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PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Royaume-Uni :: Plus loin :: Azkaban
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 9:03

Evoline était paralysée, comment faire comme si tout allait bien quand la pire des personnes se trouvait non loin d’elle ? Elle avait entendu Jane qui lui ordonnait de bouger, elle avait aussi entendu la petite Cleona jeter un impardonnable, elle avait entendu la directrice l’insulter, puis torturer un prisonnier. Mais où allait le monde si la torture ne devenait rien du tout ? Si c’était aussi simple de torturer et tuer que de dire bonjour ? Elle vit le sortilège de Jane disparaitre, les prisonniers qui voulaient fuir revenir, certains étaient passés par d’autres passerelles et ne leur causeraient aucun tort, mais d’autres étaient restée, comme des mouches collées à la paroi et se faisaient une joie de charger de nouveau pour arriver à la tour. Elle entendit, légèrement absente, la question de Macnair, s’ils avaient reconnu des gens. Oui, oui elle avait reconnu Drake, elle avait reconnu celui qui était son pire cauchemar, elle avait reconnu l’homme qui la paralysait, le seul qui ait jamais sut la briser corps et âme. Celui qu’elle avait fuit en s’engageant comme infirmière dans un endroit plein d’enfants alors…qu’elle détestait les enfants. Elle bougea imperceptiblement la tête en signe de négation. Elle entendit une personne dire de rester grouper, elle aurait bien voulut, soyons honnête, mais elle ne remettrait pas les pieds dans les airs, c’était sur et certain.

Evoline perdue dans ses pensées fut bousculée à de nombreuses reprises. Elle finit à terre, elle n’avait pas eut le temps de réagir, de se protégé, elle était faible et elle le savait. Allongée à terre, elle vit une main se tendre, pour l’aider à se relever, elle la saisit, baguette dans l’autre main, balai à terre. Se baissant pour le ramasser, elle leva les yeux en murmurant un merci et elle se figea. « Comme on se retrouve n’est-ce pas ? » Elle ouvrit la bouche mais était incapable d’aligner deux mots. « Je n'aurais jamais cru que tu viendrais me libéré de ma prison ma chérie. » Ma chérie ? Comment osait-il. « Je ne suis pas venue pour toi et sache que je n’ai nullement l’intention de te revoir après ça. » Il prit un air offensé. « Moi qui t’aime tant, voila ce que je récolte ? » il s’approchait « Ce n’est vraiment pas gentil » Il lui caressa la joue et elle sut ce qui suivrait. Combien de fois lui avait-il parlé gentiment, lui avait-il fait croire qu’il lui pardonnait, qu’il l’aimait ? Mais que finalement elle était trompée et battue, combien de fois avait-elle vu la baguette d’Avery se pointer vers elle sans qu’elle ne puisse faire quelque chose pour éviter le sort ? Combien de fois avait-elle cru mourir ? Elle ne comptait même plus, elle avait arrêté de compter au bout de trois fois, parce qu’elle avait bien comprit qu’il n’arrêterait jamais. Sauf que voilà, il n’avait plus de baguette sur lui, mais elle oui. Elle la leva entre eux deux. Elle voulait le tuer, elle voulait qu’il retourne dans sa cellule à tout jamais, mais elle n’y arrivait pas. Elle avait aimé cet homme par le passé, elle n’arrivait à rien. Il éclata de rire, il se moquait d’elle et de son incompétence. « Tu ne me fera pas de mal ma douce Evoline, je le sais et tu le sais. » Il approchait sa main de celle de l’infirmière qui tenait la baguette. « Tu n’as jamais été capable de te défendre tout ce temps. » Il ne devait pas la prendre, elle le savait. Elle écarta la main et avec l’autre qui tenait le balai, elle donna un grand coup. Ce fut principalement le manche qui frappa. Il recula, plus surprit que blessé. Et dans ses yeux elle vit la haine et la colère apparaitre. Il lui suffit d’un seul pas en avant, un seul et il était sur elle. Il lui administra une claque monumentale et lui attrapa les cheveux tout en lui murmurant à l’oreille. « Sache que je te retrouverais Newton et que tu ne sera plus nulle part en sécurité. » Elle pleurait, de peur et de douleur. Il lui arracha le balai des mains et s’envola avec. Il finit par disparaitre. Elle était tombée à genou dès qu’il l’avait lâché. Ses pires craintes s’étaient réalisées. Il l’avait retrouvé et ne la lâchera plus jamais.

Un autre prisonnier était bien vu qu’elle était en état de faiblesse et voulait en profiter, après tout elle pouvait encore être dépouillée de sa baguette. Il s’approchait, mais pas de chance pour lui, entre ses larmes elle le vit. « Incarcerem ! » Maintenant restait à savoir si les chaînes tiendraient le coup jusqu’à ce qu’elle s’en aille.

    Dé : Le prisonnier est-il bien attaché ?
    Oui : La colère et le dégout on peut être finalement fait d’Evoline une redoutable sorcière, le prisonnier est fermement ligoté et il n’est pas prêt de bouger.
    Non : Trop de larmes et une vision pas assez nette. Le sort lui tombe dessus laissant le temps à Evoline de fuir, mais il se libère comme si de rien était.


Elle le vit tomber à terre tout saucissonné, elle en profita pour se lever et rejoindre les autres qui étaient un peu plus loin. Rester grouper, il le fallait, elle devait survivre. Mais ses yeux trahissaient sa peur et sa détresse.


Dernière édition par Evoline M. Newton le Jeu 16 Fév 2012 - 9:08, édité 1 fois
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 9:03

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Naïma Zabini
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 18:51

" Nom d'un hippogriffe ménopausé Cleona, qu'est-ce que tu as fait à tes cheveux ?! "

C'était une véritable catastrophe capillaire. Les si jolis et si longs cheveux de la O'Broin étaient désormais encore plus saccagés que le champ de bataille. Mais... Mais pourquoi elle a fait ça ?! Les gens normaux ils parlementent, ils essayent de se dégager, ils frappent, mais ils se coupent les cheveux comme ça ! Ça, c'est un affront à tout ce qu'il y a de beau en ce monde. J'veux dire, si on veut avoir les cheveux courts, il faut avoir le visage pour. Et Cleona bah... Elle ne l'a pas. Horrible, tout à fait horrible. Si je ressort vivante de ce foutoir, je lui prend direct un rendez-vous dans ce nouveau salon qui vient d'ouvrir sur le Chemin de Traverse. En fait, je crois que je vais devoir me prendre un rendez-vous pour moi-même aussi parce que Sainte Mère de Merlin, je crois que je me suis cassé l'ongle du petit doigt gauche ! Mais où va le monde ?

" Ceux qui sont dans les airs, rendez-vous utile pour trouver Wilhelmina. "

L'ordre de la Directrice me sortit de ma rêverie pleine de limes à ongles et de bûchers de balais-casseurs-d'ongles-de-petit-doigt. J'ai commencé à faire le tour de la prison, lentement, en regardant bien dans chaque cellule pour voir si Wilhelmina y était. L'étage se vidait peu à peu, beaucoup de prisonniers avaient réussi à atteindre les escaliers de la tour centrale mais toujours pas de Wilhelmina en vue. " WILHELMINAAAAAA ? VOUS-ÊTES LAAAA ?! OUHOUUUU ! " J'allais gueuler "Madame la ministre" (bah quoi ? On a bien le droit de rêver) quand je me suis rappelée que je m'étais faite engueuler tout à l'heure parce que j'avais crié comme une bouffonne. Oups...

En tout cas, Willie ne semblait pas être à cet étage.

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« Behind her starry-eyed love of herself there is a mind struggling to work. She does think about things. When her mind is really working, she could, if led, think on you - even, I suspect, somewhat fondly. I suspect. I don't know. But when she slides back into herself, I mean into the girl who spends two hours a day curling that beautiful hair, it's as if the thinking Galinda walks into some internal closet and shuts the door. Or as if she's in hysterical retreat from things that are too big for her. »


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Cleona A. Ó'Broin
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 18:53

Rester groupés… C’était donc leur stratégie miraculeuse ? Eh bah, demain, on y sera encore à Azkaban, et moi, j’ai autre chose à faire que croupir en prison ! « Ok ! J’fais un tour de quartier, histoire de vérifier vraiment si ce qu’on cherche n’est pas là ! Tchô ! » Je soulignais bien le vraiment parce qu’à part avoir vu la longueur de la passerelle, et plein de prisonniers agités, on avait rien vu du tout! Et alors que Nana allait me faire une de ses crises d’hystérie parce que mes cheveux étaient coupés n’importe comment, je levais mon index – On reste calme Zabini. Ok, le coup du doigt levé il marche jamais avec Naïma, mais au moins j'avais essayé ! « Je passe par là, et toi de l’autre côté ! On rejoint les autres ensuite. » Entre ma sœur qui perdait la tête, mais complètement, à cause des Détraqueurs qu’elle n’avait même pas encore vu et l’infirmière qui se faisait aussi tout un mélodrame pour je ne sais pas trop quoi, ça sentait plutôt le grillé pour nous ! Et ça, c’était tout sauf concevable ! Juchée sur mon balai, avant que quiconque ne me retienne, j’obliquais sur la passerelle adjacente et de la brosse de mon balai, je poussais chaque porte fermée pour vérifier si elle était encore occupée ou non. Les pauvres fous qui se dressaient sur mon chemin, je leur faisais la coupe à ras histoire de les dissuader de lever leurs mains de malpropres sur moi. Je ressemblais déjà à un épouvantail, fallait pas pousser, sinon c’était la baguette et là, pas de quartier !

Une porte ne s’ouvrit pas. Je lui donnais alors un violent coup de pied pour la défoncer. Traitement un peu excessif. Elle avait juste un défaut qui l’empêchait de s’ouvrir et elle était vide. Bref. Je continuais donc mon tour de cellules, évitant soigneusement les vilains Détraqueurs. N’empêche, les détenus sont des trolls mais leurs cellules ! Vu l’odeur que ça dégageait, on pouvait plutôt appeler ça des pissoirs publics de moldus… En pire ! Alors que j’allais finir mon petit tour de contrôle, un garde m’interpela. Oh. oh… « Gamine ! Qu’est-c’qu’tu fais là ! » Genre, non, non, non, ce ne pouvait être moi qui avait ébranlé la sécurité de leur jolie prison. Bon. Ok, c’était pas moi. Et alors ? J'étais quand même là, et certainement pas pour faire partie de la déco ! « Impero ! » Oulalalalala ! Ça se débattait dans sa cervelle de cornichon et le monsieur se tortillait les mains sur la tête. Sur cette magnifique vision, je vis ses clefs pendouiller dans sa poche. Fonçant sur lui tel un éclair, je m'en emparais et rebroussai aussitôt chemin. Mon balai était loin d'être une fusée, mais comparé à l'autre gobelin qui me collait aux fesses, ça en avait presque l'air. Une fois arrivée à hauteur du groupe, je tendais le trousseau à Mademoiselle Lewis. « Je n’ai pas croisé Willhelmina et un garde arrive… J’lui ai pris ça. Tenez ! »

Spoiler:
 



Dernière édition par Cleona A. Ó'Broin le Jeu 16 Fév 2012 - 20:21, édité 5 fois
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 18:53

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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 21:43

Selena avait fini par se coller contre le bord et laisser les prisonniers passer. A quoi bon leur montrer qu’ils étaient là pour les empêcher de partir alors que ce n’était pas le cas. Elle restait cependant en alerte et surveillait ce qui l’entourait. Elle jetait deux ou trois Everte Statum à ceux qui s’approchaient d’un peu trop près et elle espérait que ça calmerait leurs ardeurs d’hommes en rut qui n’avaient pas vu une femme depuis une éternité. Elle vit ceux qui étaient dans les airs exécuter ses ordres, bien.

Au bout d’un moment, le flot de prisonnier se tarit. La petite écervelée c’était remise à hurler et vu la construction ses propos résonnaient. Une chose était certaine, c’était officiel, tous les gardiens, tous les prisonniers et tous les détraqueurs savaient très exactement qu’ils étaient là. Merci Zabini. Etrangement, Lewis avait grandement envie de l’étrangler. Un peu moldu ? Certes, mais ça devait faire tellement de bien pour calmer les nerfs que de faire le travail soi-même. Et encore, ça ne risquait pas de tacher, vu qu’un étranglement ne dépassait pas l’épiderme. La jeune médicomage s’approchait et lui tendit des clés. Intriguée elle haussa un sourcil. Qu’est-ce qu’elle pourrait bien en faire ? Très bonne question. Mais elle les mit tout de même dans la poche. On ne sait jamais ça pouvait être utile pour une raison ou une autre. « Merci Miss Ó’Broin. » Elle finit par se tourner vers les autres membres du groupe. « Miss Zabini, je vous reprends une seule fois à hurler, je vous enferme dans une cellule et vous y laisse moisir, vous êtes peut être issue d’une grande famille de sang pur, ce n’est pas pour ça que vous devez mettre notre vie à tous en danger. Ais-je été claire ? » Elle se tourna ensuite vers l’homme du groupe. « Un garde va arriver par-là, je veux que vous vous en occupiez le plus silencieusement possible, si par chance les détraqueurs ne nous ont pas entendu, faisons les choses bien. » Elle indiqua le bout de la passerelle côté tour, là où les derniers prisonniers s’enfuyaient. « Mrs Macnair, je souhaite que vous l’accompagniez. » Elle les regarda tous. « Plus personne ne reste seul. » Elle fixa son regard sur son employée, l’infirmière. Celle-ci était dans un état lamentable. « Je suis navrée Miss Callaghan, mais je vais vous demander de vous occuper de Miss Newton, si tant est qu’elle puisse servir à quelque chose, elle pourra peut-être vous protéger. » Et pouf ! Deux membres de l’ordre en moins suivant comment. Bon il lui faudrait trouver une autre infirmière, mais elle ne devrait pas avoir de peine.

Malheureusement, un grand froid s’abattit. Elle tint plus fermement sa baguette dans sa main. Elle vit quatre détraqueurs arriver. Un se sépara et se dirigea vers le couple Macnair. Un autre vers les membres de l’ordre qui était de toute manière presque perdu, l’un fondait sur elle et le dernier se dirigeait vers les deux plus jeunes, membres des héritiers. Elle sentait toute chaleur, toute joie la quitter, ne laissant que ses pires souvenirs encrés en elle. Il fallait les combattre maintenant.

Informations rp

ϟ Il y a un détraqueur par groupe plus un dernier pour Lewis.
ϟ Il vous faut deux lancers de dé positifs pour faire fuir votre détraqueur !

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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 1:20

    Le plus gros de la vague est passée. Autour d’eux, quelques éclats de voix raisonnent encore en échos le long des murs humides, accompagnés du bruit sourd de pas précipités qui s’éloignent. Ce retour au calme approximatif donne presque l’impression qu’ils sont en sécurité, alors qu’il ne s’agissait en fait que d’un trop bref répit.

    L’accalmie passagère permet tout de même à Lewis de distribuer ses ordres. Thomas les accueille sans desserrer les dents. Leurs instructions avaient été claires : pas de disputes intestines. Hors s’il ouvre la bouche pour lui répondre, qui sait ce qui pourrait en sortir ? Sans oublier que la rouquine méprisante est également la patronne de sa femme et celle d’Evoline. Il ne peut donc pas lui dire de baisser d’un ton, de calmer ses grands airs et de faire un nœud avec sa langue de vipère. Il ne peut pas lui dire que ses intonations méprisantes et sa voix sèche lui donnent envie de lui enfoncer sa baguette au fond de la gorge pour qu’elle la boucle.

    Il ne peut pas non plus lui dire qu’elle se garde bien d’aborder le sujet qui le turlupine de son côté, à savoir : comment se faisait-il qu’à peine un pied posé sur le sol de la prison, les portes des geôles s’ouvrent pour déverser sur eux un flot de démence ?!

    Était-ce un effet du sort qu’elle avait désactivé juste avant ou pas ? Si c’était le cas, pourquoi les gardiens et les Détraqueurs n’avaient-ils pas réagis plus tôt ? Était-il le seul à trouver tout cela bizarre et étrangement convenu ? Ou peut-être que la peur qu’inspiraient ces murs leur voilait la raison ? La peur ou leur obsession pour la sœur Kark. Sauf que si c’était un piège, si les Ombres étaient au courant de leur venue, alors c’était maintenant qu’il fallait réagir…

    Trop tard pourtant. Comme en échos à ses pensées, quatre ombres funestes flottent lentement à leur rencontre, qui irradient les lieux d’une atroce aura glacée, mais moite à la fois, tout emprunte d’une angoisse presque palpable, presque olfactive tant elle est opaque.
    Le souffle qu’il a pourtant court se mue en buée blanchâtre autour de ses lèvres, et Thomas à presque l’impression d’être sourd tant les sons semblent aspirer par leur présence fantomatique.

    Il lui faut quelques instants pour se reprendre, quelques longues secondes où tout et tout le monde disparait dans une espèce de vortex glouton et ténébreux, pour le laisser comme nu et dépouillé dans le froid. La sensation est bizarre, un peu comme lorsqu’on a quelque chose sur le bout de la langue sans parvenir à s’en souvenir. Il sent de la même manière quelques bribes glauques du passé remonter vers la surface. Peut-être que s’il avait été seul face à eux, la peur aurait prit le dessus sur la raison. La présence de Nora, mais aussi de ses deux partenaires de l’Ordre, et des deux adolescentes l’oblige à rester opérationnel, à supplanter cette envie d’aller se cacher dans un coin pour pleurer sur la tristesse du monde. Supplanter l’abattement c’est quelque chose qu’il a déjà apprit à faire de toute façon.

    Puisqu’ils étaient revenus sur terre pour écouter les instructions de Lewis, Thomas agrippe fermement la main fine et glacée de Nora. Il aimerait pouvoir compter sur elle, qu’elle le seconde à la perfection comme c’était le cas lorsqu’ils voyageaient ensemble aux quatre coins du monde, pourtant il sait aussi que la terreur qui l’habite maintenant est impossible à contenir…
    Au moins cette fois, il était là pour la défendre. Le gardien attendrait, il y avait plus important.

    Un souvenir heureux, vite. Mais ‘vite’ c’est vite dit. Ne lui viennent à l’esprit que des bons souvenirs gâtés. Son mariage avec Nora ? Un des pires jours de sa vie, à cette époque là c’était une complète inconnue qu’il était entrain d’épouser. Nora enceinte pour la première fois ? Elle avait perdu l’enfant. Nora enceinte pour la seconde fois ? Un Détraqueur y avait mit un terme également. Ses plus belles missions pour le Département des Animaux Magiques ? Ses plus beaux voyages ? Ses plus belles rencontres ? Tout ça lui semble presque puéril.
    Tout ce qui lui reste après ça, c’est le désert à perte de vue, à perdre haleine…
    C’est idiot mais ça lui vient d’un coup, presque sans lui demander son avis : Un enchevêtrement d’échoppes misérables, perdues au beau milieu d’un quartier pauvre et obscur d’une ville tout aussi obscure, elle-même perdue au milieu d’un obscur désert, d’un obscur pays dont personne ne parle jamais. Et au beau milieu de cette carte postale aux teintes éternellement sableuses, sales et poussiéreuse, deux silhouette qui émergent d’un ‘plop’ magique, tout en cape, avec des souliers vernis et de respectables chapeaux melons d’un british absolu…
    Deux types du Ministère qu’il n’avait jamais vu de sa vie avant ça, et n’avait jamais revu depuis, mais qui incarnent pourtant le sentiment de soulagement le plus ultime jamais ressentit à ce jour pour Thomas.

    L’Expecto Patronum est lancé…

    Oui oui : Un nuage d’argent et c’est Spiddy-le-courageux-petit-renard-du-désert qui va s’attaquer au Détraqueur plein d’croutes et lui poutrer la face Macnair’s style wesh ! Il fuit !
    Oui non : Spiddy perd quelques PV dans l’attaque, il réussit tout de même à repousser le Détraqueur et leur laisse une brèche pour se tailler rapidement lui et Nora, avec le Détraqueur aux trousses.
    Non oui : Spiddy est plein de bonne volonté, il se contente de garder le Détraqueur à distance pour ce tour mais ils sont coincés.
    Non non : la baguette fait ‘pouet’, Nora c’est ta faute tu me déconcentre… é_è *virilité -10 pt*


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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 1:20

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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 13:06

    Pas besoin de le voir pour savoir à l'avance ce qui était en train de se passer dans cet endroit de malheur. A la seconde même où elle avait senti le froid l'envahir et son coeur s'emballer, l'irlandaise avait reconnu cette sensation atroce qu'elle connaissait malheureusement déjà. Cette fois il n'y en avait qu'un et Thomas était avec elle mais elle s'était sentie vidée de toute substance.

    Nora avait eu envie de fermer les yeux mais la panique qui l'envahissait lui faisait perdre tous ses moyens et elle était restée figée sur place, les yeux écarquillés par la peur à attendre comme une idiote. Heureusement qu'elle avait, cette fois, son mari à ses côtés et l'emprise de sa main sur la sienne lui avait probablement sauvé la mise. Sans parler de son patronum réussit à la perfection. Cela faisait une éternité qu'elle n'avait pas vu la grande chauve souris s'échapper de la sienne, peut-être que ce ne serait plus jamais le cas.

    La rencontre avait été brève mais c'était déjà trop, tous les souvenirs lui étaient revenus en mémoire. Et bizarrement, il n'y avait pas grand chose de sa rencontre passée avec les deux monstres, elle avait eu froid, peur, avait comprit ce qu'il se passait avant de hurler et de s'écrouler... pour se réveiller à Ste Mangouste. Ce n'était pas les réellement les détraqueurs eux même qui la dévorait, c'était les conséquences de l'attaque même s'il était évident qu'être face à eux n'était absolument pas une partie de franche rigolade.

    Et à chaud après cette nouvelle incartade, Nora avait l'impression cuisante qu'elle ne se remettrait jamais de tout ça. Tout était encore parfaitement clair dans son esprit, elle s'était réveillée dans une chambre de Ste Mangouste, Thomas à côté d'elle, le visage dans ses mains, l'irlandaise ne se remémore aucune douleur physique si ce n'était une fatigue extrême. Pour une femme ayant passé près de sept mois à partager son corps avec un petit être, se rendre compte qu'il n'était plus là s'était très vite imposé dans son esprit et sans avoir à demander où était leur garçon, il avait juste fallu qu'elle croise le regard de son époux pour comprendre.

    Et tout s'était écroulé.

    Mais les choses allaient désormais mieux d'une certaine manière, et le détraqueur parti, l'irlandaise reprit doucement possession de ses moyens. Surtout qu'il fallait suivre parce que Thomas la trainait déjà par la main. Le garde... elle avait presque oublié tout ça.

    L'irlandaise essuya ses yeux qui avait pleuré sans qu'elle s'en rende compte et suivit la marche, dépassant quelques prisonniers avant de trouver l'homme qui leur fallait. Il n'était pas question qu'elle soit inutile sur ce coup là. Alors même si elle n'était pas encore parfaitement en forme, la brune leva sa baguette vers l'homme.

      « Neantis »

    C'était le premier sort qui lui était venu à l'esprit après cet interlude avec les détraqueurs. La magie noire, elle n'était pas excellente mais avait été très bonne élève, assidue et qui avait une très bonne mémoire.

    Un nuage noir s'abattit sur l'homme, restait à voir ce qu'elle avait dans le ventre.


oui-oui : l'homme se retrouve paralysé du bras qui tient sa baguette... plutôt sympathique.
oui-non : l'homme se retrouve paralysé d'une des jambes, il tombe mais à encore toute sa tête et sa baguette.
non-oui : l'homme se retrouve incapable d'utiliser son autre bras, en cas de corps à corps, cela sera plutôt pratique
non-non : trop de détraqueur tue la sorcière qui est à l'intérieur de Nora


Dernière édition par Ailionora Macnair Ó'Broin le Ven 17 Fév 2012 - 13:17, édité 1 fois
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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 13:06

Le membre 'Ailionora Macnair Ó'Broin' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 13:55

Tout se passait vite, Drake s’était tiré, ils s’étaient regroupés, les prisonniers disparaissaient, la directrice l’insultait limite, les groupes ont été fait et les détraqueurs sont arrivés. Magnifique ! Absolument magnifique ! Si elle se serait doutée ne serais-ce qu’un seul instant que tout irait à vau-l’eau, elle ne serait jamais allée à la réunion et elle n’aurait jamais mis les pieds à Azkaban.

Elle se tourna vers Jane elle la regardait, elle était désolée, navrée même qu’elle ait à faire équipe avec le déchet qu’elle était. Elle savait qu’elle ne pourrait se protégé, elle savait qu’elle ne pourrait la protégé, mais elle avait apprit à l’apprécier en mission et elle ne pouvait la laisser mourir. Elle devrait être forte, elle devrait la protégé et assurer ses arrières. Elle tenta de mettre de côté les retrouvailles avec Drake. Elle tenait très fermement sa baguette et crispait ses doigts.

Mais tout arriva avec une force monstre. Le froid était présent et s’insinuait partout en elle, elle gelait, elle ne pouvait fermer les yeux de la créature sans corps, elle ne pouvait détacher le regard. Dans sa tête, c’était un véritable champ de bataille. Sa logique, son esprit de combattivité, sa volonté farouche de se protégé et protégé Jane avait cédé la place à de la terreur pur, à de la tristesse. Elle vit son père entrer dans la maison, portant le petit corps d’Annalyne, elle le vit lui asséné que ses parents étaient mort, elle pleurait ses souvenirs difficiles, elle pleurait parce que petite fille elle avait eut une énorme peine pour des gens qu’elle ne connaissait pas. La scène changea. « Des mangemorts ont fait une descente à Londres. Ils ont tués énormément de moldu, de sorciers dont les origines pouvaient lui être suspect. » Le directeur, il lui avait asséné la triste vérité. Elle se voyait hurler dans le grand bureau, elle se voyait s’écrouler au sol en larme encore une fois. « NON !! Vous mentez ! Ils ne sont pas morts ! Ce n’est pas possible ! VOUS MENTEZ !!!! » La détresse, le désespoir. Revivre ses moments, les pires de sa vie. La scène changea encore une fois. « Evoline, arrête de mentir ! Je vais te tuer si tu continue. Endoloris ! » Drake, encore lui. Elle le voyait fou de colère lever sa baguette et la torturer, encore et encore, changeant de sort au gré de sa folie. Elle se voyait à terre se tordant de douleur, hurlant, mais personne ne l’entendait, il avait jeté un sortilège pour que les voisins n’en sachent rien. L’Evoline du présent s’écroula elle aussi, le détraqueur faisait son office, laissant sa proie se régaler du cauchemar et de la détresse. Elle était tombée à genou, se tordant la cheville au passage et se mangeant méchamment le sol. Ses genoux hurlaient de douleur. Ce fut ce qui la tira légèrement de ces pensées noir. Elle était entrain de vouloir en finir avec la vie, elle avait tellement souffert et elle souffrirait encore vu que Drake était de retour. Mais un appel de Jane la tira de ses pensées. Elle voyait le détraqueur, elle le sentait, elle leva sa baguette. Sa main tremblait. Elle voulut crier le sort, mais ce ne fut qu’un murmure. « Spero Patronum » Elle se remémorait un évènement, le seul évènement heureux de sa vie, un goûter dans la cuisine de la grande maison, sa mère qui préparait des crêpes, sa petite sœur qui sautillait partout et qui voulait essayer de lancer les crêpes aussi, son père qui riait aux éclats et elle qui tartinait les crêpes avec tout et n’importe quoi.

    Dé : Effet du sort contre le détraqueur
    Oui & Oui : Un très joli et très gros éléphant se crée et charge en direction du détraqueur, - imaginez qu'il barrit - le repoussant légèrement, il n'est pas assez puissant.
    Oui & Non : Dumbo apparait, mais elle perd sa concentration et pouf il disparait, il n'aura pas servit à grand chose.
    Non & Non : Rien de rien, non ne regrette rien ! Il ne se passe absolument rien.

Il ne se passa rien. Le détraqueur était toujours là, son splendide éléphant n’avait servit à rien, Evoline ne servait à rien. Elle laissa retomber son bras, ses larmes coulant sur ses joues au fil des images toujours plus dures à encaisser apparaissaient.


Dernière édition par Evoline M. Newton le Ven 17 Fév 2012 - 14:01, édité 2 fois
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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 13:55

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Naïma Zabini
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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 11:10

Je me suis encore fait crier dessus. Mais cette fois j'avais pas vraiment envie de rire. Plutôt envie de chialer comme un gosse. Marre, j'en avais juste marre. Marre d'être aussi conne, marre de toujours tout foirer, marre que tout le monde me prenne pour une greluche sans cervelle, marre qu'ils aient raison, marre d'être aussi inutile...

J'avais froid. Enfin, plus qu'avant. Cleona a rapidement donné un truc à Lewis puis m'a rejointe. J'avais les larmes aux yeux, je pense qu'elle l'a vu. De toute façon, même si elle ne l'a pas vu elle devait surement savoir que j'avais les larmes aux yeux, elle sait toujours tout de toute façon... J'en avais marre d'être sur ce balai pourri alors je suis descendue. C'est là que je l'ai vu. En fait non, je l'ai d'abord senti, ce froid à vous glacer le sang, qui vous ronge de l'intérieur au point de vous faire mal aux os, ensuite je l'ai entendu, le râle funeste qui vous fait comprendre que vous ne serez plus jamais heureux. Et là je l'ai vu. Le Détraqueur et sa silhouette incertaine, son aura mauvaise et glaciale qui happe tout ce qu'il y a de bon en ce monde. Je suis de la maison Gryffondor, je suis courageuse et je suis assez débile pour ne pas savoir quand battre en retraite, on me l'a déjà dit, mais là si j'en avais eu l'occasion, j'aurai fui. Mais mes jambes ne voulaient pas, tout simplement.

Il est mort. Tout le monde est habillé de noir. Tu ne pleures pas. Pourtant tu pleures tout le temps, pour un oui ou pour un non mais là tu ne pleures pas. Après tout, tu ne le connaissais pas tant que ça. Alors tu ne pleures pas. Tu regardes ta mère, puis ta grand-mère, elles ne pleurent pas non plus. Tu ne comprends pas. Elles devraient être tristes mais elles ne le sont pas. Tu te sens bizarre. Tu sais que ce n'est pas la première fois qu'elles font ça. Donc elles devraient être plus tristes à chaque fois non ? Du moins c'est ce que tu croyais. Mais tu commences à te dire que peut-être, les gens ne sont plus tristes au bout d'un moment. Que ça ne les touche plus. Blaise n'est même pas venu. Tu te sens vraiment bizarre. Tu commences à avoir envie de pleurer. Tu ne sais pas vraiment pourquoi. Voir que les autres ne sont pas tristes te rend triste. Mais tu ne pleures pas, personne ne pleure.

Je revoyais des choses, j'entendais des choses. Des gens qui me parlaient. Ma mère, mon cousin, mon ancien professeur de potions, Lewis... Je suis conne, je sais que je suis conne. Mais ils me le répètent, sans arrêt. Dans ma tête, dans la prison, ça résonne... J'ai envie de pleurer mais j'arrive pas. J'ai froid. Et là je me rappelle que le Détraqueur est en face de moi. Alors je pointe ma baguette vers lui et je marmonne " Sp... Spero Patronum... ".

Lancer dé :
 

Pshit ? Comment ça "pshit" ?! J'ai frotté le bout de ma baguette avec le bas de ma robe, si ça se trouve elle était bouchée, et j'ai fouetté l'air avec. Bon, il était pas allumé ce truc ou quoi ?! Il est où le bouton on/off ?! Pendant ce temps, le Détraqueur se rapprochait... Lentement, mais surement.

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« Behind her starry-eyed love of herself there is a mind struggling to work. She does think about things. When her mind is really working, she could, if led, think on you - even, I suspect, somewhat fondly. I suspect. I don't know. But when she slides back into herself, I mean into the girl who spends two hours a day curling that beautiful hair, it's as if the thinking Galinda walks into some internal closet and shuts the door. Or as if she's in hysterical retreat from things that are too big for her. »


Gregory Maguire - Wicked


Dernière édition par Naïma Zabini le Sam 18 Fév 2012 - 11:13, édité 2 fois
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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 11:10

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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 19:29


Ses lèvres se pincèrent. Des empotés ! Est-ce qu’à Poudlard on ne leur avait pas appris à être un peu plus capables ? Il fallait qu’elle se démène, sinon les détraqueurs finiraient par tous apposer leurs baisers mortels. Seul l’homme semblait savoir se débrouiller. Mais tant pis. La directrice ne se laissa pas intimidée par les sombres spectres. Selena était de glace. Elle n’avait pas de sentiments positifs auxquels se rattacher, mais pas non plus de grand drame pour la faire ternir. Ses blessures remontaient à l’adolescence, et Selena avec sa distance froide, n’en conservait qu’un certain mépris. Elle n’avait pas eu de peine quand son mari était mort, le décès de ses parents l’avait laissé froide et riche. La mort du Lord et la disparition de Wilhelmina l’avait simplement mise en colère. Son cœur était de pierre, et jamais ce défaut ne l’avait autant servit. S’accrochant tout de même à un souvenir heureux, à savoir sa nomination en tant que directrice par le Lord. Se concentrant avec force, elle lança un sortilège informulé, et s’échappa alors de sa baguette un majestueux aigle d’une grande taille qui se mit à voler autour du groupe de sorciers, tenant à distance les détraqueurs dans un périmètre relativement restreint. Mais combien de temps l’aigle tiendrait ?

Le sort lancé, Selena remarqua alors un homme fluet, qu’elle vit sans lever sa baguette briser la nuque de l’homme qu’O’Broin venait de maîtriser. En soit il leur rendait service, mais son visage lui était familier, et si ses souvenirs étaient exact ça ne présageait rien de bon.

***


9… 9…9
Le grincement de la porte. Une mélodie. Une douce mélodie. Combien de notes ? Combien d’octaves tordues ? Neuf ? Oui c’était neuf, neuf, neuf. Ça ne pouvait être que neuf. Ou bien était-ce la perfection ? Un dix ! Oui le dix ! Le dix c’était tout. Mais tout ça restait quelque chose de neuf. Une occasion nouvelle. Neuf. Neuf. Neuf. Il lui fallut de longues minutes avant qu’il ne parvienne à se mettre sur ses jambes. L’affaiblissement physique et psychique causé par ces jours interminables passé entre ces quatre murs crasseux, jouait pour beaucoup, mais c’était l’excitation qui lui sciait les jambes.

Combien de temps ? La notion du temps lui avait échappé. Neuf ans. Ça faisait sans doute neuf ans. Il aurait alors 39 ans. Plus qu’une année pour la dernière. Une année délicieuse pour la chercher. La trouver. L’avoir et la….Aaah ! Un râle d’extase s’échappa alors qu’il caressait à peine cette douce idée. Il voulait encore en briser. Les voir se tordre, implorer pitié, voir leurs yeux de biches se gorger d’eaux, voir la pureté s’évaporer de leurs pores. Et leur faire comprendre que la honte ne serait pas leur seul châtiment. Et son poignard ? Pourrait-il le retrouver à sa sortie ? Il espérait. Il l’aimait son poignard aux neuf entailles. Il lui en fallait une dixième. Dix. Dix. Dix. Et pas neuf.

Un. Deux. Trois. Doucement le criminel amorça sa remonté. Quatre. Cinq. Six. Ses poings se contractent sans qu’il ne l’ait voulu. Ses jambes tremblent un peu, il exècre cet affaiblissement physique. Sept. Huit. Neuf…Dix. Il est debout. Tous les autres ont déjà quitté leurs cellules et courent, ils courent ils fuient comme des idiots sans regarder où ils vont. Il aurait pu faire pareil mais devait encore analyser, comprendre. Et puis il lui faut une baguette, trouver un gardien ou un des envahisseurs. Il s’en fiche, il lui faut une baguette. Et là il aurait sa dixième. Avançant avec une lenteur contrastant avec l’effervescence régnant dans la prison. Lentement de son regard de prédateurs il scrutait la faible brebis. Mais il trouva mieux. Six silhouettes encapées. Six femmes. Ces courbes délicates qui se profilaient de loin, il les voyait, les sentait, et surtout les voulait. Les détraqueurs et les deux autres hommes, il s’en moquait. Il ne représentait au mieux que des moyens pour lui de les avoir. Se confondant dans les ombres, il s’avança sur la parcelle avec toute la discrétion que lui conférait son corps svelte. Il repéra un gardien, il vit sa nuque à nue. Un sourire carnassier traversa son visage décharné. Il savait où frapper, il savait comment faire. D’un mouvement sec il brisa la nuque du gardien, qui ne put même pas se débattre, ses bras avaient été paralysés. Il récupéra la baguette, qu’il fit tournoyer avec dextérité entre ses doigts fins. Il offrit un grand sourire montrant ses dents gâtées par cinq ans non-stop d’insalubrité. « Bonsoir » Poli, il fallait être poli pour charmer ces dames. Dedans il y en avait des pures. Il le sentait, il reconnaissait leur odeur, leur fierté, leur port de tête. Ses sens s’affolaient. Peut-être qu’il y avait la dixième peut-être qu’elle était là ! Mais la dixième devait être spéciale, il devait prendre son temps. Il devait laisser mûrir sa réflexion pour choisir. La choisir. L’ultime. Avec la grâce et la rapidité propre aux duellistes il dessina un sort dans les airs, et observa avec excitation la magie s’extirper de la baguette. Ça aussi, ça lui avait manqué presque autant que ces douces silhouettes ! L’artefact lui obéissait parfaitement, normal il avait battu son possesseur. D’abord il s’occuperait de l’homme, et après de ces jolies femmes. « Expelliarmus » La baguette de l’homme glissa de ses doigts pour être expulsée bien plus loin hors du périmètre de protection du patronus créé par la plus vieille des femmes. Elle, ça ne serait pas la dixième.

Informations rp

ϟ Vous avez à faire avec votre premier psychopathe d'Azkaban : Le violeur de pureté.
Le violeur de pureté : (35ans) Il avait tout pour lui. Bel homme, sorcier talentueux, duelliste de génie, les trophées surchargeaient les étagères de sa demeure. Seul ombre au tableau, ce n’est qu’un basique de rang 4. La route vers la pureté n’est pas achevée. Et pourtant cette pureté elle la fascine, surtout celle des femmes. C’est un violeur, mais aussi un assassin. Il ne s’attaque qu’aux jeunes femmes sang-pures, il les viole, les mutile et les tue. . Alors qu’il avait piégé sa dixième victime, il fut arrêté et jeté à Azkaban. Depuis le chiffre 9 l’obsède. Il n’est pas rond, il aurait aimé arriver à dix. Depuis maintenant cinq ans, il est frustré et hurle toutes les nuits que son compte n’est pas rond.
ϟ C’est un sorcier talentueux, un duelliste donc un expert. Il vous faut pour le moment trois lancés de dé pour le toucher.
ϟ Vous ne pouvez pas la tuer, même pas avec trois lancés de dés, seulement l'attaquer. Vous ne pourrez l'éliminer que quand on vous l'aura dit.
ϟ Les détraqueurs sont tenus à distance, mais le patronus peut craquer.
ϟ Il pense que 9 ans se sont écoulés, alors que seulement 5 ans sont passés.

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Ce message a été posté Dim 19 Fév 2012 - 0:54

    Alors même qu’il s’apprête à brandir sa baguette vers le garde pour le terminer d’un stupefix informulé, celle-ci s’arrache de ses doigts, tournoie rapidement dans les airs et termine sa course dans un recoin sombre, où la lumière du Patronus de Lewis n’apporte aucune protection contre les Détraqueurs.
    Cette main qu’il a désormais vide ébranle soudain sa confiance qui vacille comme une flamme dans un courant d’air. L’aura putride des quatre silhouettes macabres restantes en profite pour lui infecter l’esprit. D’un coup d’un seul il meurt de soiffe. Une soiffe atroce, une soiffe tellement forte qu’elle devient complètement obsédante. Il a faim aussi il le sait, mais cette soiffe…, cette soiffe prend toute la place et le dévore de l’intérieur, l’étrangle et le torture.
    L’instant d’après il quitte les geôles du passé pour revenir à la prison du présent.
    Un souvenir. Juste un souvenir très bref et terriblement vivant. Mais juste un souvenir.

    Une partie de lui à presque envie de se laisser aller aux lamentations, pour plus de facilité. La présence de Nora tout contre lui le lui interdit pourtant. On n’avait de toute façon pas le temps de s’encombrer d’un passé torturé lorsque le présent présentait plus d’urgence encore.
    Le cœur battant et la bouche un peu sèche, Thomas cherche du regard le responsable de l’expeliarmus qui le prive maintenant de sa meilleure chance de survie dans ce trou à rat.
    Pas difficile de repérer le responsable car le garde qui, quelques instants auparavant encore, leur accordait toute son attention haineuse, s’est désormais détourné d’eux pour brandir sa baguette du bras valide qu’il lui reste.

    Sa cible n’est autre qu’une haute silhouette sale et menaçante. Un prisonnier de toute évidence. Mais plus inquiétant encore, et qui explique la réaction du gardien : c’est un prisonnier armé d’une baguette magique…
    Et sur le coup, Thomas est farouchement d’accord avec le maton, dans la grande pyramide des priorités, le prisonnier au regard fou avec une baguette magique à la main et de très évidentes intentions belliqueuses n’est pas bien loin du sommet.

    Sauf qu’il n’a plus que ses poings pour se défendre, et que c’était toujours utile mais clairement pas assez dans un monde de sorciers. La voix insidieuse de la panique lui pose quelques frénétiques questions au creux de l’oreille. Comment va-t-il faire ? Comment allait-il se défendre et surtout, comment allait-il défendre Nora ?
    L’idée de foncer tête baissée vers sa baguette sans se soucier des Détraqueurs l’effleure. Après tout pourquoi pas ? Tant pis, s’il était vraiment rapide et assez agile, il pouvait les éviter… non ? Pouvait-il vraiment les éviter ou pas ? Il n’en savait fichtre rien en définitive et ça signifiait aussi se séparer de Nora et la laisser toute seule derrière lui... donc pas envisageable quoi qu’il en soit. Attaquer le garde pour essayer de lui prendre la sienne ? Non, tant que le garde pointe sa baguette sur le prisonnier et non pas l’une de ses alliées. Pour Thomas il n’est pas une cible si son bute est la protection des siens.
    Mais alors comment faire ? Comment se sortir de ce guêpier ?!

    Une main fine sur son épaule vient lui répondre et Thomas tourne instinctivement ses yeux clairs sur son épouse. Il lit beaucoup de chose dans son regard, de la peur notamment, une peur presque maladive, et de la culpabilité. Mais il lit surtout la confiance qu’elle met en lui tandis qu’elle lui glisse discrètement sa baguette dans la main. Il sait qu’elle se sent inefficace et en souffre certainement beaucoup sans arriver à faire autrement. Pourtant elle se prive de sa baguette et s’en remet totalement à lui. Aussitôt il à la très nette impression de faire 10 kilos de moins, il a l’impression que quelqu’un vient de rallumer la lumière. Tout d’un coup Nora n’a plus l’air blafarde, chiffonnée et apeurée, plutôt terriblement belle dans le feu de l’action. Il avait survécu à un an d’enfer rien qu’en imaginant ce visage là, cette fois-ci sa main était carrément glissée dans la sienne.
    Alors quoi les Détraqueurs ? Quoi ?! Envolés ! Pas au sens propre malheureusement…, juste pour lui et son karma, et c’est déjà ça de gagné.

    Furtivement, il passe une main dans ses boucles pour l’attirer à lui et déposer sur ses lèvres un rapide baisé. D’un même mouvement, il l’oblige à reculer pour se coller au mur, dans le renfoncement d’une cellule vide, tout contre ses barreaux froids. Ils tournent le dos aux Détraqueurs et cette simple idée est répugnante mais pas le choix s’ils veulent être à couvert des sorts ennemis.

    Et comme il n’y a pas de meilleure protection que l’attaque…

      Expulso

      Oui oui HAN OUI !! : (c’est un film porno) l’explosion retentit, déchire l’air et fonce droit sur le violeur qui la prend de plein fouet et se retrouve avec de graves dommages (que les admins détermineront eux-mêmes XD)
      Oui oui non : l’explosion, difficile à gérer, dévie et l’atteint au bras en mettant le feu à sa manche et détourne son attention.
      Oui non non : Problème de portée, le violeur est trop loin et l’explosion atterrit avant de l’atteindre mais continue de brûler non loin de ses pieds et lui bloque le passage.

      Toute autre proposition : le sort le rate et fait juste beaucoup de bruit pour aller se consumer dans un coin.


      Thomas profite ensuite de la cohue provoquée par les flammes pour se tourner vers l’endroit sinistre ou git toujours sa baguette et lancer un accio.

      Oui : sa baguette atterrit dans sa main et il peut rendre la sienne à Mrs Macnair
      Non : sa baguette fait un vol plané et se rapproche, quittant ainsi la zone pleine de détraqueurs.



rmq : le coup de la baguette de Nora est bien entendu autorisé par Nora elle-même via msn ! *O*


Dernière édition par Thomas A. Macnair le Dim 19 Fév 2012 - 0:56, édité 1 fois
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Rapeltout
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Ce message a été posté Dim 19 Fév 2012 - 0:54

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Rapeltout
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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 9:55

    Les choses n'allaient pas en s'arrangeant même si Thomas avait été un as du patronum et qu'il lui avait permit de respirer de nouveau sans trop de problèmes. Il en restait tout de même d'autres mais leur attention ne semblait pas portée sur eux, et c'était tant mieux.

    La sang pure trop plongée dans ses pensées en avait oublié sa petite soeur qui devait se démener dans son coin pour tenter de survivre et il était à parier qu'elle risquait de s'en vouloir atrocement dans quelques temps. Du moins s'ils s'en sortaient pas qu'il y avait un nouvel assaillant qui ne lui disait rien qui vaille.

    Et dès que son mari avait perdu sa baguette, Nora avait su quoi faire sans même avoir besoin de réfléchir et elle obtint la plus belle récompense qui soit. Ce baiser qu'il lui avait offert venait de lui redonner des couleurs et une envie de tenir. La noirceur qui planait sur son coeur et son esprit s'était un peu évaporée et elle comptait lui rendre cela au centuple si c'était possible.

    Leur position n'était pas idéale mais ils étaient au moins un peu à l'abri. Elle reprit sa baguette des mains de son homme avant de respirer un grand coup pour utiliser le plus de concentration possible et mettre toute sa chance dans cette affaire.

      « Accio baguette Thomas. »

    C'était au moins ça de fait et il était plus plaisant d'avoir une baguette chacun qu'une à se partager surtout qu'utiliser une baguette qui n'était pas à soi n'était pas toujours très utile. C'est qu'elles avaient toutes un caractère propre... cela la sorcière en était persuadée. La sorcière tendit la baguette de retour à son époux dans un léger sourire.

    Et il restait l'homme qui lui faisait froid dans le dos, un vrai détraqué qui ne semblait avoir d'yeux que pour les membres femelles du groupe ce qui n'était pas bien dur car Tom était le seul. Ce qui lui restait de bon sens lui criait de le tuer tout de suite d'un sort à la lumière verte qu'elle connaissait fort bien.

    Mais il fallait se rendre à l'évidence qu'elle n'était pas dans un très bon état et que cela risquait d'être inutile alors autant se reporter sur quelque chose de plus abordable quitte à faire moins dégâts que la mort pure et simple.

    Comme elle était lassée de tout ça. Pourquoi fallait-il que les puissant soient aussi belliqueux et utilise le monde pour parvenir à leurs desseins. Perdre foi en l'humanité semblait quelque chose d'aisé dans cet endroit encore plus qu'ailleurs et la sang pure sentait une nouvelle fois ses forces l'abandonner doucement. Son répit n'avait été que de courtes durée malheureusement.

    L'irlandaise jeta un regard soucieux à Thomas histoire de se donner du courage et elle pointa sa baguette sur le prisonnier.

      « Turba aranei »


Lancé 1 pour le accio :
oui : hop mon amour, revoilà ta baguette adorée
non : hum... les détraqueurs me déconcentrent

Lancé 2 pour turba aranei :

oui oui oui : touché freak
autre chose : bon ben on continue d'essayer...


Dernière édition par Ailionora Macnair Ó'Broin le Lun 20 Fév 2012 - 9:56, édité 1 fois
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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 9:55

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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 16:55

Le sourcil en accent circonflexe de la directrice me fit hausser des épaules. Je ne savais pas vraiment non plus à quoi ces clefs pourraient servir. J’avoue que sur le coup, je n’y avais pas vraiment réfléchit. Fallait que je fasse quelque chose, n’importe quoi, alors j’ai fait le truc le plus sensé qui m’ait passé par la tête. Attraper ce qui semblait avoir une importance quelconque. De ma trouvaille insignifiante, elle passa à une rude admonestation de Naïma qui malgré moi alluma un feu dans mes entrailles. Ce n’était pas le moment de crier, d’accord, n’empêche qu’être un peu plus obligeante ne l’aurait certainement pas tuée ! Faut pas être thérapeute pour savoir que ce genre de réprimande sèche et sciemment blessante va heurter la sensibilité de quelqu’un. Surtout de Naïma ! Et dans ses yeux noisettes, je vis miroiter l’éclat de larmes qu’elle réprimait parce qu’elle ne pouvait pas se mettre à pleurnicher maintenant, par fierté un peu, et probablement aussi parce qu'il ne fallait surtout pas qu’elle fasse couler son maquillage. La mâchoire crispée, je ne dis toutefois rien. Il ne servait à rien de se chamailler maintenant parce que Lewis avait un cœur aussi froid que la glace et prendre Nana dans mes bras n’aurait fait que remonter les perles qu’elle ne voulait pas laisser fuir. Tout à coup, le parfum froid de la mort se répandit insidieusement sur notre pan de passerelle. Toujours juchée sur mon balai, la mort grinça à mes oreilles, enveloppant mon esprit d’une fumée noire et épaisse dans laquelle se débattre semblait inutile et je sentis ma tête pencher et mon corps vaciller. Frémissant doucement dans les ténèbres gelées, la conscience s’insinua au moment où je tombais et je m’accrochais à mon balai d’une main, le reste de mon corps pendu dans les airs. Une seconde, je me demandai pourquoi je m’accrochais encore. Il aurait été tellement plus simplement de lâcher, de m’écraser sur le sol et tout serait fini. Il n’y aurait plus rien, ni la peur, ni la douleur. Juste le calme infini pour me cueillir dans son nid tout de plumes et de mousses douillettes. Et je le vis apparaître, dans sa robe vaporeuse, toute d’obscure et de songes funestes. Plus il s’approchait, plus je sentais ses mains pousser mon âme vaincue dans la mémoire récente de mon plus grand cauchemar. Du bout de ses doigts squelettique, il ouvrait ma boîte de Pandore, et je sentis l’impuissance m’envahir.

Un jour, il avait disparu. Comme son âme à elle. Elle aussi, elle avait disparue. Elle était partie avec lui, quelque part. Parfois elle faisait semblant d’être là, mais elle avait les couleurs du faux, la voix du mensonge et le souffle froid du vide. Nora sans Thomas. Son corps déambulait dans le château comme un fantôme qui s’accroche à la vie alors que son âme était déjà ailleurs. Les jours et les mois avaient passés et comme l’automne perd ses feuilles une à une, sa flamme se consumait si bien que l’on ne sentait même plus sa présence dans la pièce qu’elle occupait. Et moi je la regardais faner sans un mot. Mes lèvres tressaillaient avant même qu’une pensée n’ait pu se former dans mon esprit. Pourtant, la nuit, seule dans mon lit j’avais les plus doux, les plus tendres mots à lui offrir. Je savais même comment la prendre dans mes bras sans trembler parce que je ne sentais pas son cœur battre. J’étais là sans être là pour elle. Elle était là, sans jamais être là. Et, alors que son cœur s’était brisé, quelque chose se fêla en moi. Je rentrais en me demandant si elle serait toujours là à mon retour. Les jours passaient et la mort marchait sans un bruit dans les couloirs du château.

Un filet d’encre translucide perla sur ma joue et je resserrai ma prise sur mon balai alors qu’un drôle de son sortit de la baguette de Nana. Naïma… Mes yeux l’effleurèrent avant de se tourner vers Nora. Elle était là. Ils étaient là. Je me serais donné une gifle si j’avais pu tant j’étais bête. Me laisser tomber ? Non, mais je délirais complètement ! J’agrippai mon balai de ma deuxième main et remontai par renversement arrière, me servant de mon balai comme d’une barre. A l’appui facial, je ré-enfourchai mon balai. C’est à ce moment-là que Lewis lança son patronus et que je redescendais souplement au sol à côté de Naïma. Je sortis rapidement de mon sac une barre de chocolat, donc je tendais une rangée à Nana et en engloutissais une autre. Un peu de sucre n’était vraiment pas de refus pour nous remettre d’aplomb. D’ailleurs, un invité surprise – enfin, non, les invités surprises c’était nous en fait- vint nous saluer courtoisement, une baguette à la main. Il se débarrassa rapidement de celle de Thomas et mon ventre se tordit. Oui, je suis assez saine d’esprit pour penser que c’est mieux quand Thomas a sa baguette à la main plutôt qu’aux pieds de Détraqueurs. J’eus un haut-le-cœur quand il nous dévisagea tous avec ces yeux qui semblaient pouvoir voir au travers de nos vêtements. Répugnant ! « Naïma, élève un bouclier sur toi, ou n’importe quoi. Mais protège-toi. Il est pas net ce type. » Sur ces mots, je concentrait mon esprit sur un protego avant d’attaquer. « Avis Fulgurator ! »

    Protego :
    Oui : Au prochain sort Cleo est protégée totalement
    Non : Elle ne sera que partiellement protégée voire pas du tout selon la puissance du sort lancé.


    Avis fulgurator :
    Oui.Oui.Oui : Quatre oiseaux et 0,10 volts en plein au niveau des parties vitales. Il tire la grimace vilain le monsieur !
    Oui.Oui.Non : Trois oiseaux. Deux pinaillent la baguette mais bon, le bois n’étant pas conducteur, ça ne fait aucun effet. Le troisième, lui, c’est à un doigt qu’il s’est attaqué mais la décharge est à peine aussi forte qu’un chatouillis.
    Oui.Non.non : Deux oiseaux viennent lui chatouiller le poignet juste assez pour lui arracher un petit mouvement irrité du poignet.
    Non.Non.Non : Un oiseau lui fonce dedans en pleine poitrine avant de s’écraser lamentablement sur le sol. Mini O’Broin : mange plus de chocolat !!



Dernière édition par Cleona A. Ó'Broin le Mer 22 Fév 2012 - 7:42, édité 4 fois
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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 16:55

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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 17:36

A terre, elle était belle la terre, un peu dure, mais pas trop mal. Ça lui rappelait quand elle se jetait dans le sable quand ils partaient en vacances et qu’elle dessinait du bout des doigts sur le sable devant elle. Elle ne voulait pas dessiner…enfin si mais elle ne pouvait pas, ce n’était pas du sable et la situation ne convenait guère. Elle fut remise sur pied par une Jane forte et vigoureuse, certes un peu perturbée par le détraqueur, comme tout le monde. Et sans qu’elle réalise, elle se retrouva, debout sur ses deux pieds, baguette en main et un gros morceau de chocolat dans la bouche. Elle ouvrit de grands yeux et regarda Jane tout étonnée. Celle-ci lui fit un petit sourire. Décidément, Evoline n’était bonne à rien.

Les détraqueurs allaient revenir à l’assaut, elle le sentait, mais Lewis leur sauva la mise, apparemment Evoline n’était pas la seule à avoir loupé son patronus, Cleona, Jane et Naïma également. Quelle bande de bras cassés ! Elle entendit un bruit d’os brisé. Elle connaissait vraiment bien se bruit sec et…horrible. Elle se retourna, reprenant petit à petit des couleurs. Elle ouvrit de grands, de très grands yeux. Un homme d’âge moyen mais en piteux état s’avançait vers elles, baguette à la main. Elle prit peur, il pouvait les tuer tellement rapidement. Que voulait cet homme ? Que cherchait-il pour ne pas les avoir pris en traitre ? Elle leva la baguette dans sa direction, prête à se défendre. Elle vit Ailionora et son mari partir un peu plus loin et tenter de l’attaquer. Il avait l’air d’être vraiment coriace celui là. « Expelliarmus » Autant tenté de le désarmer non ? Après tout c’était plus sur.

    Dé : Le sort fonctionne-t-il ?
    Oui & Oui & Oui : Bingo ! La baguette s’envole et viens dans les mains d’Evoline.
    Le reste : Perdu, tadamtam, essaie à nouveau !

Tsss pitoyable. Evoline était vraiment pitoyable. Le sort parti mais à un bon kilomètre de la cible. Faut se remettre ma petite ! Y a du laisser aller là ! Consciente qu’en l’attaquant elle risquait de se faire remarquer, elle décida tout de même de se protégé avec un bon petit protego.

    Dé : Effet du protego
    Oui : Impec, te voila protégée pour un tour
    Non : Peine perdue ! Tu es misérable Newton.

Nul, nul et renul ! Evoline n’est pas protégé, ne serais-ce qu’un minimum, complètement exposée à n’importe quel danger, elle se savait vulnérable. Elle ne pouvait même pas fuir vu que son balais avait prit la fuite. Elle se mit à prier Merlin de la protégé.


Dernière édition par Evoline M. Newton le Lun 20 Fév 2012 - 17:45, édité 2 fois
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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 17:36

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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 19:23

C’était bien lui, Selena l’avait reconnu, un duelliste du tonner, pour le battre hé bien…il faudra une parfaite unité, beaucoup de chance et de la réflexion. Elle secoua la tête en voyant Macnair, Ó’Broin et Newton qui ne faisaient pas des étincelles. Elle se protégea d’un bouclier. Elle tenait à sa vie quand même.

La dixième, mais d’abord se débarrasser de lui. Il savourait les expressions qu’il voyait sur les visages en face de lui, il leva doucement sa baguette, très doucement, mais le sort fusa rapide, efficace, informulé et il frappa sèchement et violement le seul homme du groupe. Un bon Everte Statum comme il les aimait. Il le vit tomber et perdre sa baguette encore une fois. Pas très habille cet homme. Il se tourna vers les autres, il avait vu, bien clairement un oiseau se crasher sur sa poitrine et finir au sol, il le balaya d’un coup de pied. Un autre sort fusa mais le rata complètement. Deux femmes, deux incapables. Décidément. Il en pétrifia une, puis l’autre et se tourna vers les quatre qu’il restait, l’une était protégée, mais ne semblait pas vouloir attaquer, il s’approcha rapidement de celle qui était la plus près, une magnifique femme, sang pur, il le sentait, la dixième, oui elle serait surement la dixième. De très jolies jambes et une robe bien courtes, il sentit ses cheveux, lui tenant fermement les bras. Il sentit sa peau et commençait à saliver d’envie. Elle semblait fraiche, pure et innocente, mais vu sa tête, elle avait du caractère. Oui, elle serait la dixième. Il vit un mouvement et parla très bas. « Un geste et je me débarrasse d’elle. » Certes il devrait en trouver une autre, mais il restait toujours d’autres choix et si celle-ci semblait la plus savoureuse, les autres ne devait pas être mauvaises non plus.

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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 23:50

    C’était une étrange sensation que de se voir quitter le sol de cette manière, sans pouvoir rien y faire, de se sentir désarticulé de vide et complètement impuissant, tout en sachant que la chute serait une sensation plus douloureuse qu’étrange.
    Ce qui est effectivement le cas lorsque de plein fouet, il heurte le mur du couloir.
    Le choc lui coupe la respiration nette. C’est brutal et l’onde de choc le traverse une première fois, puis une seconde lorsqu’il touche enfin le sol.
    Tout ce qu’il ressent au départ c’est la force de la chute, et la douleur se manifeste dans un second temps. Entre ses omoplates, au niveau de sa nuque, du front, dans les hanches, ses genoux, comme si toutes ses articulations majeurs s’étaient tordues à l’envers l’espace de quelques affreuses secondes…
    Ses poumons appellent l’air, il ouvre la bouche comme un poisson hors de l’eau pourtant l’oxygène semble le fuir. Sa gorge se dénoue lorsqu’il réussit enfin à rouler sur le côté. L’air lui brûle la gorge et quelques grains de sables viennent crisser entre ses dents. Il ne sait plus de quel côté se tourner pour échapper au soleil. Il lui dévore la peau, le corps et l’esprit. Il a tellement soif, il se sent tellement asséché qu’il n’a même plus de larmes à verser. Il est aussi aride que le désert où il est vautré.

    C’est tellement stupide. Tellement stupide...
    Des mois à croupir entre quatre murs, des mois sans voir le ciel, et lorsqu’enfin il à l’opportunité de s’enfuir, …
    Thomas baisse ses yeux rougis et brûlants sur sa jambe gauche. L’os du tibia est visible, ainsi qu’un peu de chaire et les muscles, c’est écœurant, horrible. Stupide crevasse, stupide destin. Tout ça pour ça vraiment ? Tous ces mois en prison pour tomber dans une crevasse, et crever comme un chien avec le squelette à l’air, tout seul au milieu d’un ravin sinistre et sableux ?
    Non, il allait mourir de peur avant de se vider totalement de son sang, et bien avant de mourir de soif. Quitte à partir dans la douleur, il préférait encore que ça soit celle de l’esprit…

    Un élancement atroce lui arrache pourtant un cri de douleur, et lorsqu’il rouvre les yeux, les murs gris et sales d’Azkaban sont de retour, qui tanguaient comme dans une cale de bateau d’ailleurs.
    C’est surtout sa tête à lui qui ne sait plus où elle en est. D’un grognement d’effort, il esquisse quelques mouvements désordonnés et maladroits pour se remettre à l’endroit. Son estomac chahute et proteste mais quelques longues respirations plus lentes l’apaisent.
    Il lui faut tout de même s’y reprendre à deux fois avant de prétendre à la station debout, et c’est seulement à ce moment là que Tom réalise qu’il a de nouveau égaré sa baguette. Instinctivement il tâte son torse et ses poches, et remarque du même coup que sa jambe va bien. Il ne s’y attarde pas et, cœur battant, balaye les environs de son regard clair rendu vague par la chute.

    Il faut qu’il la retrouve, mais ses yeux sont comme voilés d’angoisse. Son corps est raide et rendu terriblement malhabile, c’est comme marcher sur un sol qui s’affaisse. Il fait tellement sombre ici, tellement ténébreux. Maintenant qu’il commence à lentement revenir de sa chute, la colère lui brûle la poitrine. Le corps inanimé de Nora lui procure une panique qui l’empêche d’y voir clair.
    Ce qui lui donne une idée.

    « Lumos » marmonne-t-il en scrutant les environs « Lumos !! »

    Une lueur crève enfin la demi-pénombre ambiante pour le guide tel un phare vers sa baguette. Lorsque ses doigts se referment sur le manche, c’est également une faible lueur d’espoir qui vient poindre en lui.
    Sa première pensée et donc son premier sort est pour sa femme. Il formule le contre sort qu’il croit efficace dans l’espoir de la voir retrouver sa mobilité.
    Son second sort est bien sûr pour la contre-attaque. Ce fou avait déjà mit la main sur l’une des plus jeunes, exactement comme Thomas l’avait craint dès leur entrée ici…
    La petite jeune fille se débat et transpire la peur, et attaquer son agresseur la mettait en danger. Mais quel autre choix avait-il puisque ne pas l’attaquer la mettait plus encore en péril ?

    Le prisonnier était certainement affaibli par sa captivité ici. L’affaiblir plus encore lui semblait pour l’instant l’action la plus logique. Thomas formula un Mucus ad Nauseam sur le criminel avant de se parer d’un Protego.

      Contre sort de la pétrification de Nora :

      Oui : Nora retrouve toute sa mobilité.
      Non : Le sort n’est qu’a moitié efficace, il lui faudra attendre le tour prochain pour retrouver sa mobilité, mais elle peut se mouvoir.

      Mucus :

      Oui oui oui : Le prisonnier est prit d’une fièvre de cheval, de vertiges, de sueurs glacées et de tremblements maladifs.
      Oui oui non : Le prisonnier et Naïma ont une très forte fièvre. Pardon poupette é_è

      Toute autre réponse :
      le sort rate sa cible.

      Protego :

      Oui : Thomas est complètement protégé
      Non : A moitié, dépendant la force de l’attaque.

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