L'amour fait naître la jalousie, mais la jalousie fait mourir l'amour... | AMETHYSTE



 



L'amour fait naître la jalousie, mais la jalousie fait mourir l'amour... | AMETHYSTE
PORTOLOIN Filet du Diable : Il vous tend un piège :: Poudlard :: Premier et Second étages :: Appartements des professeurs
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Zakary Cooper
Fécondator
Messages : 3502 Crédits : tumblr + the xx : intro
Age du personnage : 29 ans
Ascendance : Sorcier basique
Emploi/Etude : Août 2011 à Juin 2017 : Attrapeur de l'équipe de Quidditch de Flaquemare ; Décembre 2011 à Juin 2017 - Septembre 2019 à Décembre 2020 : Attrapeur de l'équipe de Quidditch d'Angleterre ; De septembre 2017 à décembre 2020 : Professeur de vol à Poudlard. Depuis mars 2021 : Employé dans le Département des jeux et sports magiques, spécialisé dans la corruption.
Faction : Ordre du Phénix
Maison : Serdaigle


Rapeltout
Patronus : Pygargue à tête blanche.
Epouvantard : Coincé entre quatre murs, il est soudainement incapable de se transformer/de s'envoler tandis que la pièce se remplit peu à peu d'eau ; le tout dans le silence le plus total.
Baguette magique:
Ce message a été posté Sam 24 Sep 2011 - 17:45

« L'amour fait naître la jalousie, mais la jalousie fait mourir l'amour. »
Christine de Suède.


Privé à Améthyste.


L'entraînement de Quidditch avait repris depuis peu. Zakary avait pu retrouver certains anciens collègues/camarades qui étaient déjà présents quand il était parti, mais il y avait aussi quelques nouvelles têtes. Une équipe d'Angleterre qui lui semblait être déjà assez bien organisée pour un début de saison, avec un bon groupe prometteur... Et le jeune homme ne demandait qu'à confirmer cela en match ! Malheureusement, il n'y avait pas encore eu de rencontres face à d'autres équipes, pour le niveau national. S'il avait joué dans une équipe au sein de l'Angleterre, il aurait peut-être déjà joué pour de bon, oui... Mais il aurait fallu pour cela démissionner de son poste de professeur de vol, et ceci ne faisait pas parti de ses projets. Il se sentait bien à Poudlard, malgré les récents événements qui risquaient de tout chambouler. Est-ce que cette année serait différente, au niveau ambiance générale ? Certainement ; mais la seule chose qu'il espérait, c'était que l'école ne devienne pas une sorte de prison géante pour les élèves (et leurs professeurs?), un endroit noir et invivable, pour Katy qui y passait une grande partie de son temps, quand elle n'était pas chez ses grands-parents ou chez diverses personnes externes à l'établissement.

Bref. Il était un peu plus de vingt heures, l'entraînement s'était terminé plus rapidement que prévu, mais avait duré assez longtemps pour égayer le visage de Zakary d'un sourire. Pour ça, il n'était pas compliqué. Le jeune homme faisait preuve d'une bonne humeur quasi-permanente, et surtout lorsqu'il avait passé plusieurs en l'air, il en fallait beaucoup pour lui détruire le moral.

Bonne humeur indestructible pour la soirée, vous avez dit, n'est-ce pas ? Hum... Laissons quelques heures se dérouler, et nous verrons...

Il transplana à Pré-au-Lard. Dehors, il faisait presque nuit noir, et l'envie de marcher n'était pas ce qui le saisissait le plus à cet instant précis, alors, il fit appel à ses talents d'Animagus et vola jusqu'à Poudlard. Il était un homme-oiseau... Aussi bien physiquement lorsqu'il se transformait que mentalement. Il était fait pour quitter la terre et se laisser bercer par le vent, c'était une évidence.

Rapidement, il arriva jusqu'à l'entrée, reprit sa vraie apparence, traversa le hall, jusqu'à arriver à un étage formellement interdit aux élèves... Les appartements des professeurs ! D'abord, il passa sagement dans sa chambre à lui, posa ses affaires et ressortit rapidement. Zakary avait une ou deux idées derrière la tête.

Il retourna dans le couloir pour changer de chambre : là, il frappa à la porte d'une main, appuya sur la poignée de l'autre. Améthyste n'avait même pas enclenché le verrou... Tant mieux, il pouvait entrer comme il le voulait (mouhahaha) !

- Chériiiiiiiie, t'es là ?

Appela-t-il. Question bête, vu que la porte était ouverte – il l'avait refermée derrière lui – et qu'il y avait de la lumière. Quand il eut sa réponse, il prit la direction du bureau de la jeune femme qui devait être occupée à écrire on ne sait quoi ou corriger des copies. Là, un sourire radieux en guise de salutation apparut sur le visage de Zakary, et il s'approcha de la belle en la prenant dans ses bras, et en déposant un baiser contre ses lèvres, tout d'abord avec une infinie douceur...

Mais, d'humeur taquine, il descendit jusqu'au cou de Lyra – Améthyste, pardon – avec pour idée de lui faire un suçon. Katy n'était pas là aujourd'hui... Il était libre d'avoir toutes les idées qu'il voulait, aussi intelligentes puissent-elles être. Son regard, couleur noisette, fut attiré machinalement par une des lettres présentes sur le bureau. Il n'y fit pas attention, en premier lieu... Jusqu'à ce que la signature apparaisse :

«  Je t’embrasse, Zadiste.


PS : J’ai oublié de te dire, ta robe t’allait à ravir.
 »

Soudainement, l'envie de jouer le quitta. Pouf, d'un coup. En fait il lui avait suffit de comprendre qui était l'expéditeur en question : Zadiste Unseelie. Noooon, impossible... Il le détestait tellement qu'il lui semblait improbable qu'Amé soit retournée le voir ! A moins que... Huit ans plus tôt, elle l'aimait beaucoup. Et lui également, un peu trop aux yeux du Serdaigle, qui n'avait qu'une envie : coller son poing dans la figure à Zad. Aujourd'hui, il était persuadé que ce type était quelqu'un de dangereux, la jeune femme ne devait pas le fréquenter... D'autant plus que Zakary était quelqu'un de très, très, très jaloux. D'un ton beaucoup moins enjoué que celui qu'il avait pu adopter quelques secondes plus tôt, il l'interrogea :

- C'est quoi cette lettre ? Tu... Tu as revu Zadiste ?
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Ce message a été posté Sam 24 Sep 2011 - 18:58

« Où se trouve la jalousie, il y a aussi du trouble et toute sorte de mal. »
Étienne de Senancour


Une harassante journée. Voilà ce qu'avait eu Améthyste alors que son cher Zak, LUI, s'amusait à son entraînement de quidditch. Certains avaient quand même le beau rôle hein ? Pendant que leur douce compagne était très "heureuse" de corriger les premières copies de l'année, eux allaient faire les zouaves sur des ballais. Cette pensée fit sourire la sorcière alors qu'elle regardait par la fenêtre, imaginant l'homme de sa vie flottant avec ses comparses. Les temps changeaient, devenaient plus sombres... Mais certaines choses, visiblement, ne changeaient pas. Peut être était ce mieux ainsi.

Un soupir. La demoiselle jeta un oeil sur la copie qu'elle était occupée à corriger. Finalement, elle se leva et alla s'allonger dans le canapé, un bon livre entre les mains. Les corrections pouvaient attendre. La jeune femme avait, pour l'heure, besoin de s'éloigner. Alors, avec attention, ses yeux parcoururent les lignes du conte des trois frères. C'était une histoire qu'adorait Katy, sa chère enfant. Beedle le Barde avait un talent indéniable pour raconter et même les adultes appréciaient son style. Peut être parce qu'au fond, les temps changent mais pas les hommes. Qu'au fond, on reste tous de grands enfants...

Sa lecture finie, c'est en souriant que la jeune femme retourna s'asseoir derrière son bureau, afin de corriger les copies qui lui restait. Parfois, elle mettait quelques appréciations piquantes sur les copies des élèves chahuteurs et qui passaient leur temps libre à l'enquiquiner ou à déranger les cours. Rien de trop méchant mais des phrases qui faisaient comprendre qu'ils y seraient arrivés s'ils n'avaient pas fait les idiots en cours quoi...

On toqua à sa fenêtre. Se retournant, la demoiselle put voir Vienna, sa chouette. Elle alla alors ouvrir et laissa entrer l'animal. Lui donnant quelques graines, elle pris la lettre et se réinstalla au bureau afin de la lire. Souriant, Améthyste la mis de côté afin de terminer d'abord les copies qui lui restait. Elle y répondrait après.

Elle riait, se souvenant fort bien de son exaspération. La sorcière travaillait à la bibliothèque et Zadiste venait la voir alors que Zakary faisait du quidditch. Nombre de fois, la jeune poufsouffle lui avait dit qu'il ne devrait pas venir aussi souvent, que son copain n'apprécierait pas. Et puis avec le temps, elle lui avait juste dit de ce débrouiller pour ne pas la déranger et que Zakary en l'apprenne pas. Elle aimait bien Zadiste. Elle ne voulait juste pas que cela lui cause encore les effets de la jalousie de Zakary.

La jeune femme finit bientôt ses copies et s'attaqua alors à sa réponse pour Zadiste. Elle voulait écrire un truc vraiment bien pour son ami mais les lignes ne venaient pas : la page restait obstinément blanche. Et bientôt, il ne lui fut plus vraiment capable d'y réfléchir puisqu'une voix s'éleva dans ses appartements.

- Chériiiiiiiie, t'es là ?

La prenant dans ses bras, il pressa ses lèvres contre celles de sa belle qui s'était levé, glissant ses bras dans le cou de l'homme. Lui descendait ses lèvres pour faire un suçon à sa demoiselle, qui se laissait faire. Comme autrefois, quand ils étaient deux adolescents fou d'amour. Les temps changeaient. Pas les amants. Eux s'aimaient toujours autant. Malgré l'absence et le fait qu'ils étaient devenus des adultes.

Soudain, la belle sentit la bonne humeur de son cher et tendre retomber. Que ce passait il ? Améthyste le regardait sans comprendre. Et puis elle suivit son regard. Et put voir la lettre. Son cœur se mit à battre la chamade. Elle savait qu'il n'allait pas apprécier. Désormais, elle attendait la tempête. Elle aurait voulu le détourner, l'entraîner vers des activités plus amusante, qui se font, le plus souvent, à deux, nus dans un lit mais... c'était déjà trop tard. Elle avait été heureuse de le voir mais visiblement, la petite nuit sympathique imaginée s’enfuyait à tire-d'ailes. A la place ? Une dispute... Encore. Pour la jalousie. Les temps changent mais pas les gens. Il avait toujours été jaloux. Et l'était encore, apparemment.

- C'est quoi cette lettre ? Tu... Tu as revu Zadiste ?

"- Chéri... ce n'est qu'un ami..." murmura t elle en prenant son visage entre ses mains pour le forcer à la regarder, se pressant tout contre lui. "Il n'y a rien d'amoureux entre lui et moi mon cœur... Tu me fais confiance, non ?" y aller par la douceur pour éviter l'orage au maximum. Mais Améthyste se doutait que Zakary n'abandonnerait pas aussi facilement.

Il détestait Zadiste et ne pouvait pas comprendre que son aimée l'apprécie. Mais elle était libre non ? Adulte et responsable... Sans confiance il ne peut pas y avoir d'amour n'est ce pas ? Améthyste baissa les yeux, blessée elle aussi. Zakary allait lui en vouloir de reparler à Zadiste. Mais elle ne faisait rien de mal ! Pourquoi ne voulait il pas comprendre ça. La belle soupira. Cela l'agaçait en fait, de voir qu'il craignait autant. Elle n'avait dragué personne pendant huit ans alors qu'il s'en était donné à cœur joie et il imaginait qu'elle fricotait avec Zadiste ? S'il continuait un peu plus dans ce jeu là, la demoiselle n'était pas sûre de ne pas lui balancer quelque petits maux à la tête. Lui aussi avait fait des choses qui l'avaient blessé. Mais elle les avait gardés pour elle. S'il s'amusait dans ce sens... Alors ils vivraient surement la première dispute depuis leur retrouvailles. En espérant que ce ne soit pas -trop- virulent...

La demoiselle reporta son attention sur son aimé, avec douleur alors qu'elle comprenait que la dispute était inévitable. Il parait que cela faisait du bien aux couples. La demoiselle émettait de très grosses réserves sur cette affirmation. En général, pour tout les deux, se disputer provoquait les larmes. Pas vraiment la joie ni rien de positif... Enfin si... les retrouvailles. Mais sur le coup...


Dernière édition par Améthyste L. Miller le Dim 2 Oct 2011 - 15:39, édité 3 fois
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Zakary Cooper
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Ce message a été posté Sam 24 Sep 2011 - 20:09

- Chéri... ce n'est qu'un ami...

Étrangement ces mots ne parvenaient pas à le rassurer. S'il faisait confiance aveuglément à Améthyste, à un tel point qu'il pourrait tout lui confier, certainement jusqu'à sa vie s'il le fallait, il ne pouvait pas en dire autant pour Zadiste. D'une part, il savait que son très cher ancien camarade faisait quelque chose de louche. Dorénavant, il faisait certainement parti des «Mangemorts », Zak en était persuadé. Et il avait l'esprit tellement tordu, Unseelie était quelqu'un d'abominable... Si jamais un jour il faisait quoi que ce soit de mal à Améthyste, il lui ferait regretter d'être né, c'était clair. Mais, s'il avait pu faire preuve d'un peu de calme, Zakary aurait songé que Zad aimait la jeune femme et que justement, il voulait prendre soin d'elle. Seulement, ce n'était pas le cas...

Et sa haine pour Zadiste mêlée à une jalousie légendaire l'empêchait d'ouvrir les yeux.

- Il n'y a rien d'amoureux entre lui et moi mon cœur...

Ca, c'était la meilleure ! Tandis que la belle essayait de le calmer, il s'exclama :

- Encore heureux !
- Tu me fais confiance, non ?

Comment pouvait-elle même poser la question... Zakary se recula, laissant au passage les mains d'Améthyste qui tentait doucement d'éviter la tempête. Mais forcément, pour elle, c'était facile ! Elle n'avait qu'à aller voir tout le monde qu'elle voulait et que lui détestait, sans rien lui dire, comme ça ils évitaient les disputes ! Voilà, ils avaient trouvé la solution, merveilleux non ?!

- Mais bien-sûr que je te fais confiance, à toi !

Là, il fit demi-tour, avança grâce à quelques pas rapides, s'éloignant donc de son aimée de plusieurs petits mètres, mais sans quitter la pièce. Il jeta un coup d’œil par la fenêtre, sans vraiment voir ce qu'il y avait au dehors. Il ne voulait pas lui parler mal, il fallait se calmer, il fallait se calmer, il fallait...

- Je t'aime Amé, mais franchement... Ce type est un barjo ! Un fou furieux, il est dangereux ! Et à lui, je ne lui fais pas du tout confiance ! Je veux vraiment pas qu'il finisse par te faire du mal, tu comprends ?!

Ce après quoi il se remit en mouvement, habitude qu'il avait souvent lorsque son esprit était nécessaire pour réfléchir, continuant à marcher dans la pièce. Il voudrait bien se calmer, mais en était tout simplement incapable. Comment Améthyste avait-elle pu aller le voir sans rien lui dire ? Pour éviter d'avoir cette dispute, justement ?

- Quand est-ce que tu l'as vu ?! Tu comptais me le dire un jour ?!

Et cette fois, pas de « chéri je t'aime tu me fais confiance » qui tienne. Nouvelle traversée de la pièce qui décidément n'offrait pas beaucoup de possibilités de trajectoires, vu la taille plutôt moyenne, nouveau regard par la fenêtre. Finalement, il se stoppa, à nouveau en face d'Améthyste. Sans lui laisser le temps de répondre, il ajouta un :

- Et non, je ne suis pas jaloux !
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Ce message a été posté Sam 24 Sep 2011 - 20:41

Améthyste croisa les bras sur sa poitrine, le fixant alors qu'il commençait à faire les cents pas dans la pièce. Comment pouvait il... se comporter ainsi ? Comme un goujat ? Et dire toute ces choses sur Zadiste ? Il y avait des limites quand même, car c'était un jeune homme que la demoiselle appréciait beaucoup. C'était un ami. Zakary n'avait pas le droit de le traiter ainsi juste parce qu'il était jaloux !

"- Tu me gonfle Zakary !" cria t elle. "Je suis grande, je peut me défendre et je suis libre de faire ce que je veux, tant que je ne te trompe pas ! Que crois-tu ? Que tu va me garder en cage comme un oiseau et m'empêcher de vivre ma vie simplement parce que tu n'aime pas certains de mes amis ? Mais mon coco, tu n'a rien à m'interdire, tu m'entends !? Zadiste ne te plaît pas, soit, mais c'est un homme bon, au fond ! Je te prirai de ne pas le traiter de la sorte. On dirait un gamin quand tu fais ça ! Non mais tu as quel âge ? deux ans ?"

La belle alla jusqu'à la fenêtre, prenant l'air un instant. Il était allé loin en lui reprochant d'avoir revu Zadiste. Merde à la fin. S'il pensait qu'elle allait jouer les greluches à ses côtés toute sa vie, à seulement s'occuper de lui et de Katy, il se mettait le doigt dans l’œil car la belle brune avait bien l'intention de profiter un maximum de la vie.

"- Venir me reprocher de voir Zadiste ! Mais tu n'a pas honte de me piquer des crises pareille juste parce que je vois un ami ? Et toi, pendant huit ans, tu as couru tout les jupons ! Et moi ? Moi j'étais une mère célibataire qui élevait ta fille pour te protéger de mon père ! MOI je n'ai rien fait pendant huit ans et tu viens aujourd'hui jouer les jaloux parce que je vais voir un ami ? Et tu prétends me faire confiance ? Visiblement pas assez puisque tu ne fais pas confiance en mes choix ! Si Zadiste avait voulu tenter quoi que ce soit, il l'aurait fait depuis longtemps ! Et puis d'abord, tu n'a jamais réfléchis que je pouvait aussi être une amie pour lui et que peut être il n'a pas l'intention de me faire du mal ?"

La belle se stoppa. En fait, elle devait rassembler ses esprits, ne sachant plus trop où elle en était dans ses reproches. Car des choses sur le cœur, Améthyste en avait. Une seconde elle se dit que sa réaction était démesurée mais elle chassa cette pensée. La brunette n'avait pas du tout l'intention de se soumettre aux cinquante volonté de l'homme sous simple prétexte qu'elle l'aimait et ne voulait pas se disputer. Mince à la fin !

"- Que je te le dise ou pas, ça change quoi ? Si je ne te l'ai pas dit, c'est bien pour que tu ne fasse pas ton gamin de deux ans à qui on vient de prendre son jouet !" cracha t elle, visiblement très énervée. "Pendant que tu sautais tes pétasses, t'a pensé à moi ? Au fait que soit-disant j'étais la femme de ta vie ? Que tu m'aimais comme un fou ? Parce que d'après toi, ce sont des choses qui se font quand soit-disant on en aime une autre ? Bien sûr tu 'na pas pensé que je pourrai en souffrir un jour ! Et est-ce que je crise moi ? Non ! Non j'ai pris sur moi ! Mais bien sûr, tu n'a même pas vu que j'avais mal..." elle se tu un instant. "T'es bien un mec... Comme tout les autres : Égoïste, Jaloux, Macho et Possessif... Si tu crois que tu m'empêchera de vivre, que tu me gardera comme une pièce de collection derrière une vitrine, alors tu me connais mal Zakary. Aimer, ce n'est pas emprisonner !"

Les larmes se mirent à couler sur le visage de la demoiselle, victime de l'effet boule de neige. Une pensée en entrainait une autre et plus elle parlait plus elle s'énervait. Et pourtant, la jeune femme l'aimait, ce grand idiot incapable de voir le mal qu'il avait fait et qu'il faisait maintenant.


Dernière édition par Améthyste L. Miller le Dim 2 Oct 2011 - 15:40, édité 3 fois
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Zakary Cooper
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Ce message a été posté Sam 24 Sep 2011 - 21:17

Ah, alors maintenant, il la gonflait ! Au moins cela avait le mérite d'être clair. Zakary écouta Améthyste débiter son flot de paroles sans pouvoir en placer une, la regardant se déplacer jusqu'à la fenêtre à son tour, pendant qu'il gardait son air sévère et un regard dur. Au fur et à mesure qu'elle avançait dans les reproches qu'elle avait à lui faire, le jeune professeur de vol sentait une boule au fond de sa gorge devenir de plus en plus perceptible. De la colère. Et la tension, dans l'air, en était devenue presque palpable.

Non il ne cherchait pas à la retenir. Non il ne faisait pas preuve d'immaturité, il était juste un amoureux. Et l'amour entraînait bien souvent la jalousie, c'était connu... Son regard retourna d'un coup sec dans celui de la jeune femme quand elle mentionna les huit ans qu'elle avait du passer sans lui.

Elle s'était abstenue pendant tout ce temps ? Pas un autre homme dans sa vie depuis ? Et bien, tant mieux ! Mais était-ce une raison de sauter sur Zadiste dès qu'elle était de retour en Angleterre ? Et puis si elle l'aimait tant, elle aurait pu le retrouver pendant qu'elle était loin de Zakary, tant qu'à faire ! Pendant ce temps, lui, il ne l'avait pas attendue. Il avait profité de la vie, à 200%, et par tous les moyens possibles il s'était éclaté. C'était peut-être blessant à dire pour Lyra, mais pourtant, c'était la vérité !

Elle termina ses longs reproches par un « Aimer ce n'est pas emprisonner ». Et elle se mit à pleurer. Zakary bouillonnait de l'intérieur. Alors, elle, elle faisait mumuse avec le type qu'il détestait le plus au monde (quitte à choisir, Zak aurait encore préféré qu'Amé devienne la meilleure amie d'Isis Lestrange, c'est pour dire!), et vu qu'elle n'arrivait pas à cacher les lettres qu'ils s'écrivaient, elle pétait un câble et c'était elle qui versait des larmes. N'importe quoi !

- Alors d'après toi, aimer c'est laisser faire l'autre tout et n'importe quoi, même en lui faisant confiance ? Je suis désolé Amé, mais je marche pas comme ça, moi. Je n'ai jamais voulu t'emprisonner ou je sais pas trop quels mots tu as utilisé pour le dire, ou t'obliger à faire quoi que ce soit. Franchement, j'adorerais t'interdire de revoir ce pauvre type, mais de toute façon, tu m'écouterais même pas ! Je me trompe ?! Et oui, je suis un mec, peut-être macho, jaloux, possessif, reproche-moi tout ce que tu veux pendant que t'as commencé, vas-y, continue, éclate-toi !

Il marqua une pause. Gros blanc, le temps de prendre une inspiration profonde.

- Tant qu'on y est, la prochaine fois que j'me pointe à l'improviste, tu essayeras de planquer tes lettres de Zadiste, ou même quand t'iras le voir, me met surtout pas au courant. Etant donné que je totalement immature, ça sera plus simple, tu pourras t'amuser tranquillement avec lui et moi je serais au courant de rien, ça évitera les engueulades, vu que tu penses qu'il y a des choses qu'on ne soit pas se dire...

Un mot employé par la belle avait fait tilt dans son esprit. Un mot. Un maux. Blessant. Qui tout seul n'avait peut-être pas de sens réel, mais dans le contexte, c'était sacrément douloureux.

- Et pardon ?! Au fait que « soi-disant » je t'aime ?! Parce que maintenant, en plus, tu as des doutes ? Mais Lyra ça devient n'importe quoi, là ! Tu m'excuseras d'avoir profité de la vie pendant que tu n'étais pas là, surtout ! Tu veux que je te rappelle comment tu m'as laissé, il y a huit ans ? Ok, t'étais enceinte, ok, y avait ton père, mais pour le coup j'y étais vraiment pour rien ! Étant donné que tu m'as largué sans prévenir, sans me mettre au courant de quoi que ce soit, non je ne t'ai pas attendu. Quand j'ai voulu te retenir tu m'avais rien dit non plus, je te ferais remarqué. Alors j'aimerais que tu réfléchisses une petite seconde à comment j'aurais pu savoir que tu allais revenir. J'en avais aucun moyen ! Donc pendant huit ans, oui, je me suis retrouvé avec d'autres filles, je me suis éclaté, de mon côté. C'est peut-être salaud, mais c'est la vérité, Améthyste.

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Ce message a été posté Sam 24 Sep 2011 - 21:55

La jeune femme éclata en sanglot, pleurant sans pouvoir s'en empêcher. Il lui faisait un mal de chien. Surtout quand il disait que lui, il s'était éclaté loin d'elle pendant huit ans. C'était salaud. S'il l'avait aimé comme elle même l'aimait, il n'aurait jamais fait ça. Il ne l'aurait pas... trahis de la sorte auprès d'autres femmes.

Améthyste savait bien qu'il avait eu des conquêtes. Et cela la minait suffisamment d'ordinaire. Elle voulait oublier. Juste oublier. Si seulement elle avait put effacer cela. Non, pas de sa mémoire. Mais l'effacer du vécut. Que cela ne ce soit jamais passé. Parce qu'au fond, elle ne savait pas qu'elle reviendrait en Angleterre, elle ignorait totalement qu'elle le retrouverais un jour. Mais qu'importe. Il n'y avais que lui et dans son esprit, il n'y aurait toujours que lui.

La jeune femme se tenait contre le mur à présent, dos à ce dernier et se laissa tomber tout contre lui, en larme. Son mascara coulait sur ses joues désormais. Elle tourna son visage vers lui et posa une question, douloureusement.

"- Pourquoi Zak ? Pourquoi... ça ? Moi je ne savait pas que je reviendrai mais pour moi... pour moi il n'y avait toujours que toi. Toi, tu es allé ailleurs. Tu... tu as sauté ces filles et... Ce ne sont pas des choses qui se font quand on aime quelqu'un. Quand on l'aime d'un amour sans limite, comme moi je t'aime."
La demoiselle se frappa l'arrière de la tête contre le mur, désespérée. "Je... je suis parti à cause de mon père et... et toi t'en a profité. J'ai passé huit années à me morfondre, persuadée que je ne te reverrait jamais... et toi... toi tu sautais ces garces... Et tu t'en foutais pas mal de moi. Limite quand je suis rentrée tu m'avais oublié..."

La belle brune continuait de pleurer. Cela faisait un moment qu'elle savait pour Zakary et ses aventures mais... Aujourd'hui ce n'était plus possible de ne rien dire. La belle brune n'en pouvait juste plus. La belle se releva finalement, les yeux rivés vers le sol. Au final elle s'approcha de lui, pressa son corps contre celui de l'homme et l'embrassa en pleurant encore. Après elle se sépara de lui et le gifla en pleurant encore.

"- Si tu m'avais aimé comme moi je t'aime, tu ne te serais pas fait ces filles... Mais je n'en peut plus moi... De te voir, de me serrer contre toi avec... cette petite voix qui me dit "il y en a eu d'autres..."

Améthyste pleurait toujours. Si seulement il ne l'avait pas surprise, il n'aurait pas vu la lettre... Pourquoi ne pouvait il seulement pas accepter que sa belle pouvait avoir des amis, même s'il ne les appréciait pas ? La jeune femme essuyât une larme et se dirigea vers la porte. Elle avait besoin de prendre l'air. Oh elle pouvait le laisser dans sa chambre puisqu'il n'y avait rien de répréhensible à trouver.

"- Je... C'est finit ?" demanda t elle en tournant un regard triste vers lui.
"- C'est toi qui part Améthyste..."
"-Et c'est toi qui, pour la deuxième fois, ne me retiens pas..." dit elle avant de sortir, refermant la porte derrière elle.

La jeune femme posa sa tête contre la porte. Tout deux étaient énervés. Et triste aussi, sûrement. Elle, en tout cas, l'était énormément. Tout ce qu'elle espérait était qu'il ouvre, qu'il veuille la rattraper. La belle attendit trente seconde puis soupira, avançant dans le couloir. Alors... C'était vraiment finis ? La belle descendit les étages et passa la grande porte, se trouvant fouetté par le petit vent frais. Elle avançât alors de quelques pas, les larmes coulant encore sur ses joues. Apparemment... La belle allait devoir se faire une raison. Pauvre Katy...
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Zakary Cooper
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Ce message a été posté Dim 25 Sep 2011 - 18:44

Pourquoi ? Parce que la vérité faisait toujours mal à entendre. Il n'aurait pas pu lui mentir et prétendre qu'il avait voulu l'attendre. Huit ans, c'était tellement long... Il avait eu d'autres femmes dans sa vie, et ça, Améthyste ne pouvait pas le supporter, au même titre que lui ne pouvait pas comprendre qu'elle continue à voir Zadiste. Rien à voir, vous dites ? Pas si sûr...

Avant, il l'avait aimé comme un fou. Aujourd'hui, il l'aimait à en mourir. Entre temps, il n'y avait eu personne dans son cœur : ni Améthyste, après qu'il ait recollé les morceaux suite à leur rupture, ni aucune autre. Jamais il n'avait été autant Amoureux, avec un grand A. C'en était presque de la folie à l'état pur, une dépendance totale.

Améthyste lui répondit, sanglotant en même temps.

Zakary avait eu mal à soutenir son regard. Elle pleurait, à cause de lui. Il était énervé, se sentait vraiment mal, blessé à l'intérieur, mais jamais il ne pourrait assumer d'être la cause des larmes de son aimée. Oui, il avait eu des relations, mais non, à ce moment là, il ne pensait plus à elle. C'était peut-être horrible à penser, mais c'était encore la vérité... Sauf que cette fois, il s’abstint. Il lui avait déjà fait suffisamment mal comme ça.

Et quand elle était rentrée, il avait fait depuis longtemps le deuil de leur amour. Certes, il n'avait pas fallu longtemps pour le déterrer, mais... Non, il n'avait aucune excuse. Katy avait certainement aidé Améthyste à... A quoi au juste ? A refuser de s'éprendre d'un autre ? Il avait également été la cause de sa souffrance pendant huit ans, quoiqu'involontairement et indirectement.

Mais tout de même.

Améthyste s'approcha de lui et l'embrassa. Il se laissa faire, perdu. Il n'y comprenait plus rien... Mis à part que ce baiser ne parvenait pas à faire taire la douleur.

Et puis elle le gifla.

BAM.

Ca, il l'avait mérité.

- Si tu m'avais aimé comme moi je t'aime, tu ne te serais pas fait ces filles... Mais je n'en peut plus moi... De te voir, de me serrer contre toi avec... cette petite voix qui me dit « il y en a eu d'autres... »

Depuis combien de temps gardait-elle ça pour elle au juste ? Longtemps ? Depuis qu'ils s'étaient retrouvés, certainement... Finalement, toute vérité n'était pas bonne à dire, songea Zakary. Pour une fois il aurait mieux fait de se taire et de s'écraser. A l'instant précis, c'était d'ailleurs ce qu'il faisait. Il n'y avait plus rien à ajouter sur le sujet...

- Je... C'est finit ?

Il la regarda à nouveau, silencieusement. Il n'y avait plus rien à dire, de toute façon. Le sujet était clos. Ils s'étaient dis assez d'atrocités pour ce soir... Et pour la seconde fois, songea-t-il, c'était elle qui claquait la porte et le laissait comme un con, seul.

- C'est quoi qui part, Améthyste. La prévint-il.
- Et c'est toi qui, pour la deuxième fois, ne me retiens pas...

Ses mots résonnèrent. Elle claqua la porte derrière elle et partit Dieu sait où. Zakary frappa contre le mur, puis se laissa glisser contre le mur, la tête enfouie entre ses jambes. Ouais, pour la seconde fois, il se retrouvait comme un con... Et tout ça à cause de... Non, Zadiste n'avait pas tous les défauts du monde. Presque, mais pas tous. Il ne pouvait pas le rendre responsable des atrocités qui venaient d'être débités. Cela concernait Améthyste, et lui. La première fois, il avait voulu la retenir, il avait tout fait pour cela, mais elle avait tenu bon.

Et donc, pour la seconde fois, elle lui échappait, les mots sortaient tous seuls, et quand enfin il prenait le temps de réfléchir, elle était déjà partie. Trop tard.

Hors de question !

Il bondit sur ses jambes : qu'est-ce qu'il était en train de raconter ? Il n'allait pas la laisser filer... Ce n'était pas envisageable, ah ça non. Il se jeta dans le couloir : évidemment, elle n'y était plus, et retourna dans la chambre. Il ouvrit la fenêtre : au loin, dehors, la silhouette parfaite de la jeune femme qui déambulait seule, comme une ombre dans la nuit.

Six étages, c'était haut...

Il escalada le rebord, s'assit les jambes dans le vide, et au moment de donner une impulsion pour se jeter en direction du sol, il se transforma, juste le temps d'assurer sa descente. Mi-homme, mi-oiseau, avec parfois une vraie cervelle de moineau. Et il n'en était pas fier... Il redevint lui-même, juste derrière Améthyste.

- Améthyste...

Il avait réussi à tout détruire en quelques instants. Bravo Zakary, quel naze tu fais... Mais il n'était pas trop tard pour se racheter. Les mots avaient été projetés comme des poignards les uns les autres, et il ne les effacerait pas, et il était en manque d'inspiration. Alors simplement, il lui prit la main avec douceur :

- Vient.

Il l'emmena contre un arbre, où il s'assit avec elle, adossé contre le tronc. Il la regarda et balaya une mèche qui barrait le visage de la belle brune, puis essuya une de ses larmes qui dégoulinait.

- Je t'aime.

Il la faisait souffrir, lui piquait une crise dejalousie, et puis lui disait qu'il l'aimait... Etrange, je sais...

- Il n'y en a pas eu d'autre. Personne qui ai compté. Tu es la seule, tu as toujours été la seule qui ai jamais compté, Améthyste. C'était peut-être très maladroit et j'ai fait preuve d'un manque de tact évident mais... J'ai jamais voulu te faire de mal Amé... Je t'aime à en crever. Je t'aime comme un fou, de tout mon cœur, de toute mon âme. Je veux pas te perdre...
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Ce message a été posté Dim 25 Sep 2011 - 19:41

"- Je t'aime."[/color]

Améthyste tourna son visage vers celui de Zakary en reniflant. Bon d'accord, c'était pas très séduisant. Mais hormis les stars au cinéma, qui est sexy quand il a les yeux rouges et bouffis d'avoir pleuré ? Pas grand monde, pour ne pas dire personne. La belle faillit répondre mais son aimé reprit la parole à ce moment là.

"- Il n'y en a pas eu d'autre. Personne qui ai compté. Tu es la seule, tu as toujours été la seule qui ai jamais compté, Améthyste. C'était peut-être très maladroit et j'ai fait preuve d'un manque de tact évident mais... J'ai jamais voulu te faire de mal Amé... Je t'aime à en crever. Je t'aime comme un fou, de tout mon cœur, de toute mon âme. Je veux pas te perdre..."

C'était une jolie déclaration. De celles qui méritent que l'on se jette au cou de l'homme en l'embrassant, pour dire qu'on le pardonne, en riant de plaisir. C'était de ces déclarations là oui. Mais Améthyste avait encore trop mal pour sauter sur lui. Non, au lieu de ça, elle se frappa violemment le crâne contre le tronc, pleurant encore.

"- Mais que tu l'ai voulu ou pas Zakary, tu m'a fait mal... Tu as couché avec ces filles et... et c'est... Il n'y a même pas de mots pour décrire ça Zak ! La souffrance est horrible ! Sais-tu seulement ce que je ressent ? Quand tu me prend dans tes bras, quand tu me câline, quand tu m'embrasse... Bien sûr que je suis heureuse. Mais ça fait terriblement mal parce que... parce que je me dis que d'autres lèvres ont connus les tiennes que... que..." la belle cessa de parler, ne trouvant plus ses mots. "Moi aussi Zakary, j'aurai put... coucher avec des garçons. Je ne l'ai pas fait et ne me dis pas que c'est parce que j'avais Mary-Kathleen. Des nounous, il y en a aussi là-bas. Non, si je ne l'ai pas fait c'est parce que je t'aime Zak. Comme une dingue. A en crever et depuis toujours. mais moi quand je le dis, c'est vrai ! Je me bourrai de cachets et autres saloperies mais j'avançai dans ma vie malgré la dépression malgré... tout ça ! mais je n'ai jamais couché avec qui que ce soit d'autres ! Et ça... ça fait mal parce que toi tu ne t'ai pas gêné pour le faire ! Et aujourd'hui tu es là à me péter un plombs sur Zadiste que je vois en AMI. Et moi, qui suis pourtant très jalouse, je supporte la vérité depuis que je suis rentrée et même avant de revenir en Angleterre !"

La jeune femme pleurait toujours, appuyé contre le tronc de l'arbre, ponctuant ses paroles de coups entre l'arrière de son crâne et le végétal. Un peu maso la demoiselle parce que mine de rien, ça faisait mal de se frapper comme un elfe de maison qui se punit après avoir fait une bêtise ! Sauf qu'en l’occurrence, la bêtise, ce n'était pas Améthyste qui l'avait commise.

"- Je t'aime Zak... D'un amour... sans limites. Mais c'est dur. Tellement dur de vivre avec toi en sachant ce que tu as fait... Même quand on... je pense à ces autres femmes." dit elle en sanglotant, enfouissant sa tête dans ses mains.



Dernière édition par Améthyste L. Miller le Dim 2 Oct 2011 - 15:41, édité 4 fois
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Zakary Cooper
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Ce message a été posté Dim 2 Oct 2011 - 14:30

- Je t'aime Zak... D'un amour... sans limites. Mais c'est dur. Tellement dur de vivre avec toi en sachant ce que tu as fait... Même quand on... je pense à ces autres femmes.

Et ben p*tain, pensa-t-il, s’il l’avait su, il ne lui aurait rien dit et il aurait menti quant à sa vie sentimentale et sexuelle pendant ces huit dernières années. Sauf que non, il avait été sincère, et il se retrouvait avec une Améthyste qui lui piquait une crise. Voilà qui lui servait de leçon, et en partant du principe qu’il n’avait rien à se reprocher, sinon d’être parti au quart de tour quelques instants plus tôt, il avait du mal à comprendre pourquoi elle se mettait dans des états pareils. Certes, elle souffrait, et bla bla bla. Mais puisqu’il lui avait assuré qu’il n’y avait rien eu à part du physique, avec personne d’autre que elle, pourquoi ? C’était idiot.

Si les rôles avaient étés inversés, et à supposer qu’il ait pu rester sage pendant huit longues années – ce qui relevait de l’improbable, précisons – il aurait peut-être réagi pareil, allez savoir. Ce qui le faisait enrager, c’était qu’il lui faisait une déclaration d’amour de ouf, ce qu’il pensait vraiment, et finalement, elle continuait. Il leva les yeux au ciel, les referma, inspira profondément et les rouvrit.

Doucement, Zak, doucement. Calme-toi. Inutile d’en rajouter, et ils étaient bien partis pour foncer droit dans un mur si aucun d’eux deux ne décidait de laisser de côté sa jalousie, et ce n’était pas ce qu’ils voulaient.

Mais enfin, après tout, Zadiste ce n’était pas comparable à ce qu’il avait pu faire. Bon, ok, il ne s’était rien passé entre Améthyste et lui… Mais les intentions du charmant ancien camarade de Zakary étaient peut-être différentes. Il ne lui faisait absolument pas confiance, et cela ne changerait jamais. Il avait toujours cherché à posséder la belle, qui avait d’ailleurs été un des premiers sujets de tension entre les deux, bien que huit ans sans elle, leur haine mutuelle ait continué à se développer pour diverses raisons.

- Bon… Je t’ai dit tout ce que j’avais à dire. J’ai pas envie de repartir sur le sujet « Zadiste ». Ok, tu l’aimes bien, mais c’est absolument pas mon cas, et à lui, je lui fait pas confiance du tout. Ce type, je le déteste purement et simplement, pas seulement parce que je suis « jaloux » ; après, fait ce que tu veux.

Il enchaîna par un :

- Aussi, ok, pendant huit ans tu t’es abstenue, pas moi. Pour le coup, j’ai été sincère. T’étais plus là, je savais pas que t’allais revenir un jour, alors fait du mieux que je pouvais pour passer à autre chose. Tu pouvais pas savoir non plus, certes, mais c’est surtout parce qu’au niveau patience ou à la volonté de rester accrochée sans perdre espoir, t’es bien meilleure que moi. Je t’ai dit que tu n’avais aucune raison d’être jalouse. J’ai rien à ajouter.

D’un ton qu’il voulu doux mais qui révéla finalement une pointe d’agacement, en passant sa main sur la tête d’Améthyste, il ajouta :

- Et te frapper la tête contre un arbre n’arrangera rien…

Il sentit un liquide chaud contre sa chevelure, retira sa main et constata avec effroi qu’il y avait du sang. Elle… S’était ouvert le crâne ? Sans rien dire ? Bon sang…

- Amé, tu saignes…
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Ce message a été posté Dim 2 Oct 2011 - 15:24


L'amour fait naître la jalousie...

✎ Il parlait. Disant avoir été sincère avec elle, en lui parlant des aventures sexuelles qu'il avait eut avec d'autres filles. Oui. Il ne lui avait pas menti. Elle aurait dût être contente qu'il soit franc. Heureuse aussi de savoir que ce n'avait été que des histoires sexuelles, sans amour et qu'aux yeux du joueur de quidditch, il n'y avait toujours qu'elle qui avait compté. C'était beau après tout. Le jeune homme aurait put trouver une femme, fonder une famille... Et la sorcière le retrouvait, célibataire, ayant connu juste quelques one night... Elle pouvait s'estimer heureuse de retrouver ses bras, déjà.

Pourquoi ne se contentait elle pas de ce savoir ? Pourquoi venir lui reprocher ses aventures alors qu'il disait n'avoir aimé qu'elle ? Cette fois en plus, il l'avait rattrapée, il ne l'avait pas laissée partir. Preuve qu'il l'aimait vraiment, non ? Et puis, il y avait cette déclaration. Cette magnifique déclaration. Il disait l'aimer comme un fou. A en crever. Pourquoi ne pas se satisfaire de cela et être heureuse avec lui, poser ses lèvres sur les siennes pour l'embrasser sans plus penser à quoi que ce soit d'autre ?

"- Et te frapper la tête contre un arbre n’arrangera rien…"

Il parlait. Mais aux oreilles de la demoiselle, les mots se faisaient de plus en plus lointains, avec lenteur certes, mais elle les entendait de moins en moins bien. C'était très curieux comme ressentit. Améthyste était intriguée mais ne disait rien, se contentant d'essayer d'entendre distinctement. Ciel, ce qu'elle pouvait avoir mal à la tête ! Elle porta une main à son front, plissant les yeux an une moue douloureuse. La demoiselle se rendait compte peu à peu qu'une douleur physique s'installait en elle, devenant plus insupportable que la souffrance morale.

- Amé, tu saignes…

Il parlait. Mais la dite Améthyste ne l'entendais déjà plus. Son visage était devenue calme soudainement et la belle brune était inerte. Elle avait pâlit aussi et son corps s'était avachis contre l'arbre, sa tête penchant sur le côté, se posant sur l'épaule de Zakary lorsqu'il avait retiré son bras de derrière sa tête. La respiration de la jeune mère était lente.

Améthyste s'était ouvert le crâne. Dans un premier temps, elle n'avait même pas sentit la douleur. C'est dire si la souffrance morale n'était pas grande ! Mais peu à peu, le mal l'avait gagné, se saisissant d'elle, l'entraînant dans des méandres obscurs. Ses paupières s'étaient closes. La jolie brune, d'ordinaire si gaie, venait de s'évanouir tout contre l'homme qu'elle aimait.
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Zakary Cooper
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Ce message a été posté Sam 22 Oct 2011 - 22:33

Merde... Elle saignait, et elle n'avait rien dit. Comme quoi, un arbre, c'était drôlement solide par rapport à un crâne humain ! Et puis après tout elle devait avoir mal... Bon, ok, c'était surtout à l'intérieur qu'elle était blessée, mais quand même ! Zakary se redressa, et au moment où il tournait à nouveau la tête vers elle d'un air inquiet, il sentit Améthyste retomber mollement sur lui, les paupières closes, le visage détendu, mais le teint très pâle - à cause de la lune ou bien à cause de son état) ? On aurait dit qu'elle s'était soudainement endormie, sauf qu'évidemment, ce n'était pas le cas. Le jeune professeur prit rapidement mais doucement le visage de son aimée entre ses mains pour le poser au niveau de ses genoux, en faisant attention de ne pas toucher l'endroit blessé. Oubliant instantanément toute querelle, il tenta de la réveiller, inquiet :

« Amé ?! Améthyste ! Tu m'entends ?! Hey ! Réveille-toi ! Chérie ! »

Pas de réponse, aucun signe de réveil proche, inconscience la plus totale. Il ne manquait plus que ça... Il la souleva, une main sous sa tête qui saignait toujours légèrement, une autre sur son épaule, afin de l'allonger complètement dans l'herbe. Zakary se releva, se positionna à côté d'elle, puis se baissa à nouveau : la première jambe avec un genou à terre, l'autre repliée. Il était hors de question de la laisser ainsi évanouie plus longtemps, et vu l'état de sa tête qui, rappelons-le, devait lui faire mal, c'était à présent infirmerie obligatoire.

Zakary glissa une main derrière les genoux de sa dulcinée, une autre tout en haut de son dos, au niveau des épaules et un, deux.. Trois, il la souleva, et elle ne bougea pas plus que quelques secondes auparavant. Merde merde merde. Il la cala de manière à relever la tête d'Améthyste pour pas qu'elle ne pende dans le vide – auquel cas, aïe, ses cervicales... - mais plutôt en la posant au creux de son cou à lui.

Il se mit en route, direction l'infirmerie. Nathananiel n’était plus là, dommage, il l'aimait bien. Il ne restait plus qu'Evoline, et s'il préférait personnellement souffrir plutôt que d'être forcé de se faire « soigner » par elle, il laissait de côté tout avis négatif quand il s’agissait d'Améthyste.

RP terminé.


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