À la bonne franquette



 



À la bonne franquette
PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Pré-au-Lard :: Commerces
François Loiseau
François Loiseau
Jeanne d'Arc
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Ce message a été posté Mer 21 Mar 2012 - 3:18

    La mystère de comment tu as réussi à demander à Elisabeth de venir souper avec toi, une soirée, reste entier. Vu que tu réussis plus ou moins à articuler une phrase cohérente en sa présence, cette demande relève du miracle.
    Cela dit, le fait qu'elle ait accepté était un véritable drame.

    Le rendez-vous est dans un petit restaurant sans prétention de Pré-au-Lard. Tu ne voulais rien de trop chic, de trop pompeux, mais tu ne voulais pas non plus l'emmener souper dans un hall de gare. C'est après tout une dame. Et pas n'importe laquelle, qu'on se le dise. Tu es arrivé en avance et tu attends à l'entrée dudit restaurant, le Joyeux Lutin comme le clame la pancarte de bois clair, ton manteau serré autour de toi. Il fait frais, pas froid, le printemps s'annonce tout de même doux. Pour le moment. Tu as prévenu de ton arrivée, tu tiens seulement à accueillir la femme, puisque tu es galant et poli. Et tu voudrais bien être moins nerveux, mais tu ne peux empêcher tes mains de trembler dans les poches de ton long manteau. Tu ne te rappelles même plus du dernier rendez-vous, c'est bien ça non ?, que tu aies eu avec une femme. Longtemps, trop longtemps probablement. Tu n'es pas un charmeur dans l'âme et tu n'oses que rarement aborder celles que tu trouves jolies, celles-ci te faisant perdre généralement tous tes moyens.
    Oui, tu te demandes encore comment tu as réussis à prendre ton courage pour faire une telle demande à la journaliste.
    Tu te regardes rapidement dans la vitrine, replaçant quelques mèches sombres de tes cheveux. Tu as pris un temps fou à t'habiller, ne sachant pas comment te comporter face à une journaliste de mode. Du temps de la Brigade, tu avais un uniforme, comme détective, tu t'habilles très sobrement, et tes amis n'accordent aucune importance à ton apparence. Et elle ? Tu ne sais pas. Et pour un souper... Tu as opté pour un pantalon droit, noir, avec une chemise vert anis. Il paraît que ça va avec tes yeux, le vert. Et il paraît que c'est à la mode. Pas de cravate, tu ne veux pas faire plus coincé que ce que tu es déjà.

    Tu as presque l'impression s'entendre les frères Blackburn derrière toi, Misha aussi, en train de rigoler doucement de ta nervosité. Ils te diraient sûrement de respirer, de te détendre, de cesser de trembler et de craindre. Ils te donneraient des trucs, aussi, peut-être, mais tu ne leur as pas dit, à aucun des trois, que tu avais un rendez-vous ce soir. Surtout que depuis que Bruce a brusquement fait irruption dans ton appartement et s'est mis en tête que tu fréquentais Clark amoureusement. Il aurait bien été capable de te dire que tu trompes son frère, ou que tu n'as pas besoin de cacher ta réelle orientation derrière des intérêts faussement orientés vers la gent féminine.
    Tu adores Bruce. Mais parfois, un peu moins.
    Tu te retournes pour reprendre ton observation de la rue, attendant l'arrivée de ton invitée. Et tu la vois au loin. Tu sens déjà ta gorge s'assécher et ton esprit se vider de toute substance intellectuelle, laissant place au vide intersidéral. Même si on te demandait ton nom, tu ne saurais pas quoi répondre. Tu souris quand elle arrive près de toi et réussis à articuler, sans que tu saches comment tu as bien pu réussir cet exploit :

    « B-bonsoir Elisabeth. Tu es très... très élégante, ce soir. »

    Bon sang, Loiseau, t'es un vrai. En espérant que tu continueras sur cette lancée, même si j'ai un doute.

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mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

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Ce message a été posté Mer 21 Mar 2012 - 12:33

    Ca avait été la surprise de la semaine, François l'avait invité à diner. Il avait dit plein de mots dans le bon ordre et une phrase était sortie toute faite de sa bouche. En plus de ça, il était bon de noter que le ciel ne leur était pas tombé sur la tête et que le charmant Poufsouffle n'avait rien brisé autour d'eux.

    Elisabeth se souvenait très bien du premier jour où ils s'étaient croisé, elle avait pensé qu'il était un homme sur de lui, taquin, peut-être même sarcastique mais ce n'était pas ça du tout. Derrière ce visage abimé, se cachait un grand timide qui la faisait rire et fondre en même temps. Sa manière de devenir rouge fluo en la voyant tout en bafouillant le faisait sortir du lot.

    Lisa fréquentait beaucoup de sangs purs qui n'avaient qu'une idée derrière le crâne... ce qui tombait bien vu qu'elle avait la même. Mais en acceptant l'invitation de François, Lisa était à peu près certaine que les choses se passeraient autrement et elle n'avait pas la moindre idée quant à la tournure des évènements à venir. Si déjà ils arrivaient à avoir une conversation de plus de deux phrases, ce serait une belle réussite.

    Il l'attendait sage comme une image et lui fit même un compliment... bien joué.

      « Tu es très beau toi aussi. »

    La sang pure sourit largement avant de se pencher pour l'embrasser sur la joue et de remettre le col de sa chemise impeccable en place. Alors là, c'était une surprise !

      « Tu as lu ma chronique ou c'est un heureux hasard ? Parce que ce vert est totalement tendance et ça va très bien avec tes yeux. »

    Elle continua de sourire, espérant qu'il lui réponde histoire de se calmer car il semblait être sur le point d'exploser. Il était toujours rouge comme une tomate, ce qui tranchait avec sa chemise mais c'était plus mignon que ridicule. Et même s'il était vrai qu'elle était une vraie pimbêche libertine, elle savait aussi se montrer mignonne.

    Ils n'allaient surement pas finir chez lui ou chez elle pour une partie de jambes en l'air hors du commun mais si ce repas pouvait booster un peu son ego déficient alors rien ne serai perdu.

    Bruce serait surement fière d'elle qu'elle montre tant d'altruisme pour une fois.

      « Et là c'est le moment où tu me tends le bras et que tu me fais rentrer pour qu'on aille à table que tu as réservé tout en répondant à ma question... »

    Lisa lui avait presque murmuré que tout allait bien se passer mais ce serait le prendre pour un gosse et son petit doigt lui disait que ce n'était pas la meilleure chose à faire. Du moins pas tant que les choses se mettraient sérieusement à mal se passer.

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François Loiseau
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Ce message a été posté Mer 21 Mar 2012 - 17:46

    Co-comment ? Hein ? Tu ne réagis pas lorsqu'elle t'embrasse sur la joue. Enfin, sauf tes joues qui s'empourprent à la vitesse de l'éclair. Elle a dit que tu étais beau et elle t'a embrassé sur la joue. Un peu plus et tu ferais une crise cardiaque -tu en as déjà tous les symptômes, de toute façon. Tu réussis à articuler un « Merci » timide et sourit à son commentaire sur ta chemise, tandis qu'elle en replace le col. Ah non, là, si elle doit en plus te toucher, en juste t'effleurer, ce sera pas possible. Aucune chance que tu récupères tes facultés intellectuelles, ton quotient va avoir baissé de quarante points d'ici la fin de la soirée.

    « Je dois avouer que j-j'ai eu un peu d'aide. »

    Oui, bon, tu as lu sa chronique. Tu ne lis jamais le Sorcière Hebdo, mais là, tu as fait une exception pour les beaux yeux d'Elisabeth. Très beau yeux, même. Un bleu profond, incroyable, que tu ne pensais pas possible. Des lentilles ? Un sort ? Non, voyons, c'est sûrement aussi naturel que toute sa beauté qui irradie.
    Le commentaire de la brune te fait presque sursauter. Hein ? Ah, oui. Tu t'es perdu dans la contemplation de ses yeux et tu en as oublié que vous êtes ici pour un rendez-vous. Ton sourire se fait nerveux et tu te reprends rapidement

    « Désolé, j'ét-tais distrait. »

    Galamment, tu lui offres ton bras et lui ouvres la porte du restaurant. Le maître vous fait un signe vers une table éloignée, vous laissant vous installer tranquillement. En effet, c'était un endroit pas trop chic. Juste assez. Quelques personnes assises dans la salle, des regards qui se tournent immédiatement vers vous, une femme qui se penche pour chuchoter à l'oreille de son mari. Évidemment, tu es tout de même de sortie avec une femme assez connue de la sphère de la mode, mh, donc c'était à prévoir. Tu détournes le regard et tires la chaise à Elisabeth, avant d'aller t'asseoir toi-même et de retirer ton manteau. Tu as chaud, mais pas trop. Pour l'instant. Tu détaches le premier bouton de ta chemise, tu te sens engoncé là-dedans. Premier faux mouvement : tu renverses le vase de fleurs posé sur la table, le faisant s'échouer au sol et répandre une mare d'eau. Le serveur te jette un regard mauvais tandis que d'un coup de baguette, il fait disparaître le tout.

    « Je vous conseille de ne pas en amener un autre. Un regard vers la femme. J-jusqu'ici, rien d'anorm-mal. »

    Si tu réussis à en blaguer, c'est que tu es plus que conscient de ton pathétique état dès que tu poses les yeux sur la brune. Pas si mal. Tu as même réussi à reprendre une couleur plus ou moins normale -enfin, tes joues restent assez rosées, mais on ne peut pas tout avoir.

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Dernière édition par François Loiseau le Jeu 22 Mar 2012 - 5:04, édité 1 fois
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Ce message a été posté Mer 21 Mar 2012 - 20:15

    Et un vase, un ! Lisa s'y était attendue et elle avait caché un sourire en plaçant sa main devant son visage comme si elle baillait. Et sa dernière phrase eu le don de la faire éclater de rire, au moins il était lucide et c'était très distrayant.

    La sang pure prit place face à lui et passa une main dans ses longs cheveux noirs sans cesser de le fixer, il allait falloir que ses tics de langage cessent ou les discussions allaient être courtes et peu nombreuses.

      « Je m'y attendais, je ne vais pas te mentir mais ça fait ton charme de te voir détruire absolument tout sur ton passage... »

    Le serveur ne tarda pas à leur amener les cartes et ce fut un combat interne terrible qui se déroule derrière le menu. Avec un homme 'normal', Lisa aurait déjà ôté sa chaussure pour faire remontrer son pied le long de la jambe de son interlocuteur puis plus haut... et ça durant tout le repas jusqu'à ce que l'homme n'y tienne plus... ou qu'elle l'entraîne ailleurs.

    Mais il n'était pas question d'agir de cette manière ce soir. C'était François l'homme tomate qui cessait de respirer quand elle était dans son champ de vision. C'était très loin d'être vexant mais il lui faisait quand même un peu de peine et en creusant un peu, il y avait surement quelque chose de très intéressant à trouver.

      « Mais parle moi un peu, comment vas-tu depuis qu'on s'est croisé ? Est-ce que j'ai raté quelque chose d'intéressant ? Tu te rends compte que je ne sais pas ce que tu fais et où tu habites ? »

    Plein de questions, c'était un moyen de lui tendre plein de perches. La brune se doutait qu'il n'allait pas répondre à tout mais il avait de quoi dire au lieu de se perdre dans les méandres de son esprit pour faire la conversation. Il n'avait pas besoin de stresser, elle mènerait la danse pendant la première partie et ce serait à lui de lui montrer ce qu'il avait dans le ventre dans la deuxième partie. L'alcool l'aiderait surement.

    Et que faisait le serveur pour leur demander s'il voulait boire quelque chose en attendant leur commande ? Pré-au-Lard la nouvelle destination à la mode hein... mon oeil, même pas de service correct mais elle continua de sourire malgré son agacement. Et après quelques minutes de plus, elle abaissa sa carte.

      « Alors ? »
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Ce message a été posté Jeu 22 Mar 2012 - 6:25

    Tu baisses les yeux, un peu honteux, quand elle te dit que ça fait ton charme, ton don pour la destruction du matériel. Mh. Elle se moque de toi, mais bon, ce n'est pas méchant. Non ? Tu prends une longue inspiration pour t'encourager à te détendre et acceptes la carte apportée par le serveur avec plaisir. Ça te permet de te concentrer quelques secondes sur les potages offerts, les salades diverses, ou encore le rôti d'un animal que tu ne connais définitivement pas, au lieu de ta compagne de la soirée. Pourquoi pas du poisson, tiens ? Un bon saumon en croûtes d'épices, avec une salade... ça devrait être bien.
    Mine de rien, penser poisson t'aide à contrôler ta respiration et quand tu relèves tes yeux verts sur la femme, tu as presque l'air normal. Presque. Jusqu'à ce qu'elle parle, Merlin qu'elle a une belle voix tout de même, et te pose une multitude de questions, passant de comment tu vas à où tu habites. Où tu habites ? Euh, ça, euh, tu ne vas quand même pas lui dire, hein. C'est pas comme si tu pensais la faire visiter ton appartement dans les plus brefs délais -et en effet, vaut mieux que tu évites de penser à cette éventualité, histoire d'éviter une commotion cérébrale surprise.

    Tu abaisses un peu ta carte, prenant ton temps pour réussir à formuler tes réponses dans ton esprit. Oui, répondre à un comment tu vas, ça peut être laborieux, selon la situation. Tu choisis de ne pas la regarder pour répondre, chose qui risque de diminuer les risques :

    « Je vais bien. Et toi ? Tu m'as l'air en... en pleine forme. »

    Pauvre malheureux, tu as levé les yeux, ce qui t'as interrompu au milieu de ta phrase. Oui, en pleine forme, et tout à fait splendide. L'arrivée du printemps, peut-être ? Parce que ce ne sont sûrement pas les nouvelles désastreuses au sein des Héritiers qui la rendent aussi jolie, c'est certain.

    « Je suis serg... détective. Tu as faillit dire sergent. Quand tu disais que les réflexes ont la peau dure. C'est pas trop m-mal. Moins drôle qu'à la Brigade, mais ça va. Un petit silence, ton esprit qui fouille pour retrouver ce que tu voulais lui demander. Ah, oui. Je sais que tu es au Sorcière Hebdo. Ça fait longt-
    - Quelque chose à boire ? Poli, en plus, le serveur qui venait les interrompre au milieu de la conversation.
    - Si vous avez un bon rouge espagnol, je suis preneur. Par contre, vous mettrez la bouteille plus près de mademoiselle, si vous le voulez bien. »

    Fou comme tu changes du tout au tout. Plus crispé avec la brunette, plus détendu avec le serveur, presque blagueur, et hop, de retour à la tension quand l'homme s'éloigne avec la commande d'alcool, après avoir demandé à Elisabeth si elle prendrait aussi du vin ou préférait une autre consommation. Et il t'a totalement fait oublier ce quoi dont tu parlais. Tu devais être en train de lui poser une question. Bouse de dragon, tu as vraiment la mémoire courte, quand tu as le malheur de te retrouver face à Elisabeth. Tu souris et demandes, en espérant peut-être qu'elle ait pu lire dans tes pensées :

    « Je... je disais quoi, déjà ? »

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Ce message a été posté Ven 23 Mar 2012 - 10:55

    Mince, elle aurait préféré du champagne mais du vin passait très bien aussi... tant qu'il y avait de l'alcool la soirée ne pouvait pas être totalement gâchée. Et là, surprise ! Sa commande fut passée d'une voix claire et non tremblotante, sans aucun bégaiements. Et bien voilà qui était intéressant.

    François n'était pas un petit garçon apeuré à longueur de journée. Elle avait d'ailleurs espéré qu'il n'était pas avec les autres comme il était avec elle ou sa vie ne devait pas être des plus hilarantes. Son intérêt pour le personnage n'en fut que renforcé, il y avait des tas de choses à découvrir et à changer... du moins quand il cesserait de rougir.

      « Hum, tu parlais de ton travail... détective, ça doit être rudement intéressant. Le journalisme est plein d'enquêtes aussi mais pas vraiment à Sorcière Hebdo si on y réfléchit bien ou alors se cantonne à faire des enquêtes pour les lecteurs et surtout lectrices. Les positions sexuelles préférées des ménagères de moins de quarante ans ou encore le bon choix de lingerie suivant les âges et formes des corps... on est loin de ton boulot... »

    La sang pure sourit largement tout en se donnant une gifle mentale, ce n'était pas à coup de sous entendus coquins qu'elle allait réussir à le détendre... mais c'était juste trop tentant. Elle était comme ça et une nouvelle fois, l'adage favori de sa mère passa dans son esprit 'Tu n'as de sang pur que le nom ma fille'. Ce qui était un peu vrai.

    Son choix se porta sur une salade composée maison et beaucoup d'alcool. L'alcool faisait grossir et il était préférable de se gaver de liquide qui fait tourner la tête plutôt que de manger outre mesure.

      « Et tu me demandais aussi comment j'allais et bien sache que je vais bien même si l'ambiance au travail est assez explosive comme tout le monde s'en doute... tu sais depuis les fiançailles du Ministre avec Mulciber. Et vu que Carmella est notre patronne, ça nous retombe dessus même si je passe un peu à travers les mailles du filet vu qu'on est un peu proche. Enfin c'est compliqué toute cette histoire, la politique me fatigue terriblement. »

    Remettant ses cheveux en place un instant, Elisabeth en profita pour jeter un oeil autour d'eux pour voir si personne de connu était dans le coin, elle ne voulait pas qu'on la dérange, toute son attention était pour l'homme à la grande cicatrice face à elle.

      « Je suis très contente que tu m'aies invité en tout cas... "
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Ce message a été posté Ven 23 Mar 2012 - 21:27

    Ah, oui, vous parliez de travail. Par contre, tu ne t'attendais pas à ce qu'elle enchaîne quelque chose comme les positions sexuelles préférées des femmes de moins de quarante ans, ou encore des différents modèles de lingerie. Ah, euh, oui, en effet, c'est pas vraiment le même genre d'enquête que ce que tu fais. Le sourire de la brune est large et toi, tu tentes de lui répondre, même si tu dois seulement avoir l'air extrêmement mal à l'aise avec cette partie de la discussion. Lingerie selon la forme de corps. Arg. Limite tu te donnerais toi-même une petite tape sur la joue pour défiger. Le serveur revient, cette fois avec une bouteille de vin et deux coupes, ce qui te permet de te reprendre, occupé à déchiffrer l'étiquette que tu es. Ta commande ? « Le poisson. Mais une salade au lieu du riz. » Un sourire. Du rouge avec du poisson, tes parents verraient cela comme une belle hérésie, surtout ta mère qui t'a légué ta pointe d'accent français et ton goût pour le bon vin, mais tu n'en as cure. Le serveur finit de te verser vos coupes et dépose la bouteille du côté d'Elisabeth, comme demandé, avant de prendre sa commande et de repartir.
    Tu goûtes le vin et hoches la tête, satisfait. Bien. Un peu d'alcool, ça devrait te détendre. Tu ne devrais pas penser comme ça, Clara te frapperait bien de penser que l'alcool va aider ton cas, mais peu importe. Tu lèves ta coupe pour trinquer avec Elisabeth, lui laissant le choix d'à quoi le faire. Si elle le veut. Puis, retour à la conversation.

    « Ça doit être v-vraiment intéressant. Enfin, ton, ton travail, pas les positions, euh, oui aussi, c'est très, non, mais ah, excuse-moi, j'ai perdu ce que je voulais dire. AH BRAVO. Ça fait longtemps que tu, que tu travailles au Sorcière Hebdo ? »

    Mais qu'est-ce que tu es allé dire ? Au moment tu as dit le mot « position », tu savais que tu étais perdu. La normalité relative de ton teint a de nouveau disparu, mais cette fois, tu es devenu pâle, un peu horrifié par ce que tu viens de prononcer en pagaille. Parler de sexe, ou même évoquer le sexe, tu ne le fais même pas avec tes meilleurs amis, alors avec ton invitée que tu connais à peine, faudrait que vous soyez dans un autre univers. Tu grimaces comiquement lorsqu'elle évoque les fiançailles du Ministre. Votre cher Ministre. Ah oui, vu qu'ils sont sous la coupe de la Higgs, ça ne doit pas toujours être facile, pour le moment. Tu prends ce chemin, grand ouvert, pour dévier de la conversations sur les positions sexuelles -cesse d'y penser déjà- et enchaîner :

    « En effet, l'ambiance doit pas être t-très drôle, ces temps-ci. »

    Un sourire. Tu es heureux qu'elle soit contente de ton invitation, même un peu atypique. Tu n'es pas du genre entreprenant, ça a dû la faire sourire dans sa barbe. Et qu'il se passe rien, ou tout, ou peu importe, tu veux surtout savoir qui est Elisabeth Macnair, derrière l'image de paillettes qu'on lui prête et l'aura de charme qu'elle dégage.

    « Ça... ça fait plaisir. Un léger haussement d'épaules. Je ne sors pas beaucoup du travail et je me disais que ce serait une bonne occasion pour mieux se connaître. »

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Ce message a été posté Lun 26 Mar 2012 - 9:03

    Commande passée en vitesse, sourire enjoleur au serveur et retour normal à la conversation avec François. C'est fou comme la brune aimerait le voir en compagnie d'amis (s'il en avait) pour voir ce qu'il avait dans le ventre et s'il était foncièrement différent dans sa manière d'être et de parler.

    Il est vrai qu'elle ne savait absolument rien de lui et si elle avait accepté cette invitation, ce n'était pas pour rien. Loin de là. François la fit pouffer de rire quand il s'emmêla les pinceaux à cause de sa petite phrase sur les positions sexuelles. Il était à croquer avec ses manières de petit garçon se retrouvant dans le corps d'un adulte.

      « C'est vrai qu'on ne se connaît pas du tout en dehors de... tu sais quoi... »

    Les réunions de leur faction bien sur, mais mieux valait se méfier d'absolument tout le monde, pas d'exceptions même dans cet endroit semblant si tranquille.

      « Je dois avouer que jamais je n'aurai pensé que tu m'invites mais je suis contente que tu aies sauté le pas. Je sais parfaitement ce qui se dit sur moi et la majorité des propos proférés doivent être véridiques mais je sais aussi être de bonne écoute et agréable... enfin je crois. »

    Lisa sourit largement à son interlocuteur et porta son verre à ses lèvres sans cesser de le fixer. Avec cette cicatrice, ce visage doux mais à la fois dur, il avait tout de l'homme sur de lui qui n'avait pas peur de grand chose. Comme quoi, les apparences étaient parfois véritablement trompeuses.

    Et lui devait penser la même chose la concernant s'il avait osé l'inviter malgré les ragots. Oui, elle était connue, aimée de certains, brillante mais aussi détestée par d'autres, haïe des épouses aux maris infidèles. Tout cela, elle le cherchait même sans toujours s'en rendre compte mais il y avait bien plus que ça. La brune était pleine de secrets, certains partagés, d'autres pas.

      « Et je suis au journal depuis une dizaine d'années, j'ai su très vite que c'était là-bas que je voulais travailler, je n'étais pas une élève fantastique tu vois mais j'ai toujours aimé écrire et les beaux vêtements et tout ça. J'ai été stagiaire quelques temps et on m'a donné ma chance. Je dois tout au journal. Tout. »

    Et à Carmella qu'elle ne laisserait pas tomber quoi qu'il se passe. Mervyn devrait payer pour ce qu'il lui avait fait... et accessoirement ce qu'il faisait au reste de leur monde. Mais il n'y avait rien de plus dangereux qu'une amante éconduite, il devrait se méfier.

      « Et donc dis moi pourquoi tu m'as invité alors que tu sais bien que je ne suis pas des plus... fréquentables d'après une belle partie de la population. »
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Ce message a été posté Lun 26 Mar 2012 - 17:06

    Un assentiment silencieux quand la dame évoqua le « tu sais quoi », soit le quartier général de votre faction. Vaut mieux ne pas trop en parler en public. Les murs ont des oreilles, comme le dit le dicton moldu. Sensiblement paranoïaque, tu détournes le regard pour vérifier que personne ne semble porter d'attention particulière à votre table. Outre le serveur, personne. À peine quelques regards, quand de nouveaux clients entrent, quelques murmures amusés peut-être. Vrai que côté invité glamour... bah, tu n'en es pas un.

    « Oui, tu es très... très agréable. »

    Tu enchaînes les débilités, ça en devient drôle, mais bon. Tu n'as pas trop le choix de les assumer, surtout que tu tentes réellement de complimenter Elisabeth. Des débilités de bonne foi, tout simplement, dites avec une certaine hésitation, mais beaucoup de sincérité. Mais là, tu dois boire, parce que sinon, tu ne vas jamais te détendre. Un faux mouvement de la main et tu renverses ton verre de vin sur la nappe, ainsi que presque sur toi, au lieu de le prendre comme quelqu'un de normal. Aaaah, non, tu as mis le temps nécessaire pour t'habiller, tu ne vas pas te tacher si facilement ! Une manoeuvre pour relever le verre, tu le fais tomber au sol. Éclat de verre. Deuxième dégât de la soirée. Pas une mauvaise moyenne. Tu ne t'améliores pas. Le serveur revient près de vous, contrarié par l'invité maladroit que tu fais, et nettoie les taches de vin sur la table, puis t'apporte une deuxième coupe.
    Tu te sers donc un deuxième verre, retenant un rire lorsque le serveur vous quitte. Oulà, il n'est pas de bonne humeur et il doit bien se retenir de dire quoi que ce soit uniquement parce que tu es à la table d'Elisabeth. Ça vaut la peine de sortir avec quelqu'un qui peut vous détruire en deux coups de plume. Dix ans au Sorcière Hebdo et être proche de Higgs, ça vous fait une réputation efficace, il faut croire.

    Tu ne vas tout de même pas lui dire que tu l'as invitée parce qu'elle te plaît bien. Parce qu'elle semble être une jeune femme charmante et vive. Tu te laisses donc aller à une petite blague, moyennement drôle, mais qui te permet au moins de ne pas dire de raisons véritables pour cette invitation surprise :

    « Une enquête que je dois faire sur toi. Un sourcil haussé comiquement, un air faussement sérieux, avant que tu ne fasse un signe de la main et ris à voix basse. Une autre petite gorgée de vin, ce ne fera pas de tort. Non, je... je rigole. Je préfère me faire moi-m-même une idée des gens. On dit tellement de choses sur t-tout le monde, alors que la part de vérité est souvent infime. »

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mécaniques générales Ma bouche est orpheline, ta peau de mescaline. Reste-là encore quelques minutes, pour me dire : ho mon bel ami, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts ? Je disais, ho ma belle amie, ho mon ange gris, pourquoi les jours sont si courts avec toi ?

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Ce message a été posté Ven 30 Mar 2012 - 13:05

    Une vraie catastrophe ambulante, il détruisait tout sur son passage et après son dernier coup d'éclat, la petite brune fut bien incapable de retenir un fou rire qu'elle tenta d'étouffer derrière sa serviette. Et sa blague après ça suffit à la faire éclater de rire bruyamment. Cet homme était absolument fantastique, il n'y en avait pas deux comme lui, c'était une évidence.

    Lisa porta son verre à ses lèvres pour tenter de calmer son hilarité, ce qui fut presque le cas quand un peu de liquide rouge coula dans sa gorge. Son corps était toujours traversé de petits spasmes et c'était délectable autant qu'inattendu. Dire oui à ce diner avait été un moyen de se rapprocher de lui pour voir ce qu'il avait dans le ventre...

      « Une enquête hmmm. Même si tu voulais, tout ce qu'il y a à savoir sur moi est déjà su. Oui, je suis une excellente journaliste, oui j'aime les hommes au pluriel et je n'ai pas peur des ragots. S'il n'y avait pas Sorcière Hebdo pour me permettre d'avoir de l'influence, je serai probablement une des femmes les plus haïes de ce si beau pays pluvieux... »

    C'était probablement vrai, elle n'était pas jugée très fréquentable dans les hautes sphères même si elle restait appréciée de beaucoup de monde pour ses articles. Ou du moins elle l'espérait.

      « Tu me feras un compte rendu à la fin de ce diner sur ce qui est véridique ou non d'après ce que tu sais. Mais assez parlé de moi, parle moi de toi. Je sais rien du tout mis à part que tu es vraiment très sexy et intrigant. »

    Il sembla rougir encore plus... oui, c'était possible bien que très surprenant.

      « Je t'assure ! Il faudrait qu'on m'explique pourquoi tu n'as pas de copine. Enfin je pense que tu n'en as pas car aucune femme normale accepterait de laisser sortir son mari, amant ou petit ami avec une personne comme moi... »

    D'où venait cette cicatrice, c'était la question qui la titillait fortement. Quel genre d'animal faisait ce genre de traces ? Probablement plein car des créatures magiques, il y en avait apparemment des milliers... tout ça pour faire le bonheur de son cousin adoré. Il allait falloir qu'elle aille le voir par ailleurs. Bientôt.
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Ce message a été posté Sam 31 Mar 2012 - 6:15

    Tu baisses timidement les yeux lorsque la brune mentionne qu'elle aime les hommes au pluriel. Tu as eu vent de sa sulfureuse réputation, mais tu ne te fies jamais aux ragots pour tes impressions face à certains personnes. Pas face à elle. Peu importe ce qu'elle disait, tu as bien l'intention de ne pas simplement te fier à ce qu'elle-même dit. C'est si facile de galvauder une image. Le serveur arrive à votre tale avec vos plats, qui ont fière allure et qui exhalent une odeur plus qu'appétissante. La cuisine sorcière est plus rapide que celle moldue, sans parler des présentations, et tu es soudainement bien content du choix de restaurant.
    Tu avais pensé aller à celui de Clark. Puis, tu t'étais dit que pour un rendez-vous tranquille, ce n'était pas la meilleure des idées.
    Un sourire amusé quand elle te propose de lui faire un compte-rendu de ce qui est vrai ou non à son sujet, suite à tes observations tout au cours de la soirée. Puis, un énième fard piqué quand elle te qualifie de sexy et intrigant. S'il y a bien deux mots que tu n'appliquerais pas à ta personne... ceux-ci sont sûrement en tête de liste. Tu bredouilles une réponse maladroite à sa demi question sur ton célibat, qu'elle a conclu par une déduction à la logique douteuse (à ton humble avis, toujours) :

    « Je... je suis un... un solitaire. »

    Mauvaise excuse. Mais tu ne sais pas quoi décemment dire pour expliquer ton célibat à presque quarante ans. Ta timidité bien trop évidente pour que tu daignes en parler, ton désir de ne pas léguer ta tare à un enfant surtout. Ça, tu ne peux en parler. Tu n'en parles jamais, tu effleures à peine le sujet avec Clark, donc avec une jeune femme presque inconnue... vaut mieux ne même pas y penser. Quoique tu ne veux pas qu'elle s'imagine des trucs comme Bruce. Ce serait le pompon. Tu prends ta fourchette en main, la gauche étrangement, ambidextrie particulière et inconsciente, avant de relever tes yeux et de faire un compliment subtil à Elisabeth, tentant de prendre ton assurance et ton courage à deux mains :

    « Et puis, être en-en couple, j'aurais manqué un rendez-vous av-vec une charmante demoiselle. »

    Tu souris, tu piques une bouchée de poisson, que tu mâches et avales avec une généreuse gorgée de vin rouge. Tu ne tiens pas l'alcool, sans doute une question idiote de constitution, de muscles, ou de système, et tu peux déjà sentir que le vin te rend plus joyeux. Plus détendu. Moins... moins toi, un peu. Moins coincé, dirait Bruce en te taquinant. Tu continues sur ta lancée, après avoir dégluti, posant rapidement ta non ouverture naturelle et sa solution toute simple dans une situation qui s'y prête :

    « Si tu veux en savoir p-plus sur m-moi, tu vas devoir poser des questions. »

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Ce message a été posté Lun 2 Avr 2012 - 15:28

    Lui poser des questions hein ? Aucun problème, après tout elle était une journaliste, de mode certes mais journaliste tout de même. Elle avait des millions de choses à lui demander mais il fallait la jouer fine pour ne pas lui faire trop peur tout de suite.

    La sang pure but une nouvelle gorgée de vin rouge en riant légèrement et replongea dans ses pensées non sans quitter des yeux François plus de quelques secondes d'affilée. Voilà qu'il se détendait, il était soudainement moins rouge, semblait plus à son aise et s'autorisait même des blagues. Parfait !

      « Ta dernière partie de jambes en l'air c'était quand ? »

    Oui, elle attaquait fort, très fort même mais comment s'en empêcher ? Il était juste trop adorable quand il se mettait à rougir. Et rougir... c'était un euphémisme sur le coup. Et en y réfléchissant bien, c'était tout de même mesquin cette manière de le torturer. Histoire de calmer le jeu, la jeune femme préféra rectifier le tir immédiatement. Il voulait vraiment la connaître, ne semblait pas avoir tant d'idées que ça derrière le crâne la concernant. En bref, il ne méritait pas ça.

      « Excuse moi, c'est trop personnel. On va commencer par du plus simple. Et dès que je t'en pose une, tu as le droit de m'attaquer sur le sujet que tu veux en retour. Pas de tabous et je ne mens pas ! »

    Ce qui était vrai la plupart du temps mais pas ce soir, pas question.

      « Donc tu n'es pas en couple... est-ce que tu as été marié ou du moins une relation très sérieuse ? »

    Un large sourire aux lèvres, Lisa avait hâte de tout savoir sur sa vie amoureuse. Juste de la curiosité, rien de plus et elle ne répéterait rien. Par contre, si d'autres membres de Sorcière Hebdo était dans le coin, tout serait répété et amplifié... la joie des potins. C'est fou comme cette rubrique fonctionnait du tonnerre d'ailleurs. Et il était fort dommage qu'elle n'ait rien à en dire car c'était affreux de se rendre compte trop tard que des proches étaient touchés.

      « Je veux savoir si tu en as eu ou non et les dates et tout et tout. »
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Ce message a été posté Dim 22 Avr 2012 - 7:25

    Hein ?
    De hein ?
    Tu ouvres la bouche, mais pas un son n'en sort. Que veux-tu répondre à ça ? Ce n'est pas une question, ça. Soudainement, tu n'as pas de difficulté à te rappeler que tu es en face d'une journaliste à potins, étrangement. De façon totalement prévisible, ton visage redevient rouge et tu as beaucoup trop chaud. Par contre, là, n'est-ce pas un peu normal ? Tu n'es sûrement pas la seule personne qui n'aime pas se faire poser ce genre de question. Et tu n'y répondras certainement pas.
    Et pas seulement parce que tu ne sais pas à quand remonte ta dernière... euh, ça.
    Elle s'excuse, finalement, t'évitant de devoir bredouiller quelque chose. Ça t'arrange. Tu la remercies du bout des lèvres, un petit « Merci » étranglé et mal à l'aise. Tu sais que tu ne vas jamais lui poser une question comme la fréquence de ses relations sexuelles. Ce n'est pas toi. Tu ne le demandes pas à tes rares amis, alors à tes rendez-vous... science-fiction bonjour. Quant à devoir répondre à tes encore plus rares relations amoureuses, tu ne sais pas si tu en as envie.

    Trop personnel.

    Tu éludes un peu la question en mangeant, fixant le poisson dans ton assiette pour concocter une réponse pas trop exhaustive. Non, tu ne lui diras pas toute la vérité. Enfin, tu vas surtout omettre les dates et les détails, sans compter ta demande en fiançailles que ta tendre t'avait refusée. Souvenir peu agréable, s'il en est. Le poisson est bon, l'accompagnement aussi, le vin encore mieux pour faire descendre tout cela. Tout cela, c'est la question et la nourriture. Tu passes la main sur ton visage brûlant, tu sens le relief de tes cicatrices sous tes doigts, et tu réussis à reprendre une couleur plus ou moins normale, ainsi qu'un faciès plus ou moins à l'aise. Ta voix est grave quand tu reprends la parole, mais aussi plus calme :

    « Oui, j'ai ét-té en couple. Mais pour les dates... Tu ris un peu. Pas la moindre idée. C'était quand j'étais plus, moins, euh, disons, c'est pas trop récent. Mais c'est pas imp-portant. »

    Que voulais-tu dire ? Quand tu étais plus jeune, moins vieux ? Plus sain, moins atteint ? Quelque chose dans ce goût-là, sûrement. C'était avant Azkaban. Moins fou, donc. De toute façon, les relations passées sont passées. Et d'une personne, ce n'est pas ce que tu trouves le plus intéressant.

    « Tu as une p-passion ? Collectionner les cartes des Chocogren-nouilles, le tricot, le Qu-Quidditch ? »

    Question banale, mais tu te sens bien mieux dans la sphère platonique des relations interpersonnelles. Même avec Elisabeth, qui est splendide. Encore plus, l'alcool qui te coule dans les veines aidant. Et le rouge de tes joues n'en est plus un de gênes, mais bien un de chaleur. De rire, aussi.

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Ce message a été posté Dim 29 Avr 2012 - 11:45

    Changement de sujet quand elle parlait de couple et de femmes... voilà qui était intéressant mais pas la peine de l'enfoncer plus... encore une fois...

    Il était évident qu'il avait un manque d'ego impressionnant, qu'il se trouve une femme pour la nuit était une urgence à ce niveau. Pauvre pauvre François, il était à mettre dans le probable même panier que Clark qui semblait être toujours aussi amoureux de sa femme décédée. C'était très mignon les premières années mais après autant de temps, il fallait passer à autre chose !

    Les passions maintenant... est-ce qu'elle avait l'air de collectionner les cartes de chocogrenouilles ? Au moins ce serait original mais bon...

      « La mode, les vêtements, les tendances au fil du temps.... Mon fils a quelques cartes par contre, il doit les garder quelque part... surement chez mes parents d'ailleurs. »

    Car il passait sa vie chez eux plutôt que chez elle. Il y avait surement des tonnes de choses qui lui échappait dans la vie de son seul et unique enfant mais c'était ainsi qu'elle avait choisi de vivre et ne le regrettait pas. Les reproches de ses parents lui importaient vraiment peu.

      « Le tricot c'est pas pour moi, j'ai pas la patience. Peut-être un jour si d'un coup ça redevient tendance. Par contre j'adore le quidditch ! Je t'assure ! A Poudlard j'aimais les joueurs de Quidditch... je les aime toujours mais j'aime le jeu aussi ! Je ne plaisante même pas... »

    Elle avait sourit avant de manger quelques secondes en silence, plongée dans ses pensées. Quel drôle de repas, ce n'était même pas un rendez-vous galant... enfin si peut-être... Dur de savoir avec l'énergumène en face d'elle. Il y avait tout de même un truc qui la faisait craquer.

    Surement sa timidité et le fait qu'il soit absolument différent de tous les hommes qu'elle connaissait et qu'elle fréquentait. Lisa avait beau chercher mais personne ne lui ressemblait d'aucune manière. Un véritable original, voilà ce qu'il était, il ne fallait même pas chercher midi à quatorze heures.

      « Et toi ? Tu collectionnes des choses ? Ah si, j'achète un objet spécial à mes yeux dans chaque nouvel endroit où je vais et j'aime les vieux magasins où je peux trouver des petites perles de temps à autre... C'est tout... »
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Ce message a été posté Lun 30 Avr 2012 - 18:28

    Ce changement de sujet te permet de totalement reprendre contenance. Bon, demander à la jeune femme si elle aime le tricot, c'est plutôt moyen après mûre réflexion, mais trop tard. Au moins elle te répond. Tu manges en l'écoutant, retenant chaque information. La mode, évidemment, ce n'est pas vraiment une surprise. Pas de Chocogrenouilles, mais un fils, par contre. Savais-tu qu'elle était mère ? Sans doute. Cette nouvelle ne te surprend qu'à moitié. Sa parenthèse sur le Quidditch étire un sourire intéressé sur tes lèvres. Là, par contre, elle parle ton langage ! Tu ne pensais qu'elle s'intéressait réellement à ce jeu et c'est une agréable surprise. C'est un point commun, même s'il est minime, et c'est quelque chose qui te rend beaucoup moins tendu, sur le moment.

    « Outre les nuits blanches, je ne collectionne pas beaucoup de choses. Un sourire enjoué. Mais je suis fan de Quidditch. Enfin, moi-même, je suis très mauvais sur un balai, mais les saisons sont super intéressantes. Quand il y avait eu la Coupe du Monde, quand Krum avait attrapé le Vif, mais que l'Irlande avait gagné, mon père avait réussi à nous avoir des billets, à ma soeur et moi. C'était génial. Avec Cl... Clara, oui, on se bataillait souvent au sujet des meilleurs équipes. »

    Tu as failli dire Clark. Tu as retenu son prénom, par contre, utilisant l'excuse du prénom de ta soeur pour éviter cette gaffe. Si à Poudlard, votre amitié était un fait public, depuis le temps, seuls ceux qui vous ont côtoyé se rappellent de tout cela. Les autres l'ignorent, souvent, et tu ne sais pas si tu dois en parler. Tu ne sais pas comment tu dois agir, face à cette amitié retrouvée. Dans le doute, mieux vaut s'abstenir.
    Le silence précédent de la brunette, ainsi que son regard scrutateur, comme si elle cherchait quelque chose de particulier sur toi, te laissent également pensif. Un court silence entre vous, pour vous laisser le temps de réfléchir. L'alcool t'aide, tu n'as même pas bégayé lors de ton précédent monologue, ainsi que l'idée d'éviter de parler de relations. C'est vraiment ça le problème. Tu passes ta main dans tes cheveu, les décoiffant involontairement, et tu finis par parler sur un ton d'excuse, découragé par toi-même :

    « Je ne suis pas le meilleur pour les... rendez-vous, et tout ce qui est personnel. Désolé. Je n'ai pas l'habitude de dîner avec une jolie femme. »

    Tu as tes habitudes et tes manies de vieux garçon, tu parles Quidditch et plantes en pot alors que tu pourrais être moins farouche. Un rendez-vous un peu gâché, selon toi, encore une fois par tes bons soins. Ton sourire est hésitant, maladroit, et tu finis par remplir ton verre de vin, ainsi que celui de Lisa. Victoire : rien de renversé ou de brisé.

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Ce message a été posté Lun 7 Mai 2012 - 7:01

      « C'est gentil... »

    Oui, elle parlait du fait qu'il la prenne pour une jolie femme. Bon, c'était la vérité mais venant de sa bouche c'était encore plus agréable. Il avait un truc spécial qu'elle trouvait intéressant même si au départ elle avait trouvé ça un peu triste.

    Etait-il aussi timide avec tout le monde, enfin surtout les femmes ? Est-ce qu'il s'était passé un truc de spécifique pour qu'il le devienne ? Est-ce que tous les objets étaient détruits chez lui avec cette incroyable maladresse (qui s'arrangeait tout de même) ?

      « Et puis je comprends, je parle beaucoup et tout le temps alors je comprends qu'il y ait des personnes plus secrètes que moi, c'est logique et c'est tant mieux. Je suis extravertie, surement trop même et ça agace tellement de monde. Mais toi tu es vrai... je peux le sentir et ta maladresse et tout le reste, je trouve ça apaisant. Te moque pas de moi hein... »

    Elle but un peu dans son verre et lui sourit largement en continuant de manger son plat qui était, il fallait le dire, plutôt bon. Voilà un endroit où Faust devrait venir... ou alors non, pas la peine de lui donner l'envi de détruire un nouvel endroit pour le plaisir. Quel crétin celui là déjà.

    Et il se moquerait surement de son choix de manger en tête à tête avec Loiseau. Elle aurait surement droit à des blagues stupides qui ne feraient que l'agacer. Elle ne comptait pas se moquer de lui, elle ne comptait pas coucher avec, elle avait juste été curieuse. Point final. Waltz était un serpent qui sifflait dans son crâne même quand il n'était pas présent et elle comptait le lui faire payer au bureau dès qu'ils se croiseraient.

      « Je suis contente de diner avec toi. »

    Si Brooke la voyait, elle se moquerait d'elle jusqu'à en mourir en lui disant que son petit jeu ne prenait pas. Alors que c'était totalement faux ! Quelle famille de malade des fois... non mais vraiment. Steve serait de son côté sur ce coup là !

      « Et si tu veux tout savoir, je suis une catastrophe sur un balai, une vraie honte ! »
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Ce message a été posté Mar 10 Juil 2012 - 17:04

    Apaisante, ta maladresse ? C'est la première fois qu'on te dit ça et ça te fait rire, d'ailleurs, et tu murmures un « Merci » lorsqu'elle te dit que tu es vrai. Vrai. Tu tentes de l'être, mais tu ne l'es sûrement pas encore assez. Pas à ton goût. Il y a plusieurs choses sur lesquelles tu te voiles la face, alors que tu devrais plutôt te laisser aller un peu plus. Ça t'aiderait sans doute dans tes relations avec les femmes, te siffle une voix narquoise dans ta tête que tu chasses bien rapidement. Elle te fait rire. Sa vivacité, ses bavardages et sa conversation t'apaisent, eux, t'emmènent loin des problèmes professionnels qui encombrent ta vie, ou encore toutes tes considérations interpersonnelles compliquées. Oui, à sa façon, Elisabeth te permet de te détendre et cette soirée au début angoissante est de plus en plus agréable. L'alcool aide, certes, mais aussi le fait de parler, tout simplement. Tu sais que cela ne risque aucunement de terminer en aventure, ce n'est pas ton genre de toute façon, mais au moins sur une note positive. Ça te va très bien. Tu réponds d'une voix assurée à la jeune femme, accompagnant le tout d'un petit geste de la main, comme pour chasser une pensée désagréable :

    « Non, ce n'est pas agaçant. C'est... Je crois que ça fait un peu partie de ton personnage. Et je suis également très content de dîner avec toi. »

    À croire qu'on a remplacé le bon vieux François Loiseau par quelqu'un d'autre, en cet instant. Par celui que tu aurais dû être, probablement.

    Tu chipotes sur les dernières bouchées de ton assiette, tu n'as pas un appétit immense et ce rendez-vous te serre trop le ventre pour te permettre de manger à ta réelle faim, et le serveur vient reprendre vos assiettes terminées avec un sourire mielleux. Désagréable personnage. Tu ris encore un peu quand elle te confie être une catastrophe sur un balai.

    « On fait la paire, dans ce cas. Le serveur revient avec la carte des desserts. De toute façon, quand j'étais à Poudlard, le Quidditch... Tu te ravises brusquement. C'était une autre histoire. Il doit y avoir de la glace pas mal, ici... »

    Dans ton temps, à Poudlard, l'attrapeur vedette était Harry Potter. Et le vôtre est mort pendant le Tournoi des Trois Sorciers. C'était cela, toi, Poudlard. Cedric Diggory, mort. Harry Potter, le Survivant. Ton changement de sujet n'est pas subtil, mais il y a en effet des parfums de glace intéressants, sur la carte des desserts. Basilic et lime, ça ne doit pas être mauvais, ou carotte, tiens. Tu suis les desserts du bout du doigt, avant de te décider intérieurement.

    « Basilic et lime. Ça devrait être pas mal. »

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Ce message a été posté Ven 13 Juil 2012 - 20:22

    Elle avait beaucoup souri en l’entendant parler et tout était sincère. Il était si reposant, calme et adorable dans sa manière d’être. Sa maladresse ne le rendait que plus mignon même si ce n’était pas vraiment le genre d’homme qui lui faisait tourner la tête.

    Francois lui inspirait confiance comme s’il était celui qui ne la jugerait pas et qui ne risquait pas de colporter le moindre potin sur elle. D’ailleurs elle même ne dirait rien sur lui quoiqu’il se passe. Elle avait une conduite loin d’être parfaite et n’hésitait jamais à jouer à la bonne amie avant de poignarder dans le dos. Pas cette fois.

      « Pareil... parce que si je ne prends pas ca, je parie que je vais tout te piquer dans ton assiette et la plupart des hommes détestent que l’on touche à leur nourriture. »

    La journaliste but un peu d’alcool, un peu trop vite d’ailleurs et ne put réprimer une grimace en pensant à son défunt mari... quel horreur que cet homme.

      « Si jamais j’avais osé approcher un ustensile de l’assiette de mon époux, j’aurai surement eu droit à un doloris pour me faire passer l’envie. Il avait quarante et une années de plus que moi. Nous n’étions pas vraiment sur la même longueur d’ondes... »

    Quelques gorgées pour que la tête lui tourne un peu trop vite afin de l’aider à rire franchement. Elle n’y pensait pas souvent et le fait que Colin ne soit pas vraiment un Rees ne l’obligeait pas à voir son époux dans les traits de son petit garcon. Ca non, il était un Harper tout craché...

      « Mais il est mort ! Alors peu importe. »

    Un peu trop joyeuse en énoncant cela mais personne n’était dupe. Surtout pas la famille qui n’avait pas bronché en la voyant afficher un air totalement détaché à l’enterrement. Il était un démon, cet homme lui avait volé les plus belles années de sa vie et elle s´était bien vengée de plusieurs manières. Et lui avoir fait de magnifiques cornes avait été un très très grand plaisir. Même Mervyn Kark y était passé...

    Le serveur revint de nouveau et la sang pure sourit largement à Francois en battant des cils exagérément.

      « Tu commandes les desserts ? »

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Ce message a été posté Mer 18 Juil 2012 - 2:59

    « Tu peux bien manger toute mon assiette si tu le désires. J'ai un appétit... d'oiseau, tiens. »

    Tu ris un peu. Tu n'es pas sûre qu'elle ait capté le jeu de mots entre ton commentaire et ton nom de famille purement français, mais peu importe. Tu préfères rire que réellement t'attarder à son propre rire trop joyeux quand elle parle de son mari mort. Ça te met un peu mal à l'aise et tu fais passer ce malaise avec une gorgée de vin. Plus de quarante ans de plus qu'elle. Tu es bien heureux, de ne pas être un sang pur, le temps d,une seconde, dans cet étrange monde où ils se doivent de se marier avec parfois des êtres qu'ils n'aiment pas. Ça t'attriste. Désormais, elle est veuve, mais combien de jeunes femmes et de jeunes hommes ont été dans la même situation qu'elle ? Tu as un côté romantique bien difficile à chasser, somme toute.

    Un battement de cils d'Elisabeth et tu es de retour dans le monde de la stupidité. Tu plonges le nez sur ta carte et tu hoches la tête, oui tu vas commander les desserts, et tournes la tête vers le serveur, qui attend patiemment que tu te sois décidé.

    « Le plateau de dégustation de glaces, s'il vous plaît. »

    Tu aurais bien aimé préciser 'avec deux cuillères', mais ce serait stupide.
    Et la dégustation des glaces, c'est bien.
    L'homme repart, emportant avec lui la carte des desserts, et te laisse avec rien du tout à dire, ou encore pour te cacher derrière. Improviser quelque chose qui en concerne pas le tricot, ni un mari mort, ni tes relations. De quoi parlent donc les personnes normales dans des rendez-vous normaux ? Finalement, tu aurais peut-être dû en glisser un mot ou deux à Clark, histoire qu'il te conseille sur les choses à faire et à ne pas faire. Tu te râcles la gorge, passe ton index entre le col de ta chemise et ton cou pour mieux respirer, prends une gorgée d'eau, cette fois, ton verre se remplissant au fur et à mesure que tu le vides.

    « Alors, qu'est-ce qui va être tendance pour la prochaine saison ? Histoire que pour une fois, je puisse être à la mode. »

    Ta question est malicieuse, mais intéressée. Bon, pas par la mode. Tu ne t'intéresses pas à la mode. Mais à Lisa, oui, et tomber sur ce genre de sujet ne peut être que sympathique, non ? Tu vas en apprendre plus, ça, c'est évident.

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Dernière édition par François Loiseau le Dim 22 Juil 2012 - 18:40, édité 1 fois
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Ce message a été posté Dim 22 Juil 2012 - 17:06

    On passait de deux boules chacun au plateau de dégustation. Et bien et bien… Francois prenait les devants alors qu’elle pouffait légèrement de rire et pas pour se moquer. Il était amusant et étonnant et cela faisait du bien d’être avec quelqu’un de cette trempe pour une fois.

    Faust aurait surement détesté et lui aurait venu la vie dure parce qu’il était différent d’eux, terriblement même. Pourtant Lisa ne regrettait pas du tout l’idée et peut-être même que ce serait à refaire. Lui n’était apparemment pas en mode séduction et se contentait de passer la soirée avec elle sans imaginer la mettre dans son lit. Ou alors il cachait fichtrement bien son jeu. Et puis non… ce n’était pas du tout son genre, il était timide et maladroit pas calculateur et d’autres adjectifs peu sympathiques.

    Ils n’attendirent pas longtemps pour avoir leurs glaces et quand la jeune femme eut avalé sa première cuillère, elle daigna répondre à l’homme face à elle.

      « Je ne suis pas encore certaine, cela dépendra des choix des couturiers, je pense au retour de la couleur argent que je trouve personnellement mille fois plus saillante que l’or. Peut-être aussi les plumes et tout ce qui symbolise la légèreté… cette saison printemps-été à été plutôt vives avec des couleurs que je n’apprécie pas particulièrement mais que veux-tu… il faut parfois suivre le troupeau même si j’ai réussi à imposer quelques petits trucs avec Carmella. »

    Ca… c’était lime et Lisa ne put retenir une grimace et un frisson quand elle avala. C’était délicieux, absolument parfait comme un bonbon qu’elle achetait quand elle était bien plus jeune. Colin la forcait à le faire de temps en temps mais elle tentait de ne pas grapiller dans les réserves de sa tête blonde sous peine d’avoir des regards noirs et pire… des hurlements. Peut-être qu’elle devrait lui imposer des limites sous peur histoire de ne pas devenir folle d’ici quelques années. Au pire il irait aux parents…

      « Tu es certain que la mode est ton truc ? Certaines personnes n’ont pas besoin de suivre nos diktats. Je pense que tu es très bien comme ca et que tu ne devrais pas t’en faire… ou alors juste quelques accessoires. Je t’hibouterai quelques trucs en avant première si tu le désires… »

    Il n’avait qu’à demander.

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François Loiseau
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Ce message a été posté Dim 29 Juil 2012 - 1:25

    Le plateau de glaces arrive rapidement, avec deux cuillères évidemment. Tu es gourmand et tu n'hésites donc pas à plonger ta cuillère dans le premier parfum à goûter, carotte apparemment, en écoutant Elisabeth avec les yeux du néophyte que tu es. L'argent, les ailes, la légèreté ? Tu essaies de t'imaginer portant ce genre de chose et c'est à peu près aussi improbable que la chemise que tu portes actuellement, à vrai dire. Le monde de la mode est tellement éloigné de toi que tu ne peux que difficilement imaginer comment les choix se font et tu hoches donc la tête avec un faux air de compréhension sur le visage.
    Tu goûtes la glace qu'elle vient d'avaler avec un sourire. Lime. Le goût est fort, mais excellent. Tu as pu goûter carotte, lime, framboise et la dernière, la cinquième, est de toute évidence au chocolat et au café. Tu as fait un bon choix de dessert, définitivement. Par contre, quand Lisa te demande si la mode est vraiment 'ton truc', tu hoches la tête un peu piteusement tout d'abord, tentant de maîtriser ton rougissement quand elle dit que tu es très bien comme ça. Ha. C'est... c'est bien ?

    La bouchée que tu as avalé te donnes mal à la tête, vivement, et tu te masses la tempe en reprenant contenance. Le froid finit par te laisser tranquille et tu finis de reprendre tes esprits avec une gorgée d'eau qui fait aussi disparaître le goût de l'alcool de ta bouche.

    « Si c'est mon truc ? Non, pas du tout. Tu éclates franchement de rire. Je n'y connais rien et dans mon métier, ce n'est pas vraiment le genre de truc auquel on accorde de l'importance. Tant que je ne sens pas la poubelle... Et encore. Seulement, je me disais que ça pourrait être intéressant et que je pourrais apprendre quelque chose à ce sujet. On ne finit jamais d'apprendre, comme dirait ma soeur. C'est une Serdaigle, je suppose qu'ils se font bourrer le crâne de trucs comme ça dès qu'ils entrent à Poudlard. Tu secoues un peu la tête. Et puis, quand il sera à la mode de porter du argent et que j'aurai déjà deviné la chose, je prétendrai être un voyant et j'aurai de quoi vivre tranquillement le restant de mes jours. »

    Quel mauvais sujet sur lequel deviser. Tu oses toutefois un clin d'oeil taquin, tandis que ta main se crispe sur ta cuillère. Tu n'y as même pas pensé, pas avant de prononcer ces mots, et tu te trouves soudainement bien stupide. Tu sais que le don de voyance est bien plus que cela, bien plus terrible selon la façon dont il s'exprime. Cruel, même. Tu reprends une cuillère de crème glacée à la carotte, baissant tes yeux. Cela dit, ta soeur serait fière de t'entendre blaguer là-dessus. Si tu finis par y accorder moins d'importance, peut-être pourras-tu un jour dompter ton don, ta malédiction.

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Ce message a été posté Lun 30 Juil 2012 - 13:08

    Lisa ne put que sourire en le voyant éclater de rire et secoua la tête en l’écoutant, sa cuillère toujours dans la bouche. Les glaces étaient délicieuses et avaient eu la bonne idée de les rafraîchir après ce diner un rien changeant des habitudes de Lisa. Petits fourts, coupe de champagne, un peu de grignotage au bureau et de la salade quand elle avait eu l’impression de faire trop d’excès.

    L’embonpoint était simple à gagner et bien moins aisé à perdre malgré les potions et autres diettes miracles. Elle n’était malheureusement pas une sur-femme et avait même porté un enfant ce qui laissait des marques plus ou moins visibles aussi bien mentalement que physiquement. Malheureusement...

      « Tu devrais faire un commerce là dessus, on partagerait les bénéfices parce que je te donnerai toutes les tendances à l’avance. Ce serait un vrai carton pour les plus riches, je te promets que ce n’est pas une blague et que nous pourrions nous en mettre plein les poches. »

    Elle but le fond de son verre sans le quitter des yeux. Il avait un beau sourire et était tout à fait capable de ne pas bégayer une seule seconde quand les choses se passaient bien. Incroyable tout de même...

      « Mais cela va de soi que si tu te fais attraper, tu ne divulgeras pas mon nom parce que blabla sang pure et je ferais tout pour te sauver les fesses que tu devrais d’ailleurs mieux mouler dans des pantalons. Tu as choisi la mauvaise coupe. D’après ce que j’ai apercu, tu devrais avoir un pouce en plus sur la longueur, resserrer aux fesses tout en gardant une coupe plutôt droite. Tu devrais aller voir un tailleur juste en consultation, il te dira la même chose. Cela allongerait ton corps et donnerait l’impression que tu es plus grand et donc plus imposant. San oublier ton postérieur, ce sera un plus pour la gente féminine... »

    Un froncement de nez amusé et la veuve prit un malin plaisir à lècher sa cuillère plus lentement que prévu. Non pas qu’elle compte partager son lit avec lui pour la nuit... elle ne semblait pas être son genre ou du moins pas pour tenter de la mettre à l’horizontale. La verticale était un très bon choix d’ailleurs mais Francois n’était pas ce genre d’homme. Assez reposant d’ailleurs.

      « Tu préfères quel parfum ? »

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Ce message a été posté Sam 4 Aoû 2012 - 2:48

    Pourquoi le sujet a dévié sur tes fesses, au fait ?

    Tu n'as pas le temps de tenter de faire dévier la conversation qu'Elisabeth entame un monologue qui te fait ouvrir de grands yeux. Elle pourrait parler chinois qui tu comprendrais probablement plus. Tu baisses les yeux pour regarder tes pantalons et marmonne un peu « Méjesuisconfortable » dans ta barbe, mais tu sens que ce n'est pas vraiment toi l'expert en coupe de vêtements. Tout ça par une petite blague sur la voyance et l'idée, très farfelue, de s'en mettre plein les poches avec un stratagème impossible que tu n'oserais jamais mettre en place. Trop honnête, de toute manière. Tu relèves tes yeux, étrangement, juste à temps pour capter le léchage langoureux de cuillère que la brune exécute. Ha. Hrm. Tes fesses, puis ce geste un peu trop équivoque pour ton imagination fertile.

    « Fr-framboise. Retour soudain du bégaiement. Tu détournes le regard. Tu as répondu framboise alors que tu pensais carotte. Tant pis. J'irai voir un tailleur, histoire de mettre tes conseils en application. Faut pas que ça se perde. »

    Tu reposes ta cuillère sur la table, incapable d'avaler une bouchée de plus. Ton estomac est serré. Tu sais bien que tu n'avais pas l'intention qu'il se passe nécessairement quelque chose de sexuel avec la femme, mais tu sais bien que tu as été pathétique. On est loin de Casanova, ça c'est sûr. Elle pourra étaler ton aisance dans les pages de son magazine à potins, ou en rigoler avec ses amis avec des fringues coupées à leur taille. Tu secoues la tête, tu ne dois pas te laisser devenir amer à cause d'un rendez-vous plus ou moins raté.

    Tu termines ton verre et le repose sur la table avec un sourire satisfait. Tes joues sont rouges, mais pas de gêne, mais bien par l'alcool.

    « Si j'avale une bouchée de plus, je vais exploser. Là, c'est sûr que je vais bien remplir mes pantalons. Tu avises le serveur qui marche vers vous et tu te lèves de table rapidement. Je reviens. »

    Pas question qu'elle paie quoi que ce soit. Tu l'as invitée, c'est à toi de le faire. Tu interceptes le serveur, qui t'emmène au comptoir pour aller payer en toute discrétion. Le café de fin du repas est offert, mais tu déclines poliment. Si tu dois en plus boire du café... non, juste, non. Mauvaise idée. L'homme te remet la facture, que tu fais disparaître d'un coup de baguette, puis tu retournes auprès de Lisa, l'invitant à se lever pour quitter les lieux. « Le supplice est terminé. »

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Ce message a été posté Ven 10 Aoû 2012 - 20:23

    Un gentleman jusqu’au bout. Il avait tout payé et l’invitait maintenant à sortir pour... probablement rentrer. L’homme aux larges cicatrices ne l’inviterait pas chez lui et ne tenterait même pas de l’embrasser malgré une envie plus que probable. Lisa avait pourtant été sage si on oubliait la cuillère et le surplus de langue.

    Ils se dirigèrent vers la sortie plutôt rapidement et Lisa s’immoblisa pas loin de l’entrée du restaurant pour le fixer.

      « Ce n’était pas du tout un supplice quoi que tu en penses, c’était très bien et j’ai passé un excellente soirée. Je pense qu’on devrait refaire ca une autre fois, dans quelques temps. C’était agréable et le choix de l’endroit était très bon. Alors merci pour tout. »

    Et maintenant ? L’embrasser ? Le serrer dans ses bras ? Un baiser sur chaque joue ? Le mettre mal à l’aise n’était pas son but et la brunette avait bien vite comprit qu’un rien suffisait à le faire rougir terriblement. Son ego ne touchait pas les sommets et c’était bien dommage. Certes il était différent de bien des hommes mais c’était en bien.

    Ils n’avaient pas passé une semaine ensemble mais Lisa voyait bien qu’il était un homme bon et gentil et lui faire du mal n’était pas son but alors elle leva sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur sa joue. Cela fait elle serra sa minuscule pochette dans ses mains et lui sourit chaleureusement.

      « Si tu souhaites avoir le nom d’un bon tailleur, tu peux m’envoyer un hibou à Sorciere Hebdo, je lis tout même si cela peut prendre des heures. Bizarrement ce sont les lettres d’insultes les plus longues et certains font d’affreuses fautes d’orthographe sans parler de la syntaxe. Mais bref. »

    Il ne voulait surement pas entendre parler du fait qu’elle était aussi bien aimée que détestée enfin il devait le savoir. Tout se savait de toute manière. Elle ne connaissait pas grand chose sur lui avant son invitation et tout avait été plus ou moins équilibré après cette soirée. Il suffisait de creuser un peu pour en apprendre plus sur le personnage qui semblait avoir eu une vie bien mouvementée.

    Restaient les questions non posées sur les marques de son visage. Lisa mourrait d’envie de savoir quel genre de créatures faisait ca et comment il avait réussi à se faire attaquer mais surement une autre fois.

      « Merci pour tout. »
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Ce message a été posté Sam 11 Aoû 2012 - 3:34

    Vous partez sans plus attendre, mais Elisabeth te fait t'arrêter avant que vous ne vous sépariez sans plus un mot. Pour te parler, en fait, et te remercier pour tout. Tu fixes le sol, d'abord, puis tu la regardes dans les yeux. Elle a vraiment des yeux magnifiques et ce qu'elle te dit te touche réellement. Tu as tellement l'impression de tout avoir fait foirer, même si ce n'était pas un rendez-vous à suite nécessairement tendancieuse, que tu en as presque oublié qu'au final... bah c'était pas mal du tout. Tu hoches un peu la tête et te figes lorsqu'elle s'approche pour donner un baiser sur ta joue. Tu souris de toutes tes dents. Tu veux lui dire que ce n'est rien, que tu espères qu'elle est sincère, que tu aurais pu faire beaucoup mieux. Après tout, le peu qu'elle a dévoilé pendant ce dîner est fort différent de tout ce que tu avais perçu auparavant et de tout ce que tu peux probablement lire dans les magazines et journaux de votre monde. Rien de mieux qu'une rencontre en tête à tête.

    « J'ai aussi passé une excellente soirée. »

    C'est tout ce que tu réussis à dire, encombré par ton sourire qui s'étire d'un bout à l'autre de ton visage. Il suffit de peu de choses pour te mettre de bonne humeur et un baiser sur la joue d'Elisabeth Macnair, c'est déjà beaucoup. Bête pour certains, mais au moins, tu sais qu'elle ne partira pas en pleurant ta médiocrité, même. Tu ris encore lorsqu'elle te dit de lui envoyer un hibou à Sorcière Hebdo et mentionne au passage les lettres d'insulte. Ils doivent en recevoir un bon paquet, en effet, à leur rédaction. « Promis, et je mettrai des compliments, pour équilibrer avec les insultes des autres. » Et tu seras sincère, toi, au moins.
    Tu hésites quelques secondes et tu te penches finalement pour l'embrasser, d'un baiser léger sur les lèvres. Presque chaste, et pourtant. Sobre, jamais tu n'aurais osé, mais l'espace de ce geste qui ne te ressemble pas, ou ressemble à celui que tu aurais pu être, tu l'as fait. Tu détournes le regard et conclut, avec douceur :

    « Bonne nuit. »

    Tu pars plus loin et tu transplanes après un dernier salut. C'est seulement lorsque tu entres dans ton appartement que tu oses reprendre ton souffle, comme si tu n'avais pas respiré de toute la soirée. Oui, définitivement, tu finiras vieux garçon, si tous tes rendez-vous finissent ainsi, dans la solitude noire de ton appartement.


SUJET TERMINÉ

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