Et c’était d’autant plus injuste lorsque l’on savait qu’ils approchaient enfin du but ! Le portoloin était là quelque part, qui flottait paresseusement au milieu des corps meurtriers et des bouts de plastiques colorés !

    Thomas repoussa rapidement Noah et Leo dans l’espoir de leur éviter le pire, avant que son attention ne soit déviée par un ‘SPLOUTCH’ sonore que toute l’agitation terrible du moment n’était pas parvenu à couvrir. Jugson avait gagné au fond, car à cet instant là, il n’y avait plus ni faction, ni passif, ni nom de famille pour lui hérisser le poil. Il y avait juste une jeune femme à peine sortie de l’adolescence qui se débattait contre des cadavres et qui serait morte noyée dans quelques instants à peine s’il n’agissait pas immédiatement. De toute façon, foncer dans le tas était clairement sa spécialité, alors c’est ce qu’il fit, sans qu’aucune pensée cohérant ne lui traverse l’esprit, mis à part d’enlever ses chaussures. Détail qui pouvait sembler stupide, mais qui prenait tout son sens une fois dans l’eau…

    Dérapant sur le sol glissant, il termina à genou sur le rebord de la piscine, le visage crispé par la force qu’il mettait dans ses coups de pieds et de poings.

    Oui & oui : l’épaule d’un des deux inferi se détache du reste du corps et son bras esseulé flotte quelques instants, ses doigts cherchant n’importe quel membre auquel s’agripper et serrer. Comme un bras, c’est un peu stupide, c’est autour de la gorge de son propre corps que la main se referme. Thomas agrippe le bras libre de Calliope et tente de la faire remonter sur le bord, le second inferius continuant de tirer en sens inverse. Pour l’en dissuader, Thomas le chasse d’un coup bon coup de talon qui le repousse et lui fait lâcher prise. Calliope est sortie de l’eau.

    Oui & Non : l’épaule d’un des deux inferi se détache du reste du corps et son bras esseulé flotte quelques instants, ses doigts cherchant n’importe quel membre auquel s’agripper et serrer. Comme un bras, c’est un peu stupide, c’est autour de la gorge de son propre corps que la main se referme. Thomas agrippe le bras libre de Calliope et tente de la faire remonter sur le bord, le second inferius continuant de tirer en sens inverse. Encore un petit effort et Calliope sera au sec.

    Non & Non : Thomas se débat un moment avec les deux inferi qui tentent de noyer Calliope et fini par être entrainer à l’intérieur du bassin lui aussi. Sa chute envoie valser les deux inferi qui lâchent Calliope, et Thomas prend le relais en la saisissant dans ses bras pour remonter à la surface. Encore faut-il arriver à ressortir du bassin maintenant…
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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 16:07

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Noah Zahid Maxwell
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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 20:50

    Ses pulsions de haine l’effraient. Est-ce normal d’être à ce point aveuglé par la vengeance ? Par ce besoin irrépressible de faire du mal à ces gens ? Le meurtre accidentel qu’il a commis l’a-t-il mené sur les sentiers de la perdition ?
    Il essaie de se convaincre qu’ils ne sont pas humains, qu’ils n’ont pas de sentiments, mais une petite voix au plus profond de lui susurre à son oreille que ce n’est pas vrai, que ce n’est pas possible qu’il existe autant de sorciers dépourvus d’humanité. Chaque être qui respire possède un cœur ; un cœur qui bat. Et les battements de cœur de chaque individu répondent à d’autre battements de cœur, de gens qui lui sont proches. Parce que l’Homme s’attache, selon le photographe. Seulement, il s’est persuadé du contraire afin d’entretenir cette envie de violence qui lui bouffe les entrailles et lui permet de vivre, de survivre. Vouloir mettre le mouvement de l’Ombre de la Rose Noire hors d’état de nuire le pousse, l’incite, lui permet de supporter chaque jour qui passe malgré les blessures de son âme qui ne cessent de le hanter.

    Mais il y a quelque chose entre ces enfants de la progéniture Kark qui l’embête, qui le travaille, qui embrouille ses pensées malveillantes. Serait-ce de l’amour qu’il perçoit à travers ces gestes accomplis, ces formules prononcées, ces regards échangés ? Serait-ce de la peur dans les yeux de la plus jeune ? Il secoue la tête, essaie de chasser cette soudaine prise de conscience, enfouie jusque là au fond de lui .

    Cela devient de plus en plus difficile d’agir comme s’il avait des cœurs de pierre en face de lui. Les pleurs de Calliope Kark au Manoir, il ne les a pas inventé. Il ne les a pas oublié. Ni la violence exacerbée et le désir de vengeance qu’il a ressenti dans les paroles de son ennemie à son égard et ses sorts lancés à son encontre, ceci dit. Mais n’aurait-il pas agi de la même façon si on lui avait arraché Leo, Diego, ou un autre de ses proches ? Sans aucun doute. Seulement, il a relégué tout cela au second plan, derrière ses craintes pour Leo, son désir d’éviter la prolifération des injustices, et de stopper la domination de la Terreur.

    Il ferme les yeux l’espace de quelques secondes. Cette apparente capacité à aimer n’efface pas leurs actes, leur violence et leurs idéaux eux bien injustes et inhumains. Ce serait trop simple. Ce sont nos actes qui déterminent qui nous sommes, pas ce que l’on essaie de faire paraître. Et cela vaut aussi pour Zahid, bien qu’il tente d’en faire abstraction.

    Alors il veut fuir. Cesser d’être aux côtés des Kark, prendre une autre direction avec Leo et Thomas. Pour que cette mascarade cesse. Pour que, lorsqu’ils seront de nouveau face à face, leurs différents soient ce qui les poussent à agir. Et pas ce besoin de survie né du jeu machiavélique dressé par Harvey Jugson.

    Mais ses deux coéquipiers n’ont pas la même idée que lui et emboîtent le pas aux Kark. La mort dans l’âme, ne cherchant pas à protester puisque cela leur ferait perdre du temps, le photographe les suit, tentant de se remettre d’aplomb. L’important, c’est de trouver ce portoloin, et tout cela sera terminé. Il s’inquiète pour Leo, qui a de graves blessures, et pour Thomas également, que les araignées n’ont pas épargné. Plus vite ils trouveront leur ticket de sortie, plus vite ses amis pourront être soignés.

    Et dans les couloirs de la piscine, la magie disparait de nouveau, laissant l’obscurité les envelopper entièrement. Zahid déglutit, mal à l’aise. Il n’aime pas ces ténèbres, et l’odeur pestilentielle qui règne en ces lieux ne lui dit rien qui vaille. Et quelques minutes plus tard, la vision qui s’impose à ses yeux le remplit d’effroi. Des morts. Vivants. S’il ne se trompe pas, il doit s’agir d’inferis. Un frisson glacé parcourt son échine, et ces corps décharnés lui donnent subitement la nausée. Et soudain, une sensation bien connue de picotement l’envahit, l’engourdissant doucement. Vif, alarmé, il glisse sa main dans la poche intérieure de sa cape…. Pour ne rien trouver. Son sang se glace, il se fouille avec précipitation, alors que les picotements se font plus persistants. La panique s’infiltre en lui narquoisement, rendant ses mains moites et son souffle plus saccadé. La tête lui tourne, il porte une main à son crâne, désemparé, et ferme les yeux en essayant de trouver une solution. Mais il sait qu’il n’y en a pas. La flasque a dû tomber pendant sa lutte contre le vampire. Ou même contre les Acromentulas.

    Un battement de cils plus tard, il comprend qu’il est redevenu lui-même. Le temps est comme ralenti, et lorsqu’il ouvre les paupières, c’est pour voir d’un œil absent un inferi s’attaquer à Leo, la peur annihilant ses réflexes et sa capacité de réflexion. Il n’a plus de couverture. Tout le monde connaît son visage. Les Karks connaissent son visage. Un tremblement le parcourt, et brusquement, un cri le sort de son mutisme.

    Il redevient alerte, et la vision de cet inferius s’attaquant à Leo le prend à la gorge, accélère ses battements de cœur et le pousse à reléguer son problème au second plan. S’il ne peut pas se sauver lui-même, il peut au moins essayer de protéger le serdaigle.

    Personne ne fait du mal à Leo impunément.

    Il laisse la colère l’envelopper, et se rue sur l’assaillant de l’irlandais, le prenant à la gorge, tentant de l’éloigner de son ami tant qu’il peut encore le faire. L'inferius l'entraîne dans sa chute, et Zahid essaie de le faire lâcher prise, sans succès, luttant avec force.



OUI - OUI : L'inferius arrête de s'intéresser à Leo, et Zahid parvient à le démembrer
OUI - NON : Zahid et l'inferius se battent furieusement
NON - NON : L'inferius continue à faire du mal à Leo, un autre inferius entraînant Zahid dans l'eau


Dernière édition par Noah Zahid Maxwell le Ven 8 Juin 2012 - 21:02, édité 3 fois
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Ce message a été posté Ven 8 Juin 2012 - 20:50

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Ce message a été posté Sam 9 Juin 2012 - 12:10


    Quel carnage, pense t-il au moment ou l’Acromentula expire son dernier souffle. L’être humain révèle sa véritable nature dans des situations désespérées. Leo s’était montré particulièrement instable et totalement inutile. Pire encore il l’avait lancé. Il l’avait lancé ! Il avait échoué mais c’était pour ainsi dire la même chose. Il avait pensé le lancer, il avait tenté le coup. Et si le sort avait ricoché pour retomber sur l’une des personnes ici présentes ? Cette seule pensée le fit chanceler, le ramena quelques semaines en arrière pour croiser le regard du palestinien. Ce n’était pas son visage mais Leo y faisait abstraction. Cet air grave n’était que le bout de l’iceberg. Intérieurement Zahid bataillait entre ses pensées et ce qu’il s’était passé. Zahid bataillait mais ne craquait pas, faisait encore et toujours la part des choses lorsque l’heure était grave. La panique ne prenait pas le dessus, il savait se battre réagir comme il le fallait, au bon moment. Le jeune homme avait beau être impulsif, borné, il restait un Phénix chevronné qui ne se laissait pas facilement marcher sur les pieds. Il avait ses idées, ses opinions et s’y tenait. Son humeur était changeante, sombre la plupart du temps mais Leo ne pouvait l’en blâmer. A ses yeux, cet homme valait plus que toutes les personnes présentes autour de lui, y compris lui-même.

    Leo ne savait que penser des enfants Kark. S’il s’accordait à penser que les filles avaient un bon fond enfoui sous l’endoctrinement subit par leur père, il sentait une vague de haine déferler à chaque parole d’Arutha Kark. Rétorquer face à l’attaque verbale ne servirait à rien. Ce n’était pas l’important. Ce n’était pas important de pointer du doigt qu’une gamine avait été plus douée qu’eux. Cette réaction était totalement stupide et déplacée. L’important ici était qu’ils s’en soient sorti indemne. Indemne. Enfin tout était relatif.
    Sa marche est lente. Il les ralenti et il le sait. Le sang coule de son épaule, de ses bras. Il ne s’en soucie pas. Il tente un ou deux sorts de soins informulés tant que la magie est autorisée mais cela ne fonctionne pas vraiment bien. Il n’est pas Medicomage et ils n’ont pas le temps de s’attarder pour le soigner. Ils doivent avancer, trouver ses Portoloin. Les blessures, ils s’en occuperont après. Tant qu’il peut marcher, tant qu’il peut se défendre un minimum, ce n’est pas grave. S’il se rend compte qu’il les ralenti plus que nécessaire, il restera en arrière, les laissera partir sans qu’il ne constitue une gêne.

    Ils arrivent dans une piscine. Leo a un sourire moqueur devant l’énervement d’Arutha. S’énerver contre Jugson ne fera pas revenir la magie. Ils sont dans le noir. Si ses yeux s’habituent peu à peu à l’obscurité, son estomac ne supporte pas l’odeur de mort qui dégage de ce lieu. L’eau bouge, il se tend. La voix de Jugson retenti. L’odeur de mort, des pantins. La panique s’infiltre alors qu’il s’écarte rapidement de l’eau. Pas rapide, pas assez rapide. Il sent une main l’attraper par la jambe, crie et tombe sur le sol avant de sentir les coups le frapper sur le visage, les jambes. Il a le souffle coupé. L’attaque est violente et il n’a pas le temps de se demander que faire qu’une forme se jette sur l’Inferius. Leo s’aperçoit avec frayeur que Noah est là. Non mais vraiment là, pas remplacé par cette image d’Alvin. Noah qui a perdu sa fiole peut-être même à l’instant où il se jette sur le cadavre ambulant qui lui donne envie de vomir. L’odeur est insupportable, les blessures douloureuses mais ce n’est pas grave. Rien n’est grave sauf Noah qui a retrouvé son apparence alors que les enfants Kark sont là et qu’ils l’ont vu.

    « No… », son cri désespéré est coupé par une main qui l’attire à l’eau. Foutu Inferri de merde. Dégage, dégage de mon pied, cadavre. L’irlandais se retourne pour faire face à son assaillant qui n’est autre qu’une petite fille. Par Merlin, une petite fille. Jugson ne recule devant rien. Mais cette gosse n’a rien d’humain, n’est plus l’enfant qu’elle était auparavant. L’envie de vomir est présente mais il faut qu’il aille aider Noah avant qu’il ne soit trop tard, avant que les Ombres ne décident de l’achever ici, maintenant. Le contact de l’eau le réveille, réveille aussi ses blessures qui doivent surement s’infecter ou déjà l’être. Son état s’empire et il le sait mais il ne peut rester la à se laisser couler vers le fond par cette gosse qui ne demande que ça.

    Spoiler:
     






Dernière édition par Leo Elensar le Sam 9 Juin 2012 - 12:13, édité 2 fois
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Ce message a été posté Sam 9 Juin 2012 - 12:10

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Ce message a été posté Dim 10 Juin 2012 - 21:04

Arutha se débattait comme un diable alors que deux inferi le maintenaient au sol. L’un tentait de l’étrangler tandis que l’autre lui mordait furieusement la jambe. Ce qui aurait dû être un cri de douleur s’échappant de sa gorge ne fut qu’une série de gargouillis ridicules. Le Kark plaça ses mains sur sa gorge pour tenter de desserrer l’emprise de l’inferius sur sa trachée tout en agitant la jambe pour se libérer. Le bras en putréfaction du mort-vivant se détacha du reste du corps, permettant à Arutha d’avaler une grande goulée d’air et de retrouver assez de forces pour le frapper d’un coup de poing au visage. Une fois libéré de l’inferius, Arutha se releva prestement, avant de défoncer le crâne du second mort vivant d’un coup de pied. Pestant, il secoua sa chaussure afin de faire tomber les morceaux de cervelle pourrie quand son regard croisa celui de sa petite sœur.

« Clio ! Va aider ta sœur au lieu de rester plantée comme un manche à balai ! » Aboya-t-il à l’adresse de sa plus jeune sœur afin de la faire sortir de sa léthargie. Plus tard, Arutha s’en voudrait probablement de lui avoir parlé de la sorte, Clio n’était qu’une enfant après tout, pas comme Calliope. Calliope qui était une femme maintenant, qui était fiancée, et qui pourtant trouvait toujours le moyen de se mettre en danger de mort et de compter sur les autres pour la sortir du pétrin. Le souvenir amer des évènements de Septembre était encore profondément ancré en Arutha, comment Calliope s’était bêtement fait saigner comme un porc et comment il avait été celui qu’on avait blâmé pour cela, alors que sa sœur n’avait reçu qu’amour et petits soins. Les dents serrées, le Kark se dirigea vers le bassin, ce serait lui qui recevrait les honneurs cette fois. C’était lui l’héritier, le policier, le visage de toute une génération. Les honneurs lui revenaient de droit et il entendait bien les revendiquer. Dans sa concentration, il ne remarqua même pas que l’un des phénix venait de changer d’apparence. Tout ce qu’il voyait c’était ce sac qui flottait au fond de la piscine. Le portoloin pourrait-il se trouver dedans ? C’était fort probable, Jugson aimerait les voir se jeter dans la gueule du loup, plonger au fond d’une piscine remplie d’inferi pour retrouver son précieux portoloin. Quand ils seraient sortis d’ici, Arutha prendrait un malin plaisir à regarder les Détraqueurs donner un baiser à cet enfoiré d’Harvey. Après avoir pris une profonde inspiration, le Kark plongea dans la piscine.

Il ne laisserait pas la peur le dominer, il ne lui donnerait pas l’honneur de constater qu’elle était bel et bien là, au fond de lui, dévorant ses intestins. Nager en eaux troubles, avait dit Jugson ; eh bien c’était loin d’être un euphémisme. Des cadavres tentaient de le stopper, l’un s’accrocha à sa cheville, un autre lui agrippa l’épaule, mais aucun ne réussit à stopper Arutha. Arrivé au fond du bassin, il se battit quelques secondes avec le nœud qui attachait le sac étanche à la pierre puis remonta à la surface en donnant un coup de pied au fond. Une fois hors de l’eau, il laissa l’air s’engouffrer dans ses poumons en feu puis crawla jusqu’au rebord, tout en assenant des coups de sac aux inferi importuns qui tentaient de le ralentir. Alors qu’il s’extirpait hors du bassin, il remarqua que la traversée avait été plus rude qu’il ne le pensait : ses vêtements étaient déchirés à plusieurs endroits et il avait des traces de griffures partout sur le corps et sur le visage mais ce n’était pas important, il avait le portoloin. Fébrile, Arutha ouvrit le sac, uniquement pour laisser s’échapper un soupir de frustration en voyant qu’il ne contenait que des aérosols et des allumettes… Enfin, c’était mieux que rien. Le Kark attrapa l’une des bombes et se créa un lance-flamme improvisé, faisant fuir les inferi qui s’étaient approché sournoisement de lui alors qu’il ouvrait le sac.

Informations rp


ϟ Il reste deux aérosols et deux paquets d'allumettes disponibles !

ϟ Pour repousser tous les inferi, il faut que les deux personnages détenant les aérosols fassent un double oui, les aérosols peuvent changer de main au cours du tour.

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Ce message a été posté Mar 12 Juin 2012 - 15:52

    Où qu’il regarde, où qu’il pose les yeux, la situation semblait à deux doigts de tourner au drame. Impossible de faire bloc contre cette masse de chaire morte et vicieuse, le petit groupe qu’ils étaient s’était vu éparpillé dés le départ, démantelé, et c’était le cas d’le dire vu le nombre de membres sans corps qui commençait à joncher le sol glissant et clair de la piscine. Une piscine qui était en passe de devenir leur tombe à tous, une tombe humide et visqueuse. Thomas aurait encore préférer mourir de soiffe ou de faim au fond de sa cellule, ou mourir de la fièvre dans son désert. Crever ici c’était trop indigne, tellement ridicule ! Cette mascarade avait assez durée, et cette impression d’être une bête de cirque avait finit de l’excéder une bonne fois pour toute.

    Mâchoires serrées par l’effort, il avait réussi à ramener la jeune Kark sur le rebord et sa jeune sœur avait fini de la tirer loin de l’étendue menaçante de l’eau, tentant tant bien que mal de se prémunir des attaques. Pendant ce temps, deux autres s’étaient retrouvés précipité au fond de ce marécage de mort. Le fils Kark y avait plongé délibérément et pour une raison obscure, tandis que Léo y avait été entrainé de force par l’un des cadavres, étranglant un cri qui glaça le sang du sorcier. Il s’imaginait mal ressortir d’ici vivant en laissant derrière lui l’un des siens. Il s’imaginait mal réussir à porter ce genre de culpabilité. Pourtant le passage en eaux troubles de Leo n’était pas l’unique problème auquel ils allaient devoir faire face dans les minutes à venir. Automatiquement, Thomas s’était tourné vers Noah pour l’invectiver de venir l’aider à secourir son ami. Au lieu de ça, ses yeux clairs s’écarquillèrent de surprise. Ce n’était plus Alvin qu’il avait sous les yeux, ce n’était pas encore tout à fait Noah non plus, mais ce serait le cas d’ici quelques instants à peine, ce qui signifiait que sa couverture serait officiellement grillée. Quelles en seraient les implications ?

    Pas le temps d’y penser maintenant. Pas même une seconde à perdre. De toute façon leurs ennemis ne lui en laissèrent pas l’occasion. Toujours agenouillée au bord du bassin, Thomas baissa les yeux, juste à temps pour voir remonter à la surface un visage décharné, gueule ouverte comme celle d’un requin prêt à lui arracher le visage de ses dents.

    Oui : Thomas l’évite de justesse.
    Non : Thomas évite la morsure mais la main griffue lui agrippe la nuque et y laisse quatre profondes entailles et un ongle…


    Se dégageant rapidement, Tom glissa à plusieurs reprises sur le sol, juste à temps pour voir le fils Kark se hisser en dehors de l’eau pour s’acharner sur un petit sac ramené des profondeurs. Quelques instants plus tard, l’aîné du Ministre se fabriquait un lance flamme rudimentaire. Ce fou de Judson avait définitivement tout prévu, dans les moindres menus détails.

    Se précipitant en avant pour se joindre à celui qui était pourtant son ennemi, Thomas donna quelques coups d’épaules bien sentis pour se frayer un chemin et se procurer un aérosol et un paquet d’allumette.

    Oui & oui : Thomas réussit à utiliser des deux ustensiles et repousse plusieurs inferi qui vagissent quelques bruits lugubres en protestations.
    Oui & non : Thomas réussit à utiliser l’aérosol et repousse quelques inferi mais se fait surprendre par un bras démembré qui lui agrippe le mollet avec force comme pour lui casser un os, il est donc interrompu.
    Non & oui : Thomas réussit à utiliser l’aérosol et repousse quelques inferi mais se fait surprendre par le corps sans vie d’une vieille femme aux longs cheveux filasses qui l’enserre de ses bras pour une étreinte mortelle.
    Non & non : Thomas s’apprête à actionner l’aérosol mais c’est trop tard, un inferi se jette sur lui et l’empêche de le faire.

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Ce message a été posté Mar 12 Juin 2012 - 15:52

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Ce message a été posté Mer 13 Juin 2012 - 9:51

    Leo se débat même s’il sent la force le quitter. Il n’est pas de taille. Pas pour se libérer d’un Inferus sous l’eau. L’inferus n’avait pas besoin d’air pour respirer. Il était déjà mort, se déplaçait grâce à la magie noire. Il pouvait tordre, griffer, briser le cou d’une personne d’un geste parce qu’il était plus fort qu’une personne normale. Il n’était pas une personne. Il n’était pas normal. Ils étaient l’anormalité même. Ils ne sont pas sensés exister.

    L’air lui manque, ses poumons le brûlent. Il se sent partir et tente l’impossible pour se défaire de la prise de l’enfant qui le maintient sous l’eau. Il ne sait pas depuis combien de temps il est là. Il a l’impression d’avoir dépassé son quota. L’eau s’infiltre dans ses poumons. Etait-ce seulement de l’eau ? N’était-ce pas un liquide empoisonné maintenant les inferis en … « vie ». Coups de pieds, griffes, tout était bon. Elle devait lâcher prise. Mais elle ne le lâchait pas. Un dernier coup dans la nuque. Elle ne s’épuisait pas, avait toujours la même énergie alors que lui s’épuisait.

    Spoiler:
     

    Lorsqu’il se retrouve hors de l’eau sa tête tourne, tangue. Il ne distingue pas bien les traits des personnes autour de lui, ne sait plus ce qu’il se passe. Il a besoin de s’appuyer sur quelqu’un pour rester debout mais sait qu’il n’a pas le temps. Les inferis sont toujours là, bien présents et le lui montrent en le griffant douloureusement au cou alors qu’il tente de les éviter. Ou est Noah ? S’est-t-il débarrassé de l’Inferi. Sa respiration est douloureuse, le sang ruisselle sur sa peau. Il en a perdu bien trop, il a froid, tremble mais tente de tirer les créatures en arrière. Il ne voit rien, tout est trouble, l’envie de vomir, le froid, les griffures qui ne cessent pas. C’est à peine s’il arrive à marcher, tenir debout. Pour le moment, il tient mais il sait qu’il n’en a pas pour longtemps avant qu’il ne s’écroule. Il n’a plus la force, cherche Noah du regard pour voir s’il peut l’aider mais même la, il se sent faible. Il est inutile. Il est debout, dans le chaos qui les entoure, pas loin de Noah mais incapable de l’aider en quoique ce soit.
    C’est pathétique de se sentir inutile à ce point.



Dernière édition par Leo Elensar le Mer 13 Juin 2012 - 14:26, édité 6 fois
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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mer 13 Juin 2012 - 9:51

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Calliope Kark
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Ce message a été posté Mer 13 Juin 2012 - 11:15

L’obscurité les enveloppait comme un linceul, comme la fatalité grave d’une mort imminente. Calme et froide était la nuit dans ce tombeau moldu. La poufsouffle accrochait la main de sa petite muse avec force, comme un lien inébranlable avec la chaleur douce de la vie. L’odeur la pénétrait comme un rappel, il fallait rester sur ses gardes. Le spectacle offert par la piscine était indescriptible, il n’y avait pas de mot pour rendre justice à cette horreur. Ce cauchemar bien humain, bien sorcier que Jugson avait reconstitué. Qui étaient tous ces morts ? Des sacrifices achevés pour l’occasion ? Une once de compassion la fit hésiter, le doute de trop qui disparut quand elle sentit deux créatures lui enserré les bras. La moiteur du contact de la mort sur sa peau nue, lui arracha un faible cri d’angoisse alors qu’on la précipitait vers le bassin. D’abord dans un élan de survie, la sorcier avait agrippée le rebord du bassin. Mais l’un des inferi resté sur le rebord tentait de lui faire lâcher prise en appuyant sur sa tête, et en marchant sur ses doigts. Le second déjà dans l’eau lui agrippait la jambe pour l’entrainer vers le bas. Sa lutte acharnée fut vaine, et Calliope sombra dans l’eau guider vers une mort certaine par les deux inferi. L’air venait à manquer, et la sang-pure plus que de se voir mourir, se sentait mourir. Elle se débattait en vain, alors que ses gestes étaient de moins en moins efficace. Sans oxygènes ses mouvements étaient faibles. Les inferi n’avait plus besoin de respirer, leur prise de ne faiblissait jamais. Sans qu’elle ne comprenne l’étau qui entravait ses mouvements se desserra. Dans l’eau elle discernait mal son sauveur, le manque d’air l’embrouillait. Ce ne fut que ramener sur le bord de la piscine, ses yeux bridés par le clore qui lui brûlaient les yeux qu’elle put le dévisager. Entre deux toussotements, elle put plonger son regard sombre dans celui du phénix, pour lâcher avec une sincérité qui aurait pu en déconcerter plus d’un. « Merci ».

Les jambes encore chancelantes, elle se redressa, pour agripper la barre de fer qu’elle avait gardé jusqu’ici avec elle, et que l’attaque des inferi lui avait fait lâcher. Ce ne fut qu’à cet instant qu’elle le vit, comme une émanation soudaine de la nuit. Il était là, à aider un de ses amis terroristes à sortir de l’eau. L’assassin de Philippin était là. Aucune réflexion ne traversa son esprit, son corps tout entier était comme transcendée par de la haine à l’état brute. Ses doigts se crispèrent sur la barre de fer, et elle se rua sur lui. Elle ne pensait plus aux inferi, elle ne pensait plus à Jugson et à son jeu mortel. Non elle ne pensait plus qu’à cette nuit, et à Philippin.


« Qu’est-ce qu’il avait fait ? » Elle articulait avec difficulté comme si le mépris et la haine qui peuplaient son visage figeaient ses traits. Pas besoin de paroles lui susurrait les échos morbides de son âme vengeresse. Pas besoin de paroles, lui n’en avait pas usé, non juste frapper et punir. Pas besoin de parole, pour étancher la soif de cette passion meurtrière. La destruction n’avait jamais eu besoin de mots. Mais pour guérir Calliope devait parler, crier. « C’était quoi son crime ? » Elle esquissait des moulinets, battait l’air avec son arme de fortune, mais le scélérat évitait à chaque fois. Chaque assaut était ponctué de phrases, comme la signature de ses méfaits. « Il avait 17 ans ? On est coupable de quoi à 17 ans ? DE QUOI ?... Vous, vous vous pensez supérieur, vous aimez dans votre presse nous présenter comme des monstres, ça vous complet dans votre pseudo idéal de justicier. Mais où est la justice, quand on assassine un gamin de 17 ans ?... Quel était son CRIME ?... Venir pour NOUS protéger ?... Depuis quand sauver ceux qu’on aime mérite de se faire broyer le crâne ?... Vous vous complaisez dans votre prétendu honneur, mais il est l’honneur quand on pille une maison ?... Quand on agresse des gens dans leur sommeil ? … Où est la noblesse quand on brûle des souvenirs ?... Je n’ai plus rien d’ELLE ! …. PLUS RIEN ! » Calliope avait franchit la barrière de l’hystérie depuis bien longtemps, et s’enfonçait sur un chemin avoisinant la démence, alors qu’émergeait à travers ses gestes assassins, et ses paroles saccadées toute la souffrance qu’avait engendrée cette fatale nuit de novembre. De la perte de Philippin, elle passait sans transition aux souvenirs de sa mère. Presqu’une deuxième mort dont la Kark ne parvenait pas à faire le deuil.


Est-ce que Calliope parvient à toucher Noah à un moment ?

Oui : Elle le touche, Noah gère comme il veut la blessure.
Non : Elle ne contrôle rien, n’est pas précise et Noah esquive.

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Telle est la vie des hommes. Quelques joies, très vite effacées par d'inoubliables chagrins. Marcel Pagnol

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Filet du Diable
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Ce message a été posté Mer 13 Juin 2012 - 11:15

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Ce message a été posté Mer 13 Juin 2012 - 13:03

lost it in this world wide market
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AaRON - War Flag


    Il est à découvert. Ironique de penser que l’absence de magie est peut-être ce qui va le sauver aujourd’hui. Mais rien n’est moins sur. En attendant que les Ombres se rendent compte du pot aux roses, il est en combat acharné avec l’inferius qui s’en est pris à Leo. Mais malheureusement, et sans pouvoir venir à son secours, il voit que l’irlandais n’est pas au bout de ses peines : un deuxième inferius l’a pris en grippe et le frappe. Et l’entraîne avec lui dans l’eau. « LEO ! » hurle-t-il, affolé.

    Il veut se ruer à leur poursuite, mais l’inferius contre lequel il est en train de se battre ne veut pas lâcher prise. Le cadavre vient de porter ses mains à son cou et de serrer avec force, sans doute pour l’étouffer. Agrippant les mains du mort vivant, Zahid essaie de desserrer son emprise mais sa poigne est trop forte. L’air se fait plus rare, il commence à tourner de l’œil. Leo. Leo est blessé et est en train de se noyer. Leo a besoin de son aide. Fermant les paupières, ivre de rage et de rancœur, il rassemble ses forces et administre une droite magistrale à l’inferius, parvenant à le faire lâcher sa gorge. Avalant de grandes goulées d’air, il parvient à prendre le dessus et tente de l’envoyer au loin, se dirigeant tant bien que mal vers la piscine le plus vite possible malgré le cadavre qui s’accroche à lui. Terrorisé, le cœur battant, il scrute la surface, veut plonger pour aider son ami à remonter, mais l’inferius ne veut pas le lâcher. « Lâche moi ! » La peur augmente d’un cran, il se débat comme un beau diable. « LACHE MOI ! ». Les minutes passent. C’est long. Trop long. « LEO ! »

    Comme si Merlin l’avait entendu et exaucé sa prière, il voit l’irlandais remonter à la surface, apparemment dans un bien sale état. Terminant de se débarrasser de son inferius, du moins pour le moment, Zahid se précipite vers Leo, l’attrape par le bras, le soutient, et le tire vers le bord de la piscine, essaie de le protéger du mieux qu’il peut, de le soustraire aux attaques des inferis. « Reste alerte, Leo. Tu m’entends ? Ne te laisse pas aller. C’est bientôt fini. On va trouver le portoloin. Mais il faut que tu tiennes encore un peu. S’il te plait. » Il le hisse hors de la piscine, et, fébrile, les mains moites et l’esprit un peu brouillé, il tente de reprendre son sang-froid. Il faut qu’il mette Leo à l’abri. Qu’il se fasse soigner. Il faut qu’ils trouvent le portoloin. Et tout ça ne sera plus qu’un mauvais souvenir de plus.

    Il a oublié les Ombres et leur mépris, il a oublié qu’il est redevenu lui-même. Et c’est une erreur. Une de plus. Car Calliope Kark, le visage marqué par la folie que provoque la perte d’un être cher, se rue sur lui avec sa barre de fer, ivre de ce trop plein de douleur et de haine. Et elle tente de frapper, encore et encore, et elle hurle, comme un exutoire, comme pour se délivrer de sa peine. Et Zahid, esquivant les coups du mieux qu’il le peut, ayant poussé Leo un peu plus loin pour qu’il ne soit pas touché, se fait la réflexion que des crises de rage comme celle-là, il en a déjà expérimenté plus d’une. Et qu’il sait ce qu’elle ressent.

    Ce garçon n’était pas son frère, ni son ami, ni une connaissance. C’était juste un ennemi. Juste un extrémiste. Mais tombé par sa faute, sous son sort, le rendant responsable à jamais. Sauf que c’était un accident, et que cette fille se refuse juste de le reconnaître, parce que c’est bien plus simple comme cela. C’est bien plus simple d’avoir un coupable que l’on peut abhorrer, mépriser, maudire ; lui rejetant toutes les fautes. Mais il sait également qu’il agirait sans aucun doute comme elle, parce que c’est une réaction normale. Et qu’il ne doit pas la blâmer pour cela. Mais il le fera quand même. Parce qu’ils doivent se détester, tout prétexte est bon pour ça.

    Subitement, un regain de rage chez elle ou la fatigue commençant à se faire sentir chez lui, la barre de fer s’abat avec puissance sur son crâne, glissant ensuite sur son visage, ouvrant la peau de son front et blessant son œil. Sonné, il perd l’équilibre et tombe à terre, et se protège la tête de son bras du mieux qu’il peut. Sur son visage, dans sa nuque, le sang se répand tranquillement, et il ne peut empêcher un gémissement de franchir ses lèvres sous la douleur lancinante qui le traverse, dans son crâne et dans son œil droit, où la vue se brouille.

    Le souffle court, tremblant, et sous l’urgence de vivre, il roule sur le côté rapidement, le temps d’éviter quelques coups de la fille Kark. Il lutte et se débat pour l’atteindre, pour qu’elle le laisse tranquille, mais il lutte surtout pour ne pas se laisser à l’engourdissement, et aux vertiges qui le prennent. Relevant son visage vers elle, il ne décroche mot, se contentent de soutenir son regard de haine.



Dé 1 : Où la barre de fer atteint Noah ?
OUI : Sur la main/le bras
NON : Sur le crâne/visage.

Dé 2 – Si Oui au premier dé : Noah parvient-il à attraper la barre de fer de Calliope ?


Dernière édition par Noah Zahid Maxwell le Mer 13 Juin 2012 - 14:08, édité 2 fois
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