S'il suffit d'un grain de folie | Mission



 



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PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Londres :: Ailleurs
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François Loiseau
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Ce message a été posté Dim 20 Mai 2012 - 20:28

    Salamander avait paru surpris quand tu t'étais porté volontaire pour une nouvelle mission. Tu n'étais pas la personne la plus impliquée dans la faction, avant tout récemment, mais ce changement n'est pas mal du tout. Malgré tes maladresses, tu peux être efficace. Cette fois, l'ordre de mission est d'aller récupérer quelque chose d'inconnu qui est peut-être caché, ou pas, au milieu de la tour du Big Ben. Même qu'il peut n'y avoir rien du tout. Entre ça et tuer quelqu'un... tu préfères encore aller te battre contre des runes et des inscriptions que tu ne connais ni de Merlin, ni de Grindelwald. Et même les sous-entendus de Caïus par rapport à ta santé mentale ne t'ont pas empêché de planifier cette mission soigneusement.
    Il t'en faut plus que cela.
    Avant toute chose, tu as fouillé dans tes vieux manuels de runes pour te rafraîchir la mémoire. Tu n'avais pas touché à tes livres depuis ta sortie de Poudlard, la Brigade n'avait pas souvent demandé tes talents d'interpréteur de runes disons, et rien de mieux qu'une petite lecture pour te remettre en tête tout ce que tu avais appris. Tu as une bonne mémoire, il suffit seulement de la stimuler. Et puis, même si les inscriptions n'étaient pas des runes, ça peut toujours te servir. Tu avais aussi été t'acheter des vêtements, dans le Londres moldu, galérant à trouver de la monnaie correspondant à ce monde. Il fallait tout prévoir.

    Lundi.
    Tu as choisi le lundi pour qu'il y ait moins de touristes, les visites se faisant traditionnellement le samedi et le dimanche. De la même façon, tu es venu dès les premières heures des visites, encore une fois pour éviter l'achalandage. Visiter la tour de Big Ben n'est pas possible et tu n'as donc pas hésité à écrire une fausse lettre qui t'aurait été donnée par le Parlement, te permettant à toi, citoyen de Londres nommé Greg Atkinson pour l'occasion, de visiter ton héritage. Les moldus n'ont pas l’œil des sorciers pour détecter les faux documents et ça t'arrange bien, disons-le. Tu as l'allure d'un parfait moldu et seule ta cravate, aux rayures vertes et violettes, trahit ton appartenance au monde des sorciers.
    Tu entres donc au Parlement, après une courte discussion avec un garde, et tu te diriges vers la tour de Big Ben, escorté par le garde auquel tu as remis ta lettre, tes doigts crispés sur ta baguette dans la poche de ton pantalon. Tu vas devoir te débarrasser de cet indésirable. Vous croisez d'autres touristes qui commentent à voix haute l'architecture de l'endroit et tu espères qu'il ne leur prendra pas l'envie d'aller traîner près de la tour du Big Ben. Venir la nuit aurait été plus simple, sans doute, mais expliquer ta présence en pleine nuit si quelque chose tourne mal, c'est plus difficile. Tu entames donc une conversation sur un ton léger, tandis que vous approchez de la porte menant à la tour :

    « La tour est-elle souvent visitée ?
    - Pas vraiment. Ceux qui désirent réellement la visiter sont des touristes et malheureusement pour eux, ils ne peuvent le faire.
    - C'est dommage, tout de même. Vous arrivez devant la porte. Vous êtes loin du public, à cette distance, mais derrière vous, tu peux tout de même voir des touristes. Est-ce qu'on peut aller voir Big Ben ?
    - Non. Au moins c'est clair. Pas de visite de cloche, en théorie. En théorie. Pour les moldus. Je dois vous avertir que tout appareil-photo, cellulaire ou objet de nature électronique est prohibé. Je vais également devoir vous fouiller. »

    Te fouiller ?
    Ah non.

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Ce message a été posté Lun 21 Mai 2012 - 8:01

    Tu jettes un autre coup d'oeil autour de vous. Les touristes sont toujours là. Tu n'as pas le choix. Tu ne peux pas le laisser te fouiller et trouver un bâton de bois sur toi. Il pourrait lui venir à l'idée de le casser. À cette simple pensée, un long frisson court sur ta nuque. Casser ta baguette. Le cauchemar de tout sorcier. Le gardien s'approche de toi un peu plus et te fait un signe pour que tu écartes les bras. Rapidement, tu sors ta baguette de ta poche et la pointe sur l'homme, un « Impero » passant tes lèvres dans un chuchotement discret.

    Dé #1:
     
    Dé #2, seulement si NON NON au #1:
     
    Tu vois le sort atteindre le gardien en pleine poitrine, ses yeux se voiler et sa voix se faire un peu lointaine alors qu'il t'invite à entrer, abandonnant l'idée de te fouiller. Bingo. Ton esprit est plutôt stable, ce matin, assez pour que tu ne ressentes pas d'interférence immédiate avec les pensées du garde, qui ouvre la porte, puis la referme derrière vous en la reverrouillant. Tu ne brises pas le lien tandis que tu reprends la lettre que tu lui as donné, tu ne veux pas qu'il ait ça entre les mains, et que tu lui lances un Stupéfix qui le fige instantanément. Parfait. La première partie de ton plan se déroule... presque trop bien. Le lien entre vos esprits se rompt et tu as l'impression que tes pieds touchent à nouveau brusquement le sol. Étrange sensation. Tu n'aimes pas l'Impero, mais c'est encore celui des trois Impardonnables que tu as le moins de difficulté à faire. Même si tu n'as jamais pratiqué le plus... fatal. Tu remets la lettre dans la poche de ton pantalon et tu couches l'homme au sol prudemment, prenant soin de ne pas lui frapper la tête sur le sol, et tu te retournes finalement vers la tour.
    Un escalier.
    En fait, ce n'est pas très surprenant. La tour est un immense enchâssement de poutres et au milieu de celui-ci, un escalier en colimaçon carré qui monte jusqu'à Big Ben. Monter toutes les marches ? Tu crains bien devoir le faire, pour trouver les fameuses inscriptions dont Caïus t'a parlé. Un long soupir s'échappe de tes lèvres et tu entames ta montée de l'escalier, remontant les manches de ta chemise. Génial. Vraiment, ça, tu n'y avais pas pensé. Trois-cent trente-quatre marches... tu vas t'amuser, dis donc. Tu regardes le mur, te disant que si des inscriptions doivent être inscrites à quelque part, ce sera là, et que tu ne veux pas les manquer par une simple distraction. Avec la chance que tu as, celles-ci risquent d'être directement sur le Big Ben même et tu vas avoir fait toutes les marches pour arriver à la solution la plus évidente.

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Ce message a été posté Lun 21 Mai 2012 - 8:01

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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 9:28

    Tu montes les marches et tu ne vois toujours rien sur le mur. Tu finis par laisser ta main glisser sur celui-ci, tranquillement, et tu laisses tes yeux dériver sur les marches. Tu sens subitement des aspérités sous tes doigts. Tu tournes la tête. Tu es peut-être seulement à la soixante-quinzième marche, tu n'as pas compté, mais dans tous les cas, tu as déjà quelque chose.

    Le code sur le mur ressemble étrangement à des runes. Tu t'étonnes même que les historiens de votre faction n'aient pas réussi à les résoudre. Tu passes une nouvelle fois ta main dessus. Elles ne t'appellent rien, cela dit. Pas de connaissances sur ces runes sorcières, pas de code secret. Ce sont des runes inconnues, surtout. Tu sors ta baguette et jettes un sort pour colorer les inscriptions dans la pierre, celles-ci prenant une teinte bleutée et ressortant donc mieux devant tes yeux pâles. À la lumière de cette nouvelle couleur, tu te rends compte que ces runes sont bel et bien celles que tu as apprises en cours. Cela dit, c'est leur arrangement qui ne fait aucun sens. Même en tentant de les déchiffrer, tu n'arrives à rien du tout. Tu préfères donc ne pas parler – dire une incantation erronée à voix haute peut être mortel, tout sorcier le sait. Tu te recules d'un pas prudent pour observer les marques dans la pierre.

    Dé #1:
     
    Dé #2, seulement si OUI au premier dé:
     
    Tu sors un crayon de la poche de ta chemise – tu en as toujours un, ainsi qu'un calepin, au cas où tu doives écrire quelque chose en vitesse pour une filature, ou alors quand tu glanes quelques informations au hasard d'une conversation. Puis, tu es parfois distrait, noter tes rendez-vous est une idée judicieuse. Tu tournes les pages jusqu'à en trouver une vierge et tu notes les traces de tes traits rapides. Peut-être que les avoir devant tes yeux t'aidera à mieux les comprendre... Tu n'as pas l'habitude de résoudre les runes sur un mur, alors vaut mieux que tu le fasses sur une feuille de papier froissé.

    Tu réussis à isoler cinq phrases, après un moment d'analyse. Elles se lisent de gauche à droite, traditionnellement, même, dirais-tu. Ça te fait presque peur de voir quelque chose de si familier, mais je ne pas pouvoir en capter le sens. Encore une fois, elles ne veulent rien dire. Habituellement, tu 'sens' bien les choses magiques. Tu captes rapidement les codes et les énigmes, ton esprit entraîné étant capable de bien trouver les failles, les ressorts. Tu murmures pour toi-même, tes yeux passant de ton calepin au mur :

    « Mais qu'est-ce qu'ils veulent que je fasse avec un ulcère... et je parle pas des poireaux non plus. »

    Définitivement, quelque chose t'échappe.

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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 9:28

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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 10:33

    Après quelques minutes, tu t'assis dans les marches de l'escalier et fixes les runes avec intensité. Celles de ton carnet, surtout. Tu arraches une autre page vierge de ton carnet et la poses sur ton autre genou, histoire d'écrire ce que tu sais au sujet des runes que tu vois. Enfin, ce que tu crois savoir. Tu n'as pas fait de lecture de runes depuis très longtemps, alors certains sens t'échappent peut-être. Probablement. Celle qui revient le plus souvent, tu réussis facilement à la lire. L'homme. Mannaz. C'est peut-être la rune la plus reconnaissable, malgré ses formes. Cela dit, pourquoi l'écrire sous celle-ci précisément ? Pourquoi pas dans la forme la plus connue ? Tentative pour que le lecteur soit confus ? Pas impossible, non plus. Déjà que tu t'y perds, entre les ulcères et les poireaux... Cette forme te fait penser à la tombe, de toute manière. Tu frissonnes légèrement et inscris le mot 'homme' sous chaque rune de Mannaz. Une de faite.

    Tu écris la première traduction que tu peux faire de ce que tu vois.

    L'homme a besoin de voyager.
    Le jour fait l'homme.
    L'ulcère sur le domaine.
    Le poireau et le frêne.
    Le besoin de l'homme.

    « Ça ne veut rien dire. »

    Tu parles. Ton exclamation est frustrée et pour peu, tu balancerais bien ton carnet au bout de tes bras, mais tu es patient et tu aimes les défis, alors tu résoudras cette foutue énigme coûte que coûte, foi de François.

    Tu te cales contre le mur et relis tes phrases. L'homme a besoin de voyager. C'est peut-être la seule phrase correcte... et encore, tu n'en es pas sûr du tout. L'ulcère sur le domaine, le poireau et le frêne, elles, sont plus que fausses. Ça, ou les devinettes ont changé, depuis le temps. Tu mets les deux phrases entre parenthèses et décides de te concentrer sur celles dont la signification risque d'être moins... hasardeuse.

    Dé #1:
     
    C'est un peu plus de réflexion qui te fait penser que depuis le début, tu n'as tenté de résoudre les runes que dans le sens sorcier. Celui que tes pairs leur ont donné, jadis. Pourtant, tu sais que les moldus aussi possèdent un système runique, étrangement semblable au vôtre, et signifiant parfois des choses différentes. Cette idée t'angoisse un peu. Déjà que penser comme un sorcier est difficile, là, si tu dois le faire comme un moldu, c'est évident que tu vas merder quelque chose. Cela dit, vu tes résultats actuels, ça vaut la peine d'essayer. Tu abandonnes l'idée de penser pour toi-même et tu reprends ton analyse en parlant à voix haute, mais assez bas pour que toi seul puisse t'entendre :

    « D'accord. Bon, on va y aller facilement... Mannaz, c'est homme ça ne change pas. L'homme a besoin de voyager, mais Naudiz ne signifie pas ça ici. Alors, s'il n'a pas besoin... il ne voyage pas, c'est tout. L'homme ne bouge pas ? Disons. L'homme ne bouge pas. Ensuite... Daeg. Le jour fait l'homme. Ça doit être bon, ça. L'homme ne bouge pas et le jour fait cet homme. Peut-être que la nuit, il n'existe pas ? Tu notes cette idée sur ta feuille. Et la dernière, si on reprend les autres, ça dit qu'il n'y a pas d'homme. L'homme n'est pas. »

    Tu écris tes conclusions sur ta feuille, avec leurs variantes.

    L'homme ne bouge pas
    Le jour fait l'homme / L'homme n'est pas la nuit
    L'ulcère sur le domaine
    Le poireau et le frêne
    L'homme n'est pas

    Ça a un peu plus de sens, soudainement. Il te reste les deux phrases mystérieuses, incohérentes. Trois et quatre. Ulcère et domaine, poireau et frêne. Tu hésites réellement à les traduire et même à prononcer à voix haute les résultats de tes réflexions. Qui sait ce que tu récolteras comme conséquences ?

    « Ulcère, domaine. Domaine, possession ? Je possède un ulcère. Non, c'est idiot. Bon, la deuxième... Dieu ? Dieu et le frêne ? Ça sonne comme un mauvais conte pour enfants. Le dieu poireau ? Non. Je possède... je possède Dieu ? Non, si je possède Dieu, je suis Dieu. Dieu de... dieu de va te faire mettre par des poireaux ! »

    Un craquement se fait entendre sous toi.
    Foutre de troll. Tu n'aurais pas dû dire ça.

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Dernière édition par François Loiseau le Jeu 12 Juil 2012 - 10:50, édité 3 fois
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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 10:33

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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 10:55

    Dé:
     
    Alors que tu craignais que les marches se dérobent sous toi, c'est plutôt un bruit d'eau qui envahit tes oreilles. De l'eau ? Dans la tour du Big Ben ? Cette cloche n'est pas alimentée avec une pompe, tout de même. Le bruit se rapproche, dangereusement, et c'est que trop tard que tu réalises que celle-ci dévale les escaliers du haut de la tour. Un violet torrent te frappe et te fait tomber. Tes notes t'échappent des mains, tu ne retiens même pas le « PUTAIN DE MERDE DE TROLL » qui te vient à la bouche, mais tu es trop occupé à tenter de trouver une façon de ne pas tomber pour les rattraper. Ta main dérape sur la rambarde, tu te cognes violemment la tête sur une marche et lorsque tu réussis enfin à arrêter ta descente plutôt douloureuse, tu es revenu à la... vingt-deuxième marche, disons ? Oui, ça a du sens. Vingt-deuxième marche, une main bien ensanglantée d'avoir tenté de te retenir, une future bosse plutôt pas mal derrière la tête, plus aucune note sur ton analyse des runes et une humeur méchamment entamée.
    Faudrait pas que cette eau ait noyé ton guide, en plus de cela.
    Tu regardes vers le sol et tu vois que ton guide est encore en pleine forme, même pas touché par l'eau. Génial. Tu réussis à te relever péniblement, mouillé de la tête aux pieds. Aouch. Le dos qui dévale cinquante marches sans prévenir, c'est pas la joie. Trente-neuf ans seulement et t'es déjà un croûton grabataire.

    Doucement, en évitant de ne pas tomber une nouvelle fois, tu remontes jusqu'à tes runes, encore doucement colorées de bleu. Garces. Le mot ne passe pas tes lèvres. Tu n'as plus tes notes, mais tu penses bien que 'dieu' n'est pas la bonne solution. Tu fixes le signe du poireau avec intensité.

    « Eau. C'est cela. Laguz. Si simple. Eau. Chemin, peut-être ? Chemin, eau... frêne ? Non, pas frêne. Le dieu arbre... Tu te mords la langue pensivement. Le chêne. Le chêne et l'eau. Le chemin du frêne ? Non. Le chêne est la force. La force qui chemine... qui fait suivre. »

    Tu te corriges rapidement. Ansuz. Il te reste la phrase de l'ulcère, dont tu ne sais toujours pas quoi faire. Si les ulcères possèdent quoi que ce soit, tu veux bien te prendre une deuxième rivière en pleine gueule. Tu restes debout et tu continues d'observer les deux runes qui te restent fermées. Odal, soit la propriété, et Kaunan, dont tu ne vois pas le sens autre que celui de l'ulcère. Et que disaient déjà les autres phrases ? L'homme... l'homme qui ne bouge pas, est le jour, mais n'est pas. L'ulcère. Tu restes sans bouger et sans parler encore dix minutes, à regarder ta rune mystère. Concours de statue avec lui-même.

    « Bon. L'ulcère. Un ulcère, c'est... ça fait, on sait. Ça fait... ça fait quoi ? Ça représente quoi ? C'est aussi... La douleur. Le feu. La torche. Tu n'es pas sûr. La torche domaine. La torche possède. Qui possède quoi ? La torche, c'est quoi ? Le feu. Le feu, c'est la loyauté... L'homme possède la loyauté. »

    Soudainement, c'est comme si tout se mettait en place. Les phrases runiques sont presque claires devant tes yeux. Tu pensais trop loin, évidemment. Tu ne réfléchis même pa sà sécher tes fringues. Ce que tu viens de décrypter s'ordonne rapidement dans ton esprit.

    L'homme ne bouge pas.
    L'homme n'est pas la nuit.
    L'homme est loyal.
    L'homme suit.
    L'homme n'est pas.

    « Qui est cet homme ? »

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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 10:55

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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 13:38

    L'énigme que tu as devant toi te mystifie. Pourtant, tu as l'impression qu'elle ne t'est pas totalement étrangère. Sans doute l'as-tu déjà vue, mais pas dans ces termes plus qu'originaux. Tu tournes et retournes les mots dans ta tête, mais tu ne trouves pas de solution. Soit. Tu te retournes vers le centre de la tour et examines ton environnement. Peut-être y trouveras-tu un indice supplémentaire. Des escaliers et aucune marque supplémentaire. Rien autour de toi, sur cette environ soixante-quinzième marche. Il te faudra donc monter un peu plus, puisque tu n'as rien plus bas. Tu as même pu le vérifier, en déboulant une petite cinquantaine de marches sur le dos. Tu essuies ta main douloureuse, encore tachée de sang, sur ton pantalon, et tu montes une dizaine, deux dizaines, trois dizaines, de marches supplémentaires avant de tomber sur une rune. Sól. Le soleil. Un trait de lumière la souligne, mais tu ne sais pas du tout d'où ce trait de lumière peut bien provenir. Tu cherches de tes yeux vifs, mais tu ne vois rien. Une autre étrangeté, cette fois probablement bien magique.

    « Ce serait le soleil ? »

    Peut-être bien. Le soleil ne bouge pas, c'est la Terre qui tourne. Il n'est pas la nuit. Il est loyal et toujours au rendez-vous. Il suit la lune. Il n'existe pas vraiment.

    Tu sors ta baguette et touche la rune du bout de celle-ci. Ce serait si simple... « Je suis le soleil », murmures-tu doucement, en suivant le contour de la rune. Pourtant, quelque chose bloque. Un interstice ne se fait pas et au lieu de voir Sól s'inscrire doucement au bout de ta baguette magique, c'est Yr que tu vois. Yr dont tu ne te rappelles pas immédiatement du sens. Pas avant d'entendre un sifflement derrière toi.

    Dé #1:
     
    Un cri de douleur. Une flèche. Dans ton épaule. Yr, c'est l'arc. Uruz, c'est l'eau, et sa forme est si proche de celle d'Yr, mais Yr, c'est l'arc. Les flèches. Et pas le soleil. Si c'était le soleil... Tu te relèves et tu tentes d'attraper la flèche plantée dans ton épaule. Tu réussis à l'attraper du bout des doigts et tu la tires sans douceur, puis la jettes au sol. Ça fait vachement mal, et même le sort que tu jettes pour faire cesser le saignement ne te fait que moyennement du bien. Tu as réellement un don pour te blesser sans même y penser. Tant que tu n'as pas besoin d'aller taper sur la gueule d'un troll, ça allait être bon. Mais la prochaine fois, tu feras plus attention aux runes que tu lis.

    « D'accord, pas le soleil, j'ai compris. Je vais aller un peu plus haut, alors. »

    Tu grommelles pour toi-même et reprends ton ascension.
    Tu espères que personne n'aura eu l'idée de cacher un géant dans une rune, ou alors une pluie de grêle. Ce serait bien le bout du monde.

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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 13:38

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Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 18:55

    C'est seulement à la deux cent trente-sixième marche que tu décides de t'arrêter. Tu n'as pas vu d'autre rune et tu te dis que tu es passé à côté de quelque chose. Tu ne sais pas quoi, mais tu as raté un truc. Tu ne veux pas redescendre toutes les marches jusqu'à Yr non pus, mais tu sens que tu vas devoir le faire. Tu as monté lentement, tu as observé, mais tu n'as rien vu du tout. Ni sur les marches, ni sur le mur. Tu t'assis sur la marche et tu fermes les yeux, repassant tout ce que tu as vécu dans ta tête. Tu cherchais l'eau, il y a eu le torrent. Tu as pensé au soleil parce que la rune était éclairée, mais tu as reçu des flèches. Il doit y avoir un élément de réponse dans cette façon de protester contre ta façon boiteuse de penser, non ? Subitement, l'idée du soleil te revient en tête. Peut-être était-ce réellement le soleil, mais que tu ne l,as pas formulé correctement ?
    Tu te relèves et tu redescends les marches jusqu'à la rune Yr. Des flèches sont encore au sol, ainsi que celle tachée de ton sang. Si tu ne t'étais pas baissé à temps, celle-là, tu aurais pu l'avoir derrière la tête. Tu aurais moins fait le fier, avec une flèche derrière la tête, ça c'est sûr. Tu la ramasses et tu l'observes. Si c'était de la magie noire, probablement aurais-tu besoin de ton sang pour ouvrir un quelconque sceau. Ce type de magie fonctionne ainsi. Un sacrifice pour un peu de pouvoir, pour un peu plus de puissance.

    Tu t'assis à nouveau. Tu appuies ton dos contre le mur, puisque tu es sur un petit pallier, et tu regardes la rune toujours éclairée par cette ouverture que tu ne peux voir. Le soleil. La clé est là. Tu te relèves et tu tentes de voir, une nouvelle fois, d'où vient cette lumière. Encore une fois, c'est impossible à voir, et tu te convaincs de plus en plus que la réponse à cette énigme est le soleil. Tu baisses les yeux et tu vois, pour la première fois, l'endroit où sont sorties les flèches. Une nouvelle rune. Sól encore.

    Un vent d'excitation souffle en toi et tu ressors brusquement ta baguette. Tu la pointes sur la rune, tu traces une nouvelle fois son signe, un « Je suis le Soleil » respectueux, mais cette fois, tu ajoutes quelque chose. Un Lumos, tout simplement, qui vient éclairer la rune. Celle-ci luit faiblement, avant que des rainures apparaissent dans la pierre, formant une brique à retirer. Excitation, anxiété, tu remets ta baguette dans la poche de ton pantalon et tu tires prudemment sur la brique, plutôt lourde par ailleurs. Celle-ci est creuse et lorsque tu regardes à l'intérieur, tu vois un reliquaire. Tu le tires doucement de sa cachette et le poses au sol. Tu devrais l'ouvrir. Ou non, rectifies-tu. Si tu l'ouvres, tu pourrais tout aussi bien déchaîner une malédiction millénaire sur le tout Londres. Ne dit-on pas que la curiosité a perdu le chat ? Des gravures cachant probablement un certain code sont présentes sur le dessus de la boîte - alphanumérique, peut-être ?, mais tu essaies tout de même de l'ouvrir sans le décoder. Tes ongles rongés se glissent dans les rainures du couvercle, qui se laisse ouvrir trop facilement.

    Rien.

    Il n'y a rien du tout.

    Un peu déçu, tu regardes le reliquaire, le refermes prudemment. Tu as trouvé quelque chose de bien joli, mais de pas très utile. Ta mission est-elle un échec ? Non, pas vraiment, mais oui, un peu. Ce n'était même pas sûr que tu trouves quoi que ce soit ici, de toute manière, alors sens-toi heureux. Tu remets la brique en place et attrapes la flèche pleine de sang, la fourrant dans la poche de ton pantalon. Maintenant, ne t'assis pas dessus par inadvertance. Tu transplanes jusqu'aux côtés de ton guide toujours stupéfixié. « Oubliettes », murmures-tu doucement, avant de disparaître, le laissant s'éveiller à cet endroit incongru.

    Tu dois aller poser cette boîte sans utilité sur la table du QG.

    --

    C'est la nuit.

    Le soleil est descendu sur Londres et la tour du Big Ben est maintenant illuminée de mille feu, arborant ses habits de nuit. Pourtant, une lueur étrange, fiée sur une rune, ne semble pas faiblir. Sól est patiente, Sól attendra encore un peu, avant d'être révélée. L'homme de cet après-midi est passé si près du tout, si près de savoir. Il n'a trouvé qu'une réplique, dans sa jumelle, dans sa réponse si évidente. Subitement, la lumière s'éteint, formant Sól comme une ombre sur le mur, une ombre qui se superpose à Yr. Vingt-trois heures trente-deux minutes. C'est l'heure, si précise. Yr est un début. L'ombre meurt, doucement, descend, et trace Sól sur la première marche devant. Les contours d'une brique à ses côtés doucement luit, quelque chose se trouve à l'intérieur, mais en quelques secondes, tout est terminé. Une hallucination, presque. La lumière revient, immuable.

    L'homme de cet après-midi ne dormira pas la tête reposée. Il saura qu'il est passé à côté de quelque chose. Il ne trouvera pas, cela dit. Il ne trouvera pas que la réponse n'était pas le Soleil. C'était l'ombre. L'homme qui jamais ne part, l'homme qui n'existe pas sans la lumière, l,homme fidèle, l'homme qui toujours suit, l'homme qu'on ne peut toucher. L'ombre.

    Un jour, peut-être, quelqu'un trouvera.

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mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

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Dernière édition par François Loiseau le Jeu 12 Juil 2012 - 19:00, édité 1 fois
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François Loiseau
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Baguette magique:
Ce message a été posté Jeu 12 Juil 2012 - 18:56

SUJET TERMINÉ

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mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

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