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PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Royaume-Uni :: Plus loin :: Azkaban
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Filet du Diable
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Rapeltout
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 12:59

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Zakary Cooper
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Emploi/Etude : Août 2011 à Juin 2017 : Attrapeur de l'équipe de Quidditch de Flaquemare ; Décembre 2011 à Juin 2017 - Septembre 2019 à Décembre 2020 : Attrapeur de l'équipe de Quidditch d'Angleterre ; De septembre 2017 à décembre 2020 : Professeur de vol à Poudlard. Depuis mars 2021 : Employé dans le Département des jeux et sports magiques, spécialisé dans la corruption.
Faction : Ordre du Phénix
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 16:51

Ces types étaient des abrutis. Se retrouver à Azkaban leur avait définitivement vidé toutes leurs neurones, ou quoi ? Non, parce que vraiment... Ils se ruaient tous au même endroit, alors que d'autres passages pouvaient également être empruntés. Sur cette passerelle se tenait tout le petit groupe ; et évidemment les détenus l'avaient remarqué. Ils voyaient certainement leurs baguettes, leurs balais, et tentaient de s'en emparer par tous les moyens. Bon sang. Ne savaient-ils pas qu'avec de tels instruments face à eux, ils risquaient de recevoir des sortilèges plus ou moins douloureux ? Bande de crétins. Zakary pesta à nouveau, forcé de reculer de quelques pas. Il songea un instant qu'ils avaient de la chance d'être armés, parce qu'il avait beau savoir un peu se battre sans baguette – et encore, il s'agissait là de bien grands mots – mais face à une marée humaine de types qui faisaient parfois une tête de plus que lui, il ne faisait pas franchement le poids. Mais là, ce n'était pas le cas, puisqu'ils avaient de quoi leur balancer des sorts variés en plein dedans ; même en grande infériorité numérique.

L'attrapeur profita de l'Expulso de Lucy – bien joué, en plein dans le mille! – pour restituer la baguette à Jayze. Avec un peu de chance, certains prisonniers se seraient calmés... Mais non. Loin de là. Sans prêter plus longtemps attention à celui qui serait peut-être, un jour, un de ses coéquipiers dans le monde du Quidditch, Zakary distribua un coup de poing à un type qui se tenta quelque chose d'assez étrange, certainement de se jeter sur lui ou... Dans tous les cas, il l'en empêcha avec plus ou moins d'efficacité, et se retrouva à ce moment-là juste à côté de Noah.

Non loin, un peu plus devant que lui, il parvint à entendre un homme qui avait beuglé avec une grande classe. Quant au sens de ses paroles, avec le bourdonnement insupportable causé par le tumulte général, il était quasiment impossible avec un tympan en moins de le saisir correctement. Zakary perçut un « choper », et un « baguettes ». Dans tous les cas, c'était une mauvaise idée. Il distribua un autre coup de poing, réfléchissant à toute allure.

Leo lança un Avis Fulgurator qui fonctionna à merveille. Oh, ce barman était génial ! Pendant que les petits oiseaux électriques faisaient leur effet, Zakary parvint – enfin – à se frayer un passage au beau milieu de la marée humaine pour traverser la passerelle. A peu près au même moment, une porte métallique s'effondra sur deux ou trois hommes. Ca allait mal finir ! Cependant, certains ne désiraient pas que retrouver la liberté ; les baguettes les faisaient toujours baver d'envie. S'ils avaient gagnés quelques mètres dans leur chemin, les détenus gênaient toujours. Et certains continuaient de s'avancer en produisant à peu près les mêmes bruits qu'un troll en colère... Une idée, vite, trouver une idée ! Zak songea un moment que peut-être, il pouvait s'envoler et se reposer un peu plus loin. Se transformer, c'était simple. Mais pour décoller, la tâche serait plus ardue, trop d'agitation, pas assez d'espace. Et puis il y avait aussi les autres. Dans ce cas... Trouver une autre idée ! Il savait pour l'avoir vécu dans le manoir Kark qu'un filet lourd pouvait être plus que dérangeant et donc, prit sa baguette en direction des prisonniers qui approchaient, et sans formuler quoi que ce soit, fit un essai:

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Filet du Diable
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 16:51

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Noah Zahid Maxwell
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 17:20

    Le jeune homme avait récupéré sa baguette, grâce à Zak. Zahid poussa un soupire de soulagement, il aurait été très problématique que son coéquipier perde sa baguette. Non seulement ils ne seraient pas trop de sept pour faire ce qu’ils avaient à faire, mais en plus l’adolescent se serait retrouvé en grand danger. Avec le nombre de psychopathes qui se trouvaient ici, notamment. Sans parler de la présence des détraqueurs pas loin… Bref, Azkaban était loin d’être le lieu rêvé pour perdre sa baguette, surtout lorsque l’on s’y trouve pour une attaque contre le régime en place.

    Metelli était forte, fière, comme celle qu’il avait connu pendant le coup d’état, au ministère. Elle avait une rage de vaincre remarquable, et même si elle devait être dévasté par la mort de son mari, elle mettait à profit sa douleur et sa colère dans les occasions importantes comme celle-ci. En plus de ça, elle semblait avoir une parfaite maîtrise d’elle-même maintenant, chose qui lui avait manqué lors du coup d’état –son mari était mort depuis quelques heures seulement lorsque les modérés et les ombres avaient attaqué, ce qui expliquait la situation. Grâce à elle, ils furent débarrassés d’une partie des prisonniers, alors que Newburry lançait un Petrificus Totalus contre un prisonnier. Mais il lui tourna le dos, et Zahid vit le détenu se relever en vitesse et s’apprêter à sauter sur Newburry, sans doute pour lui arracher son balai ou sa baguette. Alors qu’il s’apprêtait à lancer un sort pour le mettre hors d’état de nuire, la seule Héritière du groupe tenta un stupéfix… qui échoua. Zahid voulu arranger la situation, mais il fut coupé dans son élan : subitement il sentit quelqu’un lui sauter dessus et l’étrangler, l’empêchant de respirer convenablement Serrant les dents, donnant un violent coup de coude dans l’abdomen de son assaillant, il dirigea sa baguette à l’aveuglette, tentant de viser le prisonnier qui l’empêchait de suivre Zak qui se dirigeait vers le bout de la passerelle.

    « Conjunctiva ! » articula-t-il difficilement, à moitié étouffé.

    Il entendit le prisonnier grogner, et lâcher prise un moment. Avalant une grande goulée d'air, Zahid se retourna aussi vite et lui écrasa le manche de son balai sur la figure, le nez du détenu fit un sale bruit... et se mit à pisser le sang. L'homme lui décocha une droite à l'aveuglette, Zahid perdit l'équilibre un moment. Sans se préoccuper de la douleur qui lui traversait la tempe, il administra à son assaillant un violent coup de genou hargneux sur son entrejambe. Aussi vite, il lui donna un coup de point dans l'abdomen et profita du moment d'absence du prisonnier pour se mettre à courir en sens inverse. Se frayant un chemin dans la masse, il vit Zak s'apprêter à lancer un sort. Redoublant de rapidité, il parvint à traverser la passerelle et rejoindre Leo juste avant que le sort de Zak ne touche avec succès la horde sauvage qui voulait s'emparer de leur baguette.

    Profitant de cette accalmie, il reprit progressivement son souffle.
    Plus les secondes s’égrenaient, plus la colère l’envahissait. La baguette qu’il avait dans la main, et qu’il serrait avec force, n’était pas la sienne et cela se sentait. Ses sorts avaient tous échoués pour le moment, ou était loin d'être très efficaces, et il ne supportait pas ce sentiment d’inutilité qui le prenait à la gorge. L’adrénaline et l’angoisse pulsaient dans ses veines, cela faisait plusieurs semaines qu’il ne s’était pas senti ainsi. Depuis les évènements de novembre, depuis cette attaque du manoir Kark où il avait tué pour la première et il espérait la dernière fois, un enfant. A ce souvenir, de nouveau, comme à chaque fois, la bile remonta à sa gorge et il déglutit péniblement. Le sang coulait légèrement à ses tempes et au niveau de son arcade sourcilière, mais ce n'était rien de grave.


Dé 1. Conjunctiva :
OUI : le sort fonctionne, ce n’est pas du tout extraordinaire mais le prisonnier est déconcentré et est obligé de le lâcher une seconde
NON : le sort passe à côté, Zahid va devoir se débrouiller autrement.


Dernière édition par Noah Zahid Maxwell le Jeu 16 Fév 2012 - 17:32, édité 1 fois
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 17:20

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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 18:06

    La foule ne cessait de bousculer les membres de l’Ordre, et autres membres du groupe. Les prisonniers étaient fous furieux. C’était compréhensible lorsque l’on connaissait la réputation de la prison. Chaque fois qu’un sorcier sortait de là, s’il en sortait, son esprit changeait, déraillait, se mutilait. Leurs regards étaient vides de raison, emplis de colère et de non-sens. De temps à autres, Bexie baissait la tête pour se protéger. Il était temps de mettre en peu de l’ordre dans ce chaos, et pour cela, la magie avait du bon.

    Un prisonnier se rua vers elle, et sembla sur le point de l’attaquer. Aussitôt aperçu, elle s’empressa de maintenir sa baguette fermement et de se défendre avec un sort. « Turba Aranei !» C’est sa mère qui lui avait parlé de ce sort. Elle lui avait raconté qu’un jour, elle avait vu un jeune sorcier le lancer sur un professeur lorsqu’elle était à Poudlard, le prof était si furieux qu’il avait interdit à cet élève de remettre les pieds dans sa classe. Le jour où la mère de Bexie lui avait raconté cette histoire, elles en avaient ri pendant des jours, et avaient même fait quelques essais sur un épouvantail dans le jardin. Son père était hors de lui car il détestait les araignées. Finalement, il avait essayé de les écraser, mais c’est comme s’il y en avait toujours une pour remplacer l’autre. D’un coup de baguette, sa mère avait finalement fait disparaître tous les arachnides, et le calme était de retour dans la maison Bletchley. Bexie n’aurait pu oublier ce jour-là.

    lancer de dés:
     

    Ne voyant apparaître qu'une énorme araignée, la jeune sorcière se promit de s'entraîner davantage à ce sort de retour chez elle, si elle avait le loisir d'y retourner. Alors que le prisonnier se rendait compte qu'il avait reçu une araignée devant les yeux, et que cette dernière s'accrochait, Bexie profita de ces quelques instants pour continuer sa course et repérer des membres qu'elle connaissait. Cette mission était de la folie, elle s'en rendait enfin compte, mais il ne fallait pas qu'ils échouent ou qu'ils se perdent.

    A la fin de ce petit tour de magie, la jeune rouquine entendit bientôt dans cette cohue un énorme bang qui la fit regarder au devant d'elle en moins d'une seconde. Une immense porte métallique venait de s'écraser au sol, contrôlée par une membre des Héritiers. Bexie avait presque oublié son existence. Mais peu lui importait après tout, pour une fois qu'ils avaient trouvé un terrain d'entente...


Dernière édition par Bexie B. Bletchley le Mer 22 Fév 2012 - 16:35, édité 3 fois
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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 18:06

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Ce message a été posté Jeu 16 Fév 2012 - 21:59

Son groupe s’en sortait plutôt bien. Bon en fait c’était le bordel total mais personne n’était gravement blessé. Lentement, elle voyait le nombre de prisonniers diminuer, diminuer, diminuer… Jusqu’à au final se retrouver seule avec ses alliés. Lucy était soulagée. Les mouvements de foules étaient toujours dangereux pour tout le monde. Soulagée mais toujours alerte. Sa baguette prête à faire feu au moindre signe de présence d’un gardien, elle se tourna vers son groupe. « On va se diviser en binômes pour faire le tour de l’étage. » Jayze avec Zakary, Leo avec Noah, Daphné avec Bexie. Quant à elle, elle serait seule.

La Metelli commença à patrouiller, inspectant chaque cellule qu’elle passait. Elle était persuadée que ceux qu’ils cherchaient étaient restés dans leur cellule, ayant compris que c’étaient leurs amis qui étaient responsables de ce chaos… Même s’il n’était pas prévu à la base. Le froid mordant la surprit. Il était tombé d’un seul coup, sans prévenir. Mais c’était le râle grave et funeste qui lui mit la puce à l’oreille… Des Détraqueurs… Ils étaient quatre et se dirigeaient chacun vers un des binômes. Et le dernier était pour elle… La veuve commença à se repasser des images dans sa tête, des souvenirs heureux. Qu’ils viennent, elle était prête à les accueillir !

Informations rp

ϟ Il y a un détraqueur par couple plus un dernier pour Lucy.
ϟ Il vous faut deux lancers de dé positifs pour faire fuir votre détraqueur !

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Leo Elensar
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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 11:56

    Ils y étaient arrivés, près des cellules. Lucy Metelli semblait persuadée que les prisonniers appartenant à leur faction étaient restés confinés dans leur cellule. L’irlandais pensa à Sullivan Autumns. Il avait longuement hésité assister à son procès pour finalement ne pas y aller. Il était surement présent dans ces lieux qui étaient soudainement devenu froids et silencieux comme la mort. Leo ferma les yeux.

    Les Détraqueurs.

    Le froid s’infiltra en lui tel un venin. Tremblant, le brun se recroquevilla, laissant les mauvais souvenirs envahir sa tête, annihilant tout le reste.

    Les Sangs-Mêlés méritent la mort. Son sang se figea, ses yeux exorbités semblaient fixer cette idée unique. La seule vraie dans ce bas monde. La phrase qu’il avait entendue le plus souvent. Cette semi paralysie l’empêchait de se saisir de sa baguette sans trembler et cette faille ouverte semblait envahir le Détraqueur d’une joie immense et il ne se priva pour se rapprocher. Maman ? Elle est où maman ? Papa ? Jake, pourquoi ils sont pas là ? Ses larmes, sa peine, sa petite main s’était agrippée au pan de la chemise de son frère.

    Les Sangs-Mêlés méritent la mort Toujours cette même phrase qui revient sans fin, inlassablement. Dure, sans appel. Dure comme la glace qui le taille de part en part. Il a mal, il a froid. Des larmes coulent sur son visage lorsqu’une autre voix pleine de peine, d’amertume et de colère sourde poursuit son avancée dans les souvenirs douloureux. Isabelle est morte. Isabelle est morte et l’irlandais pleure. Les larmes d’un deuil non achevé. Peine, douleur, culpabilité se mélangent et se mélangent à cette même phrase qui revient l’attaquer comme un refrain sans qu’il puisse la contrer. Les souvenirs s’enchaînent et le Détraqueur s’en joue, s’en amuse. Sa détresse est un festin. Ca suffit petit serpent. Cette voix le fige, le bloque dans le geste qu’il était entrain de faire. Sa baguette reste tendue en l’air et puis rien. Leo tremble pourtant, il sait ce qu’il doit faire. Par Merlin, ton Patronus, lance-le. Cette voix retenti dans sa tête. Noah ? Jake ? Les deux. Mais le Serdaigle est bien incapable d’esquisser un geste, ce mouvement de baguette qui lui octroierait un moment de répit pour croquer avidement cette barre de chocolat qu’il a dans sa poche.

    Noah.

    Leo aimerait tourner la tête pour voir si le palestinien s’en sort mieux que lui mais un autre souvenir s’intercale vicieusement … la façon dont il a rejeté Zahid quelques semaines auparavant. À celui-ci se rajoute la peur de perdre celui qui a toujours eu beaucoup d’importance pour lui depuis le début … même s’il le montre mal.

    Leo se concentre, tente. Ce Détraqueur l’assassine. Une famille autour d’un feu. Lui sur les genoux de sa maman qui le regarde d’un air attendrit. Ses parents, sa sœur ne sont plus à ses côtés mais ces souvenirs resteront gravés dans son cœur à jamais. Personne ne pourra les lui enlever, pas même les Détraqueurs. Ils sont bien trop précieux, uniques. Un visage lui apparait nettement. Les yeux rieurs, débordants de malice et de vie. Un train. Le Poudlard Express. Noah Zahid Maxwell. Leur première rencontre, celle qui changea sa vie à jamais. Ca, c’était un putain de moment joyeux. Leurs rires, batailles de polochons dans les dortoirs, leur complicité, les regards, leurs étreintes, la joie et la bonne humeur qui le transcendait à chacune de leurs rencontres …

    Noah. Noah. Noah, malgré tout ce qu’il s’était passé dernièrement. Noah et tout ce qui le raccroche à lui sont les plus heureux souvenirs du jeune serveur. Souvenirs qui jaillirent dans sa tête.


    Spoiler:
     





Dernière édition par Leo Elensar le Ven 17 Fév 2012 - 12:28, édité 9 fois
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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 11:56

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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 14:54

Après maintes et maintes luttes, pluies de sorts et cascades de chutes, la petite équipe avait mit en déroute la plupart de leurs adversaires et fait déguerpir les autres. Ils étaient enfin tranquilles. Enfin... Ils étaient à Azkaban, et on n'est jamais tranquille en ce genre d'endroits. Daphné le savait, ils étaient loin d'être à l'abri. Lucy décida alors de les séparer en binome - elle se retrouva avec une jeune de l'Ordre - ce que Daphné était loin d'approuver au vu de l'endroit où ils se trouvaient. Son instinct lui affirmait qu'il fallait rester unis, au cas ou d'autres ennemis approcheraient. Ce sentiment lui fut confirmé lorsqu'un frisson parcouru son échine, que des frissons coururent le long de son corps et que le froid l'envahit, plus perçant et inquiétant que jamais. Après ces satanés détraqués, les Détraqueurs. Là c'était une autre paire de manche. Le froid, plus que physique, commençait à s'insinuer en elle, dans sa peau, dans sa chaire, dans ses tripes. S'en était presque douloureux, ou étouffant tout du moins. Le regard de Daphné se voila, alors qu'elle apercevait à quelques mètres cette silhouette putride encagoulée s'avancer vers elle et Bexie.

Peu à peu, le décor lui échappa, s'évaporant. Daphné plongeait doucement dans les ténèbres de ses pensées. Avec le froid, la douleur d'un décès récent. Son fiancé. Elle l'aimait, dieu qu'elle l'aimait encore. Et son absence lui parut soudainement plus cruelle que jamais. Elle aurait tant aimé plonger regard dans le sien, entendre ses murmures au creux de son oreille, sentir sa peau contre la sienne. Elle revoyait son corps, raide, froid, mort. Et son sourire, une de ses plus grandes forces. Être fort. C'était un art de vivre pour lui. Daphné s'était beaucoup endurcie auprès de lui. Elle avait appris à ne jamais renoncer, à ne jamais abandonner. Son souvenir, si douloureux soit il, lui serait peut être salvateur.

Relevant la tête, elle fit face au monstre de chaire nécrosée qui lui faisait face. Elle entendait son râle, et le froid la griffait toujours, mais elle s'accrocha à son plus beau souvenir. Ce soir ou Sean lui avait demander d'être sa fiancé, comment il avait fait d'elle une reine en une seule soirée, et comment il l'avait honorée toute une nuit. L'aube avait un goût sucré et le sourire de l'homme qu'elle aimait la réchauffait, l'irradiait bien plus que les rayons du soleil. Ces heures étaient précieuses et sans pareil. Elle s'y accrocha de toutes ses forces, tout autant qu'à sa baguette.

Elle leva les yeux et s'écria :

▬ Spero Patronum !

Spoiler:
 

Sous ses yeux, son griffon apparu. Le détraqueur recula un instant puis avança prestamment. Daphné vit son griffon disparaître et son esprit envahit par de sombres pensées. Son fiancé mort, encore et encore, sous ses yeux. Puis ses pensées changèrent, du tout au tout. Une douleur la saisit au bas ventre et des images apparurent. Des images qui, bien qu'elles la représentaient, ne lui était pas personnelle. Elle se voyait, mais d'un point de vue étrange. Comme si elle était dans ses propres bras. Elle voyait alors son visage pétrifié par l'horreur puis figé. Elle voyait une chute et enfin un miroir, dans lequel se reflétait un bébé.

Cet étrange vision, au lieu de l'effrayer, l'interloqua avant tout. Qu'est-ce que ça voulait dire...


Une autre image l'assaillit. Elle se voyait, le ventre et les mains en sang. Un autre flash allait apparaître mais Daphné tenta de reprendre le contrôle.

La jeune femme était une Serdaigle et elle le resterait. Elle tenta donc d'être claire et logique. Le détraqueur vous montre vos pires peurs, vos douleurs, vos angoisses. Ce qu'elle voyait n'était en aucun cas ses peurs. C'était celle d'un autre être, de quelqu'un d'autre. Pourquoi les voyait elle ? Cela signifiait que cet être était en elle... Les effets causés par les détraqueurs et ses flash mit bout à bout.. Cela ne pouvait vouloir dire qu'une chose. Elle portait un être en elle et il était lui aussi touché par le mal des détraqueurs. Elle était capable de voir ses peurs grâce à un lien unique, physique et psychologique qui les reliait. Le lien de la maternité.


Dernière édition par Daphné I. Wallas le Ven 17 Fév 2012 - 15:33, édité 2 fois
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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 14:54

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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 21:57


« Le désespoir est le suicide du coeur. »
Jean-Paul Richter


    Ils se sont débarrassés des prisonniers. En binôme, ils arpentent les cellules afin de trouver les membres de l’Ordre emprisonnés. Il est avec Leo. Ça le rassure. Il préfère ça que de ne pas l’avoir dans son champ de vision pour s’assurer qu’il va bien. La baguette à la main, il se tient prêt pour toute éventualité d’attaque. Ils doivent réussir la mission. Ils le doivent. Plus ils avanceraient dans les victoires, plus la paix se rapprocherait, plus la sécurité de Leo se ferait plus forte. Sa détermination semble sans faille. Ils n’ont pas le droit d’échouer.

    Subitement, un froid glacial et humide se glisse sous ses vêtements, s’infiltre dans tout son corps, par toutes les pores de sa peau. Un violent frisson lui parcourt l’échine, sa respiration se fait sonore, et il fait si frais qu’un nuage de vapeur se forme alors qu’il expire difficilement. Il a la gorge sèche, le froid l’envahit, l’enveloppe comme un linceul. Un râle fatal se fait entendre, et il sent ses cheveux se hérisser sur sa tête. Il a la chair de poule. Les détraqueurs. Il ferme les yeux à s’en fendre les paupières, par réflexe. Ne pas le regarder. Souvenirs heureux. Souvenirs heureux.

    Il fait si froid…

    L’amertume qu’il connait si bien lui brûle la gorge, son ventre se tord violemment. Il a la nausée. Il crispe ses poings si fort que c’en est douloureux, mais ce n’est rien comparé à ce désespoir qui le prend à la gorge, annihile sa détermination, atrophie son esprit. Il lutte, mais ces souvenirs refoulées qui passent devant ses yeux clos l’assassinent lentement.

    C’est le chaos. Il y a des coups de feus, des cris qui fusent, partout. Cette femme qui serre avec force ce nourrisson dans ses bras, et qui courre pour le mettre à l’abri, c’est la peur qui la guide. Son rythme cardiaque est rapide, la panique habite son âme. Cet homme là qui se défend avec ferveur, cet homme là ne veut pas mourir. Mais s’il le doit, cela ne sera pas sans avoir protégé les siens. Peut-être alors sa mort ne sera pas vaine.

    Ces deux amants, innocents et sacrifiés, allongés de tout leur long dans l’entrée de leur maison, ces amants-là qui se serrent la main ont donné ce qu’il y a de plus précieux au monde pour la survie de leur enfant : ils ont donné leur vie.


    Ouvrant la bouche pour inspirer de l’oxygène, l’air glacial le prend à la gorge, ses mains tremblent. Il ouvre grand les yeux, tombe à genoux sous la puissance de ce sentiment de désespoir alors que des larmes glissent sur ses joues. Ses paupières se ferment férocement, son cœur se soulève. Lutter. Il faut lutter.
    Les convulsions le gagnent, et un bruit résonne à ses tympans, assiège son esprit et terrasse sans conditions cette volonté de se battre. Ce même bruit mat qui a résonné comme une sentence trois mois auparavant, symbole de sa récente perdition.

    Le gamin s’écroule à terre, les yeux vides, la vie qui s’est envolée aussi vite. Le silence s’impose, terrible et sans appel. Ses amis sont sous le choc, et Zahid réalise que l’adolescent est mort. Par sa faute. Sous son sort. La fille Kark se met à pleurer, et son visage strié de larmes, elle le regarde avec une lueur vive qui danse dans ses yeux. Une lueur de rage incommensurable. Cette rage-là motivée par la douleur du cœur. Comment peut-il oser prétendre être meilleur que les extrémistes alors même qu’il a le sang d’un enfant sur les mains ?
    Et puis, plus rien. Juste la douleur. Et la culpabilité, sournoise, venant établir son campement dans son âme.


    Ses mains s’abattent avec violence à terre, ses paumes frottent douloureusement le sol de la prison. Il baisse la tête sous le poids de la douleur, suffoque. Il voudrait crier, mais il a le souffle coupé.

    « Je… Je suis désolé, Zahid. »


    Leo.

    Leo, devant lui, sans vie. Et ce Hansen qui le fixe avec tout le machiavélisme qui habite sa personne.
    Leo, victime de la folie de ces sorciers obnubilés par la pureté de leur sang, prônant des idéaux synonymes de barbarie.
    Leo, assassiné par ces aliénés, et lui, dévasté et impuissant, incapable de venger sa mort.


    Ses larmes redoublent.

    Soudainement, au milieu de cet enfer, la voix de son ami déchire ce tissu d’horreurs comme une déflagration. Comme s’il se trouvait en apnée depuis un temps indéterminé, il inspire instinctivement une grande goulée d’air glacial, essoufflé, oppressé et ravagé sous la vision épouvantable qui vient de le traverser. Il pousse un hurlement. La respiration précipitée, il semble reprendre conscience du monde qui l’entoure un instant, grâce à la tentative de spero patronum de Leo.

    Il ferme un peu plus fort les yeux, serre les dents. Ses poings se crispent soudainement avec violence sur le sol. Il agrippe sa baguette. Son corps est parcouru de tremblements, mais le besoin de se battre est de retour.

    Non, il portera la douleur d’un meurtre sur ses épaules toute sa vie, parce qu’il le mérite.
    Non, ses parents ne seront pas mort en vain, leur fils luttera jusqu’à la fin.
    Non, il est inacceptable qu’il ne se démène pas pour protéger Leo.

    Leo dont il est amoureux.

    Leo est peut être la pire chose qu’il lui soit arrivé dans sa vie, mais il est également la meilleure. Et certains souvenirs de bonheur pur ne pourront jamais s’effacer.

    Relevant la tête, il rouvrit les yeux pour faire face à la réalité, brandit sa baguette, et hurla avec véhémence.

    « SPERO PATRONUM ! »



OUI & OUI : Le Goeland apparrait, et terrasse le vilain pas beau détraqueur.
OUI & NON: Le Goeland apparait et tient à distance le détraqueur seulement pendant quelques secondes
NON & NON : une vague lueur argentée apparaît mais c'est inefficace.


Dernière édition par Noah Zahid Maxwell le Ven 17 Fév 2012 - 21:59, édité 1 fois
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Ce message a été posté Ven 17 Fév 2012 - 21:57

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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 15:10


    Je suis perdu, je suis perdu, sur des chemins de pierre, je marche nu.

    Le froid s’était installé. Il s’infiltrait parmi les sorciers en mission, leur glaçait le sang. Ils arrivaient. Ils étaient là. Ils s’approchaient, de leur vol silencieux et menaçant. De leur robe noire. Bexie retint son souffle. Elle sentait son corps se raidir, ses pieds se fixer au sol irrégulier, et son souffle était toujours retenu. Le froid la pétrifiait, la peur la pétrifiait. Les capes noires apparurent dans l’obscure prison, à deux pas de Daphné. Elles voletaient au-dessus du sol, elles étaient des ombres dans une ombre, une tâche noir sur un fond noir. Les yeux de Bexie eurent bien du mal à discerner le capuchon de cette grande forme majestueusement effrayante. C’était un rêve. Un cauchemar. Ça semblait si irréel. La jeune sorcière sentit sa baguette glisser de ses doigts. Elle la rattrapa de justesse sans quitter des yeux les formes qui s’approchaient d’eux. La tenant à présent avec force, elle attendait, comme on attend une tempête de sable lorsqu’on est sûr qu’il n’y a plus de solution, comme on attend une force invisible qui nous donnera tout le courage du monde.

    A présent, le froid devenait presque intenable. Sa vision, brouillée. Son esprit, incertain. L’ombre s’approchait. Dangereusement, elle s’avançait.

    Bex’ ? Elle reconnaissait cette voix. Cette voix. D’où venait-elle ? Non. Il ne pouvait être là. Que faisait-il ici, à Azkaban ? Bex’ La voix répétait inlassablement ce surnom auquel Bexie n’était habituée que d’une seule voix. Bex’ ! Bex’ ! Elle s’amplifiait, se mêlait à des cris que Bexie ne sut reconnaître. Je sais tout Bex’, je sais tout. La voix souriait, elle aurait presque pu voir le chat du Cheshire, mais sa vision était recouverte d’un voile grisâtre. Bex’, tu sais, je t’aime, Bex’. C’était à présent de la sensibilité qui émanait de cette voix, une marque de confiance. Bexie voulait marcher jusqu’à cette voix, elle voulait la rejoindre, ne faire qu’une avec cette voix.

    Elle marchait vers cette voix, elle courait même, et devant elle, elle reconnut la silhouette. Cette silhouette qui appartenait à cette voix. Cette silhouette qu’elle voulait enlacer. Embrasser. Rejoindre. Rejoindre. Sa main se tendit. Sa main toucha un dos, une épaule. Paysage brumeux, indescriptible. Au milieu de nulle part. Puis des cadavres. Un tas de corps inertes, blancs.

    Le malaise monta. Bexie ne sentait plus son corps, ne sentait plus rien en elle. Puis soudain. Peur. Angoisse. Terreur. Bex’ ? Je sais tout. Sa voix avait progressivement changé. Elle était terrifiante. Elle paraissait sortir de cette brume omniprésente, comme si toute cette brume chuchotait ces quelques mots. Cette fois-ci les lèvres bougeaient. Caleb. Caleb. Caleb. Le souffle de Bexie se faisait court. Ce n’était qu’un murmure. Il la tenait. Il la tenait contre elle. Serrée. Bien trop serrée. Sur les cadavres. Elle voyait. Elle voyait des lettres rouges s’afficher. Sang-Mêlé. Bexie n’eut aucun mal à reconnaître les lettres. Ces dossiers qu’il avait fallu classer. Il savait pour elle. Il savait pour sa traîtresse de mère au sang pur qui avait épousé un né-moldu. Il savait tout. C’est-ce qu’il avait dit. Ne pas se défaire. Sécurité dans ses bras. Ce n’était qu’Utopie. Il allait la tuer, comme les autres. Reste avec moi. Elle ne pouvait bouger, elle se sentait prisonnière de ses bras. S‘il ne disait rien. S‘ils se cachaient. Si tout redevenait comme avant. Elle devenait le mal. Elle devenait ce qu’elle haïssait. Comment pouvait-elle faire ça ? Ses choix avaient été faits il y a bien longtemps. Elle était le Bien. Elle se battait pour le bien. Elle devait rester le Bien. Elle serra sa baguette à nouveau, et la brandit devant elle.

    « SPERO PATRONUM »

    Ses parents. Le sourire de sa mère. La main de son père qui entourait sa taille. Ils voyaient leur fille arriver. Ils l’attendaient. Le bonheur de ses parents. Rien ne la rendait plus heureuse. Rien de plus ne pouvait l’aider à avancer, à affronter le Mal. Sa mère rayonnait. L’amour de ses parents l’avaient toujours sauvée. Il lui avait permis de ne pas s’enfuir devant les combats, de ne pas faiblir devant les armes de l’ennemi, mais au contraire, à se battre pour eux, pour leur amour, pour sa famille.

    lancer de dés:
     

    Bexie vit sortir un joli renard de sa baguette. Il s’enroula autour de sa taille et se plaça devant le Détraqueur. Le charme dura quelques instants, avant que le renard se dissipe, emportant avec lui sa lumière éclatante.



Dernière édition par Bexie B. Bletchley le Sam 18 Fév 2012 - 15:18, édité 1 fois
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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 15:10

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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 17:04

Le flot de prisonniers qui couraient, se bousculaient, diminua peu à peu jusqu'à ce le petit groupe se retrouve finalement seul. Zakary jeta un coup d’œil rapide à tout le monde : enfin de compte, il y avait eu plus de peur que de mal et personne n'avait été blessé. Coup de chance ou pas, il n'en savait rien mais quoi qu'il en soit, il se passerait volontiers de recommencer, à l'avenir. A présent, il fallait faire le tour de l'étage, comme l'avait si bien dit la Metelli.

Les deux joueurs de Quidditch se retrouvèrent ensemble. Dans d'autres circonstances, l'attrapeur aurait certainement engagé la conversation avec pour sujet, évidemment, le sport qui était devenu une passion commune, dont ils vivaient à présent tous les deux. Ne jamais laisser Zakary Cooper avec quelqu'un qui soit capable d'en discuter de façon intéressante, sinon, cela pouvait durer des heures ; voir probablement des jours.

Cependant, il resta silencieux et attentif: loin de lui l'idée de rester distant avec le jeune Newburry, mais ils étaient à Azkaban pour une raison précise, ils avaient des ordres à suivre et par conséquent, d'autres hyppogriffes à fouetter. Le binôme fraîchement formé était à présent plutôt bien isolé du reste du groupe, quand la température chuta brusquement de plusieurs dizaines de degrés.

« Oh. »

Zakary se retourna en serrant sa baguette dans sa main droite. A peu près au même instant un râle macabre et fantomatique parvint à son seul tympan valide. Un détraqueur. Créature apocalyptique. Son cœur manqua un battement et avant qu'il n'ait le temps de faire quoique ce soit, ce fut comme si le monde avait perdu toute sa couleur. Comme si le bonheur s'était volatilisé, pour laisser place à une vie en noir et blanc. Comme si douleur, peine, souffrance et larmes étaient devenus les maîtres mots de leur existence.

Et les premiers souvenirs commencèrent à défiler.

Maman, j'ai mal... J'ai mal, maman! Une spicatite horrible à l'âge de huit ans. A l'époque, il n'était qu'un gamin, haut comme trois pommes, qui s'était retrouvé cloué au lit pendant trois semaines, hurlant jour et nuit parce qu'il avait l'impression que sa tête implosait. Au final, il s'en était plutôt bien sorti puisqu'aujourd'hui il entendait toujours ; mais cette partie plus positive ne lui revint pas en mémoire, non. A l'époque il était juste un gosse terrorisé. Madame Cooper, votre mari a eu un accident. Papa qui avait voulu dresser une créature un peu trop sauvage. Papa qui s'était retrouvé à Sainte-Mangouste entre la vie et la mort. Papa qui avait laissé une femme et des enfants dans la peur la plus totale. Et bien si tu n'es pas capable de me dire que tu préfères être avec moi plutôt que de passer ta vie en l'air à courir après des vifs d'or, je suppose que tu ne m'aimes pas. J'espère qu'un jour tu redescendras de ta planète, mais je suis fatiguée de t'attendre. Adieu. Ca, c'était Lyra. Améthyste, cela revenait au même. Huit ans plus tôt alors que tout allait bien, à priori. Elle l'avait laissé avec le cœur brisé en centaine d'éclats, alors qu'il avait voulu, qu'il avait pourtant essayé de la retenir.

Suivirent ensuite des morceaux de dispute avec Elie. Regarde la vérité en face ! Les Phénix n'existent plus, sont morts avec Metelli. Il tenait bien trop à lui pour l'imaginer parmi ces assassins, et pourtant. Ne soit pas aussi idiot que tu en ai l'air, pour une fois. Voilà pourquoi il détestait parler politique avec lui...

La politique... Cette fois, défilèrent des pleurs, des cris, des hurlements, des éclats de rires sombres qu'il avait pu voir ou entendre lors de la destruction du Chemin de Traverse, dans le Poudlard Express, ou même dans le Manoir Kark. Ce monde était...

Une pourriture.

Sa main se crispa encore un peu. Merde, Zak ! Bouge ! Quelque chose de joyeux. Vite. Ramener un peu de couleurs sur cette Terre qui s'était vidée de toute joie de vivre. Penser à quitter le sol, justement. Le vol, la sensation d'être seul au monde, plus intense encore quand il était sous forme animale. Ce sentiment de plénitude qu'il pouvait atteindre à des dizaines de mètres d'altitude, c'était quand il le ressentait qu'il était réellement bien. C'était un bonheur particulier, à l'état pur, presque égoïste ; mais il était fait pour ça. Une vie collé par terre, même passée la tête en l'air à guetter les étoiles, ce n'était pas une vie. Juste un instant... Penser à Améthyste, le mariage à venir, penser à la famille, aux amis, repenser au Quidditch, au désir de se battre dans ce sport, au goût que pouvait avoir la victoire. Retourner dans les airs...

« SPERO PATRONUM ! »

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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 17:04

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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 19:28

Les détraqueurs étaient en fuite. Lucy poussa un soupir de soulagement avant de poser son regard sur chacun des membres de son groupe. Avec ses mains quelques peu tremblantes, elle sortit un morceau de chocolat de sa poche et le croqua, incitant les autres à faire de même. Ils iraient immédiatement mieux et pourraient recommencer leurs recherches.

La majorité des cellules qu'elle visitait étaient vides. Ce n'était pas surprenant en soit, vu le mouvement de foule qui avait eu lieu, mais elle ne pouvait empêcher le doute de s'installer. Et si ceux qu'ils étaient venus délivrer avaient tenté de s'échapper avec les autres ? C'était possible. Après tout, la présence des détraqueurs était suffisamment désespérante pour qu'ils essayent de leur échapper à la première occasion. Elle ne pouvait se laisser douter, cependant, ou les choses tourneraient au vinaigre. Cinq cellules vides à la suite, puis une sixième, une septième … à la dixième elle s'autoriserait à désespérer. La huitième fut la bonne. Ou plutôt, la mauvaise.

**

Il n'était pas vieux. Il n'était pas jeune non plus. Mais il n'était pas vieux. 60 ans, ce n'est pas vieux, n'est-ce pas ? 60 ans. Était-ce son âge à présent ? Peut-être était-il plus âgé, peut-être avait-il sauté quelques années, peut-être n'avait-il que 40 ans au final. Il ne savait plus. On ne compte plus les années ici. On espère un jour et puis on abandonne et au final, la flamme dans notre coeur continue de grandir, grandir, jusqu'à devenir si grande que c'est la seule chose qui nous tient en vie. Ses yeux sombres s'ouvrirent en même temps que la porte de sa cellule. Il avait entendu les hurlements et les cris de joies et les cris de terreurs, mais il ne désirait plus bouger, préférant attendre que son moment vienne. Ses yeux sombre s'ouvrirent en même temps que le visage d'une jeune femme apparaissait dans son champ de vision. Un sourire démentiel vint éclairer son visage ridé par les années et d'une pâleur maladive. Une jeune femme. Du sang frais. La flamme qui l'avait maintenue en vie pourrait à présent retrouver taille normale. La porte s'ouvrit en entier et il sauta sur ses pieds, plaqua la jeune femme au sol et lui piqua sa baguette qu'il pointa sur elle. Son sourire s'étira encore, laissant apparaître ses dents pourris par le temps et le manque d'hygiène.

Il lui prit le poignet et la releva de force, sans se soucier de ses mouvements frénétiques. Il pointa sa baguette sur sa tempe. « Allons, allons ma poupée, plus tu te débats, plus ta mort sera douloureuse. » susurra-t-il à son oreille. Il sortit de sa cellule et aperçut les autres sorciers. Deux jeunes femmes. Deux jeunes femmes dans la fleur de l'âge, dont le sang l'appelait avec force. Mais d'abord, occuper les garçons. « Everte Statum ».

Lancer de dé : Sur qui le sort est-il jeté ?

Oui : Sur Noah, il est propulsé sur Leo.
Non : Zakary qui est propulsé sur Jayze.

Informations rp

ϟ Vous avez à faire avec votre premier psychopathe d'Azkaban : L'Ogre Bleu !
L'Ogre Bleu : (60 ans) Cet homme est un sang pur. Il a épousé de très nombreuses femmes, mais a toujours fini par les tuer, avide de sang. Fraîchement tuées, il les enfermait dans une pièce et les laissaient pourrir, tel des trophées. Il fut capturé lors de son mariage avec une toute jeune fille de très bonne famille. Il a été condamné à Azkaban à vie. Il est enfermé depuis maintenant trente ans.
ϟ Vous ne pouvez pas le tuer, même pas avec deux lancés de dés, seulement l'attaquer. Vous ne pourrez l'éliminer que quand on vous l'aura dit.


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Ce message a été posté Sam 18 Fév 2012 - 19:28

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Ce message a été posté Dim 19 Fév 2012 - 20:51

Les Détraqueurs finirent par s'en aller. La main tremblante et serrée autour de sa baguette, Zakary s'autorisa enfin à prendre une grande inspiration. Plus jamais ça, plus jamais ! « Ca va ? » demanda-t-il, encore un peu tremblant, à Jayze, qui n'avait pas pu faire grand chose de plus que lui. Question stupide, certes, mais bon. Le peu de cellules qu'ils avaient alors pu observer étaient toutes vides, ce qui en soit, n'était guère étonnant vu ce qui leur était tombé dessus quelques instants plus tôt...

Ils retrouvèrent alors Lucy et le reste du groupe. Bon, aucun d'entre eux ne revenait avec une tête de vainqueur, ils étaient tous à peu près aussi blancs que des linges, mais dans l'ensemble, personne n'avait été blessé. Pour le moment, même s'il espérait que cela durerait. La Metelli les incita à croquer dans un morceau de chocolat. Hum, bonne idée, cela permettrait certainement de remettre les idées à peu près en place.

Peu de temps après, une ombre s'approcha. Oh, bien moins imposant qu'un Détraqueur, évidemment. Mais le type devait bien faire une tête de plus que Zakary et le double de sa largeur. Certes, le joueur de Quidditch n'était pas forcément très grand, mais quand même ! Dans ses moments là, il avait tendance à se rappeler qu'il aurait bien fait de manger un peu plus de soupe de citrouille pour mesurer quatre ou cinq centimètres de plus, enfant. Tant pis.

Le prisonnier devait avoir soixante ans environ, les cheveux grisonnants, et un sourire plutôt étrange aux lèvres. Pas très rassurant, à vrai dire. Le genre de type qu'on évite de croiser dans une ruelle sombre en pleine nuit, surtout quand on est une fille, songea-t-il. Celui qui lui faisait penser à un troll/un ogre – une sympathie du genre – se mouvait lentement, puis se jeta brusquement sur Lucy en la plaquant contre le mur, lui dérobant au passage sa baguette.

Zakary leva à son tour la sienne, presque immédiatement. Sérieusement, après, c'était lui qui se faisait traiter de dépravé sexuel dans la Gazette du Sorcier ? Bon sang. Et alors qu'il ouvrit la bouche pour lancer un sort, n'importe lequel, qui pourrait aider la veuve, bang. Il se retrouva expulsé à quelques mètres plus loin, accompagnant au passage Jayze dans son vol plané, puisque celui-ci se trouvait alors derrière.

Humpf. Un Everte Stanum, c'était toujours plutôt douloureux, même quand certains pouvaient amortir la chute. Sans prendre le temps de demander au Newburry s'il n'avait rien de cassé, Zakary se releva, un peu sonné, tâchant de se convaincre que non, il n'avait même pas mal. Il manqua d'ailleurs de retomber mais retrouva finalement l'équilibre avec une infinie élégance. Bon, une idée de sort à lancer pour apprendre à cet espèce de vieux machin monstrueux qu'il y avait d'autres façons de parler aux femmes. Vite, de préférence ! Flagellum, Taedio, Incarcerem, ou... Finalement, l'attrapeur se trouva être le premier à réagir :

« Incarcerem ! »

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Dernière édition par Zakary Cooper le Dim 19 Fév 2012 - 20:57, édité 1 fois
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Ce message a été posté Dim 19 Fév 2012 - 20:51

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Ce message a été posté Dim 19 Fév 2012 - 23:32

    Les détraqueurs sont partis. Ebranlé, Zahid est secoué de spasmes. La violence et le désespoir qui l’ont envahi un peu auparavant sont encore présents, il a du mal à se remettre de ses émotions. Il met quelques minutes à reprendre conscience du monde qui l’entoure. Ses pleurs se tarissent un peu, sa respiration est difficile. Fermant les yeux, il inspire plusieurs goulées d’air, lentement, afin de calmer son souffle saccadé.

    Lorsqu’il rouvre les paupières, ses yeux se posent sur Leo. Son cœur se soulève, et, mu d’un besoin instinctif, il franchit l’espace qui les sépare, glisse ses mains dans les cheveux de son ami et l’embrasse sur tout son visage. Son front, ses joues, jusqu’à sa bouche où il dépose ses lèvres avec force pendant deux secondes tout au plus. Son cœur cogne douloureusement dans sa poitrine. Jamais. Il ne veut jamais vivre ça. Il le prend contre lui, referme ses bras dans son dos et le serre à l’en étouffer, enfouissant son visage dans son cou, traumatisé et ravagé à la seule idée de sa mort. Perdre Leo n’est pas envisageable. Jamais. Il n’y survivrait pas. La douleur de n’être pas aimé de lui de la manière qu’il souhaite n’est strictement rien comparé à la douleur qu’il ressentirait s’il mourrait.

    « Je t’aime. » souffle-t-il d’une voix enrouée, sans attendre de réponse, ni de réaction. Il veut juste le lui dire, pour qu’il le sache, quoiqu’il puisse arriver. Il sera toujours là, qu’importe les évènements.

    Il s’éloigne rapidement, reprenant conscience doucement du monde qui l’entoure. Il s’en fout. De toute façon, les autres sont trop occupés à reprendre leurs esprits pour faire attention à eux. Sortant une plaque de chocolat de sa poche, il en coupe plusieurs morceaux et les met d’autorité dans la main de Leo.

    « Mange. »

    Suivant son propre conseil, il croque dans un morceau et reporte son attention sur Lucy, reprenant son masque d’impénétrabilité habituel, ce masque dur qui ne laisse transparaître aucune émotion. Azkaban. Leur prison. Il se secoue mentalement. Il ne se laissera pas abattre, c’est hors de question. Il refuse d’être un poids mort pour l’Ordre, malgré toute cette culpabilité intérieure et cette peur sans nom de tuer de nouveau qui l’étreint à chaque sort qu’il lance.

    Emboîtant le pas à Metelli, il profite des quelques minutes d’accalmie pour se remettre véritablement, reprenant une certaine vigueur, serrant sa baguette avec conviction. Ses autres camarades ont l’air d’être plutôt en bonne forme, il en est soulagé.

    Les cellules semblent toutes vides. Ou du moins, presque toute. Lorsque que Lucy entre dans la huitième, il n’a pas le temps de comprendre quoi que ce soit qu’il entend un cri, et qu’un psychopathe sort de la geôle, Metelli en otage, et la baguette de cette dernière à la main. Les yeux révulsés, un sourire machiavélique aux lèvres, il a l’air d’être tout sauf sympathique. Zak, devant lui, est propulsé en arrière et tombe sur Jayze, avant de se relever prestement, tentant un sort de ligotage contre le prisonnier. Sort qui échoue.

    Aussi vite, Zahid brandit sa baguette de remplacement et, vif, il vocifère :

    "Petrificus Totalus ! "

    Avec soulagement, il constate que son sort a fonctionné. C'est peut-être ça la clef, utiliser des sorts plutôt simple, et cette baguette fera moins des siennes.




OUI : Le sort fonctionne, le taré est immobilisé pour un moment et en s’écroulant à terre il laisse tomber la baguette de Metelli qui peut la récupérer.
NON : Le sort ne fait que le rendre un peu patraque. Les effets des détraqueurs sont encore présents Noah !


Dernière édition par Noah Zahid Maxwell le Dim 19 Fév 2012 - 23:37, édité 2 fois
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Ce message a été posté Dim 19 Fév 2012 - 23:32

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Ce message a été posté Lun 20 Fév 2012 - 1:12

    Le froid le quitte. Peu à peu il disparait mais pas tout à fait. Il a du mal à reprendre ses esprits, penser au positif alors que le froid féroce l’a envahit quelques minutes auparavant. Son cœur bat fort dans sa poitrine. Il tente de se relever mais n’y arrive pas. Alors il reste à genoux, les mains sur le sol comme s’il allait l’empêcher de tomber. Les images tournoient dans sa tête et lui donnent le tournis et soudain il est là à le tenir contre lui, fort, comme s’il était la personne la plus importante sur terre.

    Ses yeux sont encore dans le vague. Il n’arrive pas à faire face pourtant il le doit. Ses mains sur ses joues, ses lèvres. Il ne les mérite pas. Il se sent trembler. Le Détraqueur est encore dans sa tête même s’il est parti. Les images sont encore là. Il est trop faible. Trop faible. Il aimerait pouvoir le soulager, lui dire les mots qui rassurent mais peine à remettre ses idées en place à faire le la différence entre la réalité et le rideau d’images chaotiques que lui ont amenées ce Détraqueur. Leo sait qu’il devrait se lever, continuer cette mission qui leur a été confiée, enlacer Noah pour lui dire qu’il va bien et surtout lui demander si lui va bien mais il est encore paralysé par ce qu’il vient de traverser. À bien y réfléchir, la mort serait plus doucereuse que de terminer la fin de ces jours dans cet endroit. L’irlandais ferme les yeux, se laisse aller dans l’étreinte de Noah lorsqu’il lui dit qu’il l’aime. « Je t’aime. » Sa voix est basse, faible. Parler même lui demande de l’effort tellement sa gorge se serre. Il ne sait pas si Noah l’a entendu. Il ne sait pas même si ces mots ont franchi ses lèvres tellement il n’a l’impression de ne sentir qu’un souffle. Rien d’autre qu’un souffle. Il se demande, s’interroge… il a l’impression d’être affaiblit. Beaucoup trop affaiblit. Rien dans les récits ne l’avait préparé à cette sensation affreusement glaciale. Les mots sont faibles. Rien n’aurait pu décrire ce qu’il leur est arrivé aujourd’hui.

    Noah lui donne quelques morceaux de chocolat. Troublé, choqué par ce qu’il vient de traverser, il les avait oublié. D’un faible sourire, il remercie Noah et les dévore avidement en se levant. Il faut continuer, reprendre des forces pour affronter ce qui les attendra au prochain tournant. Les Détraqueurs reviendront surement et puis, ils sont forcément plusieurs. Quatre de ces créatures de l’enfer ne peuvent être suffisantes pour garder ce lieu. Le visage crispé aux côtés du photographe, Leo suit Metelli qui s’avance pour inspecter les cellules. Sont-ils tous partis ? Il ne le sait pas mais il se demande dans quel état psychologique se retrouve celui qui a côtoyé les Détraqueurs pendant même deux semaines. Certains prisonniers sont ici depuis bien plus longtemps et c’est à ce moment que choisi de débarquer cet homme qui tient à sortir plus que tout mais qui tiens leur chef de mission en joue après avoir propulsé d’un sort Zakary sur Jayze. Ils sont à terre mais cela n’arrête pas Zak qui n’a pas pour habitude de se laisser abattre. Tout comme chacun d’entre eux. Zak tente, échoue et Zahid est plus rapide. Il l’a toujours été, pense t-il nostalgique. Son sort fonctionne parfaitement et il sent le soulagement transcender Noah avec une force imparable. D’un geste sec, Leo vise le sorcier en laissant le temps à Lucy Metelli de s’échapper et de récupérer sa baguette par la même occasion. Celui-là, il restera au fond de sa cellule avec les Détraqueurs comme seule compagnie.

    « Incarcerem ! »

    Spoiler:
     



Dernière édition par Leo Elensar le Lun 20 Fév 2012 - 8:03, édité 4 fois
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