Un peu de finesse | Mission



 



avatar
François Loiseau
Jeanne d'Arc
Messages : 905 Crédits : deadpool
Age du personnage : Quarante et un ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Détective
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus : Raton-laveur
Epouvantard : Un loup-garou, un loup-Grendel, recouvert de boue noire et sirupeuse, aux yeux bleus, de glace
Baguette magique:
Ce message a été posté Sam 24 Mar 2012 - 1:49

    Tu. Vas. Mourir.
    Quand tu avais demandé à Caïus une petite mission un peu périlleuse, mais pas trop, tu ne pensais pas que dans l'esprit du chasseur de dragons, « un peu périlleuse » avait une toute autre signification que dans le tien. Et encore, tu étais bien loin de savoir ce qu'il allait te confier. Une petite bricole, selon lui, la possibilité de finir tes jours à Azkaban selon vous deux. Et cette simple possibilité t'encouragea à bien planifier ta mission avant de l'entreprendre. Ce n'était pas le temps de la foirer comme celle avec Murphy.
    Tu as même fait ton testament, avant de partir pour ta mission. Tu n'as rien vraiment à léguer, à peine quelques livres à ta soeur Clara et tes journaux à Clark, tout ce que tu avais écrit sur ton don depuis des années, mais tu tenais à le faire. Un exutoire, en quelque sorte.

    La finesse.
    Tu ne savais pas que Caïus te prêtait cette qualité.

    Tu as enquêté, tranquillement, sur la résidence de l'ambassadeur de France au Royaume-Uni, tu as épié ses déplacements, tu t'es même approché de la demeure pour vérifier, de quelques sortilèges discrets, la sécurité de celle-ci, nuit et jour, autant en termes humains que magiques. Sa maison, tout de même imposante quand on y regardait bien, était gardée par un seul garde de sécurité. Tu n'avais pas repéré de piège particulier, rien qui te semble être de la magie noire non plus, aucune visite extérieure et aucun autre signe de vie humaine, outre la femme de l'ambassadeur. Il vivait donc seul avec sa femme, qui travaille au International Wizard Gazette comme photographe. Des horaires assez réguliers, également. Tu as donc décidé de faire ton attentat, ton meurtre, de nuit. Le jour, ce serait aller le chercher au Ministère, chose que tu cherches à éviter. La nuit, tous les Kneazle sont gris. Tes habits sont noirs, passe-partout, mais celui avec toi n'est pas du tout vêtu à l'identique de toi. C'est Cooper, un de tes anciens collègues de la Brigade, qui t'accompagne. Tu sais que tu peux compter sur lui pour surveiller tes arrières pendant que tu feras le sale travail. Et deux têtes de policier valent mieux qu'une, dans ce genre de situation. Surtout quand on parle de maquiller un crime. Sur lui, son uniforme de la Brigade. Tu as une idée bien précise en tête.

    « Si tu veux mon avis, ça sent la bouse, tout ça, te murmure le policier entre ses dents.
    - M'en parle pas. »

    Doucement, vous vous approchez de la maison. Ton camarade se tourne vers toi et te jette un sort de Désillusion. Une grimace. La sensation d'oeuf qui te coule sur la tête est toujours aussi horrible, mais au moins, ça va te permettre de le suivre sans problèmes. Puis, tu le vois pointer sa propre baguette sur sa tête et murmurer un sort basique pour changer la couleur de ses cheveux, les rendant d'un blond clair. Il les ébouriffe du plat de la main, puis rajuste son uniforme.

    « Alors ?
    - Parfait. Te manque juste le rire de hyène et tout y est. »

    Un ricanement.

    Vous êtes prêts. Cooper ouvre le portail de la maison d'un coup de baguette et tu le suis, prudemment, restant dans l'ombre des arbres qui bordent la longue entrée de pierres. Hé bien, il y en a qui mènent la belle vie, dites donc... Vous arrivez finalement au parvis de la maison. Toi à côté de la porte, plaqué contre le mur et presque sans respirer, ta baguette en main. Cooper, son badge à la main. Un coup de sonnette. Le jeu commence.


♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦



mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

Spoiler:
 


Dernière édition par François Loiseau le Lun 26 Mar 2012 - 17:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
François Loiseau
Jeanne d'Arc
Messages : 905 Crédits : deadpool
Age du personnage : Quarante et un ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Détective
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus : Raton-laveur
Epouvantard : Un loup-garou, un loup-Grendel, recouvert de boue noire et sirupeuse, aux yeux bleus, de glace
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 26 Mar 2012 - 1:47

    Vous entendez des bruits de pas derrière la porte, après quelques secondes de silence. Ceux-ci s'immobilisent près de celle-ci, puis elle s'entrouvre et laisse voir un œil brun, scrutateur, au-dessus d'un uniforme bleu pâle. Le gardien de sécurité. Ça vous facilite la tâche, à ton avis, et ça va selon ce que tu as prévu. Il va seulement te rester à chercher la femme de l'ambassadeur, puis l'ambassadeur lui-même. Cooper baisse la tête, cachant le bas de son visage, et pointe discrètement sa baguette vers sa gorge. Tu sais parfaitement à quoi il pense, soit à un sort de changement de voix. Sa concentration doit être totale pour maintenir cette pâle illusion. Bien qu'il soit celui qui ressemble le plus possible à celui qu'il doit imiter, avec ses traits minces et sa stature déliée, il n'est tout de même pas lui.

    « Vous êtes ?
    - Agent Ellis, de la Brigade Magique. J'aimerais parler à l'ambassadeur Chevalier. La même voix traînante et ironique que celle de votre collègue, enfin ancien collègue pour toi, les mêmes accents supérieurs. Sort réussi. Tu lèves ta baguette doucement, millimètre par millimètre.
    - Votre insigne. »

    Très bavard, ce garçon. C'est à toi de jouer. Tes yeux se portent sur l'insigne de Cooper et tu penses très fortement à un Illusio Maxima. C'est de l'insigne d'Ellis dont vous avez besoin, pas de celui de Cooper.

    Dé #1:
     
    Tu vois le gardien plisser les yeux en prenant l'insigne des mains de Cooper. Malgré toute ta concentration, ta nervosité influence quelque peu tes capacités et tu ne peux garantir l'exactitude de l'illusion donnée. Tu fermes tes yeux en tentant de mieux visualiser l'insigne d'Ellis, mais tu ne l'as pas vu depuis longtemps. Ceci explique un peu cela. Un bruit de chaînette, tu rouvres les yeux. Il ouvre la porte un peu plus, mais tu peux voir la baguette de l'homme levée. Il ne fait pas totalement confiance à Cooper, mais au moins... voilà. Il rend l'insigne à Cooper, qui le met dans sa poche, et tu peux cesser le sort.

    « Le motif de votre visite, agent Ellis ? »

    Pas de réponse de la part de Cooper, qui met sa baguette dans sa main gauche. Et qui s'élance pour un formidable crochet du droit dont il a le secret.

    Dé #2:
     
    Dé #3, seulement si NON NON au Dé #2:
     
    Surprise : il est encore debout. Et a même le temps de coller son propre poing au visage de Cooper, avant que celui-ci ne réplique et ne l'assomme finalement. Pour l'amour de Merlin. Coriace. L'homme tombe au sol et tu entres, fermant la porte derrière vous deux. Tu es toujours soumis au sort de Désillusion et tu comptes bien le rester. « Incarcerem », murmures-tu, et le gardien est entouré de chaînes. Tu te laisses ligoté à côté de la porte, mais lui retires sa baguette. À vrai dire, tu la casses même en deux et en donnes un morceau à ton coéquipier, qui le met dans la poche de son pantalon de service. Un Silencio, cette fois informulé, et vous pouvez commencer le travail. La maison est silencieuse. Trop silencieuse, sans doute. Votre entrée n'a pas dû passer inaperçue aux oreilles de l'ambassadeur et de sa tendre épouse. Tu échanges un regard avec Cooper, dont la région de l’œil gauche commence déjà bien à s'empourprer. Hé merde. Va falloir aller amocher Ellis dans son lit après pour que ça colle. Tu murmures, t'approchant de ton ami :

    « Je vais faire le tour de la maison. Toi, reste ici, caché, pour vérifier que rien ne capote. Si l'autre se réveille, tu sais quoi faire. »

    Un signe de la main de Cooper, pour signifier « oui Chef », et tu t'éloignes à pas de loup de la porte d'entrée, espérant que le sort de désillusion est toujours aussi efficace. Pas parfait, mais tu n'as pas envie de te faire tout de suite griller. Ce serait bête.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦



mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

Spoiler:
 


Dernière édition par François Loiseau le Lun 26 Mar 2012 - 2:07, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 26 Mar 2012 - 1:47

Le membre 'François Loiseau' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :


--------------------------------

#3 'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
François Loiseau
Jeanne d'Arc
Messages : 905 Crédits : deadpool
Age du personnage : Quarante et un ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Détective
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus : Raton-laveur
Epouvantard : Un loup-garou, un loup-Grendel, recouvert de boue noire et sirupeuse, aux yeux bleus, de glace
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 26 Mar 2012 - 17:24

    Tu ne connais pas le plan de la maison, donc tu vas devoir y aller à l'aveuglette. Tu supposes que les chambres sont à l'étage et qu'à cette heure, les maîtres sont couchés. Tu peux toutefois avoir quelques surprises et tu ne prends donc aucun risque : tu feras le tour du rez-de-chaussé avant d'aller à l'étage et de possiblement te faire prendre en embuscade. Quoique... tu pourrais être plus intelligent et prendre le temps de savoir où ils sont, au lieu de faire le zouave. Poufsouffle, qu'on a dit, pas Gryffondor. Une petite tape sur le côté de ta tête, pour te sortir de ta nervosité, et tu t'arrêtes au coin d'un mur. Toujours pas de bruit. Un regard prudent autour de toi. Tu es dans un petit salon, fermé, dans lequel il n'y a aucun signe de vie. Tu dois te concentrer. Une longue inspiration, puis tu lèves ta baguette et prononces le sort qui t'aidera à exécuter ta triste mission (non, ta petite bricole de mission « un peu » périlleuse, n'oublie pas) :

    « Revela Te. »

    Dé #1:
     
    Tu es définitivement le policier et détective le plus inutile de l'univers connu. Pas même une étincelle ne sort de ta baguette. Tu serres les dents. Tu es trop nerveux, probablement. Tuer quelqu'un, ce n'est pas ton habitude. Et ça ne sert à rien de retenter le sort : l'angoisse de ne peut-être pas le réussir une nouvelle fois va jouer contre toi et tu vas te retrouver exactement dans la même situation, avec de surcroît une estime de toi-même proche du zéro absolu. Tu vas donc devoir y aller à l'aveuglette. Une vraie mission suicide, tactique Caïus.
    Tu sors du petit salon et longes le mur. Un deuxième salon, plus grand cette fois. Tu ne vois encore une fois rien bouger, mais tu entres tout de même et en fais le tour prudemment. Même pas un sort pour révéler une quelconque présence humaine : te connaissant, tu vas lamentablement le foirer, comme toi seul peut le faire avec autant de grâce et de magnificence. Une porte au fond du salon, tu tentes de l'ouvrir d'un Alohomora informulé, mais rien. Verrouillée avec des sorts plus puissants. Tu n'as pas le temps de t'attarder, même si ta curiosité te donne envie de défoncer cette porte pour savoir ce qui est derrière.

    Un autre boudoir, toujours vide. Et finalement, la cuisine, dont la porte est ouverte.
    Tu vas pour entrer dans celle-ci, mais tu vois très clairement la femme de l'ambassadeur debout devant la porte, la baguette tendue vers environ l'endroit où tu es. Enfin, celle-ci pointe très exactement vers ton cœur. Bordel de bouse de dragon. Tu te caches vivement, te calant contre le mur. Elle n'a pas bougé d'un millimètre, mais tu peux entendre sa respiration saccadée. Elle t'a probablement entendu entrer, limite si Kark ne t'a pas entendu rentrer avec tout le boucan que vous avez fait, et sans doute espère-t-elle te prendre en flagrant délit. La noirceur l'a sans doute empêchée de te voir, malgré le sortilège de désillusion. Par contre, elle sait que tu n'es pas loin. Vaut donc mieux que soit tu la laisses venir à toi, soit tu viens à elle. Explosion hors de la pièce pour la faire sortir, ou y entrer et l'attaquer là, pour l'isoler de son époux.
    À moins qu'il ne soit avec elle et que tu ne l'aies pas vu.
    Un long frisson traverse ton échine. Tu ne veux pas être capturé. Tu ne veux pas finir à Azkaban. Pas encore.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦



mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

Spoiler:
 


Dernière édition par François Loiseau le Lun 26 Mar 2012 - 17:39, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 26 Mar 2012 - 17:24

Le membre 'François Loiseau' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
François Loiseau
Jeanne d'Arc
Messages : 905 Crédits : deadpool
Age du personnage : Quarante et un ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Détective
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus : Raton-laveur
Epouvantard : Un loup-garou, un loup-Grendel, recouvert de boue noire et sirupeuse, aux yeux bleus, de glace
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 16 Avr 2012 - 5:28

    Tu attends quelques minutes sans bouger. Tu dois endormir sa méfiance, tout d'abord, et qu'elle pense que personne ne vient vers elle. La seule chose qui te dérange est que tu ne peux pas la voir, mais bon, tu n'as malheureusement pas hérité d'un quelconque gène de vue à travers les murs, ou encore d'omniscience. Ça t'arrangerait beaucoup, là. Les seuls sorts réellement utiles qui te viennent en tête sont basiques, mais ce sont les plus appropriés dans la situation. Tu ne veux pas blesser la femme de l'ambassadeur, tu n'as pas à le faire, et même que cela te servirait grandement si elle ne mourrait pas dans toute cette opération. Tu inspires longuement et lorsque tu tournes le coin du mur, c'est pour lancer un Stupéfix qui touche ta cible. La baguette de la Chevalier tombe au sol, de surprise, et son corps la suit, percutant le sol dans un bruit sourd. Bon, si l'ambassadeur n'était pas au courant que quelqu'un était venu lui rendre une petite visite de courtoisie, maintenant, il sait tout.
    Tu fermes la porte de la cuisine d'un coup de baguette, puis te diriges à l'étage. Les marchent de l'escalier craquent, ta mâchoire se serre, ta main sur ta baguette également. Tu auras aussi pu engager une fanfare, le résultat aurait été le même.

    Une fois à l'étage, un long corridor se dessine devant toi, ainsi que quelques portes. Toutes fermées, d'ailleurs, et aucune lumière ne filtre dessous. Laquelle ouvrir ? Ta cible peut être derrière n'importe laquelle... ou juste devant toi, soumis au même sort de désillusion que ta personne. Une petite angoisse. Non, il ne doit pas être aussi suicidaire. Tu restes quand même sans bouger, l'oreille à l'affût, mais aucun bruit ne se fait entendre. Pas même le craquement du plancher. Pendant ce temps, tes yeux clairs courent sur les différences portes. Il y en a huit. Vivre dans une telle baraque avec huit portes à l'étage, c'est tout de même fabuleusement inutile. C'est donc le temps d'improviser un tantinet et de laisser faire le hasard pour ce qui est de quelle porte choisir. Et oui. Tu fais bel et bien la comptine « Mon bicorne a mal aux cornes », intérieurement.

    Dé #1:
     
    Tes choix sont donc la porte cinq et la porte sept. Tu n'as aucune idée de ce que tu vas trouver derrière celles-ci, comme derrière les autres en fait. Mission suicide et plus encore. Tu t'approches de la porte cinq, enfin celle qui est la cinquième selon toi, et colles ton oreille contre le bois de celle-ci. Tu n'entends rien de distinct, sauf peut-être quelque chose qui pourrait le souffle de quelqu'un. Quelqu'un qui a entendu le plancher craquer sous tes pas, à moins que ce ne soit que le vent qui ait décidé de se mettre de la partie. Tu préfères te fier à ton instinct, par contre. Tu pointes ta baguette sur la porte et un Hominum Revelio fait briller la porte légèrement, d'une fugace lueur d'argent.

    Il est là.
    Bouse de troll. Tu vas vraiment devoir le tuer.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦



mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

Spoiler:
 


Dernière édition par François Loiseau le Lun 16 Avr 2012 - 5:55, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Lun 16 Avr 2012 - 5:28

Le membre 'François Loiseau' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
François Loiseau
Jeanne d'Arc
Messages : 905 Crédits : deadpool
Age du personnage : Quarante et un ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Détective
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus : Raton-laveur
Epouvantard : Un loup-garou, un loup-Grendel, recouvert de boue noire et sirupeuse, aux yeux bleus, de glace
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 17 Avr 2012 - 8:49

    Et maintenant, que fais-tu ?
    Chevalier sait que tu es derrière la porte à ce moment précis et tu sais qu'il est là également. Jouer encore à la discrétion ? Tu peux bien, mais ce n'est plus vraiment au goût du jour. Tu murmures donc un Alohomora en pointant la poignée de la porte. Un cliquetis et celle-ci se déverrouille. Il ne te reste donc qu'à oser l'ouvrir et à faire la mission qui t'a été donnée.
    Tu n'as pas le temps d'ouvrir la porte que celle-ci t'es soufflée à la gueule.
    Tu voles quelques mètres plus loin et tu traverses même le mur derrière toi, avant de t'effondrer au sol, écrasé sous la lourde porte de bois. Aouch. Sale petit fils de Cognard. Quant à toi, tu n'es pas très fier de ta personne. Un vrai bleu. Tu réussis à écarter la porte cassée de sur ton corps et tu te relèves rapidement, ne portant pas attention aux très vives douleurs que tu ressens aux côtes. Avec un peu de chance, t'as probablement quelque chose de cassé de ce côté-là. Merveilleux.

    L'ambassadeur est à trois mètres de toi, les yeux fixés sur ta silhouette. Il ne peut pas réellement te voir, mais il peut voir ta baguette. Et il sait que tu as enlevé la porte de sur toi. Il peut entendre ta respiration lourde et nerveuse. Tu ne veux pas le tuer, mais tu vas devoir le faire. Et tu dois le dire : tu répugnes à jeter le sort de la mort. Ce n'est pas toi et ce ne le sera jamais. Tu tentes donc quelque chose totalement au hasard, un sort que tu te souviens déjà avoir entendu prononcé contre ta personne, il y a de cela quelques années :

    « Sectumsempra ! »

    Dé #1:
     
    Tu aurais difficilement pu plus le rater que cela. Normal, en même temps, après s'être pris une jolie porte dans la gueule. En plus, la magie noire, ce n'est pas spécialement ton rayon : même si tu l'avais touché, il aurait peut-être eu une égratignure de la longueur de ta main. Par contre, les pas dans l'escalier te disent que tu ne seras pas seul très longtemps.

    Dé #2, seulement si NON NON au premier dé:
     
    Cooper et toi regardez le corps de l'homme au sol. Cooper qui a encore la touffe de cheveux blonds d'Ellis, Cooper qui ne tremble aucunement en regardant l'ambassadeur décédé. Il ne fait que murmurer un Delere Incantatum sur sa baguette magique, avant de s'avancer et de te prendre par le bras.

    « Allez, on part. On a d'autres trucs à faire.
    - Attends, Je veux vérifier que j'ai pas laissé de... de sang, quoi. »

    Tu ne sais pas à quoi ton visage, ressemble, actuellement. Un Lumos plus tard et tu vérifies qu'il n'y a pas de sang sur le plancher ou les débris de ce qui a été une porte. Rien, Tant mieux. Tu suis Cooper jusqu'au bas de l'escalier et vous ressortez rapidement de l'habitation, après avoir vérifié que le gardien était toujours inconscient. Et oui. Par contre, votre mission ne se termine pas là. L'altercation de Cooper avait eu quelques marques et il fallait, disons, régler ça sur le « véritable » complice de cette histoire d'assassinat.
    Direction l'appartement de Vince Ellis.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦



mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

Spoiler:
 


Dernière édition par François Loiseau le Mar 17 Avr 2012 - 9:03, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Filet du Diable
The Big Boss
Messages : 7384 Crédits : © FDD


Rapeltout
Patronus :
Epouvantard :
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 17 Avr 2012 - 8:49

Le membre 'François Loiseau' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


--------------------------------

#2 'Dé' :

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦


Revenir en haut Aller en bas

avatar
François Loiseau
Jeanne d'Arc
Messages : 905 Crédits : deadpool
Age du personnage : Quarante et un ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Détective
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus : Raton-laveur
Epouvantard : Un loup-garou, un loup-Grendel, recouvert de boue noire et sirupeuse, aux yeux bleus, de glace
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 17 Avr 2012 - 9:35

    Le chemin jusqu'à l'appartement d'Ellis fut rapide : un petit coup de transplanage et vous êtes tous deux devant la porte de son appartement. Par contre, un petit conflit se présente : qui va devoir taper Ellis ? Bon joueur, tu te proposes à voix basse en souriant :

    « C'est moi qui le fait.
    - Ah non, c'est moi, rouspéta ton ancien collègue, croisant ses bras sur son torse.
    - Allez, c'était mon idée de l'utiliser. Et puis, il m'a fait suer pendant au moins dix ans, à la Brigade.
    - Je te rappelle que là, c'est moi qui se le farcie, le Ellis, et que j'ai reçu un coup sur la gueule, par ton idée brillante. Bon. Deux points pour Cooper.
    - D'accord. Elfe, sorcier, dragon ?
    - Je vais t'écraser. »

    Les deux sorciers mirent leur main dans leur dos, se fixant avec un large sourire. Fou comme pour mettre leur poing sur la gueule de leur collègue et ancien collègue, c'était aussitôt très intéressant. Les règles du elfe, sorcier, dragon étaient les mêmes que pour le jeu moldu dans sa version la plus simple, celle qu'il jouait avec Clara jadis. Le dragon mange le sorcier, le sorcier décapite l'elfe, et l'elfe paralyse le dragon avec ses pouvoirs. Simple. Les ailes pour le dragon, la baguette pour le sorcier la menotte pour l'elfe. Vous comptez.
    Toi sorcier, lui dragon. Tant pis.
    Cooper bombe le torse et frappe à la porte de l'appartement d'Ellis. L'heure tardive expliquerait qu'il dorme et il doit donc se reprendre à deux reprises avant d'entendre un « Mouais, j'arrive, c'pas la peine de réveiller Voldemort non plus » avant que la porte ne s'ouvre sur un Ellis au visage endormi.

    Qui se prend un monumental coup de poing de Cooper sur la gueule.

    Le policier tombe à la renverse et c'est toi qui dégaine ta baguette pour lui jeter un Stupéfix avant qu'il ne touche le sol. Cooper fait craquer ses jointures avec un air ravi et te regarde, les yeux pétillants.

    « Tu peux pas savoir comme je rêvais de faire ça depuis longtemps.
    - Arrête de fanfaronner et aide-moi à ramener cet idiot à sa chambre. »

    Pour peu, tu en éclaterais de rire. Cooper entre à ta suite et referme la porte derrière vous, puis t'aides à emmener l'homme dans sa chambre et à le remettre dans son lit. Ton dos te fait souffrir, tu as probablement vraiment quelque chose de cassé, mais tu le fais tout de même sans la magie. Tu iras voir Clara demain pour qu'elle te répare ça en un tour de baguette. Tu pointes ta baguette sur la tête de ton ancien collègue assommé, un petit « Oubliettes » suffisant à lui faire oublier ce qui s'est passé. Par contre, pour le sortilège de Faux souvenirs, c'est Cooper qui va devoir le faire. Tu lui fais une accolade chaleureuse pour le remercier d'être venu t'aider et d'avoir même tué l'ambassadeur à ta place.

    « T'es bon pour finir ça ? Moi je vais aller voir ma sœur, je crois que j'ai un truc de cassé.
    - Tu peux compter sur moi.
    - Oublie pas de soigner ton oeil.
    - Merci, j'avais presque oublié. »

    Un dernier petit regard pendant que Cooper se concentre sur son souvenir de bataille avec le gardien de l'habitation des Chevalier, sa baguette posée sur la tempe d'Ellis. Remplacer les souvenirs effacés, pour que tout soit crédible. Tu crois que tout est fait, maintenant. L'ambassadeur est mort et vous, bien vivants. Le chapeau de l'attaque sera en partie mis sur Ellis, qui clame sur tous les toits qu'il est dans l'Ombre, qui est plus fidèle à Kark qu'un chien à son maître et qui travaille pour le compte de la directrice d'Azkaban.
    Et toi, il ne te reste plus qu'à rentrer au quartier général pour annoncer que tout est bien qui finit bien.

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦



mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas

avatar
François Loiseau
Jeanne d'Arc
Messages : 905 Crédits : deadpool
Age du personnage : Quarante et un ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Détective
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Poufsouffle


Rapeltout
Patronus : Raton-laveur
Epouvantard : Un loup-garou, un loup-Grendel, recouvert de boue noire et sirupeuse, aux yeux bleus, de glace
Baguette magique:
Ce message a été posté Mar 17 Avr 2012 - 9:35

SUJET TERMINÉ

♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦ ♦



mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé

Ce message a été posté

Revenir en haut Aller en bas

Poster un nouveau sujet Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.

Un peu de finesse | Mission
PORTOLOINFilet du Diable : Il vous tend un piège :: Royaume-Uni :: Bourgs sorciers :: Loutry Ste Chaspoule :: Habitations